Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas

Publié dans Field Reports par Eros

 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas

Vous nous l’avez réclamée, la voici !

Quoi donc ?

La nouvelle rubrique Field Reports sur ADS. Plusieurs fois par mois, Eros (un Pua Parisien connu, qui a décidé d’écrire sous ce nouveau pseudo – j’ai envie de dire « why not » -) va vous conter ses FR les plus remarquables… et instructifs.

Enjoy,

Maxx

Mon premier field report sur ADS ! Je suis heureux de le partager avec vous, je me suis dit, maintenant que je suis plus calme, que je pouvais vous faire part de certaines histoires qui me sont arrivées.

J’espère que vous saurez vous inspirer, que vous saurez exploiter ce qui est intéressant.

Ces field reports seront rédigés avec ma sensibilité, certains seront très respectueux, d’autres carrément bizarres, à faire bondir les chiennes de garde.

Je ne suis pas arrivé au niveau actuel sans quelques dommages collatéraux, mais je ne peux que vous inciter à respecter les filles avec qui vous couchez. Vous ne progresserez pas avec des coups d’un soir. De temps à autre, une histoire d’un soir, ça peut faire du bien, pour l’hygiène…

Elle, elle ne servait vraiment à rien. Voici l’histoire de Gwendoline…

A l’époque, je sortais assez peu. Environ deux fois par semaine, et seulement le week-end. Parfois le jeudi. Je travaillais beaucoup trop, c’était le début de ma carrière. De ma carrière de PUA, de ma carrière professionnelle.

Je venais de me faire larguer comme une vieille chaussette par ma meuf, et j’avais le moral… dans les chaussettes, justement. Je n’en avais plus rien à faire de rien, toutes les filles étaient fades, mais j’avais quand même envie de baiser.

Ouais, je sais, c’est moche. J’aurais couché avec n’importe qui, juste pour un peu de réconfort. J’avais des standards très très bas. Je couchais avec n’importe quoi, juste pour échapper à mon ennui.

On arrive en boîte avec deux potes, et on croise un groupe de trois blondes. Trois contre trois, le match s’annonce intéressant. Comment aborder un groupe ? Plutôt facile pour nous, on joue au jeu des 15 minutes.

Ça consiste à aborder une fille en lui disant : « Salut, si dans 15 minutes je ne t’ai pas convaincu de m’épouser, on ira au moins boire un verre ensemble. Sauf si tu es de mauvaise foi ».

Bien évidemment, la fille ne voit jamais la couleur du verre. De mes caleçons, oui, mais je ne suis pas du genre à payer un verre à une fille. Je vous conseille de ne pas trop investir d’argent pour une fille au début d’une relation, surtout en boîte de nuit.

On discute gentiment, je la trouve plutôt mignonne dans le noir. En vérité, non, elle ne m’intéresse pas. Elle est toute boutonneuse, mais elle a un job intéressant, elle est chercheuse dans une grande boîte de cosmétiques française.

Chez une fille, je suis assez attentif à un tas de trucs : ses seins, ses fesses, sa bouche, son cerveau aussi. Elle présentait l’avantage d’être livrée avec un très beau cul (elle était danseuse quand elle était petite), des yeux bleus et des cheveux blonds. Le cliché de la petite blonde, j’adore.

Elle a de la conversation, je ne vois pas que mes potes galèrent avec ses copines vraiment reloues…

Du coup, vous savez comment ça se passe quand les wingmen ne remplissent pas leur rôle : les copines moches / reloues se ramènent, et viennent vous voler votre target alors que tout se passait bien. Eh oui, la fameuse « soirée entre filles ».

D’ailleurs, si un jour un groupe de filles essaie de vous dégager en prétextant que c’est une soirée entre filles, faites comme moi : « On n’est pas dans un bar de lesbiennes, madame ! Et puis de toute façon, même si vous êtes lesbiennes, ça tombe bien, moi aussi j’aime les femmes ».

Elles décident de se regrouper, de se mettre à une autre table, mes deux potes partent eux se coller une grosse mine au bar… Le cas typique des gars qui manquent de confiance en eux : ils partent au bar et boivent toute la nuit pour retrouver le courage d’aborder des filles.

Elle, avec ses copines, moi au bar avec mes deux AFC… Je vois qu’elle me regarde, de loin. L’EC de loin, ça ne pardonne pas : je décide de me rapprocher d’elle pour l’inviter à danser.

Attention, quand je dis inviter à danser, ça veut dire aller vers elle, et la prendre par la main en la regardant fixement dans les yeux.

Pas de « Tu danses ? » hésitant ou de « Auriez-vous le plaisir de m’accorder cette danse, mademoiselle ? » malhabile. Directement. Je suis l’homme, je prends l’initiative.

House, techno, je ne sais pas ce qui passait à ce moment-là, mais on dansait collé-serré. Cette merveilleuse danse qui n’a pour but que de faire jouir la fille en pressant très fort votre cuisse contre sa culotte…

La kino escalation est allée assez vite : mes mains dans son dos et dans ses cheveux, mes mains sur ses hanches et sur ses fesses, ma cuisse droite mouillé par sa culotte, elle était aussi chaude que moi.

Pas de tergiversation, je la sens chaude à point, je l’embrasse. Pas de baisers dans le cou, pas de baisers sur les joues : je vise directement la bouche pour éviter d’embrasser ses boutons. Son cul m’excite, mais pas sa tête… Ça arrive…

Heureusement, je ne suis pas tombé sur une reloue : ses copines ont finalement trouvé des pigeons pour leur payer des verres, elle était libre. Je lui fais mon numéro de romantico-lover bidon : « Tu as déjà vu Montmartre la nuit en taxi » ? Elle dit non. Ca tombe bien, j’habite à côté.

Après le kiss close en boîte, elle dit au revoir à ses amies, nous nous engouffrons dans le taxi, en route vers le fuck close. Son absence de seins m’a forcé à la prendre contre un mur et en levrette uniquement. Et à ne pas la rappeler le lendemain. Je me suis trouvé cool, je lui ai proposé de rester dormir.

Dernier point important : je lui ai dit que je ne cherchais que de l’aventure. Rien de sérieux.

« Je ne connais pas le mot sérieux, mes potes m’en parlent, mais j’ai du mal à saisir. Je ne connais que : la fête, la bonne ambiance, les expériences de folie, le laisser-aller, je ne vois pas plus loin que demain, je ne sais pas si je passerai la journée au lit à te faire l’amour ou si j’irai jouer au foot avec mes amis, c’est le bordel dans ma tête. Tu veux visiter » ?

Elle a ri, j’ai pris ça pour un oui. Quand tu annonces à une fille que tu vas juste la sauter, parfois, elle est partante. C’est beau la vie…

A retenir de ce field report

Formez vos wing : avec de mauvais wingmen, vous foncez droit dans le mur. Envoyez-leur cet article dès maintenant, ils comprendront peut-être.

Apprenez à danser un minimum : danser c’est cool. Pas que pour la danse, mais parce que ça aide à ouvrir pas mal de cuisses. La fin justifie les moyens, croyez-moi !

Appropriez-vous le jeu des 15 minutes : ça vous permet de vous barrer au bout de 15 minutes si la fille est vraiment trop inintéressante.

Les filles aiment le sexe aussi ! Comme nous. Parfois elles ne cherchent rien d’autre !

Et vous ? Vous connaissez d’autres openers, d’autres jeux débiles en soirée pour aborder les filles ? Je me ferai une joie de les tester et de vous dire ce que j’en pense. PS : si je réussis à coucher grâce à vos idées, je vous expliquerai avec joie comment je fais pour motiver les filles pour des plans à trois !

Eros

banner parler aux femmes Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
banner parler aux femmes Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Banner 50phrases Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Banner 50phrases Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Bann SexTalk 3 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Bann SexTalk 3 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Bann 16erreurs 1 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Bann 16erreurs 1 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Bann SMS1erRDV 1 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Bann SMS1erRDV 1 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Bann TechniqueAstucieuse v2 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
Bann TechniqueAstucieuse v2 Field Report : Gwendoline, la fille qu’on ne rappelle pas
44 COMMENTAIRES
  • Pragmati-Feline dit :

    @Nbrest : Je pense que les 2 sont utilisables, en fait, de ce point de vu toutes répliques est utilisables : ça dépend de ton interlocutrice (calibrage).

    @Eros : Je pensais juste aux nouveaux arrivant qui lisent ça et s’en servent comme modèle, sur ce, je pense aussi qu’on a tous fait, à un moment donné, des choses pas vraiment honorables (puis quand la frustration intérieur s’en mêle on a du mal à raisonner convenablement).

    @BlackOryx : A un moment donné, on devient tellement imposant dans notre façon d’être (tel un commercial en apprentissage), que la fille en face de nous peut subir une influence énorme (selon la personne), donc « elle n’était pas obligée de céder aux caresses » c’est simplement une façon de se « rassurer » pour moi, pire encore : « elle n’était pas obligée de céder aux caresses, je suis donc dans mon bon droit ». Utiliser son savoir et ses techniques jusqu’à contraindre psychologiquement la fille (qui pourrait être une fille sensible) à coucher avec nous, ça la laissera simplement dans un état de « je me suis fait avoir » et pourrait avoir des conséquences sur elle : « Vous devez laisser la fille dans un meilleur état que quand vous l’avez ramasser. » je parle évidemment dans un contexte où nous sommes en connaissance de cause (on ne contrôle pas totalement le comportement ou la réaction de l’autre). Encore une fois je partage simplement mes idées, rien de personnel là dedans.

  • Micky dit :

    Exellente idée, des reports du field c’est très intéressant, ça permet de plus nous identifier, c’est pas que du théorique, c’est aussi du vécu, c’est bien réel. Très bonne idée, à quand les prochains articles ;)

  • usherbb dit :

    tres bon article. je trouve qu’il est plus facile d’apprendre par les experience des autres. c plus realiste.

  • Amity dit :

    Ahah j’ai bien rit ! surtout  » je vise directement la bouche pour éviter d’embrasser ses boutons » mdr
    Oui oui je confirme , c’est franchement très intéressant d’avoir à lire des expériences comme celle-ci
    Merci merci Eros

  • BlackOryx dit :

    C’est vrai que comme premier post en tant que FR ça fait un peu bizarre vis à vis des nouveaux venus, pas encore familiers avec l’esprit d’ADS, ses articles et on forum… M’enfin c’est pas trop grave.

    @Eros
    Je sais que tu as beaucoup mieux comme FR pour faire rêver les afc dans les chaumières ;)
    Ce que je trouverais agréable à lire c’est un one-shot improvisé avec un game de folie sur une courte période de temps avec non pas une HB 9 mais un niveau raisonnable de … 16 (pour pas dire deux HB8 :P ), le tout enjoué de mystère, et d’impossibilité de retrouver les belles en question (un peu de romantisme dramatique pour accentuer la beauté du souvenir)…
    À quand les contests ADS ? Y’a bien quelqu’un qui va se dévouer pour faire ça :)
    Non sérieusement… une section concours du mois, avec les plus beaux crash&burn … xD

    @Pragmatic-Feline
    Je suis bien évidemment d’accord (quel canard je fais :) non c’est une blague…). Pour ma part, je suis extrêment lié à mes sentiments et émotions, je ne sais pas forcer la main donc je comprends tout à fait ce que tu veux dire. C’est pour ça que je trouve limite le fait d’annoncer ses intentions sur le pas de la porte, mais dès lors qu’elle accepte d’aller chez Eros, il n’y a aucune ambiguité. Comme j’ai pu l’entendre il y a peu comme avis féminin sur le game de quelqu’un : quel genre de fille irait chez un garçon rencontré en soirée pour enfiler des perles ? Aussi il m’est arrivé par le passé de me retrouver dans des situations inconfortables dans lesquelles j’aurais souhaité ne pas me retrouver. Arrivé à un certain stade j’arrive quand même dire non ou simplement ne pas faire ce que je nai pas envie de faire.
    C’est le problème des FR, on ne connaît jamais toutes les données. Pour moi, dès lors qu’elle franchi le seuil de la boîte avec son Jules au bras, c’est qu’elle a déjà tout envisagé. Elle n’a peut-être pas envie de plus qu’une couverture supplémentaire pour dormir mais si elle « séduite » elle peut aussi grandement apprécier le moment sans appréhender la suite, on n’est pas obligé d’être toujours sur la défensive, après tout c’est le jeu (tant qu’il n’y a pas de viol… ok j’arrête xD).

    J’aime bien m’éterniser je crois, je note sur ma checklist : apprendre à résumer.
    En bref, bon article, tout est source d’instruction à mon sens, que ça soit drôle ou triste, vulgaire ou pas. Thumbs up, la suite :)

  • Dancer dit :

    J’aime beaucoup ce field report, j’y retrouve des choses que j’ai déjà vu/ vécu …

    au passage: « Elle est toute boutonneuse, mais elle a un job intéressant: elle est chercheuse dans une grande boite de cosmétique française »

    ça, ça ma tué xD

  • Thomas dit :

    Coool j’attends la suite plus percutente!
    Merci.

  • Dr.Wolf dit :

    Génial! Merci pour ce partage d’expérience :)

  • Macounet dit :

    Bonjour, dans l’approche des 15 minutes, je ne comprend ce qu’apporte la phrase « Sauf si tu es de mauvaise fois ». On peut m’expliquer?

  • Frederic dit :

    C’est marrant mais moi le cliché de la blonde au gros seins ça me le fait pas du tout. Ce serait plutôt les princesses des mille et une nuits pour moi.
    Chacun ses gouts et ce n’est pas la question.
    En revanche j’ai l’impression que ce qui marche avec lesdits cliches ne serait pas évident avec mon genre de filles vu la différence de culture n’étant pas de la leur moi-même.
    Je sais qu’il y en a qui vont aussi en boite et tout ça mais c’est là le problème: je fuis ces endroits et préfère justement leur côté réservé, soumise et clean. J’envie très fort les mecs de cette culture car si nous faisons la même chose nos féministes bondissent de rage.

  • Fred dit :

    Merci Eros.
    Utile cette nouvelle rubrique.
    Les boutoneuses, quelle horreur !!

  • G dit :

    Salut,
    Mon avis: Je trouve que la fin de ton field n’est pas superbe. C’est dommage parce que tu commences en encourageant à respecter les femmes (attitude mature) pour finir par un je me suis trouvé cool en la laissant dormir -après en avoir remis une couche sur son apparence peu avantageuse- A moins que ça ne soit de l’humour, c’est pas très sport.
    Pense à tous les AFCs fraichement largués par leur ex qui débarquent et qui faute de recul peuvent pencher vers la mysogynie en lisant certains passage. N’oublie pas que tu es pris comme modèle.

    • lex dit :

      G : Bien que je soutient toujours nos rédacteurs : je suis d’accord avec toi.
      Disons que c’est un FR qui inspire le cul, qui est fait pour donner du courage, mais que l’état d’esprit n’est pas à adopter, sauf pour sortir et chercher du FC sauvage. Mais, pas à avoir dans la vie de tous les jours.

  • L'arancino dit :

    Je vous propose un FR qui n’est pas du tout dans le même esprit. Chacun son style.
    Je sors sur Tours avec mon wing. On se pose à la terrasse d’un petit bar dans une ruelle. A côté de nous se trouvent trois filles qui parlent une langue du genre russe. Pendant que mon wing va chercher à boire je les aborde avec un « do you speak english ? » Elle me répondent que non lol. Bref on siffle le verre et on bouge. On visite un autre bar ou l’ambiance est pas terrible, les autres ferment, donc on se retrouve en boîte vers 2-3 heures. On prend une bouteille de 35 cl et on s’installe à une table basse à côté d’un groupe de 3 mecs et 2 filles. J’aborde un des mecs avec un simple « vous êtes de tours? » On discute 5 ou 10 minutes et là une des filles me lance un truc du genre « c’était quand la mode des bérets ? » Un peu pris de court (vu mon physique et les moeurs françaises je n’ai pas l’habitude de me faire acoster, encore moins de cette manière) je lui dis un truc nul du genre « c’est maintenant, c’est moi qui l’ai inventé. » Le genre arrogant mais pas drôle, j’ai un peu honte. Avec le recul j’aurais dis un truc du genre « je me soucie peu de la mode. », ce qui est vrai ; je suis bien sapé mais pas une fation victim. Bref la fille prend la fuite vers le bar. Je me prends pas la tête, ça arrive à tout le monde de foirer un set. Le temps passe un peu jusqu’à ce qu’on se retrouve moi et mon wing dans le fumoir. Et là il me dit : « les deux filles derrière toi, je leur ai fait croire que j’étais anglais. » Je me retourne et vois une hb8 et une 9-10 sapé en jupe. Je saute sur l’occasion et lance d’un coup « are you english ? » La 8 me répond « nan, c’est ton pote qui nous a fait croire qu’il était anglais. » J’enchaîne : « parlate l’italiano ? » Et la le coup de chance : oui, elle parle italien. Je lui demande : « parli l’italiano ? » Elle : « si » Je lui dit que ça me fait plaisir de rencontrer quelqu’un qui parle italien, elle me demande si je suis italien, je réponds par la négative, on parle de l’anecdote avec mon wing, je plaisante sans le dévaloriser, on parle 20 minutes et je numclose. Je lui envoie un msg 2 jours après, elle me répond, le lendemain elle me renvoie un msg et je lui répond et là j’attends de ses nouvelles. Affaire à suivre.

    Les leçons à tirer de cette soirée :
    – Ne pas s’attarder si les filles n’ont pas envie de discuter.
    Trouver un autra endroit si vous avez fait le tour du bar.
    Trouver un endroit où vous vous sentez bien.
    Aborder un mec dans un premier temps plutôt que de sauter sur votre cible, ça permet d’éveiller la curiosité et de s’intégrer plus facilement.
    Préférez un opener simple et passe partout plutôt qu’un truc bizarre ou trop déjanté au risque de se faire jeter (un opener simple ouvre la porte à la discussion).
    Etre prêt à affronter les shits tests (pour le cocky and funny, si vous n’êtes pas drôle ne soyez pas arrogant non plus, préférez la sobriété).
    Ne pas s’arrêter sur un échec. Comme dirait Thomas J. Watson, le fondateur d’IBM : « si vous voulez accroître votre taux de réussite, doublez votre ratio d’échecs. »
    Avoir un wingman qui attaque et qui n’a pas peur du ridicule. Si vous parlez bien anglais, vous pouvez toujours tenter un « do you speak english ? » et expliquer que vous adorez parler anglais, enchainez sur la culture, les voyages etc…

  • Terrigan dit :

    Je viens de relire ce FR et j’en ai tiré quelque chose qui pourrait bien me servir. Ton petit discours à la fin, que j’ai adapté à ma sauce (si c’est pour répéter comme un robot des choses qui ne nous correspondent pas, c’est faux) Par exemple, j’ai 33 ans alors si je commence à me décrire comme un jeune foufou je suis mort. Les filles ne ratent pas ce genre d’incohérence.

    ça donne ça:
    « J’ai rayé le mot sérieux de mon vocabulaire. J’ai qu’une seule vie, et franchement j’ai déjà donné. A présent ce qui m’intéresse c’est la fantaisie, les expériences de folie, je ne vois pas plus loin que demain, je ne sais pas si je passerai la journée au lit à te faire l’amour ou si j’irai boire un coup avec mes amis. C’est le bordel dans ma tête. Tu veux visiter? »

    Faites comme moi. Si vous ressentez le besoin de vous faire un petit kit de vannes de secours, inspirez-vous de ce que vous lisez. Recyclez tout ça par le filtre de votre conscience.

    Bonne bourre

  • Shivas dit :

    Les FR de Eros ont quelque chose de spécial.
    Certaines soirées quand je sors sont similaires.
    Sauf qu’il utilise des gimmicks, j’aime sa façon de rendre les choses fun (cf:15minutes).
    Chapeau Eros

  • thierry dit :

    Salut, perso j en ai rien a faire de ce que les filles racontent. c est mon point faible: la conversation. tout ce qui m interesse, c est de les FC. tout simplement parce que si ca n est pas des bon coups, je ne vois pas l interet de m investir.

    • selim dit :

      C’est une vision assez simpliste des rapports humains, Thierry…
      je suis sûr que tu t’en lasseras, Eros pourrait te confirmer ça. Au bout d’un moment, on cherche d’autres choses…

  • renaud dit :

    Mon seul soucis c’est la répartie c and F, je suis de nature à l’aise avec les gens, pourtant même encore parfois maintenant j’ai peur d’aborder mais je réussis à prendre le dessus, une fois que la femme me répond tout va tranquille
    Après l’opener que j’utilise souvent en bar ou boîtes c’est le fameux » hey les filles vous avez vu la bagarre de filles dehors? » ou alors les opener d’opinion commençant par » mes potes et moi on est pas d’accord sur…. »
    J’ai besoin d’aide moi sur la répartie C&F, comment on y arrive? c’est vraiment mon soucis principal

    • Sélim dit :

      Hello Renaud,
      le truc de la bagarre, c’est tellement vieux… ça va faire 10 ans déjà. OK si tu es débutant, mais après, le truc, c’est l’enchaînement !
      C’ets ça qui est important.
      Pour la répartie : punchline ! Du rap, des clashs, du LOL, des séries TV comme HIMYM, TBBT, 30ROCK, Modern Family.
      Va chercher l’humour là où il est !

    • renaud dit :

      Ouais c’est bien ce que je pensais, c’est vieux l’affaire. Après je pompe sur toi( j’ai 31 jours pour séduire,phone game, La MM et Revelation, 197 techniques de séduction, doublez votre drague , casé en une semaine).Sur le coup je cache les réponses pour voir si j’arrive à sortir un truc,j’y arrive pas souvent, et quand je lis a réponse je me dis »mais putaaaaaaaaaaaaain mais c’était évident » et j’ai du mal. je viens de lire l’article sur les vannes le coup de l’amog » ton t shirt un chien a vomi dessus », j’aurais peut être répondu ça mais manière enfant de 8 ans quoi…
      Après j’ai un net avantage c’est que je parle facilement à tout le monde, soucis quand c’est une femme qui m’intéresse y’a plus personne, enfin si j’aborde alors qu’avant…. impossible. ce qui me bloque c’est ce C&F qui me manque cruellement, et je pompe sur toi beaucoup( sans te cirer les pompes j’adore tes phrases)mystery le neg » tu sais pourquoi ça marcherait pas entre nous? qui marche à chaque fois mais c’est pas de moi donc pas naturel

1 2

POSTEZ VOTRE COMMENTAIRE




(Ne sera pas publiée)