15 Livres Pour Comprendre Les Femmes Et La Séduction

Publié dans Relation homme femme par Aurélien

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Mais pourquoi diable faudrait-il donc lire pour apprendre à séduire ? Exception faite des renards de bibliothèques qui traquent de la sapiosexuelle (mais si, ces filles qui prétendent que l’intelligence les met en transe), l’intérêt de s’enfermer entre quatre murs avec une pile de bouquins et un surligneur (car oui c’est important d’annoter ses lectures) ne saute pas forcément aux yeux.

Non seulement ça prend du temps (et entre nous ça peut vite devenir chiant, même quand il pleut dehors), mais en plus, le livre symboliquement parlant peut éloigner des femmes plus qu’il n’en rapproche – primat de la réflexion sur l’action, de la raison sur le sentiment, de la mesure sur la passion…

Malgré tout quiconque un tantinet désireux de comprendre les rapports hommes-femmes se doit de s’intéresser à l’art du concept – et pas seulement pour frimer à la terrasse ensoleillée d’un café ou faire du name dropping d’obscurs auteurs cosaques aux soirées de l’ambassadeur.

Lire, et mieux lire de bons livres, c’est faire l’effort d’en apprendre plus sur soi et les autres, c’est tirer profit de ce que des esprits aiguisés ont retranscrit avant vous sur papier, c’est réaliser que ce que l’on ressent a pu être éprouvé par d’autres, qu’il existe peut-être un début de réponse à toutes ces questions que vous vous posez…

Sans compter qu’un peu d’abstraction permet aussi de pimper votre créativité, de façonner votre univers et d’alimenter votre flot d’idées et de sujets de conversation.

Bon attention une culture livresque ne dispense pas de vous bâtir en parallèle un lifestyle digne de ce nom. Prenez garde à ne pas tomber dans l’écueil de trop lire trop jeune. Le manque de vécu ne pardonne que rarement dans la vie, et encore moins avec les femmes.

Ceci posé, un petit mot avant d’étayer la sélecta qui va suivre. Non contente d’être éminent subjective et d’aligner des ouvrages aux degrés d’importance et de complexité variables, elle fait sciemment l’impasse sur toute une série de blockbusters, car mentionnés par ArtdeSéduire dans de précédents articles. Exit donc The Game de Neil Strauss, les (indispensables) Robert Greene, No More Mister Nice Guy, Les Liaisons Dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos, la puissance du désir triangulaire de René Girard, le travail sur les phéromones de Lucy Vincent, la cristallisation de Stendhal

NB : ceci-dit la barre de recherche en haut à droite n’est pas là que pour faire jolie #Jdcjdr

1. Les Maximes de François de La Rochefoucauld (1666)

Passé maître dans l’art de l’à-propos, ce pur produit du ter-ter versaillais millésimé 17ème siècle, a compilé pas moins de 500 punchlines de haute volée dans son seul et unique ouvrage publié. Parmi elles beaucoup ont trait au désir, aux passions ou aux vices – aux femmes quoi.

Extraits : « La durée de nos passions ne dépend pas plus de nous-mêmes que la durée de notre vie », « Rien n’empêche tant d’être naturel que l’envie de paraître », « Il y a dans la jalousie plus d’amour propre que d’amour »… Cherche pas, FDLR est au-dessus de ton rappeur préféré.

2. Amours de Jacques Attali (2007)

Oubliez le temps d’une lecture le nomade préféré des plateaux télé et plongez-vous oklm dans cet historique complet et fouillé des relations entre les hommes et les femmes. Vous en ressortirez encore plus convaincu que l’Amouuur n’est décidément qu’un grossier subterfuge pour assurer la pérennité de la race humaine.

De quoi vous rendre nostalgique de ce temps où la monogamie n’avait pas encore été inventée…

3. Traité de l’Amour Fou de Michel Clouscard (1993)

Et en parlant de modèle amoureux, impossible de faire l’impasse sur celui qui a théorisé via son étude du mythe de Tristan et Iseut la naissance de l’exogamie monogamique. Soit ce système de parenté propre au développement des sociétés occidentales qui impose de choisir son conjoint hors de la famille (exogamie), mais aussi de se limiter à un exemplaire que l’on soit homme ou femme.

Bon attention Michel Clouscard ça ne se lit pas d’un œil au bord d’une plage, mais mine de rien avec lui on passe la seconde en matière de concepts. Et bordel, une fois qu’on les a un tant soit peu assimilés, cela donne l’impression d’avoir pris deux tailles de casquette en plus.

4. Bel Ami de Guy de Maupassant (1885)

Ce classique parmi les classiques peut se lire comme un manuel de l’ascension sociale où Georges Duroy, le héros sans le moindre capital social et financier, va vite comprendre que la gente féminine se révèle le moyen de parvenir le plus efficace. #ExogamieMonogamique

Filles, mères, épouses… elles constituent le liant entre ces hommes du monde qui luttent entre eux pour s’accaparer les honneurs d’une société qui n’accorde à ces dernières que peu de crédit sur la place publique.

5. Pimp: The Story of My Life d’Iceberg Slim (1969)

Encore plus cynique, voici la vie d’un maquereau racontée par un maquereau, un vrai. Après 20 ans de services et 400 femelles passées sous sa coupe, le proxo le plus célèbre du game  privilégie la street credibility au politiquement correct en livrant une bio crue à souhait.

Alors certes son quotidien de trafiquant de chair n’est que peu ragoutant (injections d’héroïne forcées, violences à répétition, abus sexuels…), mais il dépeint en creux l’ascension d’un self-made-man sorti de sa piteuse condition grâce aux femmes. Dit comme ça, oui c’est dérangeant.

6. Le roman vrai de Ninon De Lenclos de Michel de Decker (2012)

Pimpologie toujours, voici une biographie d’une des courtisanes les plus célèbres de l’histoire de France. Reine des salons parisiens, elle fît tourner la tête à plus d’un noble au sang bleu.

Cultivée et indépendante, elle classait ses amants par catégorie : les « payeurs » qui l´entretenaient sans toujours avoir le droit à ses faveurs, les « favoris » qui ne restaient jamais longtemps en place et les « martyrs », victimes collatérales car pauvres amoureux transis.

« Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu´au printemps » avait-elle coutume de dire cette incarnation du désir féminin qui fut un jour internée de force dans un couvent, ce qui provoqua une émeute chez ses nombreux et célèbres admirateurs.

 

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7. Sexe et caractère d’Otto Weininger (1903)

Drôle d’oiseau que ce Weininger, et pas des plus fréquentables. Suicidé à 23 ans, il aura néanmoins eu le temps de théoriser en premier l’idée que la réalité des êtres oscille entre deux points extrêmes, l’idéal masculin et l’éternel féminin, chacun comportant en proportion une composante de l’autre.

 « Il n’y a que deux catégories d’hommes : ceux qui méprisent la femme et ceux qui ne se sont jamais posé de questions à son sujet », « F n’est rien d’autre que sexuel tandis que H est sexuel et autre chose encore »… L’ouvrage est entiché d’une misogynie difficilement supportable (et pour couronner le tout d’un antisémitisme carabiné), mais certaines fulgurances le rendent tout de même indispensable pour les esprits nuancés et avertis.

8. Le journal du séducteur de Soren Kierkegaard (1843)

Johannes jette son dévolu sur la jolie Cordelia et use de toutes ses ficelles et autres coups de billard à trois bandes pour la faire tomber dans ses filets. Ce qui ne manquera pas d’arriver, la jeune fille en fleur finira même par en oublier l‘homme à qui elle était promise.

Outre d’être une source inépuisable de citations (bien pratique pour draguer de la littéraire), ce journal raconté à la première personne permet de s’immiscer dans les sinuosités de la pensée d’un séducteur chevronné qui finira par larguer sa target une fois son innocence bafouée.

9. Alors heureuses… croient-ils ? d’Elisa Brune (2008)

« L’innocence, c’est bien joli, mais pas au lit ». Ici foin d’élucubrations de penseur romanesque danois, on parle anatomie, zone érogènes et ascension du mont de Vénus. À l’aide d’une plume fine et légère, Élisa Brune décrypte la mécanique des femmes et dispense quelques informations salutaires sur les do et les don’t de la chambre à coucher.

L’une des principales infortunes des relations à l’horizontal réside dans l’inconfort de ne pas être informé du plaisir de l’autre, chose à laquelle ce livre tente de remédier. De quoi vous faire oublier illico toute cette littérature étiquetée « connasses » et ses conseils en carton.

10. Pourquoi les femmes des riches sont belles ? de Philippe Gouillou (2014)

Bienvenue dans cette introduction à la psychologie évolutionniste (l‘Evopsy pour les intimes) dont le titre du livre illustre un de ces principes phares : les XX sélectionnent des hommes dotés de ressources suffisantes pour assurer la viabilité de la progéniture tandis que les XY sélectionnent des femmes dont la jeunesse et la santé garantissent qu’elles engendreront une progéniture viable.

Influence génétique et compétition sexuelle ne font ici que rarement bon ménage avec le cœur et ses raisons.

11. Éloge des femmes mûres de Stephen Vizinczey (1965)

Ce roman culte (3 millions d’exemplaires vendus dans le monde en trente ans) n’est pas un guide pour péchow de la milf mais plutôt une ode à la féminité et à la volupté de toutes les Madame de Rênal et de Warrens de la terre.

Vizincey narre les mémoires érotico-sexuelles pas si imaginaires que ça d’un jeune homme hongrois qui va s’initier avec une assurance croissante aux rapports avec les femmes, entre vestes cuisantes et relations épanouies – avec tout ce que cela induit sur le plan amoureux, sexuel et social. Immanquable.

12. L’amour dure trois ans de Frédérique Beigbeder (1997) et La Tête Ailleurs de Nicolas Bedos (2014)

On a beau vivre dans une époque qui magnifie comme jamais l’intime, parler de soi devrait demeurer le privilège de ceux qui ont quelque chose à dire, ou plutôt à écrire en ce qui nous concerne, et qui de préférence l’écrivent bien.

Quand bien même Nico et Fred ne seraient que des mondains gâtés et suffisants, on leur pardonne tant ils savent raconter avec talent et légèreté les errances du sentiment amoureux de notre génération.

13. Fragments du discours amoureux de Roland Barthes (1977)

Retour au concept avec le homeboy Roland Barthes qui entreprend de décortiquer quasiment point par point la complexité des rapports hommes-femmes à l’aide d’une série de définitions qui parviennent adroitement à mettre des mots sur des idées souvent mal comprises mais néanmoins partagées par tous.

Alors certes on ne rigole pas à toutes les lignes (d’ailleurs on ne rigole pas du tout) mais la lecture de certaines pages font office d’électrochoc. Florilège : « passé le premier aveu, je t’aime ne veut plus rien dire » ; « ‘Je n’arrive pas à te connaitre’ veut dire ‘Je ne saurais jamais ce que tu penses vraiment de moi’ » ; « bien souvent c’est par le langage que l’autre s’altère »… Que du bonheur pour les neurones.

14. L’ennui d’Alberto Moravia (1960)

Exercice difficile que de sélectionner une et une seule œuvre de Moravia… Publié 6 ans après Le Mépris, ce roman compte les mésaventures de Dino rejeton désœuvré d’une famille romaine fortunée qui confronté à ses angoisses va séduire tant par lassitude que par cruauté Cécilia, 17 ans. Face à la banalité et la désinvolture de cette dernière il va presque malgré lui plonger dans les méandres de l’obsession amoureuse quitte à finir complétement désemparé et parano.

La relation entre les deux amants se veut une mise en parallèle entre le vide existentiel de Dino qu’il cherche désespérément à combler en rationnalisant à tout va et le caractère amorphe de Cécilia qui en s’abandonnant au monde tel qu’il est symbolise à sa manière le « mystère féminin ».

15. La femme et le pantin de Pierre Louÿs (1898)

Si Cécilia mérite une médaille d’or aux JO de la perfidie, elle n’arrive cependant pas à la cheville de Concha Perez, une « lolita » andalouse aussi dominatrice que cruelle. Elle manipule, humilie et torture à loisir Mateo, un ancien Don Juan qui pourtant pleinement conscient de sa condition misérable ne cesse d’en redemander.

Cette histoire de fascination et de servitude amoureuse immortalisée sur grand écran entre autres par Buñuel dans Cet obscur objet du désir se veut d’une certaine façon une recette au caractère intrinsèquement volatile de l’amour passion. Reste que le remède se révèle pire que le mal…

 

Voilà on aurait pu continuer assez longuement cette liste, mais en attendant un éventuel Retour du Jedi (si vous souhaitez une suite faîtes-en part dans les com’) voici une citation d’Arthur ‘yolo’ Schopenhauer qui devrait être placardée dans toutes les bibliothèques de France et Navarre :

 « L’art de ne pas lire est très important. Il consiste à ne pas s’intéresser à tout ce qui attire l’attention du grand public à un moment donné. Quand tout le monde parle d’un certain ouvrage, rappelez-vous que quiconque écrit pour les imbéciles ne manquera jamais de lecteurs. Pour lire de bons livres, la condition préalable est de ne pas perdre son temps à en lire de mauvais, car la vie est courte. »

 

Aurélien, qui préfère étaler sa petite confiture que son inculture

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33 COMMENTAIRES
  • don Diego de la Vega dit :

    L’Art d’Aimer de Ovide !!!!
    :D

    • Madhuri dit :

      A lire en version originale, bien sûr =p
      Mais en vrai, le dernier extrait de l’Art d’Aimer qu’on a traduit en cours de latin m’a semblé encourager un peu trop le needysme (mais les codes de la séduction n’étaient pas les mêmes à l’époque et c’était sans doute pas à prendre au 1er degré de toute façon) !

  • Rondin dit :

    Bonjour
    J’ai envoyé un snap d’un terrain de tennis a une fille avec qui j’ai entretenue une conversation par message pendant 2 jours il y’a deux mois
    !La elle m’a répondu qu’elle aimerai bien faire du tennis !J’ai un terrain de tennis chez moi est fe que je lui propose un rdv ?Si oui je lui propose directement ou j’attend un peu ?
    Merci beaucoup

    • Sylvain dit :

      Hello Rondin?

      Qu’est ce qui t’a fait penser à ça dans cet article? Je te conseille tout d’abord de faire monter son interet. Reprends les hostilités via snapchat ou messages. fais la rire, apporte lui des émotions et si tu sens qu’elle est réceptive, tu lui proposes le match de tennis ;) Ca te permettra de ne pas arriver comme un cheveu sur la soupe et ce sera plus facile le jour du date! N’oublie pas de lui préciser que le perdant a un gage ;)

  • Bibi dit :

    « Sociologie du dragueur » d’Alain Soral ;)

  • dma-974 dit :

    Otto weininger est non seulement antisémite et misogyne mais si je m’en souviens bien il est aussi d’origine juive. Il s’est converti au christianisme. Il fût reconnût comme un génie de son temps par ses contemporains (Freud je crois, corrigez-moi s je me trompe) et il s’est suicidé à l’âge de 23 ans après avoir écrit son livre.

    A la fois bizarre et paradoxal, mais en tout cas très singulier comme mec.

  • Bagman dit :

    Le rouge et le noir ?

  • Paul Siliar dit :

    Citer du Clouscard et spécifiquement de son Tristan et Iseult sur « l’exogamie monogamique », évoquer Otto Weiniger et son antisémitisme « carabiné », parler d’Attali comme d’un « nomade », utiliser l’expression « billard à trois bandes »…

    ADS donne dans la récup’ des idées d’anciens sociologues de la séduction, passés du côté obscur, ou bien… ? :D

    P.S. : la dernière fois que j’ai fait remarquer à un de vos concurrents qu’il multipliait les allusions à un certain « Alain », il a censuré la partie de mon commentaire contenant la dite remarque. Je demande donc clémence par avance. ;-)

    • Aurélien dit :

      Contrairement à un de nos concurrent à qui tu fais allusion, ici pas de confusion. Soso jusqu’à Misère du Désir, il y a souvent du bon. Après ce n’est pas le lieu pour en débattre – si débat il y a.

      Merci pour ton com Paul.

    • Sylvain dit :

      Alain Juppé? Alain Prost? Alain Delon? ;) tant que l’on ne pare justement que de séduction et non du coté obscur… ;)

  • Revan dit :

    Salut ! Tu conseilles de prendre cette liste dans l’ordre? Ou alors tu conseilles un autre ordre? Ou alors on s’en tape et y’en aucun par lequel commencer?
    Au passage, si on peut avoir une suite, ça serait cool, j’adore lire et je chercher constamment de nouveau livre à lire.
    Merci d’avance !

    • Aurélien dit :

      Salut Revan,

      Pas d’ordre à respecter, si ce n’est que certains ouvrages sont plus difficiles d’accès que d’autres. Les livres mentionnés en intro sont également des musts.

      Bien à oit.

  • Matt dit :

    Moi je veux La conquête des femmes. Vous connaissez ? Salut Maurice !

  • Une Fille qui Commente dit :

    Je suis une passionnée de livres et même s’ils sont destinés aux hommes celà me donne tellement envie de les lire !

    Si je peux me permettre, il y a un livre qui serait pour moi Le Saint Graal de la Seduction Masculine:  » The way of the Superior Man  » de David Deida.

    Celà m’étonne que la Team ADS ne l’ait pas mentionné dans la liste. :p

    Joyeux Noël. :)

  • Valentin dit :

    Je rajouterai un « livre » qui remonte au temps de l’avènement de l’Empire Romain, et d’un poète exilé par le scandale qu’il suscitait.

    L’Art d’aimer d’Ovide.

  • CaresseMoi dit :

    ADS je vous pensais plus intelligents que ça, quelle fut ma déception lorsque j’ai vu que vous citiez ce Attali

    • Aurélien dit :

      Et pourquoi donc ? Attali est tout sauf un quelqu’un de stupide, personne ne te demande d’être d’accord avec lui ou les autres auteurs cités. L’ouvrage mentionné synthétise un lot considérable d’informations. et mérite amplement sa place dans cette liste.

  • Laurie dit :

    Salut tout le monde!

    Un peu déçue de ne pas voir plus d’ouvrages venant de la gente féminine. Pour comprendre les femmes, encore une fois, il suffit d’être à leur écoute.
    A part ça, bonne sélection, même si certains livres viennent d’une époque révolue et que les femmes et leurs envies ont évidemment changées depuis, je pense que l’essence de la femme (et de l’homme également) reste la même de nature.

    Meilleurs voeux à vous tous(tes) !

    • Aurélien dit :

      Salut Laurie,

      Encore une fois la liste n’est pas exhaustive, mais peut être n’existe-t-il pas tant que ça d’écrivains femmes qui abordent ce sujet ? En tout si tu as des suggestions fais nous-en part.

      Écouter les femmes, oui bien sûr mais pas que… mon prochain article aborde spécifiquement ce thème, tu verras.

      Passe la meilleure année de ta vie.
      @+

  • Jorancho dit :

    Un très bon livre, très psychanalyste et sociologue
    Comprendre les femmes de Pierre Dico

    • Sylvain dit :

      Merci pour la référence :)

    • Aurélien dit :

      Et tu sais quoi Jorancho je l’ai terminé il y a quelques semaines.

      Mon humble avis : un ouvrage qui explore beaucoup de pistes intéressantes, mais qui (trop) souvent ne s’appuie pas sur grand chose et tombe parfois dans la petite casuistique.

      Ceci dit j’ai apprécié, et je conseille.

  • clem dit :

    Il manque The Art of Seduction de Robert Green !!

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