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Art de Séduire : Séduction

Le wokefishing : cette idée stupide pour coucher avec des féministes

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Le wokefishing : cette idée stupide pour coucher avec des féministes

Le wokefishing : cette idée stupide pour coucher avec des féministes

Je reçois de plus en plus de commentaires et de mails qui me demandent « comment séduire une féministe ? », « comment draguer une fille woke ? »
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Ma première réponse, c’est « pourquoi ? » Pourquoi est-ce que vous auriez envie de faire un truc comme ça et de vous prendre la tête.

Aujourd’hui, je vous donne mon avis sur une pratique idiote qui marche bien pour coucher avec des féministes et des sjw : le wokefshing.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, un bref rappel s’impose : les auteurs n’ont pas tous les mêmes opinions sur Artdeseduire.

Ce n’est pas un site « masculiniste » (whatever the fuck that means) : c’est un site de développement personnel, qui donne surtout des conseils pour aborder et séduire les filles qui vous plaisent.

On ne croit pas que l’homme soit plus fort que la femme, plus intelligent, ni que les femmes devraient rester au foyer (non : on aime bien se faire inviter au restau aussi parfois).

Simplement, on n’a pas tous les mêmes positions sur la drague de rue, la drague en ligne, le « droit d’importuner », le harcèlement de rue etc…

Et on n’a pas tous les mêmes habitudes ni techniques de drague. Entre Maxx le fondateur qui était très bar et boîte, Sélim votre coach qui jongle à la merveille entre drague sur Tinder, drague naturelle, NPU et SPU, moi qui suis plutôt fan de daygame et injouable en soirée, la team Pirates qui a de très bons résultats quand il s’agit de draguer dans la rue… on est tous différent.

Et puis il y a Nightwing. Nightwing dans la mythologie DC, c’est Robin, avec un autre nom, quand il quitte Batman.

Nightwing constituait la troisième tête pensante de notre trio : Sélim, Nightwing et moi.
Mais Nightwing est tombé dans une marmite de féminisme récemment (pas quand il était petit, non). Et depuis, il s’est transformé en wokefish pour coucher avec des féministes.

Je vous explique ce qu’est le wokefishing.

Wokefishing : définition et étymologie

Le wokefishing, c’est faire semblant d’être woke pour plaire aux féministes. Faire du wokefishing, c’est se faire passer pour un mec aux idées progressistes (anti-racistes, pro-LGBT), pour attirer des féministes.

L’étymologie vient du catfish (le catfishing, en ligne, c’est quand vous vous amusez sur Tinder à vous faire passer pour Rebecca, 32 ans).

Le wokefishing, c’est pareil : c’est mentir sur votre identité. Et ici, c’est mentir sur vos idées, en particulier. C’est laisser croire à la féministe en face de vous que vous adhérez à son combat de Femen… juste pour la mettre dans votre lit.

Quelle idée mes amis, quelle idée…

Pourquoi certains mecs pratiquent le wokefishing ?

Dans la vie, il y a deux types de personnes : les personnes fortes, et les personnes faibles.

Les personnes fortes créent leurs univers, et attirent les autres dans cet univers.

Les personnes faibles subissent les univers des autres, et adoptent les goûts des autres pour plaire, pour être accepté.

D’un point de vue évolutionniste, il est totalement logique de s’adapter à la loi du plus fort pour survivre : quand on était gamin, Sélim, Nightwing et moi, on a tous joué au foot pour s’intégrer, pour être accepté.

Dans certaines régions, c’est le rugby. D’autres vont faire des sports de combat ou du tennis.

Bref : quand on veut faire partie du groupe, on adopte une stratégie qui va nous permettre d’être accepté.

Et c’est tout ce qu’il y a de plus logique et humain. Rien de mal à ça.
Simplement, au fil des années, les choses changent.

Vous savez comme moi qu’être un homme, c’est une notion complexe.

Ce n’est pas que manger du bœuf, baiser des meufs, faire de la muscu et conduire de grosses voitures.

Les portraits de la masculinité sont divers, et c’est pour cela que Robert Greene décrit 9 portraits de séducteurs dans son best-seller L’Art de la séduction.

Et au fil des ans, au collège, au lycée, puis dans les études et en soirée émerge ce profil de mec un peu perdu, un peu efféminé parfois. (Relisez notre article comment séduire quand on est efféminé).

Certains l’appellent le fragile. Le soy boy. Parfois, c’est « le bon copain », celui qui traînait avec les filles au lycée. C’est le seul hétéro qui a fait terminale L.

C’est le mec qui pense qu’en disant exactement ce qu’une fille veut entendre, il réussira à coucher avec elle. Il pense qu’il sera « récompensé » s’il se comporte « bien », en disant oui et amen à tous les caprices des filles et en épousant leurs idées.

Bref, ce type est un paillasson qu’on méprise.
On ne l’aimait déjà pas il y a dix ans.

Il ressemble beaucoup au mec needy, qui se dévalorise tout le temps.

Ces types sont des manipulateurs sans squelette : ils sont malléables, mous, s’adaptent à leur public (les filles) pour mieux les manipuler.

Vous me direz « Oui, mais il y a des hommes féministes ! Regarde Will Smith, Ryan Gosling, Daniel Radcliffe etc… »

Je vous dirais simplement que s’ils ne font pas de déclarations dans ce sens, à Hollywood, ils sont cramés, leur carrière est flinguée.

Ils sont obligés d’afficher des positions progressistes, et c’est ainsi que Harry Potter insulte sa créatrice JK Rowling, à la suite d’une déclaration sur les transexuels.

Mais à quoi ça sert le wokefishing ?

Le wokefishing, c’est donc le fait de faire semblant d’être « éveillé », d’être sensible à toutes les causes de toutes les minorités opprimées au quotidien.

Si vous voulez vous sensibiliser à tout ça : direction twitter. Vous y trouverez toutes les communautés qui pleurent chaque jour :

Les femmes féministes, la communauté LGBTOIHZDOÏGZFO¨9ZO¨9gOIFZSOÏgHIOZ trop de lettres mes frères, trop de lettres, les victimes « identitaires » qui se croient victimes de racisme anti-blanc, les BLM, les 4èmes générations d’immigrés, les vegan, les grossophiles qui se plaignent de grossophobie etc…

Bref : dans ce monde dur, qui fait mal à tout le monde, le mec qui fait du wokefishing se range du côté des victimes, et adopte leur langage.

C’est le genre de gars qui va utiliser des mots comme intersectionnel, cis-genre blabla. C’est le genre de « mâle blanc » qui va « se plaindre de son privilège blanc ».

Mais attention : même les mecs woke en apparence se font taper dessus par d’autres personnes, toujours plus « woke » qu’elles.

Ci-dessous, la photo du coco Ian Brossat, qui s’est fait épingler pour « manque de diversité ».

Etre woke, c’est un peu comme au kems. Y’a toujours quelqu’un qui va te dire « contrekem’s ». (Et dieu sait qu’on ne vous parle jamais de politique ici).

Comment vous dire…

Chez Artdeseduire, je suis le seul « blanc » pas vraiment classable dans une minorité. Maxx est juif, Sélim est catholique avec un prénom arabe et un nom de famille juif, Nightwing est musulman, dans la Team Pirates on a deux Asiatiques.

On ne croit pas à tout ça. On croit à « quand on veut, on peut ». On croit à « on peut dépasser sa couleur de peau, sa religion, son milieu social ».

Du coup, quand on voit un wokefish, on est triste pour lui.

Faire semblant d’adhérer à un discours de victime, ce n’est pas sexy. Ce n’est pas une attitude virile, mais ça, vous vous en doutiez.

Vous mettre à lire Causette, Madmoizelle, le Huffington Post ou Slate, tous ces sites féministes, pour plaire aux filles, c’est stupide.

Les lire pour comprendre les tendances de fond de cette société molle, c’est une idée qui se défend.
« Connais ton ennemi ».

Que pensent les filles des wokefishs ?

L’article de base sur le wokefishing était ici. Il est hilarant.

Il décrit tout ce qu’on déteste chez les manipulateurs, chez les mecs qui n’ont pas le courage de leurs opinions.

Le genre de tocards qui parlent de Virginie Despentes, qui postent des collages féministes sur Instagram.

Mais la palme du facepalm revient à ce débile, décrit par son ex-petite amie féministe (un bon manipulateur, à mon avis) :

“Plus ça allait, plus il me faisait accepter des trucs. Et surtout il s’autoproclamait féministe, alors qu’il n’en avait rien à faire. Il utilisait le féminisme pour ce qui l’arrangeait (ici la libération des mœurs, demander des nudes, des pratiques sexuelles, etc.) sous couvert de ‘mais maintenant les femmes sont libres de le faire, c’est féministe de faire ça’.”

J’ai explosé de rire sur l’instrumentalisation du féminisme qui permet de demander des nudes et d’envoyer des sextos … Ce gars-là, c’est un génie du mal…

A la fin, les femmes détesteront toujours les wokefishs. Les menteurs. Les manipulateurs. Les « pervers narcissiques ».

Comme tous les ans, c’est un nouveau terme à la mode, inventé par une journaliste, pour dire « un sale con ».

Donc ne soyez pas un caméléon qui s’adapte à sa victime.
Soyez un homme, un vrai. Prenez confiance en vous.

Ayez le courage de vos opinions.

Vous pouvez respecter les femmes sans crier « féminisme » partout sur vos profils Snap et Instagram, sans lire Le consentement de Vanessa Springora, sans adopter l’écriture inclusive.

PS : courage aux plus jeunes. Vous vivez vraiment dans une époque compliquée, entre ça et le coronavirus, je vous soutiens…

Ce qui fait la force d’un homme, son charisme et son pouvoir de séduction, c’est sa confiance en lui.

Pas de parler comme une femme. Pas de faire le wokefish.

Regardez cette vidéo et prenez confiance en vous pour séduire toutes les femmes.

Eros, vieux mâle blanc privilégié pas très woke, pas très adapté à l’époque.

Bann-SexTalk

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8 Commentaires

8 Comments

  1. Le Marginal Magnifique

    25 août 2020 à 01:59

    Quelle époque infecte, sérieux ! Content d’avoir été ado dans les bonnes vieilles années 90.

    • Sylvain

      25 août 2020 à 12:13

      Je ne te le fais pas dire!!!

  2. Sixtine

    2 septembre 2020 à 11:29

    Bien sûr se faire passer pour féministe n’est pas malin quand on ne l’est pas. Le mensonge sera toujours votre ennemi, surtout si vous cherchez une relation honnête et complice.
    Mais ne pas se renseigner sur ces sujets de peur de passer pour faible c’est encore plus débile. Se renseigner sur le féminisme de nos jours c’est définir la femme que vous voulez séduire comme votre égal, c’est la respecter, c’est pas juste de faire payer des repas. C’est comprendre ses souffrances, les difficultés auxquelles elle a du faire face en grandissant en tant que fille et les pressions qu’elle subit encore aujourd’hui : Ne pas se sentir légitime au travail, se faire vomir à 16 ans pour rentrer dans l’image de la femme idéale, c’est galerer en école d’ingé parce que t’es la seule fille de ta classe, c’est subir des rdv avec des gynécologues vicieux, c’est devoir pousser l’homme à parler de ses émotions pour le comprendre, c’est être la seule nana en salle de sport et se faire observer tout le long de ta séance sans pouvoir te concentrer, c’est devoir lire des articles à destination des mecs pour pouvoir apprendre à séduire activement parce qu’on n’apprend aux filles qu’a être passive ? .. en fait ne pas vouloir se renseigner sur tout ça c’est juste vouloir se servir de la femme comme un bout de viande à consommer rapidement.
    C’est passer à côté de l’occasion de comprendre avec bienveillance et empathie la personne que tu veux séduire, créer des belles rencontres et, être un humain agréable et décent ?
    Peut être éventuellement un jour être le père d’un garçon qui ne deviendra pas harceleur? Être père d’une fille qui osera vous parler des violences qu’elle subit au quotidien ?

    Très triste de lire « connaissez vos ennemis » -> les féministes? Les filles que vous voulez séduire ?
    Est-ce que vouloir séduire des féministes sans croire à leurs valeurs ne seraient pas juste une façon de rétablir la balance de la domination en les manipulant et en les baisant? Moi je pense qu’il y a de sérieuses questions éthiques à se poser …

    Sixtine, féministe et séductrice

    • Sylvain

      2 septembre 2020 à 16:00

      Hello Sixtine,

      Et bienvenue car ce n’est pas souvent que les féministes s’aventurent par ici. Comme c’est un sujet un peu touchy, je vais prendre des précautions oratoires avant de répondre.
      Tout d’abord, ce que je vais dire n’engage que moi, en tant que Sylvain, et non ADS en tant qu’entité. Et ne reflète pas nécessairement la vision des autres membres de l’équipe. Comme on peut vite être confronté au bad buzz social, je préfére le préciser.

      Je vais maintenant répondre point par point.
      Déjà, pour le coup, on essaye de se renseigner. Personnellement, j’ai dans ma bibliothèque les travaux de Valerie rey Robert ou de Mona Chollet. Ce n’est pas pour ça que j’adhère au discours mais je fais l’effort d’avoir en main le maximum d’éléments pour faire avancer ma réflexion sur ces questions sociales. je pense que Sélim est également à la pointe de ce qui peut être publié sur le sujet. D’ou la rédaction de cet article d’ailleurs.

      Ensuite, on a tous une mère et eventuellement une femme ou une fille. Donc évidemment, nous sommes du même coté et on a envie que ces personnes puissent évoluer dans un environnement safe, sans risque de se faire importuner ou pire. c’est bien tout l’objet de ce site : d’apprendre aux hommes à se comporter comme des gentlemen, à ne pas être ni insistant ni lourd et à prendre congé des qu’une femme exprime ce qui peut s’apparenter de prés ou de loin à un « non ». C’est bien pour ça que ma théorie, c’est que quand on parle de « masculinité toxique », j’y vois pas mal de toxique mais au final assez peu de masculinité. Etre masculin, c’est etre maitre de soi, confiant et accepter le refus. loin de la définition de la masculinité toxique établie par les sciences sociales féministes. A mon sens, les hommes n’ont pas besoin de « desempowerment » mais bien de développer et construire la masculinuté qui leur fait défaut 🙂

      Pour l’ensemble des problèmes soulevés, ils sont effectivement légitimes. La chance qu’ont les femmes, c’est que les medias et la tendance positive qui entoure le sujet font qu il y a eu un gros coup de projecteur sur ces problemes. Aujourd’hui même le plus bourru des ermites qui s’eclaire à la bougie sur le plateau du larzac a une vague idée de ce qu’est la charge mentale par exemple. Et de quelques problèmes spécifiques que peuvent rencontrer les femmes et qui méritent sans doute d’etre traités. Là ou il y a un problème, c’est que les problèmes spécifiques que rencontrent les hommes sont niés au pretexte d’une éventuelle oppression patriarcale et si j’ai bien compris de rapports sociaux dominés par les hommes. A ce sujet, je vous invite à vous plonger dans le travail de Peggy Sastre qui établit clairement que « la domination masculine n’existe pas » (je le mets entre guillemets car c’est le titre du livre ;)). La réalité, c’est que les hommes connaissent de la même façon des problèmes sociaux. et quand ils se regroupent dans des groupes pour les évoquer type incels ou MGTOW, on les qualifie de masculinistes mysogines et potentiellement racistes susceptibles de passer à l’acte. Là ou pour les femmes, les médias évoquent une libération de la parole salvatrice au point de désigner le mouvement #metoo, personnalité de l’année du Time Magazine en 2017 🙂 Tu m’accorderas quand même qu on peut y voir là une différence de traitement assez suspecte 🙂 Surtout que le pouvoir de nuisance des féministes me semble ces derniers temps plus prégnant que celui des hommes. Qui est en train de mettre au pilori un ministre alors que le viol dont il est accusé a fait pshiiit deja 2 fois sur le plan juridique ? (Bien qu’il ne soit sans doute pas tout blanc je te l’accorde. Mais au final peu importe.) Qui a obtenu la démission d’un membre du conseil de Paris car il a déjeuné quelques fois avec un pédophile et n’est accusé de rien? Qui a balancé des noms et des adresses avec le #metoo alors meme que le premier accusé a été blanchi par la justice? Pour un mouvement qui prone l’empathie, l’égalité et la compréhension entre les sexes, je trouve que les méthodes employées sont un peu limites 🙂

      J’ajouterai en prenant du recul, qu’à mon sens, les féministes manquent d’un recul critique par rapport à l’impact du patriarcat. Elles voient bien en quoi il impacte les hommes mais pas comment il les impacte elles memes.Typiquement, dans leurs choix de séduction, les femmes vont vers l homme « dominant », celui qui réussit dans sa vie pro, celui qui prend des initiatives, celui qui a une plastique agreable…les injonctions sont les memes: c’esst bien pour ça qu on a des rugbymen sur le calendrier du stade et non des chomeurs boutonneux en surpoids et c’est pour ça que 90% des femmes préfèrent Jason Momoa que Magloire ou Vincent Mcdoom…D’ailleurs, c’est bien le sujet de la charge mentale il me semble de reprocher aux hommes de manquer d’initiative dans le management du fonctionnement du foyer. C’est bien qu’il y a une certaine forme de prime à l’action, qu’on apprecie les hommes force de proposition plutot que les mous. Et d’un autre coté, on leur reproche de prendre des initiatives dans le cadre de la séduction dans la rue. Sauf que tout ça, c’est un trait de caractère, pas un interrupteur de type ON/OFF. Pas évident de se mettre en mood  » je prends des initiatives a la maison mais par contre dans la rue, les initiatives seront mal vues », c’est pas à la carte quoi.De la même façon, les féministes ont pour ambition de faire tomber le patriarcat, mais profitent éhontèment des protections qu il procure. Typiquement, la prestation compensatoire en cas de divorce. Ou le fait de pouvoir contraindre juridiquement un homme a reconnaitre une grossesse non désirée et à l’assumer financièrement. Là, on est dans un cadre de référence qui dit « l’homme est responsable financièrement de sa famille ». Ce n’est pas très féministe et là bizarrement cela ne dérange personne… 🙂 On ne peut peut tirer à boulets rouges sur le patriarcat d’un coté et de l’autre se jeter goulument sur les protections qu il procure comme une mére de famille sur un sac de riz pendant la famine en Ethiopie !

      Je dirais moi que femmes = hommes = souffrances. Surtout ici. Il suffit de lire un peu les commentaires pour comprendre que les hommes aussi souffrent, sont rejetés, parfois humiliés, souvent seuls, ont besoin de conseils pour se construire et devenir plus forts 🙂 Quand tu lis l’histoire d’un homme qui prend rateau sur rateau, un homme qui ne reçoit pas de réponses de la femme dont il est amoureux… Lis les commentaires par ici, les difficultés de chacun… As tu vraiment envie de leur dire sérieusement que ce sont des dominants sociaux qui jouissent de privileges et ne peuvent comprendre la souffrance d’une femme? Si tu le penses vraiment, c’est que tu n’as sans doute jamais vu un homme triste… Je doute fort que nous, les hommes, le ressentions ainsi. 🙂 Et il serait temps que quelqu’un s’interesse à notre ressenti à nous aussi. 🙂

      Bref, il y aurait sans doute 1000 choses à dire et des débats infinis sur lesquels nous ne serions jamais d’accord 😉 Mais je trouve injuste de dire que l’on ne se renseigne pas ou que l’on ne s’y intéresse pas… ce n’est pas parce que je n’adhere pas que je n’ai pas quand meme quelques connaissances, certes fragmentaires sur le sujet 🙂

    • Xmanth

      16 septembre 2020 à 23:38

      Salut vous deux, long commentaire que tu as fait Sylvain je ne peux pas m’empêcher d’essayer de te répondre de manière concise, je dois avouer que le sujet est très intéressant et les points soulevés sont sensibles.
      En plus je vais jouer ici le rôle du wokefisher, pas facile ehe 😉

      Dabord merci à l’équipe d’ADS qui depuis 8ans m’as été d’une aide précieuse pour construire mon rapport à l’autre et aux femmes en tant qu’homme hétéro de nos jours. Aujourd’hui je vie en harmonie avec les femmes qui m’entourent, j’ai confiance en mes capacités sociales et humaines, je suis épanoui.
      Comparé à beaucoup d’autre sites de séduction on y trouvais des le début une forme de respect, de douceur, et d’affirmation de soi même dans le respect des autres, qui à été cultivée au fur et à mesure des années. Qui comme il l’a été dis à expliqué aux hommes à désirer d’abord le désir d’une femme plutôt que de lui imposer le sien. De savoir continuer sa vie et travailler sur soi lors d’un refus même minime, pour n’en être que meilleur ensuite, toujours.
      Je comprends que face à la détresse invisibilisée de beaucoup d’homme on puisse être réfractaires au mouvements féministes à première vue. Mais le gentleman que je suis devenu et qui suis sensible aux combats que mènent les femmes autour de moi, c’est en grande partie ADS qui l’a modelé. Ce sont les valeurs que vous aviez renforcé qui on amené cette vision. A force ensuite de vivre entre des femmes simplement revendiquant un mal-être franc. Et que maintenant, avec ma confiance en tant qu’homme et ma solidité mentale je peux comprendre.
      Alors oui on peut dire « les féministes » en parlant des twittos, ou de l’instrumentalisation du mouvement qui est faite par des actionnaires pour vendre du sensationnel, c’est assez facile, mais sinon « les féministes », les filles qui vivent à nos cotés dans ces temps difficiles, oui pour tout le monde, mais pas de la même manière, toutes ces filles simples qui vivent et on vécu seulement en revendiquant l’arrêt d’une violence faites par (les?) (des?) hommes, peut-être qu’on pourrait les écouter un peu.
      Et pour une fois arrêter de se centrer sur nous (Parce-que entre nous, ça à toujours été ça le conseil de séduction ultime, même pour les hommes moches, arrêter de se centrer sur nous).
      Je ne vais pas répéter tout les exemples de violences qu’à énuméré Sixtine, c’était assez explicite. Une liste à laquelle tu t’es contentée de répondre que par des inégalités juridiques (ou presque je te l’accorde). Inégalités que nous devront abattre un jour oui, que ce soit au nom du féminisme ou des droits des hommes.
      Mais non, je sais que tu le sais, les femmes ne sont pas nos ennemis, le féminisme non plus, quand il n’est pas détourné par les publicitaires.

      (Par contre juste, ce n’est que mon avis, pour ce qui est des hommes politiques ne serait-ce que un peu trop soupçonnés dans les délires de viols et pédophilie ça devrait juste dégager pour que tout le monde soit contents et eux exemplaires.)

      Enfin je vais pas plus m’étendre. Merci vieux con. Merci d’avoir toutes ces années forgé chez beaucoup une masculinité saine et pleins de féministes cis-genre (;)) avec leurs propres valeurs en tant qu’homme . A nous de nous lier aux femmes pour trouver qui est le vrai ennemi.

    • Sylvain

      17 septembre 2020 à 17:05

      Hello Xmanth,

      Et déjà et surtout bravo pour ton parcours et ton évolution. Si tu te sens confiant et bien dans ta peau, c’est que tu es sur la bonne voie.
      Evidemment, nous vivons dans une époque de mutations où il est nécessaire de construire un nouvel équilibre dans les relations entre les hommes et les femmes. Comme tu l’as souligné, ADS n’a jamais dévié de sa ligne de conduite sur la condamnation des violences, du harcelement et de l’insistance. Tout ça, ce sont des trucs de loosers. Ceux qui en sont là ont encore besoin de travailler sur eux, de développement personnel de se dire qu’ils sont le prix.

      Sur le fond, le féminisme développe beaucoup de doléances qui méritent d’etre écoutées, notamment au niveau des salaires et des carrières. cela dit, plusieurs choses me genent :
      -La première, tu noteras qu’au final, le féminisme parle assez peu des femmes mais quasiment uniquement des hommes : « patriarcat, féminicides, harcelement, charge mentale, culture du viol, masculinité toxique »…Et j’en passe. Je veux dire, a quel moment on parle des femmes ? regarde ADS ! Notre leitmotiv, c’est de devenir des hommes meilleurs, pas de se plaindre des femmes. Et il n’y a pas cette dimension dans le féminisme. je veux dire, si elles sont mécontentes, j’ai envie de leur dire : « creez vos média pour developper les représentations de la femme que vous voulez, créez votre parti politique, vos entreprises pour etre payées comme vous voulez… ». On batit l’avenir en agissant et en se prenant en main pas en geignant sur le fait que c’est toujours la faute des autres 😉
      Et 2, même si comme je le dis beaucoup de doléances sont potentiellement recevables, elles s’accompagnent en permanence d’une bonne dose de misandrie. Apres, forcement, quand on vend dans les medias l’idées qu’elles ont été flouées depuis des décennies, elles sont l’impression que tout ce dont on parle là leur est du…Et ca s’accompagne d’un petit esprit de revanche mesquin. Et c’est un petit peu dommage. Mais apres, on est du meme coté que les féministes et on a le meme objectif : oeuvrer pour que les relations entre les hommes et les femmes puissent s’améliorer durablement dans le respect et le bien être. Apres la méthode diffère : certaines ont choisi la guerre (heureusement pas toutes) et nous la main tendue. 🙂

    • Xmanth

      20 septembre 2020 à 18:10

      Je suis bien d’accord et j’irais même plus loin, puisque le « privilège » des salaires et des carrières pour les hommes s’accompagnent aussi des plus forts taux de dépressions et de suicides liés au travail pour nous, accompagné du rôle immuable de subvenir au besoins matériels dans un couple.
      Oui se faire payer un resto c’est agréable et c’est plus profond que juste se faire payer un repas comme l’a pensé Sixtine je crois. Est-ce que les hommes ne veulent pas plus d’attention active de la part des femmes qui les désirent tout autant qu’eux?
      Mais non au final le féminisme actuel ne parle pas que des hommes.. Même si noyé dans beaucoup de publicité et sous le feu des projecteurs médiatiques dont tu as parlé plus tot, les questions de la responsabilités des femmes se posent sérieusement! Regarde déjà, Sixtine viens nous dire qu’elle est sur ADS « pour pouvoir apprendre à séduire activement parce qu’on n’apprend aux filles qu’a être passive » et elle se définit féministe, c’est bien que tous n’est pas tranché dans ces questions.
      Je rencontre de plus en plus de femmes qui cherchent à prendre les choses en mains et exprimer leurs talents que ce soit en séduction ou dans la vie active, et à se poser les questions sur les effets du rejet continuel dans la vie d’un homme depuis son enfance et je m’en réjouis.
      Bien sur certaines personnes ,souvent souffrantes, restent dans la guerre aveugle et d’autres tendant la main, mais il ne faut pas oublier que beaucoup de féministes ne sont pas en guerre, et que beaucoup d’hommes ne sont pas rattrapés par ADS malheureusement. C’est à chacun de faire son petit pas c’est sur, mais j’aimerais beaucoup continuer de vous voir donner un bon exemple dans les années à venir.

    • Sylvain

      21 septembre 2020 à 14:14

      Hello Xmanth,

      Et oui on y travaille. Et là ou on a le meme combat, c’est qu on aimerait vraiment effectivement que les femmes puissent en effet aller vers les hommes dans le monde de la séduction. D’ailleurs à un moment, le fondateur d’ADS avait même crée un 2eme site qui s’adressait aux femmes. mais le pendant de ça, c’est qu’il faut lutter activement contre le jugement social dont peuvent etre victimes les femmes qui passent à l’action. Dans l’imaginaire populaire, tu as tout de suite l’image de la racoleuse, de la fille facile et ça c’est un frein. Voilà, un vrai combat féministe, de dire nous aussi on aimerait séduire et aller vers les autres sans etre jugées. Et ça aussi, nous essayons d’aller dans ce sens. Nous sommes en 2020 et la séduction ne devrait pas être unilatérale. Mais à mon sens, l’enjeu est là, dans l’empowerment des femmes. Pas dans la criminalisation des hommes. Apres, le mouvement grand public est encore jeune et cela viendra peut etre avec la maturité. A l’heure d’aujourd hui, c’est surtout l’oeuvre d’activistes hyper militantes, voire militarisées. Avec la diffusion des idées autour de ce thème, on aura des reflexions plus soft, plus grand public et au dela du noyau dur.

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