7 idées pour devenir la Meilleure version de Vous-même et Mieux Vivre

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meilleure version vous même 7 idées pour devenir la Meilleure version de Vous même et Mieux Vivre

Je ne sais pas pour vous, mais mon fil d’actualité sur Facebook et ma timeline twitter pullulent de bons conseils pour améliorer sa vie.

Je lis souvent ces articles pour trouver de bonnes idées, pour trouver l’inspiration afin de devenir la meilleure version de moi-même. Je partage avec vous ces 7 conseils à mettre en pratique dès cet été pour avoir une vie plus plaisante !

Poser le téléphone plus souvent pour être dans le moment présent

Le moment présent, c’est le point central d’un des livres de développement personnel les plus importants qui soit : « The power of now ».

Etre dans l’instant, être 100% présent, dans le moment, avec vos amis au bar, avec votre famille autour de la table ou du barbecue.

Etre 100% présent avec votre corps, avec vos sens lors d’une balade en forêt ou au bord de la plage.

Le téléphone pour ceux qui travaillent beaucoup ou ont une vie sociale très remplie, c’est la bête noire : il représente l’interruption permanente.

Je lisais récemment une interview géniale de Julien Lepers, à l’occasion de la sortie de son livre sur les bonnes manières : pour lui, rien de pire que d’attendre quelqu’un pour un café ou au restaurant, la personne arrive et pose directement son téléphone sur la table.

C’est un vrai manque de respect, une manière de dire « Ce qui peut se passer dans mon téléphone, les personnes à distance requièrent davantage mon attention que toi en face de moi. »

Alors posez ce téléphone… Et à l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai qu’une envie… Télécharger POKEMON GO pour comprendre la folie qui s’empare de tout le monde… Autant vous dire que c’est pas gagné, la vie sans mon téléphone portable…

Ne pas avoir peur de réussir et accepter que vous pouvez changer

Probablement un des conseils les plus importants : ne pas avoir peur de réussir. Je ne retrouve pas la citation exacte, mais une personne bien plus sage et avisée que moi a déclaré qu’on avait bien souvent plus peur de notre propre lumière, de notre capacité à faire le bien et à réussir au-delà de toute espérance que de notre noirceur.
Et je crois que c’est vrai.

Quand vous prenez conscience de votre potentiel, quand vous réalisez jusqu’où vous pourriez aller avec beaucoup de concentration, de travail et un peu de chance, ça peut être vertigineux !

Le cerveau met alors parfois un frein : «Je rêve pas un peu trop grand, là ?»

Dream bigger n’est pas que la baseline du club qatari de la capitale française. C’est un vrai programme de vie.
La différence entre le fait de rêver et le fait d’y arriver se joue à peu de choses :

  • De la discipline pour performer au quotidien
  • Un calendrier bien défini avec des objectifs bien cadrés
  • De la persévérance face aux obstacles
  • De la concentration pour ne pas vous éparpiller sur d’autres projets

Accepter le fait de ne pas pouvoir contrôler les autres

Si comme moi vous avez tendance à croire que « quand on veut on peut », vous avez parfois envie de secouer les autres quand vous les voyez se noyer dans un verre d’eau.

Vous avez envie de les claquer très fort pour leur montrer le droit chemin, pour les encourager, vous avez envie de les sauver d’eux-mêmes.

La réalité est qu’on ne peut rien pour eux. Ni vous, ni moi, ni les meilleurs coachs au monde. Depuis mes débuts comme coach en séduction sur Artdeseduire, j’ai commencé à accepter le fait que nous ne voyions pas tous la vie de la même manière.

Que le travail, les efforts, les sacrifices sont parfois trop durs à faire pour certains, qui préfèrent rester dans leur zone de confort.

D’ailleurs récemment, j’ai retrouvé cette notion dans le livre du coach de Serena Williams, Patrick Mouratoglou.

Il avait beau définir des méthodes de travail, des entraînements spécifiques qui devaient payer sur la durée, il se rendait bien compte qu’à un moment donné, les sacrifices demandés étaient trop importants pour les champions, qui arrêtaient leur ascension fulgurante après quelques succès.

N’essayez pas de contrôler les autres, n’essayez pas de leur insuffler les rêves et la passion, n’essayez pas de leur mettre des bouquins de philosophie, de méditation, de développement personnel entre les mains.

Vous n’êtes (mal)heureusement responsable que de votre vie. Bien vivre et vous améliorer, vous ne le devez qu’à vous, et si les autres ne veulent pas vous suivre, ne les forcez pas.

De l’âge de 6 à 30 ans j’ai répété à peu près chaque jour à mes parents « arrêtez de fumer », en vain. Ils claqueront d’un cancer de la gorge, de la langue ou des poumons comme leurs parents avant eux, mais c’est leur choix, je n’y peux rien.

Tous les jours j’entends des gens se plaindre d’un mal de dos, d’un manque d’argent, de problème de poids… et ne rien faire pour améliorer leur sort.

Aujourd’hui, j’ai décidé de ne plus perdre d’énergie avec ces « plaignants professionnels », je les sors progressivement de mon entourage, ils bouffent trop d’énergie.

Acceptez le fait de ne pouvoir sauver tout le monde… vous vous ferez bien moins de souci.

Lire des livres pour développer votre créativité et votre relation aux mots

Lire des livres n’est pas la solution à tous vos problèmes, mais c’est à mon avis une bonne piste à suivre pour :

  • Développer votre créativité, votre curiosité
  • Découvrir de nouveaux mots, de nouveaux concepts, de nouvelles idées que vous pourrez utiliser dans votre vie par la suite
  • Vous isoler du monde et faire travailler votre imagination, travailler votre concentration. Vous êtes bien plus actifs du cerveau et plus détendu en lisant un livre que devant les ondes Bêta de la télé.

Mais attention, je ne crache pas sur les autres formes de contenu créatif : les jeux vidéos, les séries TV, faites-vous plaisir, tant que vous stimulez votre cerveau et que vous découvrez des histoires !

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Ça fait du bien de s’évader !

Faites-vous plaisir !

Point discutable s’il en est. Il est important de prendre en considération les notions de court terme et de long terme pour évaluer le plaisir.

C’est une philosophie de vie que m’ont inculqué mes potes marathoniens qui entre 4 et 3 mois avant la course se mettaient à bannir l’alcool de leur vie.

Vous avez toujours des potes « tentateurs » qui vont venir les harceler : « Ben allez Polo ! Bois juste un verre, gâche pas la fête ! Ça va pas changer ton temps, UN SEUL verre ! Fais-toi plaisir ! »

Mais ce sacrifice apparent de Polo se fait au profit d’un plaisir bien plus durable qu’un Jack-coca : un temps au marathon. La fierté de le finir en moins de 3H30. L’estime de soi renforcée par le fait d’avoir su dire non et d’avoir atteint ses objectifs.


C’est quoi se faire plaisir ?

  • Boire cette coupe de champagne ?
  • Se coucher tard pour rester à la fête plus longtemps ?
  • Lire des livres pour développer votre créativité et votre relation aux mots ?
  • Reprendre une part de gâteau ?
  • Sauter une séance de sport pour passer du temps avec une amie ?
  • Se remettre à travailler le soir avec le repas pour finir l’écriture d’un livre ?

Pour savoir si le plaisir est réel et durable ou si ce n’est qu’une addiction, demandez-vous si vous allez le payer plus tard, demandez-vous si ça vous entraîne dans la bonne direction.

Je sais que mes mille kilos de bretzels par semaine me font plaisir sur le court terme… mais est-ce vraiment bien raisonnable à long terme ?

Au fond, il vous faudra accepter vos imperfections pour être plus heureux. Je ne serai probablement un grand vegan bio sauveur de l’humanité, une bonne entrecôte me fera toujours plaisir…

Si vous avez des péchés mignons, c’est tant mieux : ça vous rend humain. N’essayez pas de devenir l’homme parfait, il n’existe pas, c’est épuisant !

Apprendre à vivre selon vos propres règles

Je suis persuadé que vous vous mettez la pression pour rien. Notamment en séduction.

Arrêtez de vivre en ayant peur du regard des autres. Arrêtez de penser à ce que les autres vont penser de vous : ça va vous conduire à la paralysie totale. Arrêtez d’attendre la validation des autres.

Agissez. Faites comme bon vous semble. Faites ce qui vous fait plaisir (dans la limite du raisonnable et de la loi).

Se lever le matin, la clef pour une vie plus heureuse ?

Je finis la lecture de Miracle Morning et je vous en fais un résumé rapide, c’était globalement sympa !

L’auteur Hal Elrod est un rescapé, un miraculé et s’est depuis fixé le challenge d’aider les autres à mieux vivre leur vie et à vivre leurs rêves.

Sa formule est assez simple : tout commence par un bon réveil, plus tôt que d’habitude, avec une routine qui mixe méditation, sport… et brossage de dents !

Ce que je retiens de ce genre de livre, pour le réveil, c’est toujours la même chose : vous vous lèverez bien plus facilement si votre journée du lendemain est déjà planifiée.

Si vous vous levez avec pour première question « Qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui ? », vous êtes déjà perdu. Il est déjà trop tard pour profiter pleinement de votre journée.

Le point qui vous paraît le plus important dans cet article ? Pour moi, c’est clairement le fait de ne plus me soucier de l’avis des autres, ça fait avancer plus vite !

A vous de répondre à cette question !

Sélim, avide lecteur et éponge de théories de développement personnel

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45 COMMENTAIRES
  • Sam dit :

    Bonjour,

    Ou situes tu la différence entre ne pas changer les autres et les recadrer?

    Cordialement

    • Sélim dit :

      Hello Sam, le recadrage, tu leur dis ce que tu en penses, tu leur dis que s’ils continuent comme ça, tu vois mal comment ça va finir…

      Ne pas les changer, c’est quand au bout de trois quatre fois, ils n’écoutent pas. Tu zappes, et acceptes, ou passe à la suite !

    • Pierre Kirool dit :

      Recadrer tes amis, ça veut dire leur coller des coups de pieds au cul pour le dire familièrement. C.à.d comme le dit si bien Sélim leur faire comprendre qu’ils sont sur la mauvaise voie. C’est ce que tu dois faire en tant qu’ami, mais c’est aussi le maximum que tu puisses faire.

      Deux cas de figures peuvent se présenter :
      -ton ami est réceptif parce qu’il a déjà pris conscience de sa situation et que, dû moins dans sa tête, il est déjà dans une dynamique de changement. Ton rôle alors en tant qu’ami c’est de l’aider et de lui donner une impulsion, une pichenette. Et c’est tout (c’est pourtant déjà beaucoup).
      -ton ami n’est pas réceptif, mais alors pas du tout et sa résistance est telle que c’est comme si tu avais précipité ta voiture contre un mur. Alors là, il n’y a rien à faire. Tu ne peux rien pour lui et de toute façon c’est peine perdue. Tu n’es pas responsable de lui donc concentre toi sur toi-même, t’as ta vie à réussir.

      Personnellement, j’ai été confronté au second cas. Même refaire un C.V était mission impossible…(conséquence d’années passées à ne pas se bouger…). Aujourd’hui à trente ans, il a enfin quitté Papa-Maman pour se caser avec la première venue aussi enfoncée dans la médiocrité que lui et qu’il a mis enceinte après deux mois de relations à peine…(véridique). C’est effrayant de voir jusqu’où vont certains dans l’auto-sabotage…

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Pour ma part, je pense que 90% des gens ne changent pas. Certains feront les efforts mais pour la majorité écrasante, le principe de « qui a bu boira » s’applique.

      Tu peux faire de la sensibilisation. Tu peux montrer l’exemple. Mais a essayer de faire changer les gens, tu t’attireras plus d’inimitiés qu’autre chose. Le mieux à faire est donc de les accepter tels qu’ils resteront.

    • AL dit :

      Pierre, Sylvain, Sélim : Juste pour savoir, quand vos potes vous disent de changer, vous poussent à vous améliorez, vous les écoutez ?

      Si la réponse est non, pourquoi eux vous écouteraient dans ce cas ? :D

    • Sylvain dit :

      Pour ma part, je dirais que je suis à l’écoute. Mais je reste décisionnaire. Il y a beaucoup de gens, y compris les parents souvent, qui ne veulent que notre bien, mais ne connaissent pas notre projet, nos objectifs et tout le reste. Il raisonne par rapport à leur propre vie. Donc j’écoute, je prends ce qu’il y a à prendre et je benne ce qui est à coté de la plaque ;)

  • Lisa dit :

    « l est dà trop tard » –>Et, cela t’arrive, Sélim, de te remettre en question?!

    C’est génial de se dire « Qu’est-ce que je vais pouvoir faire de ma journée? » quand tu peux, quand tu as le choix!

    ;)

    Celles et ceux qui ont réalisé leurs rêves ont toujours été bien entourés et faitfi des injonctions sociales « tu dois faire ça, te comporter ainsi, arrête de rêver, tu n’ y arriveras jamais! »

    Dire NON.

    Et résister.

    Ha oui, je ne pourrai jamais atteindre mes r^ves? Et bien, c’est ce que l’on va voir. A nous 2, la vie!!!!!!!!

    And GO (et avant faire un bon diagnostic hein^^)

    • Sélim dit :

      J’essaie de me remettre en question assez souvent, mais on a des tendances contre lesquelles il est dur de lutter.
      Je suis un compétiteur : autour de moi, on me demande souvent de lever le pied, de « chiller ». Ben non. Je me connais, je sais à peu près comment je dois mener ma vie.

      Je n’ai pas forcément été « bien entouré » mais j’ai eu des parents qui ont su me recadrer et me remettre dans le droit chemin en temps voulu. Le reste après, ce sont des changements personnels.

    • Lisa dit :

      Bon heureusement que j ai mis un smiley…qui est passé à la trappe apparemment. Mon but n était pas de te blesser^^. Désolée. Ensuite, si tu t adresses à d autres qui seront forcément différents de toi et en règle générale, je n aime pas les yakafokon –>rien de mieux pr démoraliser et/où fr fuir; )

      Donc, pour d autres non il n est pas déjà trop tard… (si tu n avais pas été bien entourés je ne pense pas que tes projets auraient abouti… (famille, fiancée, amies, amis, qui s ils t aiment et te connaissent sont en général de bons conseils…)

    • Sylvain dit :

      Hello Lisa,

      Je pense qu’il faut voir ça de manière plus globale, ramener les choses sur le long terme. En clair, si tu planifies tes journées pendant des années et que tu te fixes des objectifs, à l’année N+10, tu as des choses d’avoir accompli beaucoup plus de choses que si tu t’étais laissée porter par les circonstances pendant 3600 jours.

      Ce qui ne veut pas dire que l’on ne peut pas lacher prise de temps en temps et s’octroyer des vacances, des journées glandouille et non planifiées avec rien à faire. Il ne faut pas le voir comme de l’intégrisme rigide. Ce n’est qu’une direction :)

  • Jo dit :

    Salut
    Je plaisais bien a une fille et je me suis décrédibilisé par messages et à la fin elle n’a ait aucun intérêt pour la conversation. Estt ce que c’est réellement mort ou je peux espérer en coupant pendant 2-3 mois ?
    Merci

    • Sylvain dit :

      Hello Jo,

      Si tu sens que ca plafonne et qu’elle ne répond plus pour le moment, tu peux effectivement nexter et y revenir plus tard.

      A ce moment là, l’idée est d’essayer de faire repartir l’interaction de 0 et de lui apporter plus de valeur que tu ne l’as fait cette fois. Si ça ne donne rien, tu pourras alors nexter définitivement. Bonne chance!

    • Sylvain dit :

      Intéressant! Prélude philosophique a cet article qui en donne les aspects pratiques.

      Connaitre ses points forts et devenir le meilleur dans ce que l’on aime. Puis apporter de la valeur aux gens en vivant de son expertise. La boucle est bouclée!

  • Clem 2.0 dit :

    Salut :)

    2 choses très importantes pour moi dans cet article :

    -Quand tu parle de ceux qui préfèrent rester dans leur zone de confort, j’en fais malheureusement partie … enfin non, je n’ai pas envie d’y rester, mais je galère à en sortir alors que j’ai envie de le faire.

    -Et l’avant dernier point, où il faut vraiment que j’apprenne à passer outre le regard des autres.

    Ah oui au fait, le voilà ton proverbe ;)

    « Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est au-dedans de nous. Elle est en chacun.

    Notre peur la plus profonde n’est pas d’être incapable.
    Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de toute mesure.
    C’est notre lumière, pas notre ombre, qui nous effraie le plus.

    Nous nous demandons :
    Qui suis-je, pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux ?
    En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
    Vous êtes un enfant de Dieu.
    Jouer petit ne rend pas service au monde.

    Il n’y a rien de sage à vous rétrécir de telle sorte que les autres ne se sentent pas en danger à cause de vous.
    Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est au-dedans de nous.
    Elle est en chacun.

    En laissant notre lumière briller, nous donnons incidemment aux autres la permission d’en faire autant. Lorsque nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. »

    Nelson Mandela, 1994.

    • Sélim dit :

      Merci pour la citation de Nelson, Clem 2.0.
      Très beau. Et très inspirant.
      ET BOUGE-TOI ! Personne ne va venir te chercher par les cheveux pour te sortir de ta zone de confort, même pas moi.

    • Clem 2.0 dit :

      Yep, cette fois, je me bouge réellement, pour de bon, pas comme les autres fois, c’est pas simple, et je commence de très bas, mais cette fois c’est bien parti pour que je me sorte les doigts.

    • Sylvain dit :

      Apparemment ce n’est pas Nelson Mandela!

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Marianne_Williamson

    • Clem 2.0 dit :

      Ah merde XD
      Bon bah tant pis :p au moins maintenant je le saurais :D

    • Klangka dit :

      Salut Clem 2.0, je te réponds car j’ai pu lire une phrase dans ton premier message qui m’a fait bondir!

      « Quand tu parle de ceux qui préfèrent rester dans leur zone de confort, j’en fais malheureusement partie …  »

      La fin rend bien compte de ton état d’esprit, tu as envie de lutter mais quand tu subis des petits aléas de la vie, tu te renfermes dans ta zone de confort car c’est « malheureusement l’inévitable choix… ».
      Au lycée, j’étais dans ce cas et plusieurs choses m’ont aidé:
      L’athlétisme: Quand tu es à bout de ta vie pour t’entrainer pour le 800m et ton coach te dire de sourire! ça c’est sortir de sa zone de confort.
      Ensuite, j’ai fait un stage à New York en 4e année d’ingé et en cherchant sur internet, j’ai trouvé plusieurs sites:

      Sur facebook : comfort zone crusher world. Ils te donnent pleins de défis à réaliser dont 1 est s’allonger dans un espace public. Donc je me suis allongé dans pleins d’endroits et je peux te dire que tu le sens le regard des gens pdt les 20 premières secondes et après tu viens de créer ta zone de confort et tu es hyper content. Il m’est arrivé également de faire un discours de 2 min dans une râme de métro pour remercier la population new yorkaise pour leur courtoisie et leur gentillesse. J’étais pas serein du tout mais au final, c’est toi qui retourne le problème et qui te crée tes propres zones!

      Sur Youtube: tu tapes confort zone et tu as pleins de vidéos souvent américaines qui te boostent d’une force !!!

      Bon courage pour ton développement, j’ai encore plein de choses à travailler: arrêter d’essayer d’être parfait (je progresse !! :D )

      La bise à toute l’équipe d’ADS ;)

    • Sylvain dit :

      Hello Klangka,

      De tres bons exercices et une tres bonne évolution :) Tu en es ou de ton parcours aujourd’hui? :)

  • AL dit :

    A la question « C’est quoi, se faire plaisir ? », la réponse est simple : c’est faire ce qui est bon pour nous et dont on choisit d’avoir envie dans l’instant présent. Si tu bois un verre d’alcool ou si tu manges une grosse part de gâteau, tu dois le faire parce que TU en as envie, et pas parce qu’on te le propose. Et si tu sais qu’il s’agit d’une tentation néfaste, pose-toi la question avant de sortir là où tu sais que tu seras tenté par un verre ou par de la bouffe.

    • Sélim dit :

      Hello AL, bien résumé.
      Sur la partie plaisir, c’était pour moi intéressant de voir un mec pas trop sportif et très bon mangeur se détourner progressivement de ses amis.
      Il voulait se faire un nouveau plaisir : celui d’être en forme.
      Et ça, courir et bien manger, et lever le pied sur l’alcool, c’était indispensable.
      Du coup, il a délaissé ses anciens amis petit à petit… Autres envies, autres moeurs. Le plaisir n’était plus le même, n’était plus partagé.

    • AL dit :

      Mais pourquoi s’imposer de choisir entre l’un ou l’autre ?
      A titre d’exemple, notre corps a autant besoin de manger que de boire, autant besoin de repos que d’exercices. Dans les deux cas, on ne choisit pas, on s’adapte aux besoins du moment. Pour le reste, il n’y a aucune raison d’agir différemment en s’imposant des contraintes qui n’ont pas lieu d’être.

      (Et si le mec se coupe de ses amis, c’est certainement pour une raison différente… Et le sport n’est qu’un prétexte)

    • Ordin dit :

      Pas tout à fait d’accord avec toi Al. C’est sûr qu’il existe un grand nombre de situations où une forme de pression existe parce qu’on te « propose  » quelque chose, alors tu en prend dans forcément en avoir envie, mais je ne pense pas que ça soit là l’étape la plus difficile.
      Selon moi, le vrai défi est de savoir si ce qui te donne envie t’apporte vraiment le bonheur. Ça rejoint ce que dit l’article mais il me paraît essentiel de se remettre soi même en question et de se faire du mal en allant contre sa volonté par moment, pour être heureux ensuite. C’est une idée présente dans la lettre à Menecé d’Epicure qui, je trouve colle parfaitement à ces exemples, se faire plaisir ce n’est pas toujours s’écouter dans l’instant présent, c’est essentiellement agir dans toutes ses actions de manière à garder une plénitude dans la conscience pour ne jamais avoir à regretter ou à s’inquiéter de ce que l’on a fait, ou ce que l’on a manqué.

      C’est pour ça qu’il est essentiel de prendre du temps pour savoir où l’on veut aller !

    • AL dit :

      Salut Ordin,

      « Ça rejoint ce que dit l’article mais il me paraît essentiel de se remettre soi même en question et de se faire du mal en allant contre sa volonté par moment, pour être heureux ensuite. »

      Avant que je ne débute mon développement personnel, quand j’étais encore masochiste, j’aurais été de ton avis. Mais aujourd’hui, je ne vois absolument pas l’intérêt de « se faire du mal » ou « d’aller contre sa volonté » dès lors où on est dans une dynamique de mouvement (je ne parle pas du mec qui squatte son canapé devant la télé avec une bière dans une main et une pizza dans l’autre, on est d’accord). Notre corps est notre bien le plus précieux, on doit en prendre soin et donc le respecter par tous les moyens possibles.

    • Sylvain dit :

      Hello Ordin,

      Il faudrait que je jette un oeil a ce texte d’Epicure! Ca a l’air interessant.

      Plutot d’accord avec toi ! Est ce que ce qui te donne envie t’apporte le bonheur? Bien sur que non !
      Meilleurs exemples: le tabac, 5 mins de réconfort et une mort assurée à long terme. Faire l’amour à une inconnue sans capote : une éjaculation pour 10 jours d’angoisse… Etc et tout est comme ça!

  • Le Marginal Magnifique dit :

    C’est riche ! Il y a matière à plusieurs articles, là…

    • Sélim dit :

      J’aurais pu développer les 7 points dans des articles différents en effet !
      Mais là, c’était plus un format « sensibilisation », piqûre de rappel avant la rentrée !

  • Le Marginal Magnifique dit :

    Pour ce qui est du plaisir, je crois qu’il s’éduque puisqu’il est une affaire de goût… Il faut d’après moi apprendre à se faire plaisir avec ce que l’on considère, grâce à une réflexion préalable, sain, bénéfique pour soi et moralement digne (je suis un incorrigible idéaliste !)

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Idéaliste mais très compliqué! Il vaut mieux s’accorder un plaisir néfaste de temps en temps mais en le planifiant et en le controlant. Pour mieux le savourer, en profiter. C’est le principe du cheat meal pour les sportifs. C’est l’idée de s’acheter une bonne bouteille de Whisky et d’en prendre un verre tous les vendredis soirs par exemple. Plutot que de tomber des bouteilles de Label 5. Bref, devenir plus gourmet que gourmand.

  • Style raconteur dit :

    Excellent article une fois de plus…

  • Kenzo dit :

    Bonjour à toutes et à tous

    Aujourd’hui, c’est le D Day avec madame : le premier rendez-vous, le premier dans la nouvelle ville où je travaille
    (Oui, elle a préféré le dimanche soir, aprez manger, pratique pour les bars et cafés ouverts ^^)

    Nous habitons à 400 m l’un de l’autre, chacun a 300 m à pied d’un lac, la ville est à 3 kilomètres

    J’ai deux plans:
    (hésitation)

    – le classique : je lui propose d’aller la chercher en voiture et l’amener en ville (ça ne fait pas très charmant pour commencer^^), on prend un café, bière ou autre (dans le seul bars que j’ai trouvé d’ouvert, ce n’est pas le pire, mais très fréquenté). Une heure de tchatche. Retour (en voiture ^^’) vers chez nous, et on termine par une ballade ou posés au bord du lac… (Pas trop loin de nos domiciles du coup)

    – je lui propose de se retrouver directement au bord du lac, amène pour l’occasion un vin (blanc, rouge, riesling ??^^), prépare un gâteau type marbré ou fondant au chocolat (le chocolat stimule haha et ce n’est pas grand chose à faire, l’engagement »économique » sera toujours moindre qu’un café ou bière pour une première), et de quoi s’assoir, et on a toute la soirée (un grand drap de plage avec le drapeau du Brésil en souvenir de mon séjour), avec possibilité de se balader facilement

    Merci d’avance pour le retour
    Excellente journée

    • AL dit :

      Si t’es à l’aise, sexualise en amont :
      – Je passe te prendre à quelle heure ?

      Et si elle habite dans une maison, attendre sa réponse et enchainer :
      – Tu préfère devant ou derrière ?

      Dans tous les cas, tu lui proposes de la chercher, et tu fais ensuite les choses comme tu les sens…
      Tu peux commencer par la ville et finir par le lac. Ou aller directement au lac.

      Fais preuve d’originalité (ton message m’inspire des idées, mais ce sera mieux si ça vient de toi). :)

    • Lisa dit :

      Quelle est l option que tu préfères et qui lui ferait plaisir å elle?

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Oui je suis assez d’accord avec les commentaires précédents. A toi de calibrer en fonction de ce que tu sais d’elle? Urbaine branchée ou plutot nature?

      Fais ce avec quoi tu te sens le plus à l’aise en effet. Puis ne reste pas trop focalisé sur un plan précis. Si vous etes a l’aise au bar et que le courant passe bien, reste ou t’es. Bref, comme toujours, s’adapter et calibrer :) Cela dit, c’est toujours cool le lac, en espérant que la météo soit avec toi :)

    • Kenzo dit :

      Bonjour,

      Des nouvelles : rendez-vous au top, visiblement surprise de mon initiative et de l’originalité par rapport à un tête à tête devant une bière (rien d’exceptionnel à organiser en soit^^).
      Elle s’est beaucoup plus ouverte que ce que je ne pensais pour un premier rdv : seul le fait que la « nature fasse son travail mensuel », nous a limité à l' »étape préliminaire »…

      Eternel insatisfait ? peut-être… fébrilité face au fait que je pense que c’est la bonne pour un bon projet, peut-être…

      Les SMS sont beaucoup moins longs que ceux qu’elle envoyait auparavant (en soit, pas de problèmes si ils finissent de la même taille que les miens

      Je lui demande à se revoir mercredi : réponse, match retour vendredi seulement…

      Besoin de prizing ? en tout cas besoin de conseils…^^

      Excellente journée à vous !

    • AL dit :

      Salut Kenzo,

      Content de lire ça : prochaine étape, prendre confiance en toi. :) Tant que tu as besoin de demander des conseils ici, c’est que tu en manques (de confiance). Donc, travaille là-dessus. Parce que c’est ça, et uniquement ça, qui influencera la suite de tes relations. Avoir confiance en soi, ce n’est pas « se la péter » ou « rouler des mécaniques » ou « faire le coq ». La confiance en soi, c’est la mise en oeuvre de compétences acquises grâce à l’expérience. Prend n’importe quel métier difficile (pompier, chirurgien…) : le professionnel qui a confiance en lui, est capable de gérer une situation compliquée (qui lui donnera un peu plus confiance en lui), de l’améliorer. C’est le manque de confiance en soi qui apporte l’hésitation et multiplie les risques d’erreur(s). Notre seul ennemi, notre pire ennemi, c’est nous-même.

      Inutile d’être impatient. Vendredi, c’est pas la mer à boire. C’est important, aussi, de faire monter le désir. (En plus, tu parles du travail de Mère Nature, mais il peut ne pas être fini mercredi – donc vendredi, c’est peut-être juste jouer la carte de la prudence)

      Profite de ta semaine, prépare ton appart, fait du sport, détends toi… Y a aucune raison objective qu’à ce niveau, ça se passe mal. Au pire, il ne se passera rien.

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Je suis d’accord, vendredi au lieu de mercredi, je ne pense pas que ce soit une question de desinteret ou que tu aies besoin de faire du prizing. Continue comme tu le fais et tu verras vendredi. Evite de tomber dans le bavardage par sms et rappelle toi de toujours lui apporter de la valeur. Sinon, fais comme Al a dit et vendredi, tu seras au top de la forme ;)

  • Algerino dit :

    Excellent article Selim !

    Lire, lire et encore lire… ça fait beaucoup de bien.

    Salutations ;)

  • Lisa dit :

    Je pose ça là

    http://www.gqmagazine.fr/sexactu/articles/ejaculation-faciale-une-histoire-damour/45676

    Perso, ça me fait aussi penser à celles et ceux qui pensent que le sexe c’est sale ou le faire durant les menstruations c’est sale (après je ne parle pas des goûts et des couleurs hein chacun sa sexualité tant que c’est dans le respect et la bienveillance).

    Bonne réflexion!

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