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Art de Séduire : Séduction

Le jour où mon coaché a disparu 15 minutes…

coaching contre la timidité

Aborder une fille

Le jour où mon coaché a disparu 15 minutes…

Le jour où mon coaché a disparu 15 minutes…

Coaching premium avec Alexandre, 26 ans. 3 heures pour casser sa peur d’aborder. 3 heures intensive pour qu’il ose parler à une fille.

On démarre le coaching en terrasse, sous un beau soleil de septembre (ceci n’est pas une légende urbaine, c’est vraiment arrivé).

Fun fact : à peine posé, en terrasse d’un café rue Montorgueil, je vois mon pote Mrik, l’animateur du 16-20 sur Skyrock passer.

C’est marrant, un petit coup de preuve sociale « Mais coach, tu connais tout le monde à Paris ? »

(La réponse est non, bien évidemment, là c’était juste un coup de chance, et les locaux de Skyrock sont juste à côté.)

Au début du coaching, on va au cœur du problème. En terrasse, c’est le brief.

Mon coaché, Alex a une bonne tête, vraiment, je vais lui mettre 7 ou 8.

Pas un giga beau gosse à la Brad Pitt, mais pas la tête à Gargamel non plus.

Athlétiquement : taille moyenne, ancien maigre qui a pris de la masse.

Son souci : les mots ne sortent pas de sa bouche.

Il a le souffle court. Quand il aborde une fille, le stress est palpable. Le gars me dit avoir peur de se faire « balancer sur les réseaux ».

En même temps, c’est normal, à une époque où certains clubs en Australie veulent interdire les « regards lourds », et « regards non-réciproques ».

(Si vous n’avez pas vu cette info passer, ça va juste vous donner un indice sur la soumission vers laquelle on se dirige).

Heureusement que chez Artdeseduire, on a toujours été élégant, souriant et léger. Pas de drague lourde par ici. Résumé de la session de street avec ce jeune homme !

Abordage #1 : le gars disparaît !

A mon go, Alex part aborder une jeune femme qui arrive dans notre direction.

« Bonjour ! J’ai laissé mon téléphone chez moi, et j’ai rendez-vous à côté de la Pyramide du Louvre dans 5 minutes. Est-ce que vous pouvez m’indiquer le chemin ? »

Là, la fille ne se contente pas de lui indiquer sa direction : elle part avec lui.
Je les vois s’éloigner, tous les deux, sourire aux lèvres.

15 minutes plus tard, il revient en m’expliquant qu’elle avait déjà un petit-ami. Pas mal pour un premier abordage. Opener indirect, opener facile pour se mettre en jambes.

Abordage #2 : C’est ma coccinelle !

Là, je lui fais travailler un peu son sens de l’observation pour qu’il puisse plus facilement apprivoiser les openers contextuels (qu’on appelle aussi openers situationnels).

En clair, ça veut dire utiliser ce que vous voyez autour de vous pour démarrer la conversation.

Alors qu’on marche en direction du Jardin des Tuileries, une coccinelle se pose sur mon bras. Je lui souffle délicatement dessus, et je vois qu’elle va se poser sur une jeune femme en terrasse d’un café.

Pas sur elle directement, mais sur son sac à main.

Alors je dis à Alex de tenter le coup du « C’est ma coccinelle ! »

Il s’exécute, la fille rit, il l’interroge sur son accent (transition classique que vous pouvez apprendre en suivant la formation Je la vois, j’y vais !), et 3 minutes plus tard, je le vois sortir son téléphone pour noter le numéro de la jeune fille.

J’adore quand un plan se passe sans accroc.
Notre coaching continue : ce n’est pas parce qu’il a pris un numéro qu’il est guéri de sa peur de parler à des inconnues.

Abordage #3 : C’est ma colonne.

Direction les jardins du Palais Royal. Les fontaines sont jolies, le café Kitsuné offre toujours quelques places en terrasse, et de nombreuses influenceuses sont toujours en train de se prendre en photo sur les colonnes de Buren.

Il voit une jeune fille en train de faire des selfies sur une des colonnes, et hésite visiblement à faire le premier pas.

Encore une fois, je lui dis d’utiliser un classique de l’opener absurde : soit « Police des colonnes », soit « C’est ma colonne ».

Il opte pour un énergique et souriant : « Bonjour madame, c’est ma colonne… Il va falloir payer pour l’utiliser. »

S’ensuivent des ahah, des sourires, je le vois qui commence à lui parler de selfie, d’angle de photos, de sourires, jusqu’au moment où la fille met son bras autour d’Alex, et prend un selfie d’eux deux.

Il revient tout sourire, mais sans le numéro de téléphone de la fille : elle avait déjà un petit ami. Elle a pris la photo pour l’envoyer… à sa meilleure amie 🙂

Abordage #4 : le coup de la paille vert fluo

Attention, encore une fois, on n’est pas dans des sommets de Prix Nobel pour cet abordage.

Je vous le répète, comme depuis 2010 à longueur d’article : on s’en fout. Une première phrase pour parler à une fille, ce n’est pas comme la première phrase d’un roman. Elle ne va pas rester dans l’Histoire.

Le but de votre première phrase, c’est simplement de démarrer la conversation.

Aussi, quand Alex aborde une fille qui passe à côté de nous en lui disant :« Wahou, trop jolie cette paille vert fluo ! Tu l’as achetée où ? », la fille rit, et lui demande même s’il veut la paille.

« Non non, je ne veux pas te priver de ta boisson. J’ai arrêté de boire avec une paille vers un an et demi deux ans. Tu verras, la suite est sympa aussi, quand tu arrêtes les couches la nuit, quand tu commences à t’habiller toute seule… Ils t’ont appelée comment, tes parents ? »

J’ai été choqué par cette aisance pour enchaîner.

Avant qu’Alex ne me rappelle, 5 minutes plus tard, qu’il avait juste récité une séquence vue dans la formation Je la vois, j’y vais !

Abordage #5 : le Masque trop original (bleu comme tous)

C’est de loin la conversation la plus con de la journée, et celle qui m’a fait le plus rire.
On est enfin (presque) sortis du COVID, mais une fois toutes les vingt minutes, on croise encore des gens avec des masques sur le visage.

Très bon réflexe, bravo.

On voit cette blonde arriver de loin. Chargée comme jamais avec un sac à dos et deux sacs de courses de chaque côté. Et il y va, avec cette réplique honteuse de simplicité :

« Bonjour madame, j’adore votre masque ! La couleur est vraiment originale ! »

C’est nul, elle rigole, il a le temps d’enchaîner sur je ne sais plus quelle remarque…

Pas de résultat, la pauvre était pressée, elle partait prendre son train.

Fin de session « tuons ta timidité » : objectif atteint.

En 3 heures, on a travaillé sur son storytelling, sa confiance en lui, et sa capacité à aborder quelles que soient les circonstances.

Sur le chemin du retour, j’ai proposé à Alex de venir avec moi jusqu’à la gare pou faire 20 minutes de coaching en plus…

Il a réussi à nous caler un dernier opener saugrenu mais marrant.

A un moment, on croise une fille qui se regarde et se coiffe devant un miroir de poche, sur un banc.

Il s’arrête et lui demande :

« Salut, est-ce que tu penses que ça m’irait les cheveux longs ? Parce que j’aime bien les tiens, je trouve qu’ils te vont bien. Tu les as fait pousser toi-même ? »

Cette fois-ci, pas d’effet de surprise pour moi : c’est une vanne qu’on sort depuis des années avec Eros. J’ai quand même été satisfait en voyant la fille sourire, et en voyant Alex s’asseoir sur le banc, à côté de la fille.

J’avais un train qui m’attendait, alors j’ai été obligé de filer…

Vous voulez être le prochain ? Ca fait trop longtemps que vous hésitez pour un coaching ?
Contactez-moi : selim@artdeseduire.com !

Sélim, toujours surpris par vos performances !

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