Field Report 27 : les quatre filles du Docteur Mars

Publié dans Field Reports par Eros

Field Report les quatre filles Field Report 27 : les quatre filles du Docteur Mars

Salut à tous, heureux de vous retrouver pour un nouveau Field Report ! En ce moment, j’utilise souvent le même modus operandi, je ne me fatigue plus trop je l’avoue…

En parcourant ma liste de plans cul dans mon répertoire, je me suis aperçu d’un truc : parfois, je n’ai pas eu le temps de draguer, je n’ai pas chassé… ce sont les filles qui m’ont attiré dans leurs filets.

Laissez-moi vous présenter quatre filles qui n’ont pas peur de draguer.

Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus ? En général, oui. Mais ces quatre filles-là savaient ce qu’elles voulaient. J’ai souvent l’impression d’être le diable, de séduire au sens premier du terme, seducere, détourner les filles du droit chemin…

Au fond, il m’arrive d’oublier que les femmes sont des hommes comme les autres, avec des vices et des besoins physiques. Si j’écris cet article, c’est pour vous aider à faire abstraction de la culpabilité : vous ne faites rien de mal en séduisant une fille.

Quand une fille couche avec vous, elle est (je vous le souhaite) consentante. Ces quatre filles-là m’ont séduit. Je suis tombé dans leurs pièges avec délice, et le referais avec plaisir… si seulement elles n’étaient pas déjà passées à autre chose !

Catherine la coquine

Catherine, parce que cette fille m’a filmé à mon insu… Catherine, parce que quand je pense à femme réalisatrice de films, je pense à Kathryn Bigelow (Point Break, Démineurs, Zero Dark Thirty).

Le film que Catherine avait décidé de tourner impliquait un acteur non prévenu… Dès le début, ça sentait l’entourloupe. Six amis en commun sur Facebook, et la fille me fait une demande d’amis, la plus folle que j’ai jamais vue. Prêt pour lire un des pires openers au monde ?

« Salut Eros, c’est trop mignon comme nom… Je cherchais un ex qui s’appelait Eros et tu es le premier résultat à être sorti. Enchantée ! »

A ce moment-là, je me suis senti comme si j’avais trouvé quelques billets de 100 euros par terre. L’impression qu’on m’envoie des cadeaux que je ne mérite pas.

Je l’ajoute en amie, je vois qu’elle poste beaucoup de photos de bouffe sur son Instagram. Une fille qui cuisine, quel merveilleux prétexte pour lui proposer un rendez-vous

« Hello Catherine, entre le poisson, la viande, les pizzas, tes salades folles qui donnent envie, je vais être obligé de m’incruster chez toi pour vérifier la conformité photo / goût de tes plats… Mardi ou mercredi ? »

Voyez comment j’utilise l’illusion du choix : je m’invite chez elle, c’est le résultat que je veux atteindre. Je lui laisse simplement la possibilité de choisir entre mardi et mercredi pour lui donner l’impression qu’elle a la maîtrise du truc.

Arrivé chez elle, délices. Bouffe, vin, une vraie femme d’intérieur… qui se transforme une heure après en tigresse sur le lit, mais n’est pas vraiment mobile ni réceptive à mes demandes de changement de positions…

Elle me repositionne, me demande de me décaler, j’ai l’impression d’être une poupée dans ses mains… Ce n’est qu’après la fête que je prends conscience de son ordinateur et de la webcam allumée… Souriez, vous êtes filmé monsieur Eros…

Le mieux, c’est la discussion qui a suivi, vous vous en doutez.

Moi : « Meuf, tu m’as pris pour une bitch ou quoi ? »
Elle : « C’est pour ma consommation personnelle, pour me toucher. »
Moi : « Bon, d’accord, tant que je ne finis pas sur un site pour adultes, tu peux te caresser en te passant le replay… Perverse… »
Elle : « Ce serait cool que tu ramènes une copine à toi et qu’on s’occupe d’elle tous les deux. Pas un mot sur la caméra évidemment… »
Moi : « Evidemment ! »

Vous pouvez vous en douter, Catherine est toujours une très bonne amie, la wingwoman de rêve que je vous souhaite à tous de rencontrer un jour…

Elle voulait quoi ? Du sexe. Et faire des films qu’elle regardait avec son mari impuissant et tout le temps en déplacement…

Deux frères

Je l’ai rencontrée en ligne. Une appli de rencontres géolocalisées.

Moi : « Salut. »
Petra : « Salut. »
Moi : « Tu as l’air sympa, c’est tes cheveux je crois… »
Petra : « Ahah, merci. Toi, c’est un peu mouton style tes cheveux sur la photo ? »
Moi : « Beaucoup plus doux que ça, je le jure. Ecoute, je sors ce soir, sur le pont des Arts ou à Bagatelle, si tu veux venir toucher mes cheveux, ça me ferait plaisir. Normalement si tu sens bon, je ne mordrais pas. »
Petra : « Ah c’est marrant, on va à Bagatelle avec une copine ce soir. »

On a chanté, on a dansé, on a bien pensé à s’embrasser. La nuit nous appartient. Géniale, la petite Petra. Deux jours après, coup de fil d’un pote. « J’ai rencontré une petite Petra en ligne, je la vois ce soir, je vois qu’on l’a en amie en commun sur Facebook… Tu la connais comment ? »

J’ai l’esprit d’abondance, je ne suis pas amoureux d’elle, je partage.

« Sharing is caring », vous voyez ? On en discute tous les trois avec la petite Petra, qui nous répond « Summer of love les gars ! J’ai décidé de coucher avec un mec par soir cet été. A vous de me présenter des mecs bien ! »

Aujourd’hui encore, nos potes nous remercient de leur avoir présenté ces filles… Certains reçoivent une éducation sentimentale, je préfère m’occuper de l’éducation sexuelle des jeunes filles. Solidarité intergénérationnelle, que voulez-vous… On partage le savoir !

Elle voulait quoi ? Du sexe. Mais pas que le mien. Elle m’a expliqué par la suite qu’elle voulait écrire un bouquin sur toutes ses relations sexuelles pour dresser un portrait de l’homme moderne.

Quand je lui ai dit qu’elle n’était pas obligée de coucher pour recueillir les propos des hommes, elle m’a dit : « Vous êtes plus sincères et vulnérables quand je vous ai vidés… de toute énergie ». Joindre l’utile à l’agréable, auraient dit les anciens !

Le poke, c’est glauque.

« Au bout de 20 pokes, on nique ? » C’était le titre d’un groupe sur Facebook cet été 2008. J’avais rencontré Marysa et Mélissa vers Saint Germain, rue Princesse évidemment. J’avais dragué Marysa rapidement avant de prendre son Facebook et me lancer dans une guerre de pokes.

Au bout de trois, Marysa m’envoie le lien du groupe Facebook. C’est tellement direct. Les filles qui utilisent du direct game, je suis admiratif. D’habitude, on me reproche d’être trop cash, d’être trop direct, frontal.

Quand une fille me propose du sexe au bout de 20 pokes, je me dis qu’on a changé d’époque. Et ça me va bien. Les filles au pouvoir, et du sexe pour tous !

Elle voulait quoi ? Du sexe. Mais sans bisou sur la bouche. Ma grande tristesse. Elle détestait embrasser. Elle voulait simplement se prouver qu’elle pouvait plaire autant que sa meilleure amie…

Le fight club du vagin

Johanna. Une amie d’amie. Une petite meuf bien gaulée rencontrée dans une soirée de Sélim, une amie d’une fille qu’il fréquentait à l’époque.

On commence à parler de points communs, de vision de la vie, de valeurs. Mais je sens bien qu’elle est tactile et intéressée. Pas d’IOD en vue, que des IOI. Elle me mange dans la main, ça fait plaisir.

A un moment on parle de combat et d’inner game. Comment faire pour prendre confiance en soi ? Elle me répond : « Il faut se connaître. Il faut bien se connaître pour avoir confiance en soi. »

Je repense à une phrase tirée de Fight Club : « How much can you know about yourself if you’ve never been in a fight ? » [Comment tu peux te connaître si tu ne t’es jamais battu ?]

Johanna me répond avec un sourire : « Comment tu peux connaître quelqu’un si tu n’as jamais couché avec ? »

Le reste de la nuit nous appartient… on est parti faire connaissance !

Elle voulait quoi ? Du sexe. Elle sortait d’une rupture et avait besoin de voir du monde pour penser à autre chose…

Conclusion : vous le savez déjà, mais les femmes aiment le sexe autant que nous. A vous d’être réceptif et de créer toutes les conditions pour qu’elle se sente à l’aise pour en parler avec vous.

Et vous, une femme a-t-elle déjà fait de vous son toy-boy ? On vous a déjà offert une fille « cadeau » ? C’était comment ?

Eros, homme-objet à câliner

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46 COMMENTAIRES
  • Sbrianne dit :

    Pour ma part, je me lance de plus en plus, et à part un gars, un peu vieux jeu (il faut comprendre rien avant au moins trois rendez-vous, « Je dois payer parce que je suis un gars et non pas parce que j’en ai envie, vu que tu m’as fait des avances, tu n’es pas le genre de fille avec qui je pourrais envisager une relation sérieuse « ), je n’ai jamais été mal reçue ;)

  • La Sauterelle dit :

    @Unica: Tu parles de « slut-shaming » mais pour ma part, ce que j’exprime va beaucoup plus loin que cela et concerne les deux sexes dans les memes proportions.
    Pas de « l’homme seducteur est un Don Juan, la seductrice est une salope » ici, ce n’est pas par feminisme de ma part mais tout simplement que je me situe a un autre niveau d’analyse qui concerne les deux sexes.

    Dans une LTR qui la plupart du temps suppose de sortir en partie du « game », au moins de celui quand on est celibataire et qui est motivee par la volonte de construire quelque chose de serieux et de stable, l’exigence de fidelite figure dans le
    contrat generalement.

    Maintenant quand au cours du game, va avoir lieu une certaine selection du futur partenaire en vue d’une LTR (je parle du cas precis de la LTR, je precise), les deux parties emettront a un moment plus ou moins avance la volonte de se poser. A ce moment la, qui sera le plus susceptible d’etre cru? Les personnes capables d’apporter des gages de confiance. Et entre la personne (homme ou femme peu importe) qui aura comme palmares quelques LTR et celle qui aura une liste de ONS et de sexfriends aussi grande que le nombre total de buts de Lionel Messi, qui apportera le plus de gages de confiance? Qui apparaitra comme plus credible dans sa volonte de se poser? C’est logiquement la premiere personne tandis qu’on soupconnera toujours la seconde personne soit de mentir soit d’etre susceptible de retouver sa « vraie nature » a un moment ou un autre de la relation.

    C’est ici que l’on mesure l’importance de la reputation et surtout de la discretion en matiere de seduction tant pour les femmes que pour les hommes dans un souci de credibilite etcde congruemce emtre ses paroles et ses actes. Apres ce que je viens d’eceire est loin d’etre une regle immuable (il en existe tres peu en seduction et cela fait partie de ce qu’il y a de plus beau dans ce domaine). Je voulais juste souligner ma pensee selon laquelleune LTR est une relation tres impliquante sentimentalement et emotionnellement ce qui suppose une certaine peur de l’erreur donc un certain besoin de gages de confiance apportes par l’autre qui malheureusement peut exclure certaines personnes mais ici pas de slut-shaming encore une fois.

  • BouT dit :

    Merci pour ce FR eros, cette fois je ne donnerais pas mon avis sur le FR mais je ne ferai que vous encourager à en poster d’avantage ( plus souvent ), ca nous manque :( !

  • Aldo dit :

    Salut ADS ! Pour ma part ça m’est déjà arrivé que des filles soient très cash avec moi. J’ai eu droit au même message pourris sur fb : je cherche un gars rencontré en boite qui s’appelle comme toi tu es le 1er de la liste …
    J’ai aussi eu des nanas qui m’ont envoyé des messages pour me demander si elles pouvaient dormir chez moi après une soirée (j’avais une réputation pas très clean mais ça jouait plutôt en ma faveur).
    Et j’ai déjà offert une LTR à un pote qui avait la dalle, pour un week end, ça c’est très bien passé ^^

    • selim dit :

      UNE LTR d’un week-end ! Ma journée commence par un gros LOL grâce à toi, sublime Aldo !
      Comme quoi… la mauvaise réputation, parfois, ça a du bon !

  • hanneman dit :

    Complètement d’accord avec Unica.

    Cela dit, les filles, ne soyez pas trop promptes à vous offusquez sur les propos (ou agissement) de certains mecs (même si je ne les cautionne pas non plus), car vous avez tout autant de pensées limitantes et de comportements débiles.

    Par exemple : J’ai été considéré comme un dragueur et un supposé connard par une fille que j’avais abordé, juste parce que j’étais à l’aise et cool et pas intimidé.

    Les préjugés vont bon train pour les 2 partis.

  • Aldo dit :

    Non, non, non, ma LTR (que j’avais depuis quelques mois), je l’ai prété à mon wingman pour un week end. Et ca c’est tres bien passé, aucun probleme par la suite ni avec lui ni avec elle. Plus de complicité a la rigueur.

  • Mickael dit :

    HI Team, je rentre d’un mois de vacances et je peux vous confirmer que ce genre de situations existe bel et bien !souvent!, heureusement on commence à voir des filles qui s’assument mais qui malheureusement (même en 2013), n’ont pas beaucoup d’amies à cause de certaines raisons féminines complexes.

    Ah j’oubliais, apprenez à danser la salsa cubaine ou portoricaine ça vous aidera à accrocher et vous êtes un héros en soirée dans les pays latinos tels l’Espagne, l’Italie ou le Portugal. Testé empiriquement par moi cet été. Saludos.

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