Lorsque vous sortez en soirée, on vous incite souvent à développer votre cercle social pour booster votre Social Proof.
Vous vous êtes déjà demandé combien de temps vous passiez avec vos potes et combien de temps vous passiez à rencontrer de nouvelles têtes ? Combien de temps vous deviez passer avec eux pour vous amuser et draguer dans la même soirée ?
Avoir un cercle social dense, c’est signifier à tout le monde votre bonne insertion sociale, c’est communiquer que vous êtes « normal », que vous savez vivre en société : ça rassure les filles qui ne veulent pas tomber sur un gars un peu seul, un peu mal à l’aise.
Je vais vous parler aujourd’hui d’un mot que j’ai découvert récemment, le social butterfly, ou papillon social en français. Le papillon social est-il l’être le plus adapté en soirée ? Devez-vous devenir un papillon social pour briller en société ?
Qu’est-ce qu’un papillon social ?
Dans la bouche des PUA, le terme a été défini comme un mec capable d’aborder des groupes en série au cours d’une soirée. Le papillon social réussit à voler de groupe en groupe sans être rejeté.
En clair, le papillon social sait aller à la rencontre des gens, ça ne lui pose pas de problème. C’est celui qu’on définit généralement comme un extraverti.
Les forces du papillon social
Le papillon social se déplace avec légèreté d’une branche à une autre, d’une fleur à une autre. Généralement doué pour décrypter le body language, il a cette capacité d’aborder tous les groupes, mixtes comme unisexes.
Le papillon social s’adapte facilement à tous les groupes qu’il aborde, comme pourrait le faire un caméléon. Il réagit très bien face à la pression sociale, et il sait toujours à quel moment s’en aller :
Si le groupe ne réagit pas bien, si l’ambiance n’est pas au top, il sait quand partir, et de la même manière il sait se faire désirer et partir au moment où la vibe est au plus haut pour créer le manque.
Le papillon social est doté de la clairvoyance dont parle Mystery dans Revelation.
Les faiblesses du papillon social
Deux écoles s’affrontent quant au papillon social : pour certains, il est un modèle à suivre. Ce type sait aborder qui il veut quand il le veut, en quoi cela serait-il un problème ? Tout le monde l’accepte, il a l’air de connaître plein de monde. Il maîtrise les dynamiques sociales, non ?
Le problème, c’est qu’il vole beaucoup trop. Qu’il s’éparpille.
Les gens aiment savoir que chacun est enraciné quelque part. Les filles aiment savoir qu’un mec a de vrais amis, un vrai cercle social, et pas seulement des connexions superficielles.
Pour cette deuxième école, l’apparente légèreté du papillon social masque mal le fait qu’il n’arrive pas à se poser sérieusement et à bâtir quelque chose. Pour les filles, le papillon n’incarne pas le long terme, n’incarne pas le couple.
Une question d’équilibre…
Tout d’abord, concentrez-vous sur vos vrais amis. Ceux qui méritent votre temps. La fidélité en amitié est importante. Des filles, vous en rencontrerez tout le temps. N’oubliez pas d’où vous venez. Ca fait un peu conseil de vieux rappeur, mais la loyauté et la fidélité en amitié sont extrêmement importantes.
Cependant, et c’est là où je ne suis pas d’accord avec la deuxième approche, je pense qu’on peut avoir de vrais amis et papillonner librement. Le secret pour réussir cet exercice périlleux réside comme souvent dans l’équilibre.
Certains prôneront le 50-50 : en soirée, ils passeront 50% de leur temps à aborder de nouvelles personnes, et passeront l’autre moitié de leur temps avec leurs « vrais amis ».
Cette approche permet de satisfaire tout le monde : vos amis vous voient, et vous partez explorer de nouvelles fleurs quand vous le souhaitez…
Confessions intimes : depuis que je sors, j’ai réalisé que les bons séducteurs atteignent à peu près l’équilibre, et peuvent monter jusqu’à un 65-35 entre la nouveauté et les vrais amis.
Les fous furieux, les dragueurs qui font peur sont généralement dans un rapport de 90-10, alors que les mecs timides et les AFC sont plutôt dans un 10-90.
Attention à ne pas vous laisser emprisonner par des potes trop possessifs, qui ne comprendraient pas votre envie d’ouverture et de découverte. Si vous sentez que vos amis vous empêchent de progresser en séduction, changez de cercle social.
Le seul moyen pour passer de bonnes soirées avec ses potes, élargir son réseau et séduire de nouvelles filles est à mon avis de viser l’équilibre.
Et vous, vous estimez à combien votre pourcentage potes – nouvelles têtes en soirée ?
Sélim,
Pouvoir Social et Séduction
« Certains hommes sortent systématiquement avec les plus jolies filles sans JAMAIS avoir à les aborder dans la rue, en boîte ou en soirée ! Voici leur secret... »> Découvrez le Pouvoir Social et Séduction


Article tout a fait pertinent.
On se rend compte que même si on enlève le côté séduction travaillée et naturalisée, rien qu’un mec propre sur lui, pas bizarre, qui sait juste être normal, communicatif, qui démontre une ouverture qui ne fasse pas tâche socialement, et fait ce que dit l’article à savoir papillonner pour s’ouvrir et s’intéresser réellement aux autres, a déjà quasiment fait tout le boulot (et peut avoir énormément de succès) tant le social est important à l’heure actuelle.
A la question faire ce que l’on a envie… Oui mais pas si la raison, même inconsciente, demeure être que ça a été appris comme ça et qu’on voudrait changer ou qu’on y arrive pas, c’est à dire se contenter de son cas, ou bien par peur d’y aller etc.
Faire ce que l’on a envie oui, à condition d’avoir toutes les possibilités d’actions disponible et impactable dans le réel.
Je pense que je suis plus 70 / 30, si je décide de sortir avec un gros groupe d’ami(e)s (15 personnes) je reste pratiquement qu’avec mes ami(e)s mais si je sors avec un pote, deux ou trois maxi la je vais avoir tendance à + m’ouvrir aux autres car on va se lancer des défis ou aborder à deux une HB, être + dans l’esprit player.
Bien vu Calabria, c’est vrai que la taille du groupe avec lequel tu sors comptes beaucoup dans ce genre de calculs !
et le fait de papilloner a 2 en boite les filles en pensent quoi? oui en general dans ma bande de potes pendant que certains dansent d’autres gardent la bouteille et le reste papillonne au coin fumeur.
C’est possible qu’inconsciemment elles pensent qu’on possede un petit manque de confiance du fait que l’on n’aborde pas les groupes seul? ( ce n’est pas du tout le cas pourtant on a juste beaucoup d’amis en communs)
On est beaucoup plus drôle à deux, avec son wingman que tout seul.
Les idées fusent beaucoup plus vite.
Manque de confiance, pas vraiment, mais envie de se marrer davantage, oui Masta !
Article éminemment intéressant. Il montre bien comment fonctionne les différents types de caractères (field viewed). Par contre je trouve que se couper de ses amis sous prétexte qu’ils nous empêchent de papillonner est un peu excessif! Nya t’il pas d’autres subterfuges pour se débarrasser temporairement de ses amis pour draguer en soirée? Par exemple, dire que l’on va voir un peu par la, mais que l’on revient dans 10min.
Perso j’ai tenté de le faire, m’eclypser, mais le problème c’est que ce n’est pas toujours accepté, or c’est bien connu que pour draguer il faut être seul ac la fille (isolement)
A mon avis il faut éviter le plus possible que nos amis prennent l’habitude de nous avoir collé à eux
Education de tes amis, c’est la seule solution face aux potes lourds qui ne peuvent pas comprendre que de temps à autre on doit isoler,
ou alors face aux potes timides qui n’osent pas aller vers les filles et pour qui tu es la seule attraction de la soirée.
C’est un obstacle supplémentaire quand tes propres potes deviennent des obstacles !
Faux problème selon moi. Je dirais que mon ratio est de 60-40 en soirée. 100-0 quand la soirée est pourrie :D
Je suis plutôt dans le style papillon social que vous décrivez. Mais souvent, il n’y a rien à forcer : Le groupe d’ami se disperse par la force des choses, l’un part aller aux toilettes, l’autre prendre des verres, puis on se perd, on fait de nouvelles connaissances, puis on se retrouve. Ou pas. :)
Si pour toi c’est naturel, c’est encore mieux Blad !
Le mieux est la version : « On se retrouve le lendemain pour débriefer » !
Je fais souvent ça en soirée, j’aborde énormément de personnes puis je me recentre sur mon cercle d’amis. Je crois que l’équilibre c’est de faire connaitre ses nouvelles connaissances à ses amis.
Mais celui qui papillonne tout le temps, c’est souvent celui qui a peur de tomber sur un groupe ou il devra avoir des discussions qui durent. Il préfère faire du fluff talk et partir ensuite.
Je préfère de loin papillonner un peu partout pour tomber sur le bon groupe, la ou la vibe sera bonne !
Incroyable, j’ai eu l’exemple hier soir même de l’efficacité de cette technique !!!
Je passe la soirée avec un super bon pote gay qui rentre clairement dans le cadre du papillon social, il vole de groupe en groupe sans se faire rejeter. C’est encore plus flagrant quand il aborde un groupe de nanas qui baissent complètement leur défense puisqu’il leur annonce la couleur d’entrée.
Une fois en confiance, il se débrouille pour les ramener à notre table où on peut discuter sans aucune entrave. Leur défense était baissée, le taux de réussite est d’après mon expérience de 2 nanas sur 3 (même ratio que le naked man en fait) :)
Taux de réussite pour toi ou pour ton pote qui est censé être gay ?
Effectivement , sans menace, c’est plus facile de draguer comme ça. Les filles sont plus à même de discuter avec un mec qui est homo ou qui fait semblant d’être gay.
Une technique qu’on a parfois utilisée avec Eros…
Moins dangereux que le Naked Man !
Merci Antoine !
Je me sens presque parfaitement décrit par l’article, mais, d’un autre coté, je suis un solitaire, je me sens toujours mieux servi quand je fais moi même les choses. Du coup, oui, je papillonne, j’ai aussi mes vrais amis mais du coup à force de partir un peu dans tous les sens, j’ai trop de pressions sociales, je veux garder le contact mais avec trop de gens parce que sinon j’ai l’impression qu’ils vont m’en vouloir parce que j’essaie de tisser toujours de bons liens avec les personnes que je rencontre. Évidemment, je suis quelqu’un qui aime bien rester dans sa bulle aussi. (j’ai fait des effort énorme, il y a 4 ans pour arrêté de vivre toujours seul mais faut bien dire que j’aime bien la solitude quand je sais que j’ai toujours la possibilité de voir du monde parce que sinon c’est déprimant).
Par conséquent, j’ai l’impression que connaitre beaucoup de personne, c’est trop prise de tête, genre, toujours choisir entre plein de soirées différentes le même soir, des gens qui t’en veulent parce qu’ils voulaient absolument te voir mais je peux pas être partout, vouloir rester seul mais en même temps vouloir sortir, avoir de moins en moins de temps pour soi-même, etc.
Comment je pourrais gérer tout ça ? (Sachant que je suis étudiant à l’universitaire donc pas le même mode de vie qu’un travailleur) Je suis tout le temps mort de fatigue, et la depuis, une semaine, je suis sorti seulement deux fois de chez moi parce que j’ai une sorte de burnout ou je veux plus rien faire à part glander.
Comment, vous, vous gérez vos « contactes » et votre emploie du temps ?
J’ai à peu près le même souci.
Il faut apprendre à dire non. A sauvegarder ce que tu as de plus précieux, ton temps !
Tu ne peux pas être partout à la fois, c’est physiquement impossible.
Choisis bien tes soirées.
Tu n’es pas obligé de voir trois fois par semaine les mêmes personnes.
A toi d’équilibrer ton emploi du temps et à toi de savoir quelles sont les occasions importantes.
Par exemple, pour moi, les soirées se ressemblent souvent, on croise souvent les mêmes personnes. Il faut choisir avec soin les bonnes soirées pour préserver ton temps et ta santé !
COurage CrystalLake !
Cet article tombe à pic ! Je commence à me rendre compte que mon groupe d’amis m’empeche de progresser en seduction. Il ne comprenne pas mon envie d’ouverture… On reste toujours entre nous car c’est un gros groupe. Quand on va en soirée, on reste facilement dans notre zone de confort. Le pire c’est que la question de la seduction en soirée est presque tabou… Ils ne tentent rien.
Sélim, tu préconise la solution de changer de groupe d’ami, n’y a t-il pas d’autres solution ?
Comment se lancer dans la seduction avec un groupe pareil en soirée ?
Merci
Slt à tous !
Je sors avec une nana depuis 2mois. Dès le début je lui avais demandé si elle avait un petit ami et elle m’avait dit oui. On est sorti 2 fois ensemble et ça marchait bien entre nous puis je me suis lancé. Elle est super bien et en plus je me sens bien avec elle. Le problème est qu’elle n’avait pas rompue avec son mec et maintenant je suis un peu jaloux. J’ai essayé de lui faire oublier son mec mais ce dernier semble bien ancré en elle. je lui ai parlée et Elle me dit qu’elle m’aime, que je puisse tenir bon et que ça va s’arranger.
Bref : elle sent que je la bouscule trop alors que je devais être patient.
Je sais plus trop quoi faire à présent. J’ai besoin de vos aides, Lex, Selim, Max et tout le monde
+++
Viderg : léger freeze out, ça devrait faire son effet.
Accroche-toi viderg !
Si elle t’aime vraiment, au bout d’un moment, parle-lui de tes sentiments, de ta jalousie, puis envoie un bon gros ultimatum pour lui montrer que tu es prêt à la perdre mais pas à te faire marcher dessus comme un paillasson.
Mets-la face à ses contradictions, elle ne va pas aimer, mais être adulte, c’est aussi ça.
Tu as deux choix ; souffrir en silence en attendant qu’elle choisisse, selon ses règles, son tempo, ou alors tu peux imposer tes règles.
Courage !
Je suis complètement d’accord avec Sélim et je serais même plus radical viderg : Ne te laisse pas faire ! Si elle ne profite pas de toi, elle fait ce qu’elle à faire pour être avec toi, sinon, laisses-la car elle ne le fera jamais.
C’est toi l’homme, si tu ne t’imposes pas maintenant, tu es mort !
quote Sélim : « Les filles sont plus à même de discuter avec un mec qui est homo ou qui fait semblant d’être gay.
Une technique qu’on a parfois utilisée avec Eros… »
c’est lequel qui faisait le gay ??? :p
Eros toujours, avec de grands gestes de follasse.
Très fort quand il a bu un peu. Je ne recommande absolument pas cette technique :)
Salut Selim,
J’ai beaucoup aimé ton article mais moi j’ai un autre problème c’est que justement je n’arrive pas à me créer un cercle social fort et habituel, je connais pas mal de monde mais personne avec qui je sors tout le temps, on ne m’invite jamais, c’est à moi de demander.
Je souhaite absolument le trouver un cercle social proche et fort. As tu des conseils à me donner ? Des livres à lire (revelation ?) ?
Merci d’avance
Salut Romain,
pour te créer un cercle social fort, j’ai envie de te dire qu’il faut y faire ta place.
Pose-toi la question suivante : « pourquoi est-ce qu’on peut avoir envie de m’inviter ? »
Pour ta gentillesse ? Ton exubérance ? Ton look ? Ton humour ? Ton argent parce que c’est toi qui paye les sorties, les bouteilles ? Pour ta conversation et tes idées de génie ?
Qu’est-ce qui te rend unique et fun ? Pourquoi on aurait envie de traîner avec toi ?
Une fois que tu auras fait ce travail d’inner game, tu comprendras comment devenir le leader. Ce sera à toi de créer, de mener le groupe.
Au niveau des ebooks, Revelation fera l’affaire, ou alors Inner Game.
Tu choisis !
Bonnes vacances Romain !
Je suis ce que tu appelles papillon social depuis des années (toujours ?), a la nuance qu’il y a toujours au minimum une personne que je connais dans un groupe. Pour moi le papillon social présente les avantages et inconvénient suivants.
Les rencontres. Un nouveau groupe, c’est de nouvelles têtes, des nouvelles histoires, des nouveaux délires, et la possibilité de tomber sur des personnes passionnantes. Pour pouvoir naviguer de groupe en groupe, on apprend consciemment ou inconsciemment les comportements a avoir et éviter, comment créer du confort pour ne pas passer pour un parasite. De plus, si un groupe n’a pas envie ou n’est pas dispo pour faire telle activité, on peut la proposer a un autre.
Ces derniers mois j’ai fait beaucoup de soirées où le ratio tournait dans les 10-90 ou 15-85 (rencontres-connaissances) et j’ai tout de même remarqué des inconvénients. Le temps d’une soirée, il n’est pas possible de créer des véritables liens avec tout le monde. Parler rien qu’une petite dizaine de minutes a 15-20 personnes, ca prend 3h. L’autre inconvénient, c’est que les personnes d’un groupe ont déja du vécu en commun. S’il y a trop de Private Joke, « tu te rappelles de la soirée », etc, on peut vite se retrouver mis a l’écart.
Pour moi l’équilibre, c’est d’un côté avoir son petit groupe, son noyau dur, et de l’autre côté papillonner. Un papillon a une vie éphémère, alors autant la vivre a 200 %.
Salsifi
Et voilà le travail !
Cette conclusion parfaite su rla vie éphémère, j’aurais dû y penser.
Superbe conclusion, je risque de te la voler pour un ouvrage en cours d’écriture ! Mais je te citerai !
Merci Salsifi !
Moi, ce serait plutôt du 90-10, mais dans la 1ère partie de la soirée, je papillonne généralement avec mon wingman.
Par contre, je me pose souvent la question suivante après les soirées où la « récolte » n’a pas été à la hauteur de mes espoirs : ai-je trop papillonné, ai-je abordé trop de filles ? N’aurais-je plutôt pas du tout restreindre mon champ d’action et rester à discuter suffisamment longtemps avec la 1ère fille qui me plaisait et avec laquelle le feeling était relativement bon pour accroître mes chances de closer ? Parce que même si j’arrive à numclose assez facilement, parfois, je me prends un vent au 1er e-mail ou à la 1ère invitation à un rendez-vous (ou sinon, le cas le plus fréquent peut-être : elle se montre enthousiaste au début de nos échanges par e-mail pour un café ou un resto, et puis finalement elle annule au dernier moment).
En tout cas, il faudra que je m’entraîne à passer d’un groupe à l’autre avec plus de classe et de fluidité (car j’ai la tendance à continuer de converser avec une fleur tant que l’interaction est fun, ou au contraire, à m’éclipser au bout de quelques minutes si je sens que je les intéresse pas et/ou que la conversation s’éteint). Le pire (si j’en crois Gambler), c’est que tout ça s’accompagne d’un temps de latence à chaque transition (certes, nécessaire pour repérer ma cible suivante, mais qui, d’un point de vue extérieur, doit certainement détruire mon social proof).
Simple question, le mec en costume qui fait des rondes avec un plateau pour proposer des amuse-gueules à tout le monde c’est un papillon social ?
Veuillez excuser mon instant déconne, article plus que correct…comme d’habitude.
Avec le photographe officiel de la soirée, ce sont les plus gros noeuds papillons sociaux !
Si je peux me permettre Shiro, je ne pense pas que le fait que tu papillones soit forcément lié aux filles et son but n’est pas de closer.
Le papillonage sert simplement à étendre ton réseau social pour que tu ne t’ennuies pas lors de soirée et que tu en tire aussi profit (prendre des contacts homme/femme, connaitre des bons plans, etc…). Et la prochaine fois que tu recroises ces nouvelles connaissances, s’il y a une target sur le lieu, tu auras un bon social proof parce que tu connaîtras du monde et là, bim !
Ceci n’est que mon avis personnel !
Pour ceux qui ont un peu du mal avec le fluff talk, je conseille le livre « Small Talk » de Florence Le Bras qui est pas mal sur ce sujet.
Chouette référence le bouquin Small Talk ! Merci Pezzos !
Merci pour les conseils :)
Encore un article vraiment intéressant
Personnellement, je différencie les soirées entre amis et soirées lycéennes, avec 25-75 entre amis, et 60-40 pour le deuxième type.
Est-il nécessaire d’être seul, ou faire le papillon avec son « bro » a le même effet ?
Encore un très bon article, personnellement selon le type de soirée (appart’ ou grande maison, autour d’une table ou autour d’un feu, barbeuc’), plus l’espace physique est ouvert et grand, plus je papillonne. Mes amis peuvent bien papilloner aussi, personne n’a à être possessivement relou car après tout si on veut vraiment être ensemble, c’est toujours possible d’aller chercher un pote dans un autre groupe sans pour autant le déranger ! Cela permet aussi de faire inviter ses amis dans le nouveau groupe pour montrer du SP et leur faire aussi rencontrer les nouvelles personnes qu’on vient de rencontrer.