Les 7 péchés capitaux qui pourrissent votre vie sociale

Publié dans Dynamiques sociales par Aurélien

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La perfection c’est chiant, la perfection c’est monotone, la perfection c’est ennuyeux.

Après tout ce qui fait le sel de la personnalité ce sont ces petits défauts, ces douces aspérités qui vous rendent uniques. Sauf que tous les défauts ne se valent pas. Et certains sont même à fuir comme la peste.

En voilà sept. Si vous en possédez ne serait-ce qu’un seul sur la liste qui suit, c’est déjà trop. Pas de panique, avec un peu d’huile de coude aucune de ces tares n’est irrémédiable.

1. Manquer de courtoisie

A contrario du respect qui se mérite, la courtoisie s’offre sans condition – et ce même si à l’époque de l’individualisme triomphant et des smartphones cette valeur fait cruellement défaut.

Et pour cause, la bienséance cimente les rapports humains. Justement dosée (il ne s’agit pas là de s’excuser à tout bout de champ ou de parler comme un lord anglais du siècle dernier), elle peut se révéler diablement efficace.

Commencer et terminer ses courriels par une formule de politesse, laisser des pourboires appropriés, attendre que les passagers descendent avant de monter dans le métro, ne jamais arriver les mains vides quand vous êtes invité… Non seulement tous ces petits gestes allègent le quotidien, mais ils permettent aussi largement de désamorcer bon nombre de conflits, notamment dans le monde du travail où ils font office de sas de décompression.

Mieux la bienséance permet de développer certains automatismes (regarder dans les yeux, sourire, favoriser une certaine répartie…) bien souvent déclencheur de nouvelles rencontres.

Pour ceux qui peinent à aller vers les autres, concentrez-vous quelques temps sur ce principe de base, et appliquez-le de façon désintéressée aux lieux de la vie quotidienne (file d’attente, arrêt de bus, amphithéâtre…). Vous verrez ça aide pour la suite.

2. Ne pas avoir en confiance en soi

Appréhension, manque d’assurance, pudibonderie… appelez ça comme vous voulez, même avec toutes les excuses du monde rien de tout cela n’est acceptable.

« La modestie est une vertu, la timidité est un défaut » – Thomas Fuller

Le manque de confiance en soi traduit avant tout une fébrilité face à la vie, un défaut d’expérience, un refus de se mettre en danger. Un trait de caractère loin d’être flatteur donc. Écrit comme ça la sentence est sévère, mais sans un bon diagnostic impossible d’aller de l’avant.

Ne laissez pas les circonstances vous imposer votre personnalité, vos idées ou vos choix de vie.

Les personnes avec un vécu marqué ne présentent jamais ce problème. On peut douter, être critique face à soi-même ou son travail, mais lorsque la pseudo-réflexion paralyse l’action, il est impératif de remédier sans délai au mal.

Si avoir confiance en soi ne se décrète pas et constitue un processus de longue haleine, cette montagne n’est certainement pas insurmontable. Bien au contraire, les premiers progrès se font rapidement ressentir pour peu que vous sachiez identifier ce qui vous fait défaut.

À vous ensuite de sortir au fur et mesure de votre zone de confort et d’enchaîner les petites victoires. Vous n’aimez pas votre apparence ? Travaillez votre look, mangez mieux, faites du sport. Vous n’avez pas d’avis sur tel ou tel sujet ? Lisez des livres. Vous voulez développer votre aisance en société ? Continuez cet article.

3. Être pingre

Voilà très certainement le défaut le plus unsexy de la planète. Privilégier une approche strictement comptable de la vie c’est se montrer bien frileux, et au final pas très masculin.

Accumuler pour le plaisir d’accumuler ou pour acquérir des objets de consommation hors de votre ligue (fringues de marques, dernier bidule technologique…), au risque de se priver d’expériences de vie n’est jamais un bon choix. Les souvenirs valent plus que tout (weekend improvisés, petites attentions…).

Si les relations sociales se fondent en grande partie sur le principe de l’échange et de la réciprocité, nul besoin de tout quantifier (« Tu m’as offert ça, donc je dois te payer ça… »). Vous verrez qu’avec vos (vrais) amis le bilan finit naturellement par s’équilibrer.

Et méfiez-vous toujours un peu de ces personnes qui ne se laissent jamais rien offrir, ce manque de spontanéité traduit en général un déséquilibre et/ou un manque de connexion.

Attention cependant à ne pas tomber dans le travers inverse et vous engluez dans une spirale de dépenses ostentatoires aussi stérile que néfaste – sauf si vous vous voulez être apprécié pour autre chose que vous-même.

De manière générale, ne parlez JAMAIS argent aux premiers stades d’une relation. Rien de pire pour enrayer cette sensation de facilité qui doit découler d’une première rencontre (surtout si elle est amoureuse).

Non vous n’avez pas besoin d’inviter une fille au restaurant pour un premier rencard, pas plus qu’il ne vous est nécessaire de lui offrir le moindre cadeau avant que votre relation devienne sérieuse – id est pas simplement coucher avec elle.

4. Manquer de franchise avec ses proches

En vertu de l’adage qui veut que la franchise engendre la haine (« veritas odium parit », ça claque tout de suite plus en latin), rien ne vous oblige à mener toutes les batailles.

Si votre chef de service ou votre chargé de TD s’habille avec le souag d’un contrôleur SNCF, personne ne vous tiendra rigueur de garder vos réflexions pour vous.

Ce qui est impardonnable en revanche c’est de priver vos intimes de vos conseils, de votre opinion, de vos recommandations, en un mot de votre subjectivité.

L’une des plus grandes difficultés de la vie en société repose sur la faculté de s’avoir s’estimer, se juger. Il peut exister un fossé entre la manière dont on se perçoit et la manière dont est effectivement perçu (« la paille/la poutre/l’œil du voisin, etc. »).

Un contraste difficile à cerner sans un avis extérieur. Alors bien sûr personne n’apprécie particulièrement d’être l’objet de ce genre de critique, mais les amis ne sont-ils pas les seules personnes avec qui on a le temps de s’engueuler ?

S’entourer de faire-valoirs n’a aucun intérêt, dans un sens comme dans l’autre. Avoir de la personnalité passe aussi par savoir s’affirmer. Être indécis, être d’accord avec tout le monde n’apporte aucune valeur ajoutée.

5. Se contenter d’être superficiel

Ce n’est pas parce que comme l’écrivait Hannah Arendt « la société a toujours tendance à accepter quelqu’un d’abord pour ce qu’il prétend être », qu’il faut se contenter des apparences. La vie n’est pas un profil de site de rencontres.

À l’image de ces restaurants qui proposent sur une même carte pizzas, fruits de mer et nems, se gargariser d’une liste de centres d’intérêts longue comme le bras est toujours suspect – mais pas aussi suspect que de n’en avoir aucun.

« Too much is always too much ».

Si au bout de trois questions sur l’un de ces thèmes vous tournez à vide cela en dit long sur votre profondeur d’esprit. Un peu comme cette fille rencontrée récemment qui s’est fait tatouer sur le bras Follow your dreams, mais reste muette quand on lui demande de détailler quels sont effectivement ses fameux rêves…

Plutôt que de papillonner à droite à gauche mieux vaut maîtriser à fond quelques passions. On peut (on doit !) être curieux de tout, mais développer une expertise ou aiguiser ses points de vue requiert du temps, voire beaucoup de temps. Mais c’est à ce prix que l’on peut affiner ses goûts et se démarquer de la concurrence.

Fuyez ces « personnes si légères et frivoles qu’elles sont aussi éloignées d’avoir de véritables défauts que de qualités solides » conseillait déjà en son temps La Rochefoucauld.

6. Négliger le faire-savoir

En 2015 plus que jamais le savoir-faire marche de pair avec le faire-savoir. La faute à un monde régi par la communication et les réseaux sociaux où chacun a la possibilité de regarder son prochain en chien de faïence.

Que ce soit en entreprise ou en soirée, vous ne pouvez pas vous satisfaire d’attendre que les autres viennent vers vous et se rendent compte par eux-mêmes ô combien vous méritez leur attention – et ce d’autant plus si c’est vrai.

La charge d’inverser la tendance vous revient.

Se mettre en valeur sans tomber le « moi je » ou la frime au marteau piqueur, donner envie aux autres de vous connaître en distillant à bon escient des informations sur votre pomme, savoir mettre en valeur vos compétences… tout cela s’apprend, se cultive et se perfectionne.

N’hésitez pas à mettre sur papier ce qui vous caractérise. Faites des listes de vos défauts de vos qualités, de vos envies, de vos projets… Vous verrez que l’écrit aide beaucoup à structurer l’oral.

Le bon côté de la chose, c’est que vous disposez en parallèle de toute une batterie de moyens pour faire connaître au monde vos talents et vos acquis. Avec un minimum de connaissances techniques il devient très facile de se singulariser et de rendre ses compétences visibles à tous (tuto, blog, sketch, CV en ligne…).

Profitez-en, aucune génération dans l’Histoire n’a jamais bénéficié d’une telle opportunité !

7. Manquer de légèreté

Résumons : vous êtes courtois, assuré, généreux, sincère, profond et habile communicant. Pourtant il vous manque encore ce petit plus qui en réalité fait toute la différence : vous savez vous amuser et être spontané le moment venu.

Il ne s’agit pas ici d’être celui qui tombe un maximum de bouteilles ou qui parle le plus fort (David Brent sort de ce corps). Non, l’idée serait plus de relâcher la pression quand c’est opportun. Il y a un temps pour tout. Parler exclusivement de ses cours ou de son taf une fois sa journée terminée est rarement une bonne idée, cela traduit en pointillé un manque de souplesse et d’ouverture aux autres.

Lorsqu’on a constamment l’esprit en ébullition (lectures nombreuses, vie professionnelle exigeante, tendance à l’introversion…), il n’est pas forcément évident de mettre son cerveau en veille afin d’échapper le temps d’une soirée ou d’un verre à ce flow permanent de pensées qui vous assaille.

 « Intéressant » peut vite devenir synonyme d’« ennuyeux » dans la bouche de ceux qui ne sont pas sur votre longueur d’onde. Quitte à forcer un peu l’enjouement et l’entrain pour vous mettre en jambes, accomplissez cet effort pour que votre compagnie soit appréciée dans les lieux de vie propices aux nouvelles rencontres.

[Bonus] Le huitième pêché capital : ne pas parler anglais

Pour toute les bonnes raisons énoncées dans l’article Comment apprendre l’anglais rapidement (pour séduire plus souvent !), maîtriser la langue de Shakespeare est in-dis-pen-sable, car c’est un véritable marqueur social et culturel.

Aurélien, qui a tous les défauts de la Terre mais pas ceux la

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29 COMMENTAIRES
  • rpjopxcav' dit :

    Il y a tant de cultures différentes sur terre qu’il est un péché de donner cette importance démesurée à l’anglais.

    Apprenez plutôt l’espéranto, qui est un merveilleux outil de communication. En peu de temps vous parlerez à égalité avec tout le monde, ce que vous ne réussirez jamais avec l’anglais en langue seconde, et il vous restera plus de temps pour vous intéresser à l’Asie, l’Afrique, l’Amérique du Sud, voire même votre propre culture qui elle aussi mérite un peu d’amour.

    • Aurélien dit :

      Salut rpjopxcav’,

      En théorie tu as raison, dans les faits c’est plus compliqué; combien de filles sur la Cote d’Azur l’été parle l’espéranto ? Combien d’employeurs exigent de parler l’espéranto ?

      Après plus tu maitrises de langues mieux c’est, mais l’anglais reste la priorité, ne serait-ce que pour comprendre les films en VO et les lyrics de Snoop Dogg ^^

      @+

    • AL dit :

      Le postulat de rpjopxcav’ est pertinent : OK, ça ouvre moins de portes que l’anglais, mais apprendre une langue que moins de gens maîtrisent me paraît plus pertinent (pas forcément l’espérento, j’en conviens). En outre, j’ajouterai que le chinois me semble plus malin que l’anglais (regarder des séries/films en VO est pas super glamour en terme d’ambition personnelle ^^).

    • Aurélien dit :

      L’anglais est pragmatiquement un must, mais plus le temps asse plus cela devient un prérequis qu’un avantage à proprement parler.

      Alors oui au mandarin et la littérature bulgare du 18èeme siècle ^^

    • AL dit :

      Mais est-on réellement plus séduisant en ayant la même compétence que les autres moutons du troupeau ou bien en ayant un talent beaucoup plus rare et spécialisé ? A moins de réussir à démontrer que la culture anglo-saxone est ce qui se fait de mieux au monde, j’ai de gros doutes. Je pense que les pays Nordiques ou asiatiques ont davantage à nous apprendre que les américains.

      Bon après, moi, j’aime pas faire comme tout le monde, donc de base, le débat est biaisé ^^;

    • Klangka dit :

      Si je confirmes, étant actuellement à NY, c’est hyper important de maitriser l’anglais (surtout en soirée où les gens parlent rapidement et n’ont pas forcément envie de répéter). Après, on peut toujours les faire rire et leur faire comprendre des choses avec des gestes, des dessins, des messages…

      Mais je rejoins également le point de vue de s’ouvrir à une autre culture car moi par exemple, je préfère l’espagnol et j’ai bluffé dernièrement 2 américaines en passant d’une langues à l’autre.

      Take Care ;)

    • Aurélien dit :

      Mettons nous d’accord pour dire que plus on connait de langues mieux c’est ?

  • Chuck_du77 dit :

    Salut Aurélien,

    Merci pour cet article j’adore. Mon pire défaut je pense c’est le manque de légèreté lié à une éducation assez traditionnelle disons donc peu de moments où on relâche vraiment la pression. Puis il y a aussi ma personnalité je suis assez introverti de nature et je suis du genre à me poser beaucoup de questions. Donc sortir faire le fête et des petites conneries mes potes ont bien compris que c’est pas avec moi. Même si avec le temps je change ca. C’est pas simple mais les grands changement demandent beaucoup d’investissement. J’arrive maintenant à sortir et profiter tout simplement de l’instant présent.

    • Aurélien dit :

      Salut Chuck_du77,

      Ce n’est pas pour rien que ce défaut vient en dernier. À la limite c’est le moins pire de la liste (car souvent comme dans tous cas il est le symptôme d’un vie intérieure riche) mais les plus handicapant à première vue.

      Yolow brow !

  • AL dit :

    Aurélien,

    Je ne suis pas d’accord avec le point numéro 2 qui n’a, à mon sens, rien à faire dans cette liste spécifique (à la limite, l’arrogance, plutôt, qui découle d’un excès de confiance en soi). Les 6 autres défauts que tu pointes sont des problèmes de mode de fonctionnement, qui peuvent se modifier par un choix de la personne. A contrario, le manque de confiance en soi n’est jamais un choix, mais le fruit du vécu, de l’histoire de la personne qui en souffre (car oui, c’est une souffrance). C’est quelque chose qui n’arrive pas du jour au lendemain (mais l’accumulation de paroles rabaissantes par de nombreuses personnes au fil des ans), et dont on ne se débarasse pas en claquant des doigts. Restaurer sa confiance en soi (ou son estime de soi), ça prend des années, et ça se fait avec l’aide de tierces personnes (dont au moins un thérapeuthe compétent).

    En outre, je me demande à quoi ressemblerait un monde où tout le monde aurait confiance en lui ? Je pense que ce serait aussi chiant que la perfection que tu dénonce ^^

    • Aurélien dit :

      Salut AL,

      La confiance en soi est évidemment un idéal inachevé. Il existe toujours un domaine, une discipline, un champ d’étude où il est possible d’apprendre de se perfectionner.

      Bien sûr prendre confiance en soi est un travail de longue haleine mais on ne peut pas à mon sens considérer cela comme une situation indépassable. Il ne s’agit pas d’un état de fait ou d’une caractéristique physique sur laquelle tu n’as aucune marge de manœuvre.

      Tout le monde doit et peut progresser. Alors certes ce n’est pas forcément agréable à entendre mais il faut en passer par là pour maîtriser sa vie.

      Bien à toi.

    • Paulo-Chon dit :

      2, 6 et 7 pour moi, les 6 et 7 découlant clairement du 2 (et vis versa), et tous plus ou moins en cours de (lente) résolution, et effectivement très disqualifiant auprès des dames… mais ya un truc qui m’a fait tiquer :
      « Les personnes avec un vécu marqué ne présentent jamais ce problème ».

      Déjà le jamais est de trop, ce n’est pas aussi simple que ça à mon avis (comme tu le dis la confiance en soi est un idéal inachevé)… mais surtout, le terme « marqué » est à mon avis très mal choisi (j’aurai plutôt opté pour « riche »), ne dit-on pas d’une personne « marquée par la vie » qu’elle n’a pas toujours eu la vie facile… dans ce sens là, tu dis texto à tous ceux qui manquent de confiance en soi à cause des marques de leur vie que les gens marqués par la vie n’ont JAMAIS ce problème, et qu’ils sont donc encore plus anormaux (et donc creepy, non fréquentable, ect…) que ce qu’ils pensaient déjà, peu sûrs d’eux-même qu’ils sont.

      J’ai bien compris le vrai message, mais j’imagine que c’était pas le message que tu voulais faire passer. (et en tant que peu confiant en soi en phase de rémission, je suis quasiment certain que d’autres tiqueront également sur cette phrase)

    • Aurélien dit :

      Salut Paulo-Chon,

      « marqué » est ici tu as raison à prendre au sens riche en expériences, en vécu tu as raison, pas cramé par la vie.

      Peace.

    • Paulo-Chon dit :

      No problem, c’était juste un constat

    • AL dit :

      « Il ne s’agit pas d’un état de fait ou d’une caractéristique physique sur laquelle tu n’as aucune marge de manœuvre. »

      Si, parce que c’est gravé dans ton inconscient. Rien que le fait de prendre conscience de son manque de confiance est difficile, alors inverser la vapeur peut représenter un challenge inaténiable pour certains. C’est pour ça que je trouve injuste de le placer dans cette sélection, et que je suis gêné par le ton péromptoire et injonctif que tu emploies. Ce qui ne veut pas dire que tu as tort, mais dans le cadre de ce Top 7, ça me semble inapproprié.

    • Aurélien dit :

      Très froidement AL ne pas confiance en soir te disqualifie dans tellement de domaines (séduction, monde pro, sport…) que tu ne peux pas ne pas faire essayer de progresse sur ce point.

      Tu as raison, le constat est sec, voir blessant j’en conviens pour les personnes éventuellement concernées, mais pour progresser il me semble primordial d’en passer par là.

      Et oui on peut inverser la vapeur, acquis > inné.

      Peace.

    • AL dit :

      Tu peux te vanter de me faire cogiter, toi :))

      J’entends bien ce que tu dis, mais le problème, c’est que tu exprimes un voeu pieu purement subjectif (là où les autres points de ton texte sont davantage objectifs). Moi aussi je pourrais dire : « c’est inadmissible que les gens soient au chômage, ils pourraient faire un effort, car depuis que je suis dans la vie active j’ai toujours eu du travail ». Mais la réalité de la vie est plus compliquée. Et on évolue dans un monde peuplé d’êtres humains. Et l’être humain choisit TOUJOURS la facilité, voire développe des stratégies d’évitement qui lui permettront de composer avec son manque de confiance en lui plutôt que de corriger le tir en profondeur.

      Je crois qu’en fait, le vrai second péché capital de ton article, ce serait plutôt le « manque de volonté » qui, lui, empêche de progresser ET de retrouver sa confiance en soi. Et là, je serai totalement d’accord avec ton paragraphe. Mais attention : « volonté » et « confiance en soi » n’ont rien à voir ensemble, ne sont pas des synonymes, donc ce n’est pas de la coquetterie de ma part ou une façon de jouer sur les mots.

      Merci en tout cas de nourrir mes propres réflexions ! :)

    • Aurélien dit :

      On peut se mettre d’accord sur le fait qu’à partir du moment où le manque de confiance en soi t’inhibe (peur d’aller vers l’autre, de tenter des trucs nouveaux…), un taf sur soi est impératif ?

      YW :)

    • AL dit :

      En théorie, oui. En pratique, les gens feront toujours ce qui leur demandera le moins d’efforts quitte à trouver des solutions alternatives (travail de nuit, à domicile, rencontres sur internet…).

      Et puis on peut avoir confiance en soi dans certains domaines (travail, langues étrangères, sexe, amour, bricolage…) et pas dans d’autres. ça dépend du vécu de chacun. C’est compliqué. Vraiment. Alors que la volonté, ça ne dépend que de toi à l’instant T : soit tu veux un truc, soit tu veux pas. Et l’avenir dépend ensuite de tes actions / choix.

  • Diabolo dit :

    Ok, c’est bon, je peux continuer à procrastiner ad vitam eternam ! ;)

  • Rising dit :

    Article bien instructif pour ma part.
    Bon, on pourrait peut être ajouter l’impatience ainsi que la dépendance affective.
    Ces deux éléments peuvent être bien inutiles.
    La confiance en soi il en faut du temps à mon avis pour beaucoup de monde.
    C’est comme un apprentissage où l’on reapprendrait ce qui nous a manqué.
    Et surtout ce sont des petites choses qui aident à reprendre confiance en soi.

    • Aurélien dit :

      Merci Rising.

      L’impatience de mon point de vue ne disqualifie pas d’entrée quelqu’un.

      La confiance en soi c’est clair que ça ne se décrète pas, cela s’acquiert au fur à mesure de son parcours dans la vie.

      En ce sens je ne pense pas que l’on « reprend » confiance en soi ou que cela se « réapprenne ». Et quelque part tant mieux : à moyen terme cela met tout le monde sur un pied d’égalité.

      @+ !

    • AL dit :

      Là non plus je ne suis pas d’accord. C’est quelque chose qui se construit durant l’enfance en même temps que l’estime de soi et notre grille émotionnelle.

      Heureusement, ce sont des choses qu’on peut corriger grace au développement personnel. Mais c’est un travail quotidien de plusieurs mois.

  • pandalast dit :

    Salut aurel, bon article, je suis juste pas d’accord avec l’anglais.

    En faite le problème qui se pose en société ce n’est pas de ne pas parler anglais mais de ne pas ESSAYER de parler anglais.

    J’ai remarqué que la plus part des étrangers nous en veulent non pas parce que nous parlons pas anglais mais à cause du faite qu’on ne fait pas l’effort d’essayer.

    Je suis vraiment une quiche en anglais mais mes efforts m’ont permis de réussir des games car les filles adoraient le fait que j’essaie.

  • Monsieur Vinzz dit :

    Article pertinent .
    Pour ma part le manque de confiance reste le péché. Le défaut . Je m’y attaque par l’hypnose et l’apprentissage du lâcher prise .

    Car depuis des années cela me bouffe . Et certains en rajoutent. Et ooo comme j’aimerais les caresser de mon poing ces imbus d’eux même qui tomberont un jour par leur confiance démesurée et mal placée .

    L’anglais je le pratique tous les jours. Avec un peu d’allemand . Dans deux ans je m’attaque à l’espagnol . Ou l’italien. Je verrai . Dans l’hôtellerie c’est hyper important et utile. Et pour ensuite bosser chez John paul ce sera pratique .

    La courtoisie pour les transports en commun , je fais souvent des rappels à l’ordre . Bon parfois avec un joli nom d’oiseau et un léger contact de l’épaule mais hein c’est purement pédagogique :)

    • Aurélien dit :

      La pédagogie y a que ça de vrai !

      Sinon au risque de ma répéter, la confiance en soi ne se décrète pas, c’est un taf de longue haleine qui passe effectivement pas une multitude de petites victoires au quotidien.

      Bon courage pour la suite Monsieur Vinzz !

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