Dirty Talk : Comment Parler aux Femmes pour les Exciter Pendant le Sexe

Publié dans Sexualité par
ArtDeSeduire.Com

Dirty Talk Comment Parler aux Femmes pour les Exciter Pendant le Sexe Dirty Talk : Comment Parler aux Femmes pour les Exciter Pendant le Sexe

« Elle avait l’air toute mignonne toute propre et là, elle me lâche un gros « VAS-Y DEFONCE-MOI LA CHATTE », je m’attendais pas à ça, j’ai explosé de rire. Et du coup elle s’est bloquée… » L’absence de culture « dirty talk » chez notre padawan nous a fait mal…

On se regarde avec Sélim, en se disant « le pauvre, il a encore des trucs à apprendre ». J’ai donc décidé de vous livrer quelques leçons de dirty talk. Parler mal, parler sale au lit ou parler pendant l’amour, c’est très excitant, à condition d’avoir lu le mode d’emploi avant.

Qu’on soit bien d’accord : il n’y a pas deux personnes qui font l’amour de la même manière. Même les jumeaux que j’ai vus baiser devant moi n’ont pas totalement les mêmes mouvements. Ne prenez donc pas cet article pour vérité générale et loi divine.

Je tiens juste à vous expliquer les fondamentaux du dirty talk pour que vous puissiez pimenter vos ébats avec des mots pendant le sexe.

Qui parle pendant l’amour ?

Déjà, il faut reconnaître une chose : parfois quand on fait l’amour à une femme, on n’a pas envie de lui parler. On a juste envie de se faire plaisir, très égoïstement, ou simplement on n’a pas envie de parler, alors le dirty talk, encore moins.

On a un pote dont le nom commence par S qui avait été surnommé « Silent S…. » à la suite d’une performance aquatique, en mode apnée : on avait ramené deux copines chez elles, un rideau séparait le salon de la chambre. Je prenais l’une dans le salon entre rires et grands bruits pendant que le S faisait tout en silence et on n’entendait que les gémissements et les paroles de sa conquête du soir. C’est ce soir-là qu’on a acquis la certitude que le porno et la vraie vie, ce n’était pas pareil.

Besoin d’une culture pornographique pour progresser en dirty talk ?

J’ai toujours lu des romans érotiques, toujours maté du porno depuis ma plus tendre adolescence. Lu le Marquis de Sade, et même décidé de parfaire ma culture de merde avec 50 Shades of Grey (c’est vraiment de la merde, mais 80% des filles rêvent de rencontrer un Christian Grey qui leur fera vivre des aventures un peu hors du commun, vous voilà prévenu).

Je ne peux donc que vous inciter à écouter attentivement les dialogues des films pour adultes pour progresser en dirty talk. Evidemment, il ne s’agit pas de discussions entre des prix Nobel.

  • « Je vais te défoncer »
  • « Tu m’excites petite salope »
  • « T’aimes ça ma queue dans ta bouche, hein sale suceuse ? » (généralement elle ne peut pas répondre)

Je ne tiens absolument pas à orienter vos propos : je suis vraiment sans scrupule quand je parle pendant le sexe. Aucune limite, souvent ça peut choquer les plus prudes.

Il m’est arrivé de mal juger une fille, de penser qu’elle était super ouverte et prête à tout entendre et voir son expression changer en la traitant de petite suceuse…

C’est l’heure de la pause musicale et culturelle…

Bann 16erreurs 1 Dirty Talk : Comment Parler aux Femmes pour les Exciter Pendant le Sexe

Le dirty talk dans la culture populaire

 

Mais outre ces deux clips passés en boucle à la télé, les séries et les films regorgent de ces moments  où les femmes prennent les commandes et livrent leurs envies, leurs fantasmes de manière directe ou crue.

Indice chez vous : si vous êtes mal à l’aise avec votre corps, si vous n’assumez pas vos envies, si parler de vos envies sexuelles en regardant une femme droit dans les yeux vous met mal à l’aise, prenez-en de la graine.

La gamme sur laquelle vous pouvez jouer est très vaste. Sortez de votre zone de confort. Et regardez cette vidéo. (en anglais, mais au-delà des mots, c’est aussi l’intensité du regard qui est importante. Parler de sexe à une femme en la regardant dans les yeux, c’est vraiment un autre exercice que d’envoyer des sextos…)

Encore une vidéo de College Humor cette fois-ci pour vous décrire le ridicule de la situation quand le dirty talk arrive au mauvais moment, avec les mauvais mots, avec la mauvaise intensité. Typiquement, vous n’allez pas dire « Tu le sens mon gros pénis ? », vous emploierez davantage « bite » ou « queue ».

Et une dernière vidéo pour vous faire prendre conscience du différentiel de niveau entre les deux personnes au lit. Certains sont plus libérés que d’autres, ou plus habitués à parler crument au lit. Dans cette vidéo, c’est le mec qui est fleur bleue et qui s’essaie de manière maladroite au dirty talk.

Maintenant que vous êtes armés culturellement pour parler pendant l’amour, on va voir ensemble la typologie des conversations pendant l’amour. Des études très sérieuses ont été faites pour décrypter le dirty talk, et c’est très intéressant et ça m’a confirmé un truc : au lit, je joue le rôle du dominateur.

Typologie du dirty talk : l’étude australienne

Trois chercheurs l’université de Sydney, ont décidé d’étudier le contenu des conversations qui se passaient pendant et après les rapports sexuels. Ils ont interrogé plus de 300 personnes âgées de 18 à 69 ans et viennent de dévoiler les résultats de leur investigation dans les Archives of Sexual Behavior.

Tous les chiffres sont disponibles de cette étude sur le dirty talk sont disponibles ici.

Il en ressort deux types d’échanges verbaux pendant l’amour :

  • Les individualistes, centrés sur la personne
  • Les mutualistes, centrés sur le couple, le partage et le plaisir

Un exemple d’individualiste :

  • « Prends-la » illustre la domination sexuelle
  • « Fais de moi ce que tu veux » illustre la soumission sexuelle
  • « C’est ma bonne XXXXX » illustre la possessivité
  • « Imagine que quelqu’un d’autre est là » illustre la description d’un fantasme (chelou, oui, mais qui sommes-nous pour juger…)

Dans la famille mutualiste, on est plutôt sur des compliments et des instructions « plus vite », «j’aime quand tu fais ça », « oh que tu es belle » etc…

Le chiffre à retenir : 9 personnes sur 10 parlent pendant l’amour. Vous pouvez donc vous y mettre sans avoir peur d’être bizarre. Le dirty talk, au final, n’est qu’une variante un peu plus trash de ces conversations pendant l’amour !

Le dirty talk : quand l’utiliser ?

Le dirty talk, ça se prépare. C’est une question de cohérence : vous ne voulez pas être docteur Jekyll et Mr Hyde. Vous ne pouvez pas être le gentil garçon propre sur lui au café, et vous transformer en acteur porno une fois la porte de la chambre refermée (quoi que si en fait…)

Le risque, c’est de surprendre la fille qui ne s’attend pas à ça de votre part : chez certains mecs, c’est écrit sur leur tronche « oh boy, il va me casser en mille au lit ».

Chez d’autres mecs, les filles sentent le mec qui va se contenter d’un gentil missionnaire : à vous de faire comprendre que vous n’êtes pas là pour parler de Oui-oui.

A vous de laisser filtrer en amont du rapport sexuel que ça peut parfois dégénérer, partir loin, que vous n’êtes pas qu’un gentil garçon lisse… mais toujours avec respect. A vous d’expliquer que vous avez deux personnalités, et qu’une fois nu, vous êtes atteint du syndrome de la Tourette pute chatte salope chienne !

Pendant l’amour, c’est le moment de vous lâcher.

« Cochonne » peut devenir « salope » mais difficilement « pute »

Valorisez-la, mettez-la en lumière, vantez les effets qu’elle a sur vous :

  • « J’ai attendu toute la journée de te baiser, j’en peux plus »
  • « Putain ce cul… Pardon d’avance si je te démolis, t’es trop belle mon cœur »
  • « Tu sens comme tu me rends dur petite chienne ? T’aimes bien ça quand je suis tout dur dans ta bouche ? » assorti d’un eye contact dominant.
  • « Ces seins… je vais te bouffer, je vais te dévorer, j’en peux plus de toi, tu vas tellement jouir qeu les voisins vont porter plainte… je veux te faire du bien bébé… »

All in no limit sur les compliments, à vous de voir ce qu’elle aime, ce qu’elle apprécie, ce avec quoi elle est à l’aise : la communication, c’est toujours entre un émetteur et un récepteur !

Le dirty talk : avec qui l’utiliser ?

La bonne nouvelle, c’est que toutes les filles ont envie de sentir qu’on les désire. Ont envie qu’on les trouve belle, unique, sensuelle, désirable.

Alors oui, vous pouvez jouir en 10 secondes et expliquer qu’elle vous excitait trop, c’est une méthode (que je ne recommande pas franchement).

Ou alors vous pouvez utiliser vos mots pour faire passer ce message ! Le combo que je vous recommande : les mots + le regard droit dans les yeux = explosion totale. (Certes, l’eye contact pendant la levrette, c’est plus compliqué…)

L’avis des filles sur le dirty talk (ma partie préférée : demander à mes amies de me parler de sexe) :

« La première fois avec un mec, j’aime pas trop parler, je préfère d’abord voir comment nos corps s’accordent. Si ça marche là, on peut ensuite délier les langues. J’avoue ne pas trop aimer le mot pute par exemple… Ça me déplaît. A contrario salope peut être excitant. Mais je suis peut-être un peu trop portée sur le sens des mots » Marine, 30 ans, Paris

« Je suis choqué par le nombre de mecs qui n’osent pas parler, qui n’osent rien faire, rien dire, ou qui sont toujours là à te demander si ça va, s’ils ont le droit. Putain mais soyez des hommes les gars ! Si ça ne va pas, on vous le dira ! Pareil pour le dirty talk, ça va ensemble : si ça va trop loin, on mettra le hola, n’ayez crainte, osez ! » Eve, 22 ans (libertine)

« La première fois ça surprend. Je n’étais pas très bavarde, mais mon mec m’a éduquée on va dire. On s’autorise à peu près tout, même si parfois je sens qu’il regarde trop de porno et que ça l’inspire trop. Mais au final, c’est toujours avec respect, et c’est avec lui que j’ai envie d’aller le plus loin possible. Le dirty talk pour moi, ça fait partie des ingrédients de base d’une relation épanouie. Rien de pire que les tabous, les non-dits. » Johanna, 27 ans, Bordeaux

2 anecdotes de dirty talk pour le plaisir

Un jour où j’étais particulièrement déchaîné, je lâche à la fille un poétique « Humm j’adore ton gros cul de grosse chienne »… Ouais, prix Nobel de poésie je vous ai dit.

Elle m’a engueulé après, en me disant que je pouvais utiliser les adjectifs « sale », « petite » et tous les mots que je voulais « pute », « salope », « chienne », « suceuse de bite », absolument tout mais pas grosse.

Grosse, ça la mettait mal à l’aise, ça la renvoyait à ses complexes, elle n’aimait pas sa cellulite alors que je la trouvais très confortable, très accueillante…

Prenez donc garde à cet adjectif « grosse », pas forcément du meilleur goût pour toutes les femmes. (Attention aussi à vieille, l’autre jour une MILF a mal réagi…)

Deuxième anecdote : un beau compliment, c’était même pas du dirty talk. La fille était belle, c’était incroyable, j’avais presque envie de prier devant ses hanches et son cul. Et je lui dis « C’est fou ces hanches, je pourrais passer mon temps agrippé à toi… »

Outrée, choquée, elle s’arrête, et commence à m’expliquer que pour elle c’est un gros complexe, que c’est une ancienne grosse, qu’elle a honte de son corps, que c’est la première fois qu’elle acceptait de faire l’amour avec de la lumière parce que j’avais l’air de savoir ce que je faisais…

Elle me dit qu’elle n’aime pas son corps et qu’elle aimerait encore maigrir pour devenir vraiment belle, et perdre ses hanches… Folle la fille, je vous le promets : c’était un bon 8/10 physiquement…

Et c’est là que tu te rends compte, toi, en tant que bonhomme, que les magazines féminins ont flingué le cerveau des filles. Qu’elles pensent qu’on veut Kate Moss ou des anorexiques… #Dégueulasse. Pensez à flatter les filles, à les complimenter. Pour établir une relation de qualité et du bon gros dirty talk qui tâche, ça commence par de la confiance. Toujours.

Une fille qui a confiance en vous, elle vous suivra partout.

Un dernier point : n’oubliez pas de lui expliquer que vous n’êtes pas juge. Que vous n’avez pas de souci « maman / putain », que tout est clair dans votre cerveau. Expliquez-lui que vous êtes conscient qu’il y a un moment pour tout : la respectabilité sociale quand on est habillé, et l’animalité quand on ferme la porte de la chambre.

Le game vertical n’est pas le même que le game horizontal : à vous de maîtriser les deux ;)

Des filles qui vous ont déjà surprises au lit verbalement ? Des tentatives de firty talk qui ont floppé ?

Eros, dirty talk teacher

Bann 16erreurs 1 Dirty Talk : Comment Parler aux Femmes pour les Exciter Pendant le Sexe

42 COMMENTAIRES
  • Willy dit :

    L’adjectif qualificatif s’accorde avec le pronom dont il est attribut :

    Ont envie qu’on les trouve belleS, uniqueS, sensuelleS, désirableS.

  • Andrea dit :

    À moitié en rapport mais un première fois qu’une ex me suçait un petit « ceci n’est pas une pipe » avait bien détendu l’atmosphère !

  • renoboy74 dit :

    J’ai ris durant le passage du gentil garçon gentil au café, car c’est typiquement mon cas.

    Si non le dirty talk je sais pas, c’est pas mon délire… Surtout que j’ai tendance à balancer des vannes n’importe quand et quand tu baises c’est rarement le moment où il faut être drôle…

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Mais le dirty talk, ce n’est pas fait pour etre drole, c’est fait pour exciter la fille et faire monter la température une fois au lit! A toi de te lacher et de faire des tests. Commence doucement si tu ne te sens pas super à l’aise. Mais toujours tout en congruence ;)

    • renoboy74 dit :

      Hi,

      Je sais bien que le dirty talk n’est pas fait pour être drôle et c’est justement pour éviter les vannes qui sortent par réflexe que je n’en fais pas ;)

  • bat dit :

    géniale la meuf qui ne supporte pas l’adjectif « grosse » mais pute salope et chienne ça va ça passe haha chieuse jusqu’au bout n’empêche que c’est un très bon conseil , sérieusement les hommes et les femmes ne viennent définitivement pas de la même planète .

    • Madhuri dit :

      Rien à voir avec une question de planète, y a une vraie pression qui est mise sur les femmes à propos de leur poids. Les femmes qui représentent les canons de beauté (actrices, présentatrices, chanteuses…) sont toutes minces, et malgré ça, leurs photos sont retouchées pour qu’elles le soient encore plus. Quand y en a quelques unes qui ne sont pas minces, comme la chanteuse Adèle, y aura certes des gens pour trouver ça bien parce que ça propose une autre image, mais y en aura tout autant pour critiquer, insulter etc (surtout sur Internet…). Je ne suis pas une grande lectrice de magazines féminins (j’en achète jamais, je vois pas du tout l’intérêt), mais il suffit de regarder les couvertures, ou quelques articles en ligne, pour voir le discours qui est tenu : le fait que la lectrice aimerait perdre du poids est une chose admise. Après les fêtes de fin d’année, on peut être sûr que les titres seront « Comment perdre du poids après les fêtes ? », et les tournures du style « Vous avez pris des kilos et vous voulez les perdre », sous forme d’affirmation et non de question, et impliquant directement un « vous », sont légion .Pareil quand il est question de bonnes résolutions, il est admis que la lectrice moyenne n’a pas le courage de se remettre au sport alors qu’elle aimerait perdre du poids. Et rebelote avant l’été : « Comment avoir un ventre plat pour être belle à la plage en bikini ? ».

      Tout ça mis bout à bout, c’est logique que le mot « grosse » passe mal. Faut vraiment une solide confiance en soi pour assumer son poids, et ce quel qu’il soit (les moins grosses ne sont pas toujours les moins complexées).
      En revanche, une femme qui ne se voit pas du tout comme une « salope » et qui n’est pas régulièrement confrontée au soupçon d’en être une ne prendra pas le mot au sérieux et n’aura donc pas autant de mal avec ça.
      Bon, personnellement, j’aimerais pas que quelqu’un me qualifie de « grosse » en pleine séance de jambes en l’air, non pas parce que je me considère comme telle (c’est clairement pas le cas) mais parce que je me dirais que c’est n’importe quoi et que la personne en question a été trop influencée par les média ! Mais j’aimerais pas non plus qu’on me qualifie de « pute », de « salope » ou de « chienne », je crois que c’est pas mon truc… Qu’on parle, oui, pas de problème, mais pas de cette façon =p

    • Sylvain dit :

      Hello,

      De toute façon, c’est toujours une question de calibration. je pense qu’on est touchés que parce que l’on s’imagine que ce qui est dit est vrai. Si la fille se sent grosse, c’est « grosse » qu’elle prendra mal, si elle a un doute sur sa vertu, ce sera plutot « salope ». mais la fille bien dans sa peau comprendra mieux le jeu. Après, je comprends qu’il y ait des femmes qui ne se sentent pas à l’aise avec ça pour une raison ou une autre. La question, c’est comment tu réagis alors dans ces cas là? :)

    • Madhuri dit :

      Jusqu’à présent, ça m’est jamais arrivé qu’on me dise des trucs trop crus à mon goût, donc je peux pas parler d’expérience, mais je pense pas que ça soit uniquement une question de complexes personnels. Présenté comme ça, et c’est un peu ce qui me dérange dans l’article d’Eros d’ailleurs, on dirait qu’une personne qui n’apprécie pas le dirty talk, ou ne trouve pas ça excitant, a forcément un problème.
      J’ai plutôt tendance à penser qu’on a tous un imaginaire sexuel, avec des fantasmes et des représentations qui varient d’une personne à l’autre, et que selon notre imaginaire, on peut être excité par le fait de dire des choses crues, d’en entendre dire par l’autre, ou n’y être sensible dans aucun des deux cas. Eros parle d’ailleurs à un moment du fait qu’il « joue le rôle du dominateur », et les propos qu’il aime tenir, visiblement, vont dans ce sens. A l’inverse, une fille qui aime jouer le rôle de la dominée aimera sûrement entendre ça, ou dire le fameux « défonce-moi la chatte ! » du début. Mais quelqu’un qui ne voit pas le sexe comme un rapport dominant-dominé, même au niveau symbolique, ne verra pas forcément l’intérêt de ce genre de jeu, et je pense que c’est mon cas.

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Oui de toute façon c’est toujours la clé, apprendre à comprendre l’univers de l’autre. Que ce soit pour le séduire comme pour le sexe, pas de recette magique. A chacun de tester et de se trouver! Bon dimanche!

    • Laurie dit :

      Salut! J’ai eu une expérience comme ça un jour, des mots fleuris pendant l’acte. Connaissant bien la personne, je ne me suis pas vexée, mais ça m’a quand même refroidie. On en a discuté après, en fait il ne s’en était même pas rendu compte, dans le feu de l’action.
      Comme le dit Madhuri, c’est assez restrictif de partir du principe que tels ou tels mots, prononcés de tel manière, va « logiquement » exciter une femme. Il faut partir du principe que les hommes et les femmes ne pensent pas et ne ressentent pas de la même manière. Mais surtout, et c’est super important, que chaque personne est différente. Si tu ne connais pas l’histoire de la personne, ces relations précédentes, sa sensibilité, sa manière d’exprimer son animalité, dans le lit ou ailleurs, tu ne pourras jamais être sûr de sa réaction…
      Un ex me disait : « C’est chiant les filles, vous n’aimez jamais les mêmes choses, à chaque nouvelle partenaire, faut tout recommencer du début! ». Bah ouais, mais c’est ce qui est marrant, et les mecs sont pareils.
      Il n’y a pas de « méthode » pour exciter une nana. Pour moi, il faut juste écouter ses sensations et les réactions de la fille, petit à petit tester des choses, avec délicatesse, et voir.
      Et puis, par expérience et en en parlant avec les copines, si une fille a envie de quelque chose, elle trouvera bien un moyen de te le faire comprendre, en le disant ou non, salement ou non.
      Et la féminité c’est aussi ça, dire les choses sans les dire. En tout cas, c’est comme ça dans mon cas.
      J’espère avoir été utile. Amusez-vous bien! ;)

    • Sylvain dit :

      Hello Laurie,

      J’aime beaucoup ce témoignage et je suis assez d’accord avec tout ça! La clé, communiquer, écouter, ressentir et s’adapter. Pour séduire, des outils mais pas de recette magique et au final, c’est toujours l’humain qui fait la diffèrence! Merci à toi :)

    • bat dit :

      je viens de voir ta réponse , en effet quand il m’arrive d’ouvrir un magazine féminin ( je précise que je suis un homme hein ) je ne comprends pas comment une femme lambda peut s’identifier dedans il n’y a que des avions de chasse déjà castées parmi les plus belles puis elles sont maquillées par des make up pro puis mises en valeure vetements lumieres etc … bref au final que des meufs que je ne croise jamais dans la rue , un véritable nid à complexes ces magazines .

    • retribution dit :

      mc solar le confirme les femmes viennent de venus et les hommes mangent des mars

    • Gib's dit :

      Haha très bonne référence ! :p

    • Sélim dit :

      Pas mieux pour bien commencer la semaine, merci pour cet éclat de rire Rétribution !

  • yuri dit :

    Très bon article une nouvelle fois :)
    Euh par contre, ca me fait doucement sourire quand la dite libertine Eve nous sort « mais lachez vous les mecs, arrêtez de nous demander si on va bien pendant l’acte, on vous le dira si ca va pas »
    Ah oui, un peu comme quand les nanas prefèrent dire aux mecs qu’ils ne leur plaisent pas « je préfère qu’on reste amis » au lieu de leur dire la vérité du genre « je suis me faite chier avec toi,etc… »

    • Madhuri dit :

      Et c’est bien pour ça qu’un avis féminin, fusse-t-il censé donner un aperçu de ce que peuvent penser certaines femmes, n’engage que celle qui le donne ! Quoi qu’une femme en particulier dise (et fasse), y en aura d’autres pour dire (et faire) le contraire.
      Mais je suis plutôt d’accord avec toi, il y a à mon avis plus de femmes qui essaient de ne pas faire de vagues, de ne pas vexer leur interlocuteur, et qui ne disent pas toute la vérité pour ne pas être trop dures, que de femmes qui y vont franco et disent tout au risque de blesser.

  • Spartabox dit :

    Avec ma copine avec qui je suis en couple depuis deux mois il n’y a aucun tabou sur le sujet et on s’éclate bien, autant de son côté que du mien.
    J’aime bien utiliser l’image de l’esclave sexuel quand je lui fait un cunnilingus, être plus dominateur en levrette, une affaire d’instinct selon la position finalement.

  • Hanneman dit :

    Faire l’amour sans parler, c’est dur pour moi.
    Parler pendant l’amour sans « Dirty Talk », c’est difficilement concevable.

    Y’a encore 10 ans, je parlais pas et le terme « baiser » me choquait plus que tout.

    Mais ça c’était y’a 10 ans. A présent je pratique le « Dirty Talk » comme ma langue maternelle (le sexe c’est pas sale), ça m’excite et ça excite aussi les filles.

    J’évite simplement les trucs un peu « ridicule » à mon sens.
    Par exemple, je dirais pas « t’es une petite suceuse », je trouve ça ridicule.
    Par contre je dirais « mets ma queue au fond de ta gorge », ça c’est du language de bonhomme.

    Mais sinon, je dirais que le mieux c’est de trouver son style, mais surtout de voir ce que la demoiselle aime entendre ; c’est important aussi :-)

    • Eros dit :

      Clap clap clap.
      A ponctuer avec un petit « salope », pour la forme.
      Je pense que si un juge ou une féministe nous entendaient PENDANT l’acte, ils chialeraient.
      Et s’ils voyaient les yeux plein de bonheur de nos femmes pendant ces moments-là, ils abandonneraient…
      Décidément, entre le politiquement correct et la réalité, il y a UN MONDE…

    • Senga dit :

      Quelle étrange référence au féminisme…
      On peut tout à fait être féministe (« égalitariste ») et s’éclater au pieu.
      Le rapport dominant/dominé, d’ailleurs, peut être, intellectuellement un parcours beaucoup plus amusant quand on a une forte personnalité.
      Globalement, le mot « cochonne » tendrait à me faire rire surtout « t’aime ça petite cochonne », comme si le mec n’assumait pas vraiment… « oh, c’est un petit peu cochon », c’est encore un peu comique quoi…
      Par contre je peux suggérer des compromis (pour les copines « entre deux ») du genre « suce-moi bien chérie » ou « prends moi fort mon coeur, vas-y, encore ». Ni trop vulgaire ni trop silencieux.
      ‘fin tout ça pour dire qu’on peut être tout à fait capable d’être féministe habillée et aimer le cul pour le cul dans le secret de l’alcove.
      Le féminisme hein, c’est pour la condition féminine globale. Là, on parle de sexe entre adultes consentants, pas de viol, pas de salaires différents, pas de harcèlement. Bref.
      Si vraiment vous êtes bons au pieu, un « Dis moi que tu aimes ça salope », trouvera bien sa réponse (gémissante) dans un « oui » essoufflé.

    • Sylvain dit :

      Merci pour ce témoignage plein de bon sens :)

  • Arnaud dit :

    Bonjour,

    Super exemples, surtout qu’en plus le dirty talk pour les plus timide ca peut être de susurer a l’oreille :

    Je vais te …
    et laisser son imagination a elle deviner la suite.

    Ca peut etre « faire un café » ou « faire la planchette espagnole version thai ».

    il suffit aussi parfois de juste decrire la situation :

    J’aime caresser ta peau
    j’aime sentir tes tetons durcir sous mes caresses
    tu mouilles petite coquine ?
    oui… fais moi bander

    on peut introduire un petit peu d’humour :
    Dis moi d’arreter si tu veux ?
    la réponse est souvent non ;-)

    Après on peut se montrer un peu plus badboy mais tendre :
    Ecarte bien les cuisses, tu m’excite quand tu fais ca.
    tu l’aime ma qu..e ?

    Rien n’oblige non plus d’attendre d’être dans un lit.

    en public, caresser discretement le haut de sa cuisse, et lui dire a l’oreille, toi ce soir tu vas voir ce que je vais te faire…

    Ca ajoute de la complicité, et après au lit c’est chaud.

    • Sylvain dit :

      Merci Arnaud pour toutes ces idées.

      En effet, développer la complicité. Apporter du reve et de l’émotion. Les mots sont une arme de séduction massive donc Fuck her brain ;)

  • Cyril dit :

    Beaucoup de contradiction dans le comportement de ces dames, une fois de plus !

    Comme Doc qui souhaite se consacrer à ce grand mystère de l’univers que sont les femmes, j’ai l’impression que les hommes qui s’y sont attelés comprennent au final les femmes bien mieux que ce que les femmes ne se comprennent elles-même.

    Perso je fais parti de ceux qui ne causent pas, ou pas beaucoup, pendant l’amour. Je suis étonné de la faible proportion de gens comme moi, c’est fou ! Va p’tet falloir s’y mettre, ne serait-ce que pour essayer !

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Ca ne coute rien que de tenter l’expérience! C’est en tatonnant que l’on progresse et que l’on peut arriver à quelques bribes de compréhension ;)

    • Laurie dit :

      Les hommes nous comprennent mieux, parce qu’ils sont plus intelligents et sont les maîtres de l’univers, à juste titre. Merci de m’expliquer ce que j’aime! ;) :p

  • Carmichaelle dit :

    Je sais pas d’ou vous venez les gars.Si vous vooulez parler cru au lit il ne faut pas dire n’importe quoi.La femme n’est ni axée sur le romantisme ni sur le mépris d’elle même mais bien sur la certitude qu’elle est attirante et excitante.Allors tu me fais bander, je vais te rendre viscieuse, ou ma petite viscieuse c’est très bien, mais grosse chienne ou salope sont des insultes allors je ne vois pas pourquoi vous vous attendez à ce qu’une baisse d’estime de soi puisse avoir un effet positif sur la libido de la femme.
    Une femme va aussi aimer entendre des mots qui font naître l’image mental de ce qu’elle aime ressentir.Maintenant tu vas avoir une belle grosse queue bandée, t’es toute trempe ma petite salope (le mot petite ne réfère pas à la grosseur ou au gras mais à l’importance de la qualification) par rapport au gros salaud que vous êtes. Ne refillez pas votre défaut à votre partenaire en le lui reprochant.C’est bien vous qui êtes bandés c’est à vous de l’assumer elle est bien la victime ou le sujet du fantasme .Donc tu va voir ce que je vais faire p.c.q je suis un gros salaud, p.c .q je suis un horrible viscieux.
    Autre truc que les femmes aiment c’est la permissivité de leur partenaire au droit à la jouissance , si vous lui reprochez votre acte comme quelque chose de mal, que vous avez l’air de lui en vouloir comme si c’était mal en la traitant de pute , c’est péjoratif,c’est un turn off.Pour être permissif et amener l’autre avec soit dans un trip de débauche il faut rendre egal à soit.
    Je sais que t’es aussi visceuse que moi, que tu m’a attendu toute la journée en penssant qu’a cela exactement comme moi.que t’es aussi cochonne que moi.que t’es aussi salope que ton salaud, que t’es aussi mouillée que je suis bandé ect.La menace sans menace, je vais te pervertir, tu vas la perdre ton inocence avec ce que je vais te montrer, tu vas aimer ça malgré toi ect sont des paroles de supériorité masculine.
    Mais au grand jamais on ne donne la supériorité de l’abjectitude a la femme comme si c’etait sa faute si vous etes tentés, ca c’est ne pas vous assumer et reprocher à l’autre votre propre désir.
    P.s moi un homme qui me dit que je suis juste bonne à fourrer je lui répond que c’est lui qui est juste bon a me fourrer et je le laisse me le faire.Mais si il me dit que je suis juste bonne à m’écartiller je lui ferme les jambes à tout jamais
    P.p.s Ne pas confondre mýsoginisme avec érotisme,

    • Sylvain dit :

      Merci pour le conseil, c’est un témoignage intéressant. Après chacun a son imaginaire érotique. C’est surtout beaucoup d’écoute et de communication.

    • Hanneman dit :

      J’ai toujours souris devant les discours moralisateurs féminins qui passent par ici, avec leur propre et unique expérience (car elles ont rarement expérimenté le sexe et l’amour sentimental avec d’autres femmes) et qui imposent LEUR propre et unique vision de ce que les relations hommes/femmes devraient être et bien souvent sans ne rien connaitre à la politique et de l’éthique d’ADS (mais bon les jugements hâtifs de la pars des femmes de passage, on a l’habitude à présent. Surtout qu’elles ne repasseront jamais par la suite pour répondre aux réponses de leurs commentaires…).

      On vient de la même planète que toi, ça t’en bouche un coin hein ? :-)
      Et on est pas non plus des misogynes. Mais ça tu auras du mal à le croire car tu t’arrêtes uniquement à ce que tu interprètes.
      Si tu as lu l’articles, tu verras qu’il s’attarde sur la condition féminine face au dirty talk (et aussi la confiance à instaurer). L’auteur n’en fait pas des pages, mais il aborde le thème, pour faire comprendre l’idée. Des articles abordant le respect des femmes, y’en a déjà eu plein d’autres. Tu les as lu ?

      Maintenant si TOI, toi et rien que toi, ça ne te convient pas, ou tu penses qu’il faut y mettre des formes particulières, c’est compréhensible. C’est ta conception, ton corps, c’est pas discutable.
      Mais faire entendre ce que l’article ne dit pas (ni les commentaires d’ailleurs) ou encore établir une règle sur ce que les femmes sont sensées entendre, aimer et recevoir pendant le sexe, NON.

      Faire de la prévention, c’est bien. La faire bien c’est mieux.

      Donc, je vais prendre de tout petits exemples perso pour te faire comprendre que tu te trompes :

      Un jour une nana m’a demandé de jouir dans une assiette, car elle voulait lecher comme une chienne.
      Un jour une nana m’a proposé de boire des litres de lait, pour que je lui mette mon sexe au fond de la gorge, je la fasse vomir tout le lait qu’elle avait avalé.
      Un jour une nana m’a dit que se faire cracher dans la bouche était une des choses les plus érotiques pour elle.

      Tu comprends le message ?
      Entre ce que tu CROIS de ta propre et unique expérience et ce que nous hommes, expérimentons avec plusieurs femmes dans nos vie, il y a UN MONDE.

  • olivier dit :

    hello à tous, salut Sylvain ;) je suis toujours là, suite à ma longue histoire de fille qui quitte son mec pour moi ;)
    juste pour rebondir sur l’article, ma nouvelle douce qui a l’air si sage, jouit quasiment sans la toucher quand je lui raconte les cochonneries que je vais lui faire, incroyable l’effet que ça lui fait de lui parler..sans être vulgaire (pour l’instant, je pense qu’elle va aimer ça, déjà qu’elle aime bien les fessées) je lui raconte juste crument ce qui va se passer, et je tiens parole!

  • Hélène dit :

    Bonjour,

    Je ne sais pas si mon commentaire a sa place ici, mais je me suis sentie un peu mal à l’aise à la lecture de cet article, et je vais tenter d’expliquer pourquoi. Je me suis d’abord demandée si le dirty talk, les insultes, la domination parfois violente au lit me dérangeaient (dit la meuf qui aime se faire cracher sur le visage pendant une fellation…), mais force est de constater que non.

    Le « problème », si on peut l’appeler ainsi, c’est que cet article ne montre qu’une forme se sexualité, phallocentrée et maledom (très bien d’ailleurs, rien à redire). De nouveau, je n’ai rien contre, mais ce n’est qu’une sexualité parmi d’autres et je me demande si art de séduire ne s’enrichirait pas en montrant d’autres sexualités possibles (sans aller dans le sm ni détailler des pratiques extrêmes, il y a des sites spécialisés pour ça qui sont déjà très bien, et ce n’est pas le but du site). Peut-être que ça ne fait pas partie de votre ligne éditoriale, dans ce cas pas de souci, artdeséduire a de nombreuses qualités. C’est d’ailleurs un de mes sites préférés en séduction, car si je me limitais aux articles de drague féminine… je n’irai pas loin (surtout depuis qu’Anashka est partie).

    Enfin, je vais essayer d’expliquer quelles autres facettes il aurait été possible d’explorer selon moi. Ce sont des choses qui ne sont certainement pas possibles avec toutes les filles, mais tenter de réveiller un côté dominant chez sa partenaire est extrêmement excitant. Se mettre à sa disposition, la servir, la faire se sentir sexy en lui donnant le pouvoir, seraient des pistes à explorer. En faisant fonctionner différents ressorts émotionnels, en changeant de dynamique, on crée des liens forts et on casse la routine, et je pense que ce serait intéressant de faire une fois un article là-dessus ! Par contre (de nouveau, je ne parle que de ma propre expérience) c’est des choses qu’il ne faudrait faire qu’avec une partenaire confiante, car c’est si inhabituel de se montrer dominante sexuellement que beaucoup de femmes, même si elles le souhaitent, se sentent ridicules ou n’osent pas. Par exemple je ne me sens à l’aise avec ça que depuis que je suis avec mon copain, et maintenant je n’ai aucun mal à exprimer mes envies avec d’autres hommes.

    Bon, je me suis un peu éloignée du sujet du dirty talking, veuillez m’excuser, je vais maintenant tenter de donner quelques exemples :
    « S’il te plaît utilise moi ce soir, fais de moi tout ce que tu veux »
    « Attache moi les mains et fais moi sentir que je suis à toi »
    « J’aimerais être ton jouet »
    (C’est un peu délicat parce qu’en me relisant j’ai l’impression de donner des conseils sm et c’est un peu gênant de raconter ma vie)

    Bien sûr, ça peut donner l’impression de « perdre » son statut de mâle dominant, de ne devenir plus du tout séduisant et c’est vrai que la limite est assez fine. Un de mes exs me disait des choses comme ça et avait l’air ridicule (j’ai fini par le quitter parce que j’avais l’impression de coucher avec un gamin). Je pense que ce qui différencie celui qui me fera mouiller de celui que je trouverai ridicule est en grande partie de la confiance en soi, l’assurance avec lequel on le dit, le fait de le dire au bon moment (et à la bonne fille, et en ayant éventuellement préparé le terrain avant), et aussi de vouloir le dire !

    Bref, je ne sais pas si ça aurait eu une place ici, mais je pense que c’est des pistes qui mériteraient d’être explorées, pour ceux pour qui c’est un fantasme et qui aimeraient être plus à l’aise avec ça.

    Encore merci pour cet article, que je dédie à ce mec qui, après que je lui aie expliqué que oui, les fessées et les insultes m’excitaient, n’avait plus voulu coucher avec moi parce que « je ne me respectais pas ».

    Bonne continuation,

    Hélène

    • Sylvain dit :

      Bonsoir Héléne,

      Aucun jugement sur Artdeséduire tant que tout se déroule entre adultes consentants. Merci pour ton retour d’expérience sur ta sexualité. Nous pouvons effectivement y réfléchir. Apres comme tu l’as dit, le plus important est avant tout la confiance. c’est aussi et surtout cet aspect là qu’on essaye de travailler chez nos lecteurs. Car c’est seulement quand on a developpé une grande confiance que l’on peut se mettre en position de faiblesse et donner le pouvoir à sa partenaire.

      Mais ce sont des aspects à creuser et nous sommes preneurs de tes retours pour creuser davantage le sujet ;)

POSTEZ VOTRE COMMENTAIRE




(Ne sera pas publiée)