Pourquoi est-ce si dur d’apprendre à séduire (…et pourquoi VOUS pouvez y arriver !)

Publié dans Débutant par
ArtDeSeduire.Com

apprendre a draguer Pourquoi est ce si dur dapprendre à séduire (...et pourquoi VOUS pouvez y arriver !)

Jamais une époque n’aura magnifié avec autant d’intensité le désir et le sentiment amoureux.

Et pourtant jamais autant d’hommes n’auront paru si désemparés (pour ne pas dire plus) face à la gent féminine. Une situation d’autant plus paradoxale que depuis une bonne dizaine d’années les sources de conseils et d’informations se sont multipliées.

Voici un début d’explication en cinq points histoire d’y voir plus clair.

 

PARCE QU’IL FAUT EFFECTIVEMENT FAIRE LE CHOIX D’APPRENDRE

Dès lors que l’on considère que les dynamiques sociales et les rapports avec les femmes obéissent à des codes, ils peuvent à ce titre être l’objet d’études et de classifications. Si vous êtes un lecteur régulier d’ArtDeSéduire, ces premières lignes ne s’adressent donc pas à vous, mais à l’immense majorité de ceux qui persistent à ne pas envisager la séduction comme une discipline à part entière.

S’obstiner à penser que plaire est quelque chose de « naturel », d’inné constitue le meilleur moyen d’annihiler toute marge de progression. Il n’est pas inutile de rappeler qu’un dragueur accompli est bien souvent quelqu’un qui a enchainé erreurs et déceptions avant de décider un jour de remédier à cette situation (quelqu’un a dit Neil Strauss ?).

Apprendre à séduire c’est d’une certaine façon se confronter au réel. Les vœux pieux et le wishful thinking ne résistent pas longtemps à l’examen des faits.

Cette remise en question vient inévitablement froisser l’égo mais constitue néanmoins la première étape d’un long parcours. Beaucoup la refusent, se contentant de présupposés et croyances inculquées dès le plus jeune âge et dont ils ne se départiront jamais. Bonne chance à eux pour la suite.

PARCE QUE PRENDRE LA BONNE DÉCISION NE VA PAS DE SOI

Ceci posé, les femmes n’étant pas des équations mathématiques mais des êtres humains soumis à leurs émotions, la séduction se conçoit plus comme un art que comme une science (ou alors une science molle comme la sociologie).

Conséquence, aucune loi n’est absolue en la matière – ce qui fait toute la difficulté (ou le sel c’est selon) de ce « champ d’étude ». Un peu comme au poker où la meilleure main n’a que quatre chances sur cinq de chance de l’emporter contre la plus mauvaise (pour schématiser), avec un rapport de l’ordre de 80/20 vous trouverez toujours moult exceptions à une règle.

Au final un mauvais conseil peut faire mouche alors qu’un bon tombera à l’eau. Du coup, celui qui veut « mal penser » pourra toujours conforter sa vision des choses en trouvant un exemple qui va dans son sens.

À ce titre rien de pire que les conseils des mecs casés très jeunes dont la connaissance des femmes est forcément restreinte mais qui au motif que leur stratégie a réussi une fois pensent qu’elle est reproductible chez les autres.

Sans une vision globale, fruit d’une expérience dont très peu peuvent se targuer (surtout dans la période allant du lycée à la petite vingtaine), il est très difficile de distinguer le bon grain de l’ivraie.

PARCE QUE VOTRE ENTOURAGE N’Y CONNAIT RIEN OU PRESQUE

À ces biais s’ajoutent les bons conseils de votre entourage, à commencer par ceux de vos parents. Non seulement ce sont bien souvent les premières personnes avec qui l’on parle sexualité (les cigognes, les roses… toussa toussa) mais aussi celles qui impriment chez l’individu une représentation durable de la vie à deux.

S’il est acquis que pour des raisons évidentes (trop grande proximité, décalage générationnel, aspirations contraires…) que leurs conseils en la matière ne valent rien, il n’empêche que beaucoup conservent ce logiciel défectueux tout au long de leur vie.

Plus proches du ter-ter, vos potes sont en général tout aussi inexpérimentés que vous. Et si par miracle l’un d’eux sort du lot, pour peu qu’il sache théoriser un minimum sa martingale, il ne va pas perdre son temps à divulguer son savoir sans contrepartie. Le coup du mentor qui arrive de nulle part est réservé aux scénarios de films.

Au contraire, votre succès avec les filles est souvent vu d’un mauvais œil par vos amis. D’une part parce qu’ils sont vos premiers concurrents sur le marché des amants, et de l’autre parce que votre réussite les renvoie de facto à leur triste condition. De là à dire qu’ils souhaitent secrètement que vous ne réussissiez pas, il n’y a bien souvent qu’un pas.

PARCE QUE LES MAUVAIS SOURCES SONT LÉGION

Si gloire doit être rendue à Mystery (l’auteur de Révélation) et sa clique d’avoir donné ses lettres de noblesse à la conceptualisation de l’art de séduire, le phénomène a également donné naissance à pléthore d’épigones qui ne brillent pas par la qualité de leurs enseignements.

Si les règles élémentaires de la déontologie interdisent de donner des noms, il est cependant important d’être en mesure d’identifier les contenus de piètre qualité. Ne serait-ce que parce que comme le disait Schopenhauer : « L’art de ne pas lire est très important » – « Lire de bons livres est la condition préalable pour de ne pas perdre son temps à en lire de mauvais, car la vie est courte ».

La première impression étant souvent la bonne surtout quand elle est mauvaise, la forme permet déjà de disqualifier bon nombre de ces coachs improvisés. En général ils se distinguent par un gout du cheap qui ne trompe pas : devanture du site bâclée à la va-vite sur WordPress, manches du costume plus longues que celles de la chemise (un classique), filles mise en exergue peu raffinées (en général leurs copines)…

Sur le fond, comme toujours méfiez-vous des raccourcis définitifs (« une bonne question amène d’autres questions ») et des affirmations impersonnelles qui dénotent un manque de vécu. La drague ça sent la sueur et les larmes. Anecdotes et témoignages doivent donc nourrir un contenu de qualité.

Autrement dit essayez autant que possible d’identifier QUI parle. À titre d’exemple quand un « expert » prétend vivre grassement de son métier de coach demande à ses lecteurs de lui créer bénévolement un logo, appuyez sur le bouton next.

Une bonne théorie n’est cependant pas garante d’une bonne pratique. Gare à tentation de la surinformation qui derrière un écran donne vite l’illusion de la maîtrise.

PARCE QUE LE DISCOURS AMBIANT SE SITUE SOUVENT AUX ANTIPODES DE CE QU’IL FAUT FAIRE

Féminisation des mœurs, chape du politiquement correct, consumérisme à tout va, perte d’autorité du père… Que ce soit dans la presse féminine, à la télévision ou dans la publicité, toute la machinerie médiatico-culturelle harangue les foules avec une idéologie qui empeste la guimauve.

Non seulement l’idée que « la femme est l’avenir de l’homme » s’est imposée (car elle serait selon les poncifs de l’époque plus en avance, plus moderne, plus désintéressée), mais avec elle, celle que les hommes devaient calquer leurs comportements sur ce modèle.

Le point d’orgue de ce discours étant certainement atteint avec les comédies romantiques (même les bonnes). Que ce soit Andie MacDowell dans Un Jour Sans Fin (1993), Scarlett Johansson dans Lost in Translation (2003) ou Emma Stone dans Crazy Stupid Love (2011), les personnages principaux féminins sont à chaque fois dépeints comme des êtres fragiles dont la pureté n’a d’égale que l’innocence. L’unique défaut que leur concède éventuellement le scénario est d’avoir choisi le mauvais mec (quel salaud).

Messieurs ne vous laissez pas déviriliser par ces songes creux ! La première qualité d’un homme c’est d’être masculin, la première qualité d’une femme c’est d’être féminine. Si cette de grille de lecture reste bien entendu ouverte à toutes formes de nuances et d’interprétations, elle n’en demeure pas moins le paradigme maître dans la sexualisation des rapports hommes-femmes, celui sur lequel vous devez fixer votre cap – et tant pis pour les féministes hystériques.

Au final que retenir de ce bref exposé ? Et bien peut-être que la séduction s’apparente à n’importe quel autre domaine d’apprentissage : pour être en mesure d’aller de l’avant, vous devez sortir de votre sortir de votre cocon, de votre zone de confort. Et peut être encore plus qu’ailleurs tout cela ne se fait pas sans heurts, sans échecs, sans moments de doutes.

Le jeu en vaut néanmoins largement la chandelle : apprendre à séduire c’est aussi apprendre à choisir sa vie.

 

Aurélien, qui aime beaucoup cette citation de Samuel Beckett : « Essayer encore. Rater encore. Rater mieux »

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35 COMMENTAIRES
  • TellMeMore dit :

    Salut Aurélien,

    Très bon plaidoyer, très bon article, tu as très bien résumé ce qu’est la séduction. A mon sens, tout hommes devrai ‘y mettre sur le champ au risque de passer a coté de sa vie.

    La séduction est encore un des rares moyens à nous les hommes de ne pas se faire écraser par le rouleau compresseurs du Féminisme galopant et ce n’est qu’un exemple.

    la séduction est le chemin vers notre propre destin, de la vie qu’on a choisi et non celle qu’on veut nous imposer par la société.

    Rejeter la séduction est une des plus grande erreur qu’un homme puisse faire.

    @ +

    • Aurélien dit :

      Salut TellMeMore,

      101% d’accord mais tout le monde n’a pas le cran ne serait-ce que de considérer le point numéro 1. Tant mieux pour les autres (aka nous-mêmes) !

      @+ !

  • Jacky dit :

    Waouh! Alors là, je suis bluffé.

    Superbe article, et puis citer du Shopenhauer, ça pète la classe!

    • Aurélien dit :

      C’est ce que je me suis dit en la copian/collant :)

      Pour le coup la voilà en intégralité : « « L’art de ne pas lire est très important. Il consiste à ne pas s’intéresser à tout ce qui attire l’attention du grand public à un moment donné. Quand tout le monde parle d’un certain ouvrage, rappelez-vous que quiconque écrit pour les imbéciles ne manquera jamais de lecteurs. Pour lire de bons livres, la condition préalable est de ne pas perdre son temps à en lire de mauvais, car la vie est courte. »

      Merci pour ton com’ Jacky.

  • Chris dit :

    C’est drôle j’ai cru voir des allusions à Spike séduction…

  • Pierre dit :

    « S’obstiner à penser que plaire est quelque chose de « naturel », d’inné constitue le meilleur moyen d’annihiler toute marge de progression ».

    Alors là, je me suis reconnu à 100%. A l’heure actuelle, je suis célibataire depuis 3 semaines. Je sors d’une LTR de 2 ans où je me suis fait largué. Plusieurs choses me travaillent en ce moment mais la plus importante de toute correspond à ce que tu as écrit et ce que j’ai cité.

    Avant cette relation, je suis resté seul pendant 3 ans et demi parce que je ne faisais qu’attendre de manière naturelle qu’une fille et moi nous rencontrions pour à nouveau revivre l’Amour comme je l’avais vécu la première fois. Je ne raconte pas la solitude de ces multiples années de célibataire endurci, rien à tous les niveaux ! Aaah, l’abstinence …

    Aujourd’hui, je rebondis. J’ai lu les articles du site à propos de la rupture, et je mets en pratique ceux-ci. J’apprends une nouvelle langue, je refais du sport, j’apprends le piano, bref, la totale positive. Et le plus important, je ne laisse plus le hasard et le temps décider de mes prochaines rencontres. Parce qu’il n’y a qu’en se bougeant le cul qu’on obtient ce qu’on veut dans la vie.

  • Oliver L.M. dit :

    Amen.

  • insaad dit :

    Hello Aurélien, joli post !
    A mon sens c’est particulièrement la stagnation, le fait de ne jamais sortir de sa zone de confort qui pose vraiment problème chez beaucoup d’hommes. C’est aussi comme tu le dis un problème d’ego car il faut savoir se remettre en question si on veut évoluer, grandir et changer.
    Personnellement, je ne suis pas à fond dans la séduction, dans le « game » comme les habitués diront mais je suis à fond dans l’apprentissage des codes sociaux, de la création d’un innergame et d’un lifestyle… Voilà ce qui vous amènera à la séduction…
    Encore félicitations pour l’article, tu brosses bien le regard « sociétal » de la séduction
    Au plaisir de te lire de nouveau,

    Insaad

  • kaled dit :

    Peut-on trouver la femme de sa vie quand on plus de 33 ans en draguant dans la rue….?

    • Aurélien dit :

      Salut Kaled,

      Le bon côté de la drague de rue c’est qu’elle permet de s’émanciper des barrières sociales (âge, CSP…). Donc pour répondre à ta question si tu as de la chance oui, si tu dragues tout ce qui bouge (sans sélection préalable), beaucoup moins.

      @+

    • Sylvain dit :

      Salut Kaled,

      Je crois que la séduction n’est pas une question d’âge ou d’endroit. Chaque jour, tu as l’occasion de faire des rencontres amoureuses que ce soit au travail ou dans un bar. Je t’invite à dépasser toutes tes croyances limitantes. C’est comme ça que tu pourras avoir des résultats et t’épanouir dans tes relations avec les femmes. Si tu te sens hésitant, n’hésite pas à utiliser notre moteur de recherche et à parcourir les articles du site sur les sujets qui t’intéressent. Courage !

    • kaled dit :

      Bonjour,merçi les gars pour vos reponses. Petite question..la longueur de cheveux et la coupe peut elle etre derterminante quand on aborde une femme..ou c est juste un + ou un – …

    • Aurélien dit :

      Ne réfléchirais-tu pas un tantinet trop mon cher kaled ? ;)

      Assure-toi d’avoir une coupe qui te met en valeur, longue ou courte peu importe, le reste suivra.

  • Asator dit :

    Bonsoir braves gens.

    Bon alors pour commencer, Je remercie la team ADS, dont je suis les aventures ( sont ou les FR?) depuis plus de deux ans maintenant. Grace à vous , je suis devenu un ( grand) sportif, je me suis hissé en équipe de France de mon sport en moi d’un an, j’ai arreté de boire comme un trou en soirée, mon appétit culturel déjà important est décuplé, et je me sens bien dans ma peau, et ca se sens.

    Toujours est t’il que mon commentaire a pour but de vous proposer un article de séduction plus particulier. Celui de séduire son (futur) patron en entretien d’embauche. Allez à vos plumes !

    • Aurélien dit :

      Salut Asator,

      Je dirais que se prendre en main est l’une des premières qualité de l’homme séduisant si tu vois ce que je veux dire. N’attends rien des autres – (entraîne-toi à parler de toi de manière concise et efficace). #AlphaLife

      Peace.

  • Madhuri dit :

    Alors autant je suis d’accord avec les 4 premiers points, autant quand je lis ça :

    « Messieurs ne vous laissez pas déviriliser par ces songes creux ! La première qualité d’un homme c’est d’être masculin, la première qualité d’une femme c’est d’être féminine. Si cette grille de lecture reste bien entendu ouverte à toutes formes de nuances et d’interprétations, elle n’en demeure pas moins le paradigme maître dans la sexualisation des rapports hommes-femmes, celui sur lequel vous devez fixer votre cap – et tant pis pour les féministes hystériques. »

    Je me dis :
    1) Que l’auteur ne connaît pas grand chose au féminisme, ce dernier ne s’opposant aucunement à la séduction
    2) Que « masculin » et « féminin » ça veut tout et rien dire, et surtout rien en l’occurrence.

    Dans le même genre, la remarque de TellMeMore :
    « La séduction est encore un des rares moyens à nous les hommes de ne pas se faire écraser par le rouleau compresseurs du Féminisme galopant et ce n’est qu’un exemple. »

    -> Tu confondrais pas « féminisme » et « féminisation » ?
    Le féminisme n’écrase pas les hommes, à moins de définir les hommes par de bons gros clichés de prétendue virilité. Et la féminisation…c’est quand même un peu du bullshit, parce que s’il y a certes des domaines dans lesquels la norme pour les hommes a tendance à rejoindre celle pour les femmes, il y a d’autres domaines où c’est l’inverse. Alors oui, les normes de virilité évoluent, mais elles n’ont jamais cessé d’évoluer, c’est pas spécialement nouveau.

    D’ailleurs, pour en revenir à la citation d’Aurélien, c’est assez drôle de voir que ça fait suite à une dénonciation de clichés sur…la féminité, précisément (la femme fragile, pure, innocente, tout ça tout ça). Or les identités genrées se construisent en opposition l’une de l’autre : l’homme fort et protecteur va avec la femme fragile etc.
    On peut pas d’un côté faire tomber les clichés sur les femmes, et, de l’autre, prôner la virilité.

    Bref, si je devais ajouter quelque chose à l’article, ça serait que les femmes auraient tout autant besoin que les hommes d’apprendre la séduction et les dynamiques sociales, parce qu’à part pour quelques unes qui ont un physique particulièrement avantageux et fréquentent assidûment des lieux propices à la drague où elles n’ont qu’à attendre qu’on les aborde, c’est pas tellement plus facile. Et dans l’ensemble, les filles n’y connaissent rien non plus.

    Alors certes, ADS s’adresse principalement à un public masculin, mais je ne suis pas la seule lectrice féminine et ça me fait tiquer quand je lis que la séduction serait virile, en somme un truc de mec que ces méchantes « féministes hystériques » castratrices voudraient enlever à de pauvres hommes perdus dans la société moderne. Que beaucoup d’hommes aient du mal à séduire, je l’admets aisément, mais beaucoup de femmes ne s’en sortent guère mieux. Et honnêtement, si les femmes osaient davantage aborder, faire le premier pas etc, ça arrangerait tout le monde.
    Donc je demande pas à ce que ADS fasse des articles spécialement destinés aux lectrices, mais juste qu’on évite les clichés sexistes et qu’on se souvienne que les femmes, si elles sont certes « à séduire » du point de vue masculin qu’adopte ADS, ne vivent pas dans un autre monde et n’ont pas la connaissance innée de la séduction. On n’est pas dans un jeu vidéo où on passerait différents niveaux allant de « opener » à « FC » et où les femmes ne serviraient qu’à donner du challenge aux mecs.

    En somme, on galère tout autant et certaines d’entre nous ont tout autant envie de comprendre la séduction au lieu d’attendre comme des princesses et de tout miser sur le physique.

    • LeBron dit :

      Désolé de le dire mais le féminisme dans l’ensemble à pas évolué dans le bon sens aujourd’hui et on est tombé dans un autre extrême (par exemple assimiler toute forme de drague de rue à du harcèlement). Après le féminisme reste heureusement marginal.
      Par contre oui c’est vrai que si les femmes maitrisaient les codes de la séduction et les dynamiques sociales ça faciliterait beaucoup les rapports hommes femmes. mais bon rien ne les empêche d’appliquer déja les conseil d’ADS sur l’inner-game ou les dynamiques sociales qui sont relativements universels.

    • Madhuri dit :

      En même temps, la « drague de rue » est dans 99 % des cas dans le genre « Hey t’es bonne » ou autre accroche peu subtile, qui tourne vite à l’insulte si la fille n’est pas intéressée. J’ai du mal à croire à de la maladresse, et ça n’a en fait pas grand chose à voir avec de la drague…
      Et dans la mesure où ce genre de mecs évitent généralement d’aborder des filles de cette manière quand il y a d’autres mecs présents, je pense que beaucoup de mecs ne se rendent pas compte de l’ampleur du problème. Ni de la peur qu’on peut ressentir quand on se retrouve confrontée à un mec au minimum lourd, au pire agressif et qu’on ne sait pas jusqu’où il va aller. Surtout quand on nous a toujours appris que c’était dangereux de sortir seule, et qu’en tant que filles nous serions forcément plus faibles qu’un mec et donc incapables de nous défendre.

      Les féministes, c’est pas seulement, ni principalement, quelques illuminées qui voient le mal là où il n’est pas. C’est aussi et surtout des gens censés qui mettent le doigt sur des problèmes réels.
      Et puis faudrait peut-être pas oublier que les féministes d’antan passaient aussi pour des hystériques à leur époque, quand elles demandaient des choses qui nous semblent aujourd’hui évidentes comme le droit de vote pour les femmes.
      Du reste il suffit de faire un peu de sociologie pour voir que le sexisme est très loin d’avoir disparu et que le féminisme a encore de bonnes raisons d’être.

      « mais bon rien ne les empêche d’appliquer déja les conseil d’ADS sur l’inner-game ou les dynamiques sociales qui sont relativements universels. »

      Oui ça je suis d’accord, la plupart des conseils d’ADS peuvent en fait être utilisés par les filles, c’est pour ça que je les lis d’ailleurs.
      Et c’est pour ça que ça me fait réagir quand je vois la séduction assimilée à la virilité comme si ça devait être réservé aux hommes.

    • Aurélien dit :

      Salut Madhuri,

      Je vais essayer de te répondre de manière concise :
      – l’expression « les féministes hystériques » n’englobe pas toutes le féministes, un peu comme « les mecs bas de plafond » n’englobe pas tous les mecs
      – « ‘masculin’ et ‘féminin’ ça veut rien dire » => c’est le discours ambiant prôné par la théorie du genre et un féminisme mal assimilé. Hommes et femmes répondent à des critères de distinction qui certes fluctuent (quoiqu’Ulysse et Pénélope résument bien la chose) et nous surdéterminent (pas complètement mais quand même). La sexualisation des rapports se basent sur cet antagonisme, comme je l’ai écrit dans un précédent article : « La séduction est un jeu de rôle où symboliquement l’homme doit dominer pour se rassurer et la femme résister pour s’offrir sans honte. » – http://www.artdeseduire.com/drague/7-erreurs-de-drague-eviter
      – bien souvent les clichés ne sont pas faux mais terriblement réducteurs => douceur et fragilité sont certes des attributs typiquement féminin, mais la manipulation en est un aussi et part le rôle de menthe religieuse à la Sharon Stone, cette nuance n’est quasiment jamais montré dans la vulgate médiatique
      – « viril » ne veut pas dire machiste ou misogyne
      – les jolies filles possèdent une science de la séduction qui nous dépassent, et pour cause elles sont l’objet de sollicitations INCESSANTES, ce qui leur permet de dégager des règles et lois sans avoir forcément besoin de les verbaliser (voir sans en être capables)
      – « la femme dispose, l’homme propose » => on aime ou on aime pas mais c’est la dure réalité => « ‘disposer’ ne se résume pas à rester avachie sur un tabouret avec l’énergie d’un chewing-gum écrasé » – http://www.artdeseduire.com/drague/7-erreurs-de-drague-eviter

      Voilà pour l’essentiel.
      En tout cas merci d’avoir pris le temps de développer un point de vue. Je suis en train d’écrire un article qui devrait répondre en profondeur à pas mal des problématiques que tu soulèves. Pas sûr que tu le valides à 100% ceci dit^^

      En tout cas ton com’ sera le bienvenu.

      Bonne soirée.

    • Tyrefeel dit :

      Bravo, Madhuri, tu viens de prouver l’interchangeabilité entre hommes et femmes modernes.

  • Alana dit :

    Bonsoir,

    …et c’est pour toutes ces bonnes raisons que j’apprends à mon fils de 7 ans l’art de la séduction. Je lui ai même confectionné un pavé d’informations depuis 2011, 300 pages à ce jour, afin qu’il ne rate rien de ce qui doit être acquis.

    Et quand il m’a dit, la dernière fois, qu’il attendait que ce soient aux filles de venir faire le premier pas, je me suis empressée de lui expliquer qu’en tant que mec, il devait prendre les devants.

    La séduction est une discipline comme une autre, je vois pas en quoi il serait honteux de l’apprendre. La vie se résume, je pense, à une perpétuelle remise en question de soi. On peut toujours s’améliorer, on peut toujours faire mieux. Rien n’est jamais acquis.

    Pour l’anecdote, je sortais avec un homme au début que j’ai commencé à lire ADS. J’ai de suite adhéré au concept du site et je me souviens avoir dit à mon copain de l’époque : « C’est un super site, on y apprend plein de choses pour s’améliorer et pour séduire, tu devrais aller y faire un tour ! »

    Sa réponse : « Bof, j’ai pas besoin de leurs conseils de merde, je m’en sors très bien tout seul ! »

    Et il s’en est tellement bien sorti que je l’ai quitté quelques temps plus tard…
    A l’heure d’aujourd’hui, il n’a pas évolué.

    Reconnaître que l’on a besoin d’apprendre, je crois que c’est ça le plus difficile, finalement.

    Bonne soirée à tous !

    • Aurélien dit :

      Salut Alana,

      « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagé » nous disait Descartes. Dur, dur de penser contre soi-même en effet…

      Sinon on dirait bien que Sélim, Julio et Aziz du Loft (le panthéon des grands séducteurs) vont avoir de la concurrence dans quelques années ^^

      À la prochaine.
      Aurélien

  • Yann dit :

    Salut !

    Merci à vous tous pour vos articles les coachs, on a besoin de piqûres de rappel

    Il y a un an je découvrais votre site, j’ai lu vos articles, j’ai noté le plus important, et au final je me suis laissé déborder par les études, et je n’ai pas fait mes premiers pas, parce que c’est flippant, et que mes potes ne sont pas dragueurs, et que j’ai débarqué dans une nouvelle ville (des mauvaises excuses à la pelle !)

    Vous avez quand même changé ma condition d’homme, démystifié le rapport aux femmes, et j’ai pris l’habitude d’aborder de gens sans problèmes, et même de prendre le numéro de 3 jolies filles, le contexte m’était favorable.

    Merci pour vos articles, vous êtes en train d’accomplir votre mission de re-viriliser les mecs !

    (Je vais me mettre un coup de pied au cul aprés mes partiels, promis)

    • Aurélien dit :

      Salut Yann,

      De mémoire les soirées post-partielles sont pour beaucoup un excellent moyen de décompresser, sans compter qu’en partielles il arrive de rencontrer pas mal de nouvelle têtes… si tu vois ce que je veux dire ;)

      Bon courage pour la suite !

  • indiana007 dit :

    Si plaire n’est pas quelque chose de naturel ça ouvre la voie à toutes les idées selon lesquelles plaire et séduire c’est jouer un rôle, se prendre la tête avec des techniques, etc…

    Ne pourra t on jamais tracer une ligne de séparation claire entre ce qui relève de la séduction naturelle et authentique d’une part, et ce qui relève de l’attitude empruntée, maladroitement copiée ou trop cérébrale d’autre part?

    Et puis, il est question d’ego dans l’article : ce serait bien si on avait un article sur comment débusquer les pièges de l’ego, comment savoir ne plus être prisonnier de lui, bref le maitriser (pas seulement en séduction d’ailleurs)

    Enfin, il a été question aussi de « codes sociaux ». Ce serait bien si on pouvait nous faire un article sur ça, aussi. :)

    Enfin si ce n’est pas déjà fait.

    • Aurélien dit :

      Salut indiana007,

      La séduction est symboliquement un jeu de rôle avec des figures imposées, c’est comme ça. Après tout dépend de quel rôle tu joues, et quitte à faire autant jouer le tien au mieux.

      Bien sûr comme dans toutes disciplines, certains ont des facilités à la base. Tout le monde ne part pas à égalité, mais chacun dispose de la même marge de progression.

      « les pièges de l’ego » : le wishful thinking, les croyances limitantes, le manque de discernement…
      « les codes sociaux » : à peu près 90% traitent de ce thème ;)

      Merci pour ton com’.

  • cedric dit :

    Salut
    Je suis tombé sur votre site et il m’intéresse beaucoup. Bref, déduire c’est pas tellement mon problème j’arrive toujours à mes fins. Mon problème se situe ailleurs c’est la pérennisation de la relation quelle qu’elle soit. En effet depuis 4 ans j’enchaîne les relations plus ou moins sérieuses avec des femmes. Au total j’en suis à presquune quinzain. Le problème c’est que ça fini toujours mal et ces femmes n’ont plus très envie de me revoir. Je les séduis je les mets dans mon lit une fois fait je deviens le pire mec possible. Jalousie plus de respect je les traites comme de la merde. C’est plus fort que moi. La question du coup c’est comment faire pour rester en bon termes pas passer pour un queutard et garder des ouvertures avec ces femmes? Le pire c’est qu’après moi n’importe quel blaireau fait l’affaire.

    • Sylvain dit :

      Salut,

      Chez Artdeséduire, nous privilégions avant toute chose le développement personnel. La séduction n’étant qu’un volet dans le gigantesque océan du développement personnel. Une fois en couple, il faut donc continuer à développer sa vie sociale, a rester un challenge même dans la LTR. Ne surtout pas reprendre les réflexes de l’AFC qui retombe dans la jalousie. Mais c’est un travail de longue haleine qui vient avec l’expérience. Tu es au bon endroit pour que les choses évoluent dans le bon sens. 1300 articles consacrés à la séduction à ton service. Au travail !

  • Jon dit :

    L’image idéale pour cet article serait Monsieur Stanislas Wawrinka, joueur de tennis suisse, qui s’est fait tatoué cette citation de Beckett sur le bras. Aujourd’hui c’est l’un des champions du circuit…
    Une carrière semée d’échecs qui se terminent par des exploits grandioses prouve que les efforts paient. ;)

  • Sylvain dit :

    Stan Wawrinka qui a d’ailleurs maintenant remporté un Grand Chelem en Australie!

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