The Truth de Neil Strauss : Comment Vivre une Relation de Couple « normale » après The Game…

Publié dans Relation homme femme par Sélim

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Vos parents ont ruiné votre vie. Les miens m’ont probablement flingué le cerveau.

Neil Strauss dédie son dernier ouvrage, The Truth, à ses parents qui l’ont clairement handicapé pendant 40 ans de sa vie dans ses rapports amoureux.

J’ai dévoré The Truth de Neil Strauss, l’auteur de The Game. Vous allez vouloir le lire, je vous le promets ! « Un livre qui va vous mettre mal à l’aise… mais vous aidera à mieux appréhender les relations amoureuses ». Vous voulez savoir pourquoi vous foirez toujours vos histoires d’amour ? C’est par ici que ça se passe !

Autant vous le dire tout de suite, j’ai adoré The TRUTH de Neil Strauss. The Truth, c’est « La vérité » en français. The Game, c’était un jeu, pour passer le temps, pour se rassurer sur sa virilité, pour draguer des filles et séduire des inconnues en toute circonstance.

En 2005 quand paraît The Game, Neil Strauss a 36 ans et veut apprendre à séduire. Il fait le tour des Etats-Unis à la recherche des meilleurs gourous de la séduction, infiltre la communauté de la séduction, devient le porte-parole des pick-up artists du monde entier.

Mais après ? A la fin de The Game, on le quitte alors qu’il est en couple avec Lisa.

Mais une fois que je suis en couple, comment je fais pour réussir ma relation?

La vraie question, tout le monde se la pose trop tard. Récemment, j’ai reçu cette question de la part d’un lecteur sur facebook. Tous les players compulsifs vont se reconnaître, la majorité d’entre eux en tout cas.

Question sentimentale et fonctionnelle :

« Ça fait deux mois que je suis en couple avec une fille, elle est tout ce que je recherche, elle est drôle, cultivée, motivée, sportive, intelligente, bosseuse, elle est ouf au lit, au pire, il lui manque des gros seins pour être parfaite. Elle me plaît et je m’attache à elle vraiment. C’est la première fois en 4 ans, tout va très vite avec elle.

Mais je suis un player… Quand je vois une autre fille, j’ai envie de l’accoster, j’ai eu du mal à mettre un terme à mes plans culs, je continue de jouer à séduire et en plus, je plais et là, je me retrouve frustré de ne pas aller plus loin. J’ai pas envie de la perdre, j’ai pas envie de lui faire du mal mais j’ai envie de voir de la nouveauté (pas forcément de trouver mieux ou de changer de copine, j’aime juste cette phase de séduction de l’opener à la pénétration…).

Du coup, je me demande si je suis vraiment fait pour être en couple et si je ne ferai pas mieux de tout arrêter avant de lui faire trop de mal et de continuer mes conneries parce que je ne me sens pas vraiment de vivre toute ma vie sans séduire (et pénétrer). Ma question est : Est-ce que toi aussi tu as déjà été en couple (ça va, je sais que tu as déjà eu une copine, hein !) et ressenti ça. La nouveauté, la séduction sans forcément remettre en cause ce que tu ressens pour elle. »

Je n’ai pas répondu directement à ce lecteur pour une raison simple : j’attendais de finir THE TRUTH de Neil Strauss. Je savais que le bouquin parlerait des relations de couple, de monogamie, de tentation, d’infidélité.

Le souci vécu par Neil est exactement le même que notre lecteur ci-dessus. Au début du livre, il est avec une jeune beauté nommée Ingrid, qu’il aime de tout son cœur. Mais voilà qu’il la trompe avec sa meilleure amie (à elle) à plusieurs reprises.

Le livre « La vérité » démarre alors qu’il entre en cure de désintox. De la rehab sexuelle. Il se dit qu’il a un problème d’addiction sexuelle. (Pour en savoir plus, regardez le film SHAME avec Michael Fassbender)

Est-ce que c’est vraiment l’addiction sexuelle qui ruine les relations amoureuses de Neil Strauss ? Est-ce vraiment l’envie de baiser tout ce qui bouge qui pose problème à notre lecteur ? Non. On l’apprend à travers le schéma qui va suivre, que j’ai pris dans THE TRUTH.

 
Bann SexTalk The Truth de Neil Strauss : Comment Vivre une Relation de Couple normale après The Game...

L’étouffement maternel, l’abandon paternel ou comment foirer ses histoires d’amour.

On ne va pas se mentir, ça fait des années qu’on développe des idées simples : ici, sur Artdeseduire, on est là pour apprendre à mieux vivre notre vie, à prendre confiance en nous, à séduire des filles pour trouver « The one », la bonne, celle qui nous convient.

Mais de nombreux lecteurs ont le même problème : une fois la fille séduite, qu’est-ce qu’il est dur de vivre à deux, de vivre cette relation sans tout foutre en l’air.

Si vous avez la sensation d’être un putain de hamster qui fuit en permanence, si vous avez l’impression d’être Sisyphe le rusé, que vous construisez, construisez et qu’à la fin tout s’écroule toujours par votre faute, vous êtes probablement les victimes d’un trauma ancien, et vous ne le savez même pas.

Dès les premiers chapitres, quand Neil Strauss arrive en cure de désintoxication sexuelle, on l’aide à comprendre les trois relations entre enfants et parents.

Je reproduis ici à la main les dessins du livre.

Une relation saine entre le parent et l’enfant

parent sain The Truth de Neil Strauss : Comment Vivre une Relation de Couple normale après The Game...

Dans ce cas de figure, le parent joue son rôle de parent. Il se soucie du bien-être de l’enfant, est présent pour lui, pour le guider dans la vie, lui faire comprendre les limites et lui transmettre des valeurs. Ce genre de relations crée des enfants sains, stables, avec une bonne estime d’eux-mêmes, capables d’avoir des relations saines avec autrui.

Une relation de négligence, d’abandon du parent vers l’enfant

parent négligent The Truth de Neil Strauss : Comment Vivre une Relation de Couple normale après The Game...

Dans cette relation, le parent est négligent. Il tourne le dos à l’enfant : il n’écoute pas, n’est pas présent, aime son enfant « sous réserve » (bonnes notes, performances sportives…), est absent (travaille trop, fuit le foyer, se bourre la gueule, joue son salaire au poker). Le parent négligent peut être présent physiquement mais distant, absent émotionnellement (les parents souffrant d’addiction par exemple).

Ce genre de relations crée des enfants souvent indécis, un peu déprimés, qui se voient comme ratés et moins dignes d’attention que les autres, moins bien que les autres. Une fois dans une relation amoureuse, ils souffrent et ont tendance à se dévaloriser, à penser qu’ils ne sont pas assez bien pour leurs partenaires. (cf le message du lecteur : « j’ai envie de la quitter parce qu’elle ne mérite pas mes conneries ») Le parent négligent crée un enfant qui manque de confiance en lui.

Généralement, ce gamin en grandissant a un besoin permanent d’être rassuré, demande tout le temps si sa copine ne va pas le quitter. (Autre ressource intéressante sur le sujet : Père manquant, fils manqué du Canadien Guy Corneau.)

Une relation étouffante (enmeshment : l’enchevêtrement)

parent étouffant The Truth de Neil Strauss : Comment Vivre une Relation de Couple normale après The Game...

La pire des relations, quand le parent fait passer ses besoins avant ceux de l’enfant. Ça peut être votre mère ou votre père qui dit qu’il ne vit que pour l’enfant, ça peut être le parent qui fait de l’enfant son époux / épouse de substitution, son confident, c’est l’enfant qui doit prendre soin de la maison. C’est la mère-poule, la mère juive, italienne ou arabe (vous voyez l’image de la mère de Howard dans TBBT ? C’est ça). Si vous avez grandi avec ce sentiment d’étouffement, il se peut qu’en grandissant, vous ne vous impliquiez pas trop, vous évitiez que les autres s’approchent trop de vous pour qu’on ne vous vole plus jamais votre oxygène.

Là où les enfants abandonnés sont souvent incapables de contrôler leurs sentiments, les enfants étouffés ont tendance à se couper de leurs émotions, à les réprimer, à être perfectionnistes envers eux-mêmes et exigeants envers les autres.

En apparence, l’enfant étouffé peut vouloir une relation (il drague, séduit) mais quand il réussit à avoir ce qu’il voulait (l’amour d’une femme), il érige des murs et utilise des techniques pour se tenir à distance et éviter l’intimité…

C’est probablement le mot le plus important dans LA VERITE de Neil Strauss : l’intimité. Laisser l’Autre voir le VRAI VOUS.

Et c’est ça qui fait souvent flipper, et qui fait flipper Neil Strauss dans la Vérité. Est-ce qu’elle m’aimera quand même si je m’ouvre totalement à elle ? Est-ce qu’elle m’aimera toujours si je lui dis que je veux une relation libre ? Est-ce qu’elle m’aimera encore quand j’aurais des doutes ?

Est-ce qu’elle ne va pas croire qu’elle n’est « pas assez » pour moi ? Ce sont des questions sensibles, parce qu’en face de lui, Neil Strauss à une jeune femme blessée par une enfance difficile, elle aussi.

Des ténèbres du Game à la lumière de la Vérité : le chemin de Neil Strauss

Vous vous souvenez du Jenga ? Ce jeu où il fallait empiler les briques le plus haut possible.

djenga The Truth de Neil Strauss : Comment Vivre une Relation de Couple normale après The Game...

Une relation amoureuse, c’est pareil. On construit ensemble, on avance en faisant des projets à deux. Le seul souci, c’est que si on empile sur des fondations pas stables, l’édifice finit toujours par s’écrouler.

Quand vos relations échouent, deux solutions :

  • Soit vous essayez de récupérer votre ex (grande maladie abordée dans le livre) et vous repartez pour un nouveau cycle avec elle
  • Soit vous lancez le même cycle destructeur avec une autre fille, en espérant que cette fois-ci vous ferez mieux, qu’elle vous sauvera de votre médiocrité. (et ça ne marche qu’un temps, bien évidemment)

Quelle solution alors pour trouver une relation stable ? Pour guérir de l’addiction sexuelle ou de l’addiction à l’amour ? Après tout, Neil Strauss dans The Truth rencontre tous les biologistes, tous les psychologues qui se sont penchés sur le couple et la reproduction.

Certains lui confirment bien que le couple, le mariage d’amour est une hérésie, que nos corps ne sont pas faits pour ça. D’autres expliquent que le couple, c’est culturel, et que c’est une question de sacrifice.

On suit Neil Strauss de Los Angeles à Paris en passant par New York, de soirées solitaires en partouzes de folie à Hollywood, à la recherche de la vérité sur les relations de couples.

Il a tenté la désintox sexuelle, il a entrevu les relations de hippies dans des communautés amoureuses, il s’est essayé au poly-amour, a expérimenté les relations libres avec le lot de jalousie qu’elles comprennent : tous les ingrédients de la quête du héros sont réunis dans The Truth !

Il y a de l’espoir, on peut travailler les bases, on peut reconstruire et avancer malgré des fondations pourries, en détruisant tout méthodiquement, en travaillant sur soi, en retirant progressivement l’influence de nos parents, ces bourreaux émotionnels : tout cet éventail de thérapies possibles me fascine.

Liberté, liberté chérie

Je ne vous dévoile pas la fin du bouquin, je ne vous dis pas non plus le rôle que je joue dans The Truth. Quand j’ai eu Neil au téléphone avant la sortie du bouquin, on a parlé de son enfant, de sa vie amoureuse, de son livre… et toutes les questions que je me posais en couple, il s’est posé les mêmes.

C’est assez perturbant d’ailleurs de voir à quel point on a traversé les mêmes étapes, épreuves, jusqu’au point culminant, une scène où nos vies se croisent. C’était il y a plus de six ans, j’étais tout aussi perdu que lui, et pourtant cette soirée fait partie des moments qui ont changé ma vie, et la sienne aussi.

Le truc à retenir de The Truth : on se promène tous avec un gros sac de merde. Notre boulet. Notre passé. Un jour ou l’autre, il faut tuer le père. Et la mère. De Dark Vador aux Soprano, vous comprendrez pourquoi vos parents ont flingué votre confiance en vous, ont ruiné vos relations amoureuses quand vous étiez enfant… mais qu’il n’est jamais trop tard pour régler le problème.

Que vous soyez bloqué dans un mariage malheureux, que vous soyez un perpétuel Don Juan en fuite ou que vous ne vous sentiez pas assez bien pour les femmes, je ne peux que vous recommander la lecture de The Truth de Neil Strauss.

Comme le disait Tony Robbins : « Votre passé ne doit pas être pareil à votre avenir ».

Au fond, il y a une phrase à retenir du livre, pour tous ceux qui galèrent avec des soucis de fidélité, pour tous ceux qui craquent trop souvent face à la tentation. Elle est made in Rick Rubin, un grand producteur US (Jay Z, Eminem, Red Hot, U2, Kanye, Adele…) et aussi grand homme de méditation. Si Neil joue Frodon, Rick Rubin est clairement son Gandalf dans The Truth.

« Don’t trade long-term happiness for short-term pleasure ».

Ne troquez pas votre bonheur à long-terme contre un plaisir éphémère. Gardez les yeux sur l’objectif. (Et si vous êtes sur le point de craquer, un conseil pratique & facile : masturbez-vous, ça vous rendra votre clarté d’esprit).

La version française de The Truth, (La Vérité ?) n’est pas encore disponible, on vous tiendra informé lors de sa sortie.

Je vous souhaite une très bonne lecture, il y a des exercices géniaux à faire pour comprendre vos traumatismes familiaux !

Votre coach en séduction, Sélim

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48 COMMENTAIRES
  • Mr. Jack dit :

    On dit souvent: tuer le père et tuer la mère. On oublie souvent qu’être parent ça ne s’apprend pas et s’improvise surtout ..

    Je dirais qu’après se libérer de l’étreinte de ses parents (souvent vers 18-25 ans), l’étape finale du passage à l’âge adulte c’est de comprendre que nos parents ne devraient pas être au final responsables de ce que nous devenons aussi loin que l’on peut remonter dans le passé. Notre vie c’est nos choix et les efforts que nous y investissons.

    Jack, lecteur en mode bulldozer ©

    • Sylvain dit :

      Hello jack,

      Toujours nous placer comme responsable de ce qui nous arrive. Tout simplement parce que ça nous donne le pouvoir de le changer :)

  • Apollo Creed dit :

    Salut ADS !

    j’ai éclaté de rire en voyant un article sur Neil Strauss aujourd’hui car je viens de terminer de relire « the game » pour le plaisir hier… et je me posais justement cette question, es ce que depuis ce livre il est encore en couple … ?

    Ce livre à l’air super intéressant, j’espère qu’on y retrouvera le style de « style » justement :) avec des pointes d’humour ponctuelles. Merci par avance de nous maintenir au coeur de l’actualité quand à la date de sortie de ce livre en Français Selim !

  • Le Marginal Magnifique dit :

    Article intéressant !

  • don Diego de la Vega dit :

    J’ai pas trop compris quel lien on pouvait faire entre un mec esclave de ses pulsions sexuelles et l’éducation parentale :-/
    Je suis en général pas fan de l’explication psy freudienne à base d’oedipe ou autre, surtout quand on la sert à toutes les sauces. en l’occurence, quel rapport avec le Game ?

  • Lemminka dit :

    Peut être mon commentaire a été abordé dans le livre, ne l’ayant pas lu. Mais cette vision du « les parents causes les traumas cachés de l’adulte » fait très Freudienne. Dans le sens que, effectivement les parents et l’environement familial joue un rôle important sur notre psychologie, mais on n’est pas bâti que par ça. Il y a d’autres facteurs dans notre environement immédiat lorsque l’on se construit jeune – comme les amis mais surtout l’école. De mon ressenti, j’ai l’impression d’avoir été plus marqué par l’ambiance de mon collège/lycé catho où je cite « tout comportement amoureux et sexuel sera sanctionné ». Et effectivement ça l’était, de se fait tout le monde se tenait à carreau, on nous coupait les couilles et les histoires d’amours se résumaient à des branlettes solitaires jusqu’à la fac.
    Alors, la question: quelle place pour les facteurs autres que parentaux? Même si à la fin le résultat et similaire, puisque je me reconnais dans cette dualité du « elle est parfaite mais je peux pas me retenir de séduire ».

    • Sylvain dit :

      Hello Lemminka,

      De toute façon, que ce soit ce livre ou un autre, ce n’est qu’un élément d’information pour apprendre à mieux se connaître. La clé c’est avant tout de mener son introspection et de se connaitre soi même. Peut etre que dans ton cas, l’influence des parents etait moindre que celle de ton éducation religieuse. Mais il n’y a pas de recette magique, pas de vérité absolue. A chacun d’aller fouiller dans ses entrailles pour mieux comprendre comment se sont construit ses propres valeurs. Je pense que la place des facteurs varie en fonction de chaque individu. A toi de travailler sur la matière première : toi! ;)

  • Mox dit :

    Salut ads
    Bon c’est pas vraiment en rapport avec l’article mais je ne savais pas où poster mon com…
    Donc je suis attiré par une fille dans ma classe de première, sauf que je ne trouve vraiment pas de sujet de conversation avec elle… Elle est un peu fermé, et elle est souvent entouré par toutes ses potes.
    Donc je me suis lié d’amitié avec ses potes pour pouvoir voir plus souvent ma Juliette, sans non plus l’étouffer.
    Elle m’a dit qu’elle me trouvait attirant donc, je me dis que c’est open bar, sauf qu’avec elle aucun sujet de discussion ne me viens à l’esprit ! Pourtant je suis vraiment très sociable, mais avec elle, ça passe pas…
    Donc… Voili voilou, besoin de p’tit conseil 😃
    Merci… 😁

    • Sylvain dit :

      Hello Mox,

      Je t’invite à utiliser notre moteur de recherche en haut à droite. Tu trouveras de nombreux conseils dans nos articles sur l’art de la conversation. Pour faire simple, oublie le factuel et concentre toi sur l’émotionnel. Il y a plein de sujets : les vacances, les voyages, les massages, la musique, les films, la culture. n’hésite pas à utiliser google actus et à chercher un peu les infos couple genre en ce moment  » waouh, si tu étais comme Valbuena, tu pourrais toi pour éviter que l’on envoie ta sextape sur le net? ». Apres apprends a developper l’observation. Tu trouveras toujours autour de toi des éléments pour lancer une conversation : une personne, un décor, une odeur…en espérant t’avoir aidé un peu :)

    • Mox dit :

      D’acc’ c’est noté 😃
      Merci Sylvain

    • Sylvain dit :

      N’hésite pas à nous raconter la suite de ton parcours :)

  • Chuck_du77 dit :

    Salut Sélim,

    Merci pour cet article. Ca donne vraiment envie de lire le livre. Même si je suis pas encore en couple (et je l’ai jamais été). Je me reconnais totalement dans le passage sur ne pas laisser l’autre voir le vrai vous. J’ai tendance à masquer mes émotions et mes imperfections par peur. En effet j’ai peur que ça me desserve et que les autres ne voient que ça. J’ai donc créé une forteresse autour de moi pour ne pas laisser transparaître la moindre émotion. Le truc le plus con que j’ai surement fait dans ma vie. J’essaye de faire tomber cette forteresse mais c’est comme vouloir assiéger Minas Tirith presque mission impossible.

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Et oui, même si on reste toujours le mieux placé, c’est vraiment l’exercice de toute une vie que d’être soi meme et même je serais tenté de dire, la meilleure version de soi meme. J’ai évoqué recemment le sujet dans mon article sur le DHV intelligent. Tu le retrouveras en utilisant le moteur de recherche en haut à droite. Je pense que la théorie des 3 mois te donnera de bonnes pistes de réflexion pour aller vers le moi authentique et te révéler à toi-même et aux autres :)

  • Olrik dit :

    Je pense aussi que mes parents ont ruinés ma vie sentimentale et aussi sociale: père poule qui travaille 14h par jours, mère anciennement alcoolique et bipolaire, mon collège et lycée ont été un horreur j’ai eu peu damis. Côté coeur c’est pas plus glorieux je sors de deux ans de relations compliqués avec une fille que j’aurais dû sortir de ma vie il y a bien longtemps. Aujourd’hui ça va un peu mieux mais j’en ai marre d’être ce mec avec peu de personnalité, et j’espère vite me trouver quelqu’un car la tentation de faire marche arrière est forte.
    19 ans actuellement à Paris pour mes études

    • Sylvain dit :

      Hello Olrik,

      Tu dis que tu esperes vite te trouver quelqu un. c’est sans doute la le problème. Quand on est dans le besoin, on se montre vite needy et on se retrouve embarqué dans une relation peu satisfaisante comme ca semble être ton cas. A toi de travailler ton inner game et de te construire seul. Elargis ton cercle social, fais de nouvelles rencontres, construis ton projet et tu verras que tu auras de plus en plus d’opportunités. La base, c’est toujours toi même, la matière première que tu dois polir en premier ;)

    • Olrik dit :

      Hier en allant à une soirée rock (avec mon ex) j’ai croisé ma target n°1 il m’a fallut moins de 5 min avant de close. Donc je suis assez content je vais voir ce que ça va donner

  • Shoegazing_Pit dit :

    Encore une fois, ADS tape dans le mille…

    Après le superbe article sur le One-itis, l’article sur la relation parent(s)-enfant arrive à point nommé pour moi. Le nouvel article expliquant l’avant dernier pour moi. Période très compliqué pour moi donc.

    Je suis d’ailleurs en train de lire un livre assez bien foutu sur la peur de l’abandon et le sentiment insupportable de se sentir seul, dû justement au fait d’avoir eu des parents distants (volontairement pour l’un, involontairement pour l’autre).

    Pour ceux que ça pourrait intéresser, le livre s’appelle « l’incapacité d’être seul, Essai sur l’amour, la solitude et les addictions » de Catherine Audibert. S’il n’apporte pas les solutions pour réparer ce manque, il permet de les comprendre, d’en trouver la source et d’avancer.

    Bien à vous chers ADSiens! ;)

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Merci pour les compliments et pour la référence! Nous allons y jeter un oeil si c’est interessant :) En tout cas, c’est bien de t’attaquer au problème. On attend la suite de ton parcours :)

  • Paulo-Chon dit :

    Intéressant, à rajouter à la read-list quand la VF paraitra!

    Pour compléter (peut-être un peu périphérique, comme lien avec The Thruth, mais bon), je vous conseille de lire « L’Analyse Transactionnelle » de Berne qui étudie non seulement l’influence des parents (ainsi que de tout ce qui est extérieur, société comprise, donc… même si ça reste centré sur la figure parentale) sur l’adulte mais aussicelui des désirs primaires de l’enfant en nous, ainsi que les différentes interactions entre ces 3 entités qui nous définissent, et enfin les interactions de ces 3 parts de nous dans nos relations aux autres…

    Même sans aller jusqu’à la psychothérapie, réfléchir à ses pensées et interactions avec les autres par ce prisme permet de mettre en lumière de nombreux traumas, habitudes, et influences extérieures qui jouent dans tous les domaines de la vie, y compris la séduction et les relations amoureuses (ça va, on retombe sur nos pattes^^)

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Encore un sujet intéressant l’analyse transactionnelle. je jette un oeil à la référence que tu indiques. Merci pour ce petit témoignage :)

  • niko93 dit :

    On vit ses propres relations amoureuses en fonction de son propre vécu ET en fonction de son vécu avec ses parents (et leur manière de vivre leur relation amoureuse).
    Article super intéressant l’air de rien.
    Etant en étroite communication avec un coach en séduction, j’ai remarqué parmi la plupart de ses élèves, que très peu avaient des parents qui vivaient une relation amoureuse stable (voire personne en fait…).
    Me retrouvant moi-même dans les schémas cités plus haut, j’ai énormément galéré dans mes propres relations amoureuses et même dans ma vie en général malgré un bon potentiel de départ.
    Du coup, la question se pose:
    Comment remédier à ce problème lié aux parents? Comment le résoudre?
    Dire clairement ce que l’on pense? Comment faire?

    • Sylvain dit :

      Hello Niko 93,

      Honnetement, je pense que ca releve de la thérapie. C’est déjà une bonne étape de se rendre compte que c’est lié aux parents et à l’éducation qu on a reçu. La clé je pense c’est de prendre du recul sur soi meme et sur ses émotions. Quand tu as certaines réactions et émotions négatives, essaye de te demander d’ou ca vient, puis de te dire que l’exemple auquel tu penses n’est pas une réalité absolue et que là ca peut se passer différemment. En général, on s’enferme dans des prophéties auto réalisatrices qui ne font que renforcer nos croyances. Il faut etre fort pour casser ce schéma. :) Mais bon plus facile a dire que faire…

  • Yop dit :

    Je reconnais des choses sur mon propre parcours.
    Je sortais avec une fille qui m’avait attendue pendant un an. Elle avait tout fait pour me séduire, elle repoussait tous les garçons qui voulaient être avec elle, car elle ne voulait que moi. Quand on a commencé à sortir ensemble, tout était merveilleux et elle me disait toujours que j’étais parfait à ses yeux.

    Puis, les choses ont commencé à se gâter. Dès les premiers mois, elle me demandait à plusieurs reprises si j’avais envie d’aller voir ailleurs, si j’avais envie de la quitter, alors que tout allait bien ! Elle me disait au bout de 2 mois de relation que ses échecs sentimentaux l’avaient rendue méfiante, qu’elle préférait se dire que notre relation pouvait s’arrêter du jour au lendemain, pour ne pas souffrir, se protéger. Je ne comprenais pas, car vraiment il n’y avait aucun nuage à l’horizon. Puis on a émmenagé.
    J’ai continué toute notre relation à faire tout ce que je pouvais pour la rendre heureuse, à être attentionné, compréhensif, à faire des efforts à chaque fois qu’elle me faisait un reproche.

    Malgré ça, ça a été l’enfer pendant 6 mois. De pire en pire. Elle prenait ses distances, me faisait des remontrances au quotidien ( pour des conneries ), elle se projetait toujours toute seule ( ses projets de soirées, SES vacances, SES projets d’avenir, jamais les NOTRES ). On avait des rapports bien sur, et nos bons moments n’ont jamais cessé d’être bons, mais les crises étaient de plus en plus violentes et toujours provoquées par elle. En gros je la sentais pas IMPLIQUEE dans le couple, tu vois ? J’avais qu’une envie, c’était de continuer d’être bien avec, de construire quelque chose.

    En constatant que tout était PRETEXTE à reproche, j’avais l’impression quelle VOULAIT que ça n’aille pas, quelque part.
    Alors, elle aurait subi dans son enfance des abus de la part de son cousin germain. Elle s’est toujours sentie délaissée par son père. Je ne sais pas si ce sont des causes…

    J’ai l’impression que la colère et la destruction sont ses carburants, et que sans ça, elle se sent mourir. Ais-je tort ?
    Ma question est la suivante, ADS: pense-tu qu’avec elle, « plus ça va, moins ça va » ? Que tout va bien tant qu’elle a quelque chose à conquérir, et dès que la conquête prend fin, la relation n’a plus d’intéret car la difficulté à disparue ?

    En gros, pense-tu que, vu son vécu, elle a paradoxalement BESOIN d’être insatisfaite pour se sentir exister, pour avoir un but, et que pour elle une relation satisfaisante la déstabilise ?

    • Sylvain dit :

      Hello Yop,

      Pour être spécialiste des filles à problème avec des « daddy issues », je pense que ce n’est pas tout à fait la réalité. Je pense qu’elle a grandi dans un environnement ou elle a été abusée, délaissée, voire plus en général avec tout ce qu’elle ne veulent pas dire (frappée…). Pour un enfant, ses parents lui donnent forcément de l’attention donc dans son esprit, ca devient le processus normal pour recevoir de l’attention.

      Ce qui une fois en couple à l’âge adulte signifie que si tu ne la rabaisses pas, la frappe pas et que tout se déroule sans nuage, elle a l’impression que tu ne lui accordes pas d’attention et elle se méfie car elle pense que l’amour c’est comme ça car elle n’a jamais rien reçu d’autre. En clair, tu essayeras mais tu n’arriveras jamais à la sauver et elle finira avec des jerks qui perpétueront ce qu’elle connait! Field-testé à N+ reprises. Qu’en dis tu?

    • Yop dit :

      Ca me semble correct mon capitaine !
      Elle, dans une relation stable et sereine, elle se sent « vide », elle s’ennuie, elle est frustrée, elle étouffe. Elle a besoin d’exploser d’une manière ou d’une autre, et ses envies de changement son très fréquentes: changement de lieu, d’appart, ( changement de mec ? ), et même changement de céréales ( elle ne peut pas manger les mêmes pendant plus d’un an.
      Quand elle m’évoquait son ex qui draguait des filles devant elle et qui n’était pas impliqué totalement dans le couple, ou d’autres exs jaloux maladifs qui avaient toujours envie de se battre dès qu’un garçon l’approchait; quand elle me racontait tout ce passé chaotique ( plus l’alcoolisme de ses parents, sa fugue, tentative de suicide, inceste…) je me sentais tellement pépère à côté, tellement loin de tout ça, que je me suis dit: après avoir vécu tout ça, elle aura l’impression d’être en VACANCES avec moi, elle appréciera doublement. Ben en fait non ! Ca a été l’enfer, l’insatisfaction permanente de sa part. Elle m’a même dit à la fin ( je sais pas si c’est vrai ) qu’elle avait  » jamais connu une relation avec autant de hauts / bas et de crises, surtout après moins d’un an de relation ». Donc je culpabilise, et surtout je ne comprends pas: je suis hyper pacifique comme mec, je me satisfait de peu, je suis hyper calme, je fais facilement des concessions, alors ça m’étonne que je sois sa relation la plus chaotique.
      A moins que dans son monde bizarre, le vrai calme provoque le chaos et le chaos l’apaise, je sais pas…

    • Sylvain dit :

      Oui c’est quelque chose comme ça! Comme je t’ai dit, plus tu seras conciliant, plus elle se sentira délaissée. Il n’y a rien à faire quand c’est comme ça. Tout simplement qu’elles ne sont pas pretes pour avoir une relation normale. Le paradoxe c’est que leur projet c’est de construire la famille qu’elles n’ont jamais eu mais leurs automatismes affectifs les en empechent. j’ai tourné le problème dans tous les sens comme toi et j’en suis arrivé à la conclusion que de toute façon c’était impossible à catalyser à moins de rentrer dans le jeu de la surenchere et lui donner ce qu’elle veut.. Et si tu n’es pas un jerk naturel, ca va t’épuiser!

    • Yop dit :

      Encore une fois t’as tapé dans le mille !
      Paradoxalement, elle était à la fois une fille dominatrice, indépendante, moderne, sexuellement décomplexée, séductrice, et d’autre part elle avait une vision très traditionnelle du couple et de l’homme viril qui domine sa copine et prend leur destin en mains.
      En même temps, dès que j’essayais d’être viril, de prendre le volant, elle me l’arrachait des mains.
      Elle est dominatrice d’un côté, et affirme en même temps qu’elle a besoin de suivre l’homme du couple, de se faire prendre ( dans tous les sens du terme ).

      Elle voudrait avoir cette fameuse relation de couple dont tu parles. Mais d’un autre côté ça lui fait peur apparemment. Parce que si elle s’engage, si elle s’implique, pour elle ça veut dire plus de difficultés, plus de challenge, peut-être plus de chaos. Et si elle n’a plus son chaos sur lequel elle s’est construite, comment se sentir exister ? Et puis…et si c’était mieux ailleurs ? Et on repart pour un tour…
      Elle le reconnaît elle même, son insatisfaction chronique la pousse à vouloir toujours chercher mieux ailleurs.

      Un psy m’a dit qu’elle avait surement peur de ne pas être à la hauteur…. Quelle surprise pour moi, car vu que que je m’en prenais plein la gueule, je croyais que c’était moi qui n’étais pas à la hauteur aux yeux de ma copine.

      Mais parfois, les gens instables projettent sur les autres leur propre impuissance. Par des exigences sans limites, de la colère, une exigence de perfection.
      Elle me l’a dit: « j’ai trop besoin que tu sois parfait, que tu me portes, que tu me rassures, que tu me protège… »

      J’étais frustré de la voir tout détruire comme ça, alors qu’on était bien tous les deux: posés, complices très vite, confort mutuel, plaisir fou au lit, etc….Quel gâchis. Mais on ne peut rien faire.

    • Sylvain dit :

      Si tu rajoutes à ça, avec ce genre de femme, une peur panique de l’abandon, et bien ca donne ce genre de résultat. La fille a un bouclier énorme, la carapace d’une armée de tortue et elle a tellement peur que tu t’engouffres derrière que quand tu arrives vaguement à t’infiltrer dans une faille pour jeter un oeil, tu te rends compte que derrière le bouclier, elle est en train de tout casser pour que tu ne puisses rien voir…On a l’impression que c’est du gachis mais en fait, il n’y a rien à faire…Tu verras que dans des années, elle continuera de suivre le même schéma…

    • Yop dit :

      je veux dire que ce qu’elle fait, c’est du gâchis: être dans une relation qui fonctionne, et se mettre à tout saccager sans raison, c’est désolant.
      Après, de mon côté, je me dis qu’il n’y a pas de gâchis: pour moi, la vie à deux était facile, j’avais pas de problème. Mais elle a souhaité en fabriquer des problèmes, sans assumer que tous les nuages ne venaient que d’elle.
      Alors j’ai essayé de lui montrer comme la vie pouvait être paisible et simple, vraiment. De ton mon coeur. J’ai échoué, j’en suis ressorti vidé, sans énergie, le moral à zéro et quelques kilos en moins. Alors j’ai pas vraiment de regrets, si ce n’est celui de ne pas avoir assez posé mes couilles sur la table pour la remettre à sa place.

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Et oui, il faut le faire dés le début, sinon le problème prend des proportions endémiques et c’est trop tard…Mais bon maintenant, c’est fait et il faut repartir de l’avant. Tu n’as plus qu’à recharger tes batteries physiques et mentales et à remonter doucement la pente ;)

  • Makaz dit :

    Super article qui tombe comme d’habitude à point nommé.
    Sélim, ferais-je aprti de tes sources d’inspirations ? Haha

    J’attends la version française avec impatience ! Est ce qu’il est primordial d’avoir lu The Game pour avoir une bonne compréhension des principes évoqués dans The Truth ?

  • retribution dit :

    un article criant de vérité , la famille c’est la seule chose en qui tu peux comptais mais si cette relation deviens toxique à vouloir le détruire et lui prouver par ses exactions toute sa vie durant que sa naissance était une erreur , forcement le gosse il perd tout ce en quoi il croyait ses propres reperes donc oui forcement le garçon il est perdu et en grandissant sa mauvaise estime de soi influe sur sa vie . difficile d’escalader l’everest si dérriere tu porte le poid du monde sur tes épaules

    • Sylvain dit :

      Merci pour ce témoignage rétribution!

      On apprend tous à déconstruire pour reconstruire nos propres valeurs! Bonne chance pour ton ascension ;)

  • jkl dit :

    Salut à Sélim et à toute la team ASD

    Je ne sais pas comment vous calculez vos timings chez ADS Sélim mais ils arrivent souvent au bon moment.
    Dans mon travail constant pour avoir une vie de folie , une confiance inébranlable et une certaine sérénité, j’ai du me résoudre à devenir Luke Skywalker et donc combattre mon Dark Vador. Je ne sais pas où ça va me mener mais j’ai le sentiment que si je ne le fais pas, je vais le regretter toute ma vie.

    Je m’explique. J’ai des parents qui ne voient que le verre à moitié vide. Pour l’exemple, je me prépare pour mon examen d’avocat et eux ne voient que l’administration pour moi…et je déteste sérieusement rester derrière un bureau. Au lieu d’être fier et de m’encourager voire même de s’y intéresser ils ne voient qu’autre chose. J’en arrive à la conclusion que pour qu’ils me montrent l’intérêt que j’aimerais, je dois passer ma vie à leur prouver ce que je vaut…Merci pour la confiance. Du coup, soit je sors de leur vie le temps que j’ai assez de confiance pour que leur opinions ne me touchent plus et c’est bien dommage. Soit je les obligent à se remettre en cause. Dans tout les cas, soit c’est eux soit c’est moi et pour une fois, je refuse que ce soit moi.

    • Sylvain dit :

      Hello Jkl,

      Difficile de te conseiller dans cette situation. C’est toujours délicat de devoir couper les ponts avec ses parents. Tu as des chances qu’ils reviennent vers toi mais bon. Effectivement, la meilleure chose à faire c’est d’etre suffisamment solide pour ne pas être affecté par les remarques. Quand ils comprendront que c’est ton projet et que tu le feras avec ou sans leur soutien, ca se passera sans doute mieux. L’idée est d’afficher de la certitude et d’assumer ses choix. Si ils sentent que tu es vulnérable, ils essaieront de t’imposer le leur. Plus facile à dire que faire comme toujours mais je pense que c’est la bonne piste à explorer ;)

    • jkl dit :

      Salut Sylvain,

      Merci pour ta réponse ;)

      Je ne sais pas si je suis devenu Luke, mais j’ai peut être trouvé la solution, ma solution. Je pensais que je devais leur prouver que j’étais capable de faire mes choix encore et encore. J’avais tort. Je devais comprendre leur peurs certes à mon égards mes aussi leur propres peurs à eux, leur faiblesses. Peut être que simplement pour les mettre à l’aise et me mettre à l’aise je dois être capable d’assumer leur peurs non pas comme un tache à accomplir mais comme quelque chose de naturel.

      Et c’est peut être là que je foire mes relations avec mes copines ou mes target. « Tu as tes peurs, c’est pas grave je gère ;) ». Si je sais que j’en suis capable donc que je suis confiant sur mes qualités, et qu’elle ne veut pas, qu’importe.

      Du coup, je me demande si ce n’est pas simplement ça être un mec confiant, digne d’intérêt et bien dans ses pompes?

    • Sylvain dit :

      Oui, il faut sans doute accepter que tout le monde ait ses peurs. Quoique tu fasses pour les rassurer, ces peurs resteront. Il ne faut pas essayer de les gommer mais au contraire des les apprivoiser. N’hésite pas à nous faire part de la suite de ton évolution! Cela peut etre utile pour beaucoup de monde! :)

    • jkl dit :

      Je ne sais pas pourquoi mais je sens qu’apprivoiser les peurs d’autrui et rester confiant va me prendre du temps.

      Je vous ferai part de mon évolution avec plaisir et si ça peut aider, j’en serai honoré :)

    • Sylvain dit :

      Le travail de toute une vie! On est tous sur le même chemin ;)

  • Diego dit :

    Salut Selim,

    Je me pose exactement les mêmes questions et ça m’obsédé pendant longtemps (j’ai d’ailleurs toujours pas la réponse. Je connais « l’intimacy » mais j’ai toujours envie d’accoster, séduire et construite partout.
    Bref. J’ai dévoré The Truth cette semaine. Vraiment excellent même si tout n’est pas lié au rapport avec les parents. Des jumeaux élevés pareils peuvent se construire différemment.

    Je me demande, à quel moment tu apparais ? J’ai pas capté. C’est pas toi dans la partouse quand même ?

    Donne des indices. Jaccuzi ?

    • Sylvain dit :

      Hello Diego,

      Merci pour ton petit retour. Une éternelle question que la séduction, une fois en couple! Je vais enqueter pour savoir quand notre coach préféré apparait!! :)

  • Yop dit :

    J’ai toujours voulu être en couple, toute me vie. Et quand pour la première fois je l’ai été en vrai, ça correspondait exactement à ce que j’attendais. Je suis d’un naturel assez négatif, mais là pour la première fois de ma vie j’étais pleinement heureux. J’attendais rien d’autre de la vie, tout était au top. Puis la relation est partie en vrille pour X raisons.

    Depuis que je suis séparé de ma copine ( t’inquiète Sylvain, je vais essayer de pas te resaouler avec ça ^^), tout me semble fade dans ce que je vis. Oui je sais, c’est cliché, mais j’ai pas d’autres mots pour décrire ce sentiment. Rien ne m’enthousiasme vraiment, ni mon boulot, ni ma nouvelle ville, ni mes habituelles passions.
    Moi qui suis si à l’aise avec l’idée du couple, ben là j’ai pas la moindre envie de faire de nouvelles rencontres, de m’intéresser à de nouvelles personnes. J’ai toujours des attirances physiques quand je croise de jolies filles, c’est déjà ça, mais rien de plus. Pas la moindre envie de m’impliquer dans une quelconque relation, même de quelques jours. Je suis légèrement à plat depuis six mois.

    Ca commence à devenir fatiguant. Comment chasser ces mauvaises pensées, retrouver du pep’s, de l’envie, du feu ?

    • Sylvain dit :

      Hello yop,

      Ne t’inquiète pas, je sais ce que c’est… Comme je te l’ai dit, j’ai connu ça. Avec le recul, je pense qu’il faut simplement accepter de souffrir quelques temps et se forcer un peu. Tu sais que tu vas avoir mal pendant quelques mois, des moments de blues, que tu ne retrouveras pas ça de suite… On parle de se mettre en couple donc avec une fille qui répond à nos standards. Donc ça ne court pas forcèment les rues. Mais il faut quand meme aller vers les autres, s’occuper, faire des rencontres… On a l’impression que ca n’arrivera jamais puis petit à petit les choses s’améliorent.

      Quand j’étais dans ton état, à un moment je me suis scotché sur les sites de rencontres et je rencontrais peut etre 1 fille par semaine. Je dirai que dans le tas, pour faire une relation sérieuse, tu en rencontres peut etre 1 par an dans le tas… Il suffit d’etre patient, de prendre les choses du bon coté et de laisser se rallumer la petite flamme petit à petit. Apres je sais bien que lorsque l’on est dans le dur, c’est plus facile à dire que faire… Donc patienter et relativiser :)

  • Toto dit :

    Sur le même sujet, un autre livre absolument fabuleux tellement il est écris avec finesse et beaucoup de tact. Ca s’appel « Adult children, the secret on dysfunctionnal families ». Un véritable « eyes opener » comme on dit.

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