[Cinéma] 4 Scènes Cultes De Séduction Décryptées

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« L’Amouuur » a beau être l’un des grands thèmes de prédilection du septième art, son traitement obéit pourtant dans l’immense majorité des cas à une vision très adolescente (tendance midinette) de la chose – soit des relations hommes/femmes complètement idéalisées et/ou déconnectées du quotidien.

Si ce phénomène de fond peut s’expliquer par maintes raisons (pression consumériste, wishful thinking, sociologie du milieu…), il n’en reste pas moins que vouloir apprendre à séduire avec des comédies romantiques revient peu ou prou à vouloir apprendre à faire l’amour en regardant des films porno.

Au milieu de ce champ de ruines, l’œil aguerri saura tout de même dénicher quelques pépites et en tirer des enseignements de valeur. La preuve par quatre.

Hors d’Atteinte

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Sourire en coin, épaules légèrement voutées, désinvolture naturelle, art du badinage… on ne va pas se mentir le George Clooney il a du game, et pas qu’un peu.

L’intérêt de cette scène ne repose pourtant pas tellement sur cette démonstration de force, mais plutôt sur l’attitude de nos trois gugusses qui quelques minutes auparavant ont piteusement tenté de la faire à l’envers à Jennifer Lopez – et après tout pourquoi leur reprocher ? Ce n’est pas tous les jours que l’on a la chance de la croiser seule dans un bar.

Tout commence lorsque l’un d’eux décide de lui offrir un verre sans finesse et sans lui demander son avis. Mais pourquoi diable vouloir acheter les gens (car c’est bien de ça qu’il s’agit) ? Primo, cela donne l’image d’un être dépourvu de raffinement et de considération, et secundo, quel genre de filles cela attire-t-il ?

Si draguer seul est rarement une bonne idée (parce que preuve sociale, parce que soupçons de bizarreries…), draguer à plusieurs ne doit en aucun cas s’apparenter à une sortie en troupeau.

Ce qui est exactement le cas ici, si l’on en juge par le BL de nos trois compères, qui forts de l’effet de groupe se croient permis de fixer leur proie comme des lapins devant les phares d’une voiture (sans parler des commentaires à voix haute). Les femmes aiment se sentir désirées, pas considérées comme du gibier.

Troisième fail et non des moindres, ne prêter aucune attention aux signaux d’intérêts envoyés – qui sont ici pour le moins évidents.

Bien sûr il ne s’agit pas de prendre la poudre d’escampette au moindre froncement de sourcils. On peut même considérer qu’essuyer un premier « non » fait partie du jeu, qu’il s’agit d’une sorte de test. Toujours est-il qu’au bout du deuxième, il faut savoir accepter son échec avec un minimum d’élégance (et surtout pas s’asseoir sans acquiescement préalable).

Venons-en maintenant aux sujets de conversation. Est-il encore besoin de rappeler qu’instaurer une dynamique positive demeure primordial ? Id est éviter de renvoyer une fille à ses tourments (« je crois savoir pourquoi vous êtes déprimée » ne sonne pas très yolo) ou à son travail qu’elle déteste probablement (même si elle s’estime en droit d’exiger sans contrepartie un footballeur ou un trader, mais ça c’est un autre sujet).

Pire, notre ami à la cravate trop longue et au costume noir insipide (ah les méfaits de la tertiarisation) croit nous la jouer fine en balançant du « moi je » sans pression – d’autant que c’est pour parler de son taf…

Pomme sur la brioche, enfin cerise sur le gâteau, dans un grand élan mi-paternaliste, mi-condescendant il ne peut pas s’empêcher de renvoyer son interlocutrice à ses origines ethniques.

Parler sombrero et chihuahua (!) à une fille d’origine hispanique correspond au même degré de finesse que de parler babouches et couscous à une fille d’origine magrébine ou faire des imitations de La vérité si je mens à une fille de confession judaïque. Un comportement bas de plafond à proscrire sans délai donc…

Moralité, pour se distinguer à moindre frais de la masse, nul besoin d’être un virtuose de la séduction, se contenter d’éviter les faux-pas suffit largement.

« Quand je me regarde, je me désole, quand je me compare, je me console » – Talleyrand.

Note : quand une fille vous fait boire dans son verre, le gout de ses lèvres n’est jamais loin. La kino escalation n’étant jamais évidente lorsque l’on est assis face à face dans un lieu public, pensez-y.

 

La Haine

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Difficile de trouver un film qui contient à lui seul autant de scènes cultes. Parmi elles, celle du vernissage en plein Paris bobo n’est peut-être la plus célèbre mais elle illustre à merveille toute une série de concepts clefs.

Le Ministère AMER avait beau clamer que « les rates aiment les lascars », l’exercice présente quand même des limites.

L’une des règles fondamentales de l’élégance est d’évoluer en adéquation avec son milieu et ses codes. Si le peacocking présente bien des vertus, l’idée n’est cependant pas de s’exclure complètement de la norme.

Étonnamment, coller des feuilles assis sur des marches n’est pas vraiment la meilleure façon de se faire remarquer, pas plus que de jurer à tort et à travers ou de se pointer en survêt en soirée (ou ailleurs).

Un peu de singularité oui (cela attise toujours un peu le goût de l’aventure), entrer en sécession non. On peut toujours objecter que se fondre dans un microcosme c’est quelque part se compromettre soi-même. L’argument n’est pas infondé, mais le réel répond à des lois qui ont ceci de commun avec la gravité qu’elles ne sont pas négociables. À vous de dealer avec –  ou de finir « enfermé dehors ».

Toujours est-il que malgré sa punchline demi-molle (« Mon copain il est trop romantique, il est trop timide… c’est un poète quoi ») qui contre toute attente ne flope pas misérablement (après tout, « ton père le voleur d’étoiles » a bien dû fonctionner un jour), cousin Hub’ passe à deux doigts de s’octroyer les faveurs de ces dames. Et pour cause, en prenant l’initiative de la rencontre, il décroche cette fameuse prime au plus téméraire indispensable pour viriliser un échange.

Bon tout ça c’était avant l’arrivée de Saïd et Vinz qui en refusant d’emblée de se prêter à ce jeu de rôle qu’est la séduction (« Discuter ? Tu veux discuter de quoi ? Pourquoi tu veux discuter ?! ») s’aliènent toute chance de succès.

Si pour nous autres mâles, le physique surdétermine une rencontre « amoureuse », les filles ont elles besoin d’établir une connexion un peu plus poussée.

Résultat, l’échange tourne malheureusement vite à la confrontation et se conclut par un homérique « Allez tous sucer des b*tes en Enfer ! (sa mère) », faisant ainsi allègrement fi de ce précepte pourtant essentiel : « Play it cool that’s the rule ».

On ne peut pas plaire à tout le monde, parfois pour de bonnes raisons, parfois pour de mauvaises raisons, mais ce qui est certain en revanche c’est que la violence (machisme à la petite semaine, insultes…) n’a jamais fait revenir personne.

 

Pulp Fiction

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Bon okay en théorie ce n’est pas un date, mais ça y ressemble furieusement… Et quand bien même, Vincent Vega a commis toute une série de boulettes pourtant simples à éviter.

À commencer par aller chercher son rencard en voiture. Rien de tel pour plomber d’entrée le rythme (ne pas faire face à la personne, être occupé à conduire, à chercher une place…).

Sans compter que lorsque vous faites l’effort d’inviter une fille, que vous tentez au mieux de vos capacités de la distraire, le moins qu’elle puisse faire en retour, c’est daigner se déplacer non ?

(Intervention carton jaune culturelle du coach en séduction : le film, c’est les States. Aux States, si tu n’as pas de voiture hors de NYC, t’es un walking dead…)

Passe encore qu’il n’ait pas choisi l’endroit, mais quand vient le moment d’interagir, notre tueur à gages au catogan réalise un bien triste combo. Il se plaint du prix des consommations, ferme un max de portes à coup de réponses courtes (Mia et Vincent ont tous les deux vécu à Amsterdam et n’abordent le sujet en tout et pour tout que quelques secondes !), et comble de l’infamie, laisse s’installer des blancs dans la conversation.

Pourtant, malgré toutes ces bévues, Vincent passe à un cheveu, ou plutôt une ligne (d’héro) du plan couette validé. Outre ses talents de danseur (et ce même si en réalité ils n’ont pas remporté mais piqué le trophée), un autre facteur a joué à plein régime : le désir mimétique.

Élaborée par l’Académicien René Girard, cette théorie postule que tout ce que nous désirons, nous le désirons par rapport à l’Autre. Rien ne se fixe de manière autonome, les objets ne possèdent pas de valeur intrinsèque car nous empruntons nos désirs.

Conçue par Quentin Tarantino comme une énième variation du cliché entre l’homme de main qui s’éprend de la femme de son patron, cette séquence reprend point par point au schéma du désir triangulaire : sujet – modèle – objet.

Vincent (ledit homme de main donc) occupe ici le rôle du sujet, Mia Wallace (la femme du boss) celui de l’objet et Marcellus Wallace (ledit boss) celui de modèle.

Sujet et modèle jouent chacun une partition active dans l’éruption du désir. Le premier en enviant le second, ce qui revient à lui accorder un prestige qu’il ne possède pas. Faire de l’Autre un modèle, c’est faire de lui son rival. Il est donc nécessaire de le déposséder de ce qu’il a (supposément) de plus que soi afin d’être lui en quelque sorte.

Loin d’être passif, le modèle nourrit activement le désir du sujet afin de continuer à susciter son admiration. Il se peut même qu’il tende à provoquer l’émergence d’un rival qu’il lui adviendra ensuite lui-même de supplanter.

Au beau milieu de tout ça Mia (l’objet) se comporte comme une petite fille gâtée placée mécaniquement en position de choix et usant de son pouvoir de séduction pour se prouver sa valeur (comme 90% des jolies filles pas assez matures).

Pour la faire simple Vincent désire Mia uniquement car elle est la femme de son boss. Marcellus lui attise le désir de Vincent (en mettant sa femme à disposition) dans le seul but que ce dernier continue de l’admirer. Mia elle, elle kiffe la vibe.

Et pour la faire encore plus simple Method Man (qui n’a probablement jamais entendu parler de René Girard) résume les choses à sa manière dans l’excellent Breaks Up 2 Makes Up : « shoulda listened when my momma told me, soon as I turn my back [my girl] will try to fuck my homies ».

 

(500) jours ensemble

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Voilà une scène de drague somme toute assez banale – lorsque vous êtes la seule personne assise en face d’une jolie fille, il faut une sacrée dose de mauvaise volonté pour ne pas saisir l’opportunité.

Pour en apprécier tout l’intérêt, il est nécessaire de la recontextualiser en fonction de tout ce qui s’est passé précédemment dans le film (attention ça va spoiler).

Joseph Gordon-Levitt/Tom sort d’une relation d’un an et demi avec une fille, Summer, avec qui il a voulu y croire (plus qu’elle), avec qui il s’est investi (plus qu’elle) et avec qui il a fini par morfler (plus qu’elle).

En même temps rien d’étonnant lorsque l’on jette son dévolu sur quelqu’un qui vous considère au mieux comme une parenthèse avant de trouver celui qui lui passera la bague au doigt.

Rares sont les comédies romantiques qui dépeignent avec justesse des manipulatrices. (500) jours ensemble fait ici agréablement exception. Toutes ces scènes où chaque coup de boutoir s’accompagne d’un mot doux, d’une attention ou d’une confidence mériteraient presque de servir de tuto. Voilà ce qui arrive lorsqu’on se laisse dicter le chaud et le froid dans une relation.

Et voilà ce qui arrive lorsqu’on choisit sa vie par défaut. Tom bosse depuis 3, 4 ans dans une boîte qu’il n’aime pas, fait toujours les mêmes choses avec ses mêmes amis sans surprise, et un jour, patatras, débarque de nulle part une nouvelle employée. Commence alors automatiquement les séquences de sur-intellectualisation et les passages needy au possible.

Le bon point de traîner en seconde division, c’est que cela permet de se valoriser sans trop d’effort (voir partie 1). Résultat, il réussira tout de même à conquérir Summer, même si dès le départ leur relation apparaît complètement déséquilibrée.

C’est elle l’instigatrice de tous leurs moments : premier baiser, délires (crier « pénis » le plus fort possible dans des lieux incongrus), scènes de ménage…

Et comme le dirait cette petite maxime de mon cru, « quand ça part tordu… il y a de grandes chances que ça finisse tordu ». Ce qui ne va pas manquer d’arriver.

500 jours et quelques plus tard, Tom aura donc non seulement appris à panser son petit cœur mais aussi et surtout à adopter un lifestyle beaucoup plus attirant.

S’il n’est pas encore un PUA confirmé du calibre d’Aziz du Loft ou de Framboisier des Musclés (R.E.P.), ses progrès sont néanmoins spectaculaires.

Fini les pulls de premier de communion et la coupe de cheveux de petit garçon, place aux costumes d’hommes biens coupés et faux-airs de Gordon Gekko (on en viendrait presque à lui pardonner de se cantonner au noir et blanc).

Mieux, il a su prendre sa vie en main en lourdant un taf qui le condamnait à finir en ectoplasme en CDI pour se lancer à braslecorps dans sa passion de toujours, l’architecture.

Voilà pourquoi cette scène mérite le détour : elle illustre le cheminement, les étapes qui vous mènent vers cette meilleure version de vous-même et démontre qu’un lifestyle de qualité influence non seulement vos rencontres mais aussi à terme la qualité de vos relations.

 

Et vous qu’avez-vous pensé de ces scènes à la revoyure ? En voyez-vous d’autres connues ou moins connues à passer au crible ?

 

Aurélien, critique ciné d’un genre nouveau

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23 COMMENTAIRES
  • Jack dit :

    Très bon article. Je recommande le visionnage de « Don Juan » interprétée par Johnny Depp qui est dans le film un PUA monstrueux.

  • Glop dit :

    Salut aurelien ! J’adore tes articles et en plus particulier ton style d’écriture, il est au top! (Sans indiscretion t’as fait quoi comme études ?)
    Sinon super article sur l’univers cinématographique et la séduction

    • Aurélien dit :

      À l’école de la vie (« et celle des enfo*rés aussi » – Stomy Bugsy)

      Et en vrai Droit + Sciences Politiques.

      Merci Glop !

  • renoboy74 dit :

    La scène d’Hors d’Atteinte. Epique dans la manière de décrire un boulet. Si non la scène du bar dans Hitch, histoire de montrer comment ça ne se passe pas dans la vrai vie ^^

    • Aurélien dit :

      Hitch on est d’accord que malgré quelques conseils de bon aloi, c’est un peut trop Hollywood pour le ter-ter.

      Merci pour ton com’ renoboy74.

  • tarima dit :

    Vous vous foutez vraiment des putains d’AFC avec des ramassis de conneries. C’est bon la team ADS assez fait de thune ;). C’est l’heure de la retraite dorée maintenant

    • Aurélien dit :

      Si tu daignes étayer ton argumentaire tarima, on peut en parler. Je crois qu’au contraire l’article aborde un tas de sujets sérieux derrière 2, 3 blagounettes d’usage.

    • Sélim dit :

      On pourrait simplement supprimer ton commentaire.
      On va faire dans le pédagogique pour ton cas :
      Artdeseduire, c’est 4 personnes principalement, dont 2 qui cumulent deux jobs pour pouvoir continuer de kiffer et de donner à la communauté.
      Tu n’as pas idée du nombre d’heures que travaillent le boss et mes collègues.
      Tu n’as aucune idée du nombre d’heures que passent les auteurs à peaufiner leurs textes.
      Si un article ne te convient pas, tu peux le signaler, exprimer ton mécontentement de manière courtoise, et constructive, en proposant de nouvelles pistes d’amélioration.
      Là, on est sur un format peu utilisé (il avait été utilisé deux fois précédemment, pour décrypter Ryan Gosling dans Blue Valentine, et dans Crazy Stupid Love).
      N’hésite pas à suggérer des idées, on est conscient que chaque article ne touche pas 100% des lecteurs.
      La prochaine fois que je lis un commentaire comme ça, je supprime.

  • Ultra runner dit :

    Saut Aurélien !
    Bon article ;)
    J’aurais ajouté :
    – le début de Bonnie and Clyde :
    https://www.youtube.com/watch?v=MpVmbrU4yLk

    – la scene du bus de Blue Valentine : une vraie leçon de séduction +++ Tout y est :
    https://www.youtube.com/watch?v=EysmVYMTEmM

    – Dans un tout autre genre : Bill Murray dans Lost in Translation lors de la scène du Karaoké. On a tous connu ça, ce petit moment ou l’on s’isole en soirée avec une jolie fille. Un moment propice au rapprochement :
    https://www.youtube.com/watch?v=pLXJhTDVoZQ

    Belle prose en tout cas Aurélien.
    Au plaisir

    • Aurélien dit :

      Yoyo,

      – Warren Beaty/Faye Dunaway #ClassiShit <3 mais ArtdeSéduire ne préconise pas de se balader avec une arme et de braquer des banques pour séduire :)
      – Blue Valentine a été chroniqué dans un précédent article
      – Respect éternel pour la drague de senior de Billou sauf qu'en vrai ça n'existe pas vraiment (ou alors avec des biftons), mais jolie scène

      Merci pour ton com' Ultra runner !

  • YEEZÜ$ dit :

    Salut les gars, super article comme d’hab’ j’ai envie de dire :). Pouvez vous me renseigner sur la musique de fond qui passe a environ 0:09 seconde au début de la vidéo s’ils vous plait? (:

  • Gin dit :

    Un exemple que je trouve parlant c’est dans le film American Sniper. Quand le personnage de Bradley Cooper rencontre Sienna Miller il y a deux types d’approches. Celle du beauf qui arrive dit qu’elle est jolie et s’il peut lui payer un verre, elle le rembarre. Puis t’as l’approche de Bradley Cooper, confiant et qui la fait rire. Il installe un climat apaisant et fun (il lui propose pour apprendre vite fait à se connaître de boire un shooter par question posée à l’autre). Elle lui dit cash qu’elle aime pas les Navy mais ça ne l’impressionne pas et il reste lui-même en étant fun.

    Je trouve que c’est une bonne scène pour illustrer certains « préceptes » revendiqués par nos chers coach :)

  • Spartabox dit :

    Ce ne sont pas des scènes de film mais toutes les vidéos YouTube traitant de la séduction (type Norman que vous avez déjà traité) et les « Top 10 des choses que les filles adorent » complètement cliché et trompeurs dont les arguments mériterait d’être démontés.

    • Sélim dit :

      Effectivement.
      Le vrai souci, c’est qu’on devrait intervenir presque partout, tout le temps, pour hurler « FAUX ! »

    • Aurélien dit :

      Yo Spartabox,

      + 100, mais quand tu vois tous ces trucs justement t’as l’impression que c’est fait/écrit/produit devant un écran, que les mecs ne font que reproduire des clichés lu ou vu ailleurs, mais jamais vraiment vécu. D’où ce sentiment de superficialité et de déconnexion avec le réel… #CercleVIcieux

      @+ !
      A.

  • Bill dit :

    Exacte mais à nuancer.
    De ma dernière relation c’est exactement ce qui s’est passé dans 500 jour ensemble. Elle m’a charmé, elle m’a embrassé, elle couchait avec moi quand elle en avait envie, balançait du chaud et du froid sans raison, elle me chauffait tout le temps, elle faisait semblent d’avoir peur et d’être intimidée pour être protégée (elle en avait rien faire même sa fragilité était fausse), elle m’a obligé à lui présenter ma mère pour me le reprocher ensuite et me dire que c’était trop tôt que je m’enflammais dans la relation, pour couronner le tout elle avait même appris mon CV par coeur pour savoir comment m’aborder et sur quel terrain le jouer avec moi.

    Elle était ce que j’appelle une fille toxique comme Summer. Ces filles à problèmes qui ne cherchent pas à résoudre leurs problèmes mais qui profitent de la faiblesse des hommes. Elles ne vont jamais se remettre en question et vont toujours penser que le problème vient des autres. Je le reconnais avoir été faible et lui avoir dit amène tout parce que je suis tombé amoureux et l’ai mise sur un Piédestal. C’était une HB9 de visage.

    Mais le plus grave ce n’est pas ça mais que j’ai oublié d’être moi dans cette relation. Elle était avec moi juste pour mon influence sociale, elle a vu que tout le monde me demandait conseil et aimait qui j’étais, généralement les gens viennent naturellement vers moi pour me parler. J’ai toujours été dynamique enthousiaste et fait ce que je voulais vraiment faire. Je suis tout de même heureux d’avoir eu cette relation parce qu’elle m’a ouvert les yeux.

    Si j’ai un conseil à donner c’est de fuir ces relations avec les femmes toxiques. Si vous pouvez coucher avec, faites le mais aucune attache n’est envisageable et surtout il faut rester soit et ne jamais laisser une meuf vous empêcher d’être vous et faire que vous vous oubliez. Ne jamais la laisser vos traiter comme l’ombre d’un chien. Après 5 mois je commence enfin à me retrouver et c’est cool.

    Pour les autres films je ne les ai pas vu mais je les regarderai. Sinon 500 jours ensemble est vraiment très proche de la réalité et faut juste arrêter de fréquenter ces connasses et leur faire comprendre que le prix c’est vous et pas elle. C’est elle qui a de la chance d’être avec vous pas vous avec elle et ça quelque soit son physique.

    • Sylvain dit :

      Hello Bill,

      Effectivement toujours se rappeler que tu es le prix. Pour savoir si tu es dans la bonne relation, demande toi tout simplement si tu pourrais faire toute ta vie ce que tu es en train de faire. Si la réponse est oui et que tu es heureux, tout va bien. SI c’est non, c’est que tu fais des efforts qui te pésent et que tu es en train de te perdre. Mais je vois que tu es en train de remonter la pente, tu es au bon endroit pour ça. Autumn n’est sans doute plus très loin ;)

    • Aurélien dit :

      Salut Bill,

      Tout pareil que Sylvain.
      Et au risque de me répéter (500) Jours Ensemble est un vrai bon film sur le sujet.

      Le meilleur pour la suite.

    • Bill dit :

      Haha Sylvain, Aurélien merci les gars. Je ne lâcherai rien de toue façon, je me suis fais sévèrement b**ser une fois mais certainement pas deux.

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