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Art de Séduire : Séduction

Les Nouveaux Lieux de Rencontre : vous allez Détester ce Classement Inédit…

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Aborder une fille

Les Nouveaux Lieux de Rencontre : vous allez Détester ce Classement Inédit…

Les Nouveaux Lieux de Rencontre : vous allez Détester ce Classement Inédit…

Cette nouvelle étude change la drague, et pour les hommes séduisants que vous êtes, ça risque de faire changer votre manière d’aborder les filles.

Depuis 11 ans, quand je vous coache, on aborde très rapidement la question des opportunités de rencontres : où rencontrez-vous les femmes, quels sont vos lieux de rencontres favoris, où aimez-vous draguer ?

Ensuite, je vous présente les statistiques officielles, ce qu’on sait sur les lieux de rencontres en France.

Récemment, le podium vient de changer de manière inédite, et probablement pas en votre faveur…


Avant de vous présenter les nouveaux lieux de rencontre, le nouveau podium, un peu d’histoire pour nous remettre les idées en place.

Autour de moi, la majorité des amis que je côtoie se sont rencontrés à l’école ou au travail.

Et c’est bien normal, vu que c’était pendant des décennies l’endroit où draguer #1.

Rappel…

La typologie des lieux de rencontres en France : ce qu’il fallait savoir (pour les retardataires)

D’où venait les chiffres de la rencontre en France ? De l’INED, de cette étude de Michel Bozon sur la rencontre du premier partenaire sexuel, et du lieu de rencontre du premier conjoint.

Je vous mets le lien juste ici.

Pour synthétiser, les chercheurs classaient les lieux de rencontre en 3 catégories :

  • lieux publics (fête publique, bal, rue, café, centre commercial…),
  • lieux réservés (association, lieu d’études ou de travail, salle de concert…)
  • et lieux privés (réunions de famille ou d’amis)

Bien évidemment, tout le monde ne se rencontre pas au même endroit en fonction de sa catégorie socio-professionnelle, et nous ne sommes pas tous égaux face aux rencontres.

Mais si les lieux de rencontres changent, un phénomène demeure : l’endogamie sociale. Les Français sortent rarement de leur milieu social pour leurs relations amoureuses ou sexuelles.

En clair : « qui se ressemble s’assemble » : nous sortons toujours entre gens de même milieu, et Aladdin ne pécho pas Jasmine.

Selon l’Ined, lieux de rencontres et population ne sont pas des paramètres déconnectés : « Les espaces publics (voisinage, lieux publics) et les cadres structurés autour de la danse (bal, draguer en boîte de nuit, fête publique) sont plus caractéristiques des moins diplômés ».

Résultat, « l’homogamie, c’est-à-dire la tendance à vivre en couple avec une personne socialement proche, s’est maintenue » parce que « les personnes qui se ressemblent socialement fréquentent souvent les mêmes lieux ».

Un exemple ? Le pompier et la caissière qui se rencontrent au bar, les enfants Arnault et Rothschild qui se rencontrent au Prix de Diane Longines.

« Dans la vraie vie, le prince et la bergère ont peu de chances de se rencontrer », résume Michel Bozon, co-auteur de l’étude.

Ce qui explique l’existence même d’émission comme L’amour est dans le pré, par exemple.

Allez, go pour le « vieux » palmarès des lieux de rencontres, celui qu’on utilisait pour vous pousser à sortir et aborder des filles !

  1. Numéro 1 : Soirée en bars, boîte
  2. Numéro 2 : les rencontres dans les lieux où on passe sa vie, soit l’école, les études, le travail. A raison de 8 à 10 heures par jour, ça crée des liens, c’était normal quand on y pense.
  3. Numéro 3 : Les soirées entre amis, les barbecues, les week-ends entre potes etc… (vive la preuve sociale !)
  4. Numéro 4 : les lieux publics (parcs, métro, train, supermarché, rue, plage, piscine etc…)
  5. Numéro 5 : les sites de rencontres

Entre 2013 et 2016, de nouvelles études sont venues faire bouger ce classement.

En 2019, il n’est plus permis de vous présenter ces chiffres-là : toutes les cartes (de Tendre) sont rebattues, les lieux de drague ont changé.

Les nouveaux lieux de rencontres : une prédiction, une prévision ?

L’autre jour, c’est Nightwing qui m’envoie ces chiffres qu’il a vus dans le Financial Times, vénérable publication économique.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

How do couples meet? Is it still acceptable to meet someone in the workplace?? ? Last year more chief executives were removed for ethical lapses than poor company performance, according to PwC — for the first time since its survey of the world’s largest 2,500 companies started in 2000. Today, romantic liaisons are often considered to be a firing offence.? ? Most companies with explicit policies forbid supervisors from dating those they manage. A relationship with a supervisor opens the possibility of unfair favourable treatment when things are going well, and career sabotage after an acrimonious break-up.? ? Even relationships between workplace equals can go awry. Google and Facebook allow employees to ask coworkers out — but only once, to avoid claims of harassment.? ? Tap the link in our bio to read more. ? ? #FT #financialtimes #charts #graph #data #datascience #digital #work #analytics #love #romance #couples #workplace

Une publication partagée par Financial Times (@financialtimes) le

En cherchant la source de ces chiffres, j’ai découvert qu’ils étaient issus d’une étude de juillet 2019 menée par des chercheurs de Stanford, le cœur du réacteur de la Silicon Valley.

Ces chiffres sont donc américains : pas complètement nous, mais généralement… en avance sur nos comportements français.

Ils donnent la tendance de ce qui va se produire sur les 10 prochaines années.

Et pour la première fois, la drague sur Tinder et les sites de rencontres montent sur la première marche du podium.

Avant, les rencontres lors de soirées entre amis, via des amis étaient #1. C’est terminé, les rencontres réalisées grâce à des amis ou avec des amis sont reléguées au troisième rang.

Ce qui donne d’ailleurs le nom de cette étude : « la désintermédiation des amis ». Comprendre : vous n’avez plus besoin de vos amis aujourd’hui pour faire des rencontres.

Ce que ça change à votre stratégie de rencontres

Si on vous présente ces études, c’est pour vous armer et vous former, pour que vous fassiez les bons choix quant à vos lieux de rencontres.

Enseignement #1 : la leçon du Financial Times est claire, draguer au travail, ça devient de plus en plus risqué. Harcèlement, relation de subordination… Ne prenez pas ce risque. No zob in job ?

Enseignement #2 : les études, l’église, le voisinage, l’école, la famille ne comptent même pas pour 10% des rencontres. A privilégier uniquement si vous n’êtes pas à l’aise avec le top 3 des lieux de rencontres que sont les sites de rencontres, les bars et restaurants, et les soirées entre amis.

Enseignement #3 : si vous cherchez une relation sérieuse, si vous voulez vous mettre en couple, oubliez la drague de rue, réservée à l’élite des dragueurs qui s’en sert pour accumuler les conquêtes et les coups d’un soir.

Enseignement #4 : si vous voulez vous préparer pour la belle rencontre de demain, il va falloir soigner votre apparence en ligne et sur les sites de rencontre. De belles photos. Des publications soignées. Une orthographe qui rassure sur votre niveau. Le monde change. Pas la compétition amoureuse et sexuelle. Elle évolue simplement. Elle se déplace vers d’autres sphères.

  • Si vous voulez faire des rencontres et coucher avec des filles sur Tinder plus vite,
  • Si vous ne voulez pas être invisible sur Tinder comme 95% des hommes,
  • Si vous voulez que vos messages soient lus et que les filles choisissent votre profil,

–> Jetez un œil à cette vidéo !

Sélim, coach qui revient du futur et qui a vu des gens se draguer dans des bars… sur leurs smartphones.

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19 Commentaires

19 Comments

  1. Eva

    29 novembre 2019 à 12:44

    D’accord mais cette étude parle des lieux de rencontre entre individus hétérosexuels, elle ne donne pas d’indice sur la longévité de la relation.

    Il me semble plus simple de rencontrer un partenaire potentiel en ligne car s’il y a un rejet il sera plus facile à encaisser et il est plus aisé de se présenter sous son meilleur jour. Mais je me pose des questions sur la qualité de la relation. À vaincre sans péril, ne triomphe-t-on pas sans gloire ?

    Le phénomène est super intéressant, merci pour l’article ! C’est vrai qu’il faut soigner son image sur les réseaux sociaux, je vais de ce pas préparer mon prochain shooting insta 😉

    • Sélim

      1 décembre 2019 à 16:51

      Oh, la gloire vous savez, ce n’est pas ce qui préoccupe les hommes et les femmes qui veulent être en couple.
      Et je ne vous parle même pas de ceux qui veulent juste du sexe…
      Cette étude traite des endroits de rencontres des couples. Pas des plans cul.
      Je n’ai pas lu le rapport dans le détail, je ne peux donc pas dire si un couple, c’est au bout d’un an, de 6 mois, ou si ça commence au moment du mariage, mais quand je lis « how couples meet », on est déjà dans du plus durable, je pense 🙂

      Bon shooting Insta !

  2. luc

    29 novembre 2019 à 15:14

    La drague de rue c’est un truc de crevard non, la loi des grands nombres, tu dragues tout ce qui passe en esperant recolter un numero. comment pouvez vous dire que c’est pour l’elite ?
    de plus c’est mal vu ou pas possible en dehors de la france, harclement de rue etc

    Concernant le prince rencontre pas la bergere c’est faux pour les grandes villes car nous vivons dans une societé mondialisée ou tu peux meme rencontrer une nana qui habite a l’autre cote de la planete, de race, de milieu social different et culture differente. c’est meme un probleme. je parle de vecu

    • Sélim

      1 décembre 2019 à 16:30

      L’élite des crevards si tu préfères.
      La drague de rue, c’est juste pour la blague, le jeu, le game.
      Mais clairement pas pour le jeu à long terme (à savoir le couple, le mariage, les enfants, ces machins qui pousseront le fauteuil roulant quand on sera vieux).

      Concernant le prince ne rencontre pas la bergère, euh… ben non. Elle va dans ses endroits à elle. Avec ses potes bergers.
      Et quand bien même de temps à autre y’a une Cendrillon ou un Aladdin, c’est pas durable.
      Oui, en tant que mec pas aisé financièrement, tu peux coucher avec une fille mieux lotie que toi de temps à autre. Mais la garder sur le long terme : ahah, non.
      Homogamie, loi de base en sociologie.
      Allez, si tu veux, 5 à 10% d’exception, si ça peut te faire plaisir.
      Oui tu peux faire des rencontres, mais une rencontre pas durable dans le temps.

    • Luc

      2 décembre 2019 à 11:53

      homogamie c’est peut-être vrai en France en Belgique moins.. en Suisse je presume que c’est la meme chose et ils ont les meme problems que nous avec les allemaniques (jura par ex)
      j’ai vecu 10 ans avec flamande, elle parlait corectement le Français mais avec accent. milieu social different aussi . j’ai aussi eu des copines allemandes..
      moi de mon coté je parlais sa langue couramment mais pas parfaitement non plus, je suis belge francophone a la base.
      plusieurs de mes meilleurs potes mariés avec des flamandes idem, comme quoi !! je connais l’inverse aussi (un pote flamand marié avec une francophone belge). en genral c’est plutot le Français (langue du mec) qui domine dans le couple mais de mon coté j’etais bilingue FR-NL donc je parlais flamand (dialecte NL) avec elle en general.
      les francais vous devriez arreter de generaliser…

    • Sélim

      2 décembre 2019 à 15:58

      Hello l’ami Luc !
      L’homogamie est mondiale, tu sais. Tu aurais beau me donner 100 exemples, ce serait une paille, une goutte d’eau par rapport à la réalité.
      L’homogamie, ça veut dire qu’on est à peu près du même niveau socio-culturel, qu’on gagne à peu près pareil.
      Ça ne veut pas dire qu’on est 100% identique.
      Ça me fait penser que je n’ai pas parlé du système des castes en Inde, tiens…
      Et après, on peut aussi parler homogamie, endogamie etc…
      Là-dessus, je te promets que je ne fais pas mon Français : j’essaie juste de regarder les chiffres, les statistiques dans le monde entier…
      A très vite l’ami Luc !

  3. LeBron

    29 novembre 2019 à 15:35

    Ouais enfin Tinder et le online au final est pas si different de la drague de rue sur le type de rencontre la plupart du temps c’est pas du serieux (apres c’est pas un mal en soi).
    Sinon c’est pas surprenant que ca chute sur le reste. Les relations humaines et sociales ont ete bousillees par les reseaux sociaux, le repli sur soi et le communautarisme sans compter le climat anxiogene cree par ces derniers. A partir de la normal que les relations intimes et sentimentales qui en sont une partie subissent le meme sort.
    Apres c’est une tendance donc beaucoup de choses peuvent l’inverser et le fait que les rencontres virtuelles sont de plus en plus critiquees par certains obligeant certains sites a se renouveler est un alea parmi d’autres.

    • Sélim

      1 décembre 2019 à 16:35

      Hello LeBron !
      La drague de rue et les sites de rencontres ont quand même une composante FORT DIFFERENTE : le côté rassurant des rencontres en ligne VS le côté flippant de la drague de rue (pour les filles).
      Les sites de rencontre : c’est devenu en 18 ans (Meetic,c’était en 2001, Caramail pour moi, en 1999) la normalité. Les filles y sont en position de force, elles choisissent, elles contrôlent, ça les rassure. Et être rassuré, c’est la base de n’importe quelle interaction sociale.
      Dans la rue : bien plus dur de rassurer une femme (pas infaisable évidemment, cf la formation « Je la vois, j’y vais ! »
      Les sites de rencontre vont se renouveler : mouais. Bof. Pas grand chose de différent en 20 ans. En 2007, adopteunmec renversait le pouvoir officiellement avec son concept « les filles choisissent ». En 2013, tinder accélérait le process avec le swipe. Mais globalement, ça fait 20 ans que les sites de rencontres sont des catalogues en ligne, qui améliorent leurs algorithmes pour te proposer des filles « bien pour toi ».

    • luc

      2 décembre 2019 à 09:35

      @selim

      Les Sites de rencontre ont donné plus de pouvoir aux femmes et transformé les rapports H/F et c’est pas anodin sociologiquement surtout qu’ils sont parfois un passage obligé. en terme de constructivisme social (transformation de la société) on fait pas mieux
      C’est aussi une genralisation du rapport marchand et du marketing (drague sur la photo, une sorte de packaging, certains font meme des photos pro et je les comprends), drague sur catalogue quoi comme qaund tu achetes en ligne !
      De plus il y a preselection sur le physique des mecs, la aussi on est parvenu a transformer les rapports H/F. dans un bar , soirée, meme boite un mec moyen physiquement a sa chance avec un bon game, energie, style en tout cas peut tenter sa chance. sur tinder pas beau gosse les chances sont faibles non ? J’ai recu pas mal de temoignanges concernant tinder, les femmes en raffollent d’ailleurs car elles sont comme des princesses la-dessus meme les boudins.
      Je precise que je detestes tinder et le principe, je prefere nettement le reel et c’est plus dur de tricher sur le physique, pour tricher les femmes sont tres fortes

  4. -Sam-

    30 novembre 2019 à 11:43

    Ouf on peut encore draguer dans les bars encore quelques temps ^^

    • Sélim

      1 décembre 2019 à 16:31

      Voilà mon bon -Sam- ! Continue de développer ces compétences-là !

  5. Camille

    1 décembre 2019 à 23:11

    Etude intéressante mais ô combien triste qui soulève des faiblesses : la qualité du couple !
    A l’heure où les réseaux façonne de plus en plus d’individus déconnectés de la réalité, je trouverai dommage de me forcer à rejoindre une application de rencontre pour trouver une partenaire alors que j’ai plus de résultat au bar ou en concert. En ligne, la concurrence est trop rude (on va pas se mentir) et les discussions perdent en spontanéité.
    Dîtes pas que les Américains sont visionnaires car je me vois pas célibataire dans 10 ans à cause d’appli à la con ^^’

    • Sélim

      2 décembre 2019 à 16:03

      Hello Camille !
      Je ne dirais pas qu’ils sont visionnaires… je dirais qu’ils ont les outils qui transforment nos sociétés :
      Uber, Airbnb, Deezer (non, je déconne) Apple, Amazon, Microsoft, Google, Nike, Tinder, Twitter, facebook et les Kardashians.
      La bonne nouvelle à mon sens, c’est que dans 10 ans, si la loi sur l’alcool ne change pas, les bars existeront toujours, et on s’y rencontrera toujours autant.
      Ne te force pas : fais ce qui marche pour toi !
      C’est ce que je répète dans tous les coachings : juste apprendre à jouer VOS CARTES, et ne pas vous forcer à entrer dans une bataille qui n’est pas à votre avantage.
      Take care !

  6. AL

    2 décembre 2019 à 10:45

    S’il y a bien un truc que j’ai constaté en 6 ans dans la communauté de la séduction, c’est bien « la désintermédiation des amis ». Deux personnes en 6 ans. Deux seulement m’ont spontanément mis en relation avec des filles en me disant « tiens, j’ai quelqu’un à te présenter ». Sur des centaines d’interactions (professionnelles, amicales, sentimentales…), de contacts, de gens qui prétendaient m’apprécier ouvertement. J’ignore ce que je dois en déduire à titre personnel, mais à l’échelle humaine, ce que ça révèle est d’une tristesse…

    • Sélim

      2 décembre 2019 à 16:00

      Hello AL ! Long time no see !
      Spontanément, les amis font rarement le travail de présentation.
      C’est pour cela que j’incite mes coachés à s’en ouvrir auprès de leurs amis, de leurs amies, ou des copines de leurs amis !
      Un petit « les gars, je suis un mec bien non ? Présentez-moi des collègues, des cousines, des voisines ! », ça peut marcher.
      Bien entendu, c’est toujours mieux quand c’est une copine qui se met en tête de te trouver quelqu’un !
      Des bises à la région 😉

  7. LéoMessi6Ballonsd'Or

    2 décembre 2019 à 23:07

    Je vois que la principale alternative « réelle » qui existe face aux sites de rencontre, c’est les bars.

    Sélim tu pourrais m’éclairer sur ce concept de draguer dans des bars ?
    Pour moi, un bar c’est un endroit avec des tables où chacun reste assis avec ses potes à discuter. À quel moment une interaction se lance-t-elle ?
    Je sais qu’il y’a des bars « dansants » mais ils tendent de plus en plus à adopter les codes des boîtes de nuit avec des videurs à l’entrée, refus si non-accompagné, musique de qualité sommaire à tue-tête.

    • Sélim

      3 décembre 2019 à 11:32

      Hello sextuple Ballon d’oro !
      Ecoute : je te recommande de lire cet article sur la drague dans les bars.
      Et ensuite, de changer ta conception des bars.
      Un bar, c’est pas « un parloir ». Personne ne te force à rester avec tes potes.
      Un bar est un lieu de rencontres, avec de la musique, et des voisins… et des voisines.
      Pour le séducteur, tout l’enjeu est de faire démarrer l’interaction.
      Et pas, comme dans ton message « à quel moment une interaction se lance-t-elle ? »
      Ta formulation sent la passivité, l’observation. Un séducteur agit. C’est à toi de provoquer la rencontre.
      de demander du feu aux filles. De leur demander de rire moins fort. De leur demander ce qu’elles boivent.
      De leur demander leur avis sur ton prochain rêve érotique : « Brad Pitt ou Ed Sheeran ? »

    • LéoMessi6Ballonsd'Or

      3 décembre 2019 à 22:36

      En fait je vois ce que tu veux dire mais je parlais juste de ce qu’on entendait par bar.
      Pour moi un bar c’est les tables en terrasse : on y va entre potes pour refaire le monde.
      Ce que tu évoques ressemble plus aux bars dansants type Café Oz non ?

    • Sélim

      3 décembre 2019 à 23:06

      C’est vrai, en partie.
      Pour moi, un bar c’est n’importe quel endroit où on me donne à boire, un siège pour m’asseoir, et où d’autres groupes sont présents.
      Un Oz, c’est plus facile d’aborder en effet qu’un simple café où tu ne peux parler qu’à la table voisine…

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