Le Guide de Survie pour faire face à une Manipulatrice

Publié dans Relation homme femme par Aurélien

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Aussi redoutée que fantasmée, la figure de la manipulatrice est pourtant largement méconnue. 

C’est d’ailleurs de cette confusion savamment entretenue que les manipulatrices tirent leur emprise.

L’article qui suit va donc s’attacher à vous donner toutes les clefs pour les repérer, détecter leurs subterfuges et bannir ces réflexes qui ne font qu’aggraver le cas de leurs victimes.

Les conséquences pouvant être dramatiques (au mieux dépréciation de soi et longs moments de vie gâchés, au pire TS et ruine financière), le temps est venu d’apprendre à vous défendre !

 

Dans la vie de tous les jours nous sommes tous des manipulateurs et des manipulés. Et ce encore plus en matière de séduction où il n’est pas toujours aisé de délimiter clairement la frontière qui sépare certaines notions voisines que sont la communication, l’entregent ou encore l’influence.

Offrir un verre n’est-il pas déjà en soi une tentative de corruption ? Est-ce 100% honnête de dissimuler en partie ses intentions ? Un compliment qui n’est pas adressé de manière gratuite peut-il être considéré comme sincère ?

Excepté ce qui relève de la loi (genre le coup de la camionnette noire et du chiffon imbibé de chloroforme) ou du mensonge pur et dur, on navigue en pleine zone grise.

Et c’est sur ce terrain-là que l’homme un brin amouraché a vite fait de perdre pied face à certaines femmes qui ont érigé la manipulation en art de vivre.

A contrario de la violence masculine qui ne va pas sans laisser de trace, la violence féminine se fait plus subtile car essentiellement psychologique. Non moins dangereuse, elle ne doit cependant pas être confondue avec d’autres traits de caractère.

Une manipulatrice n’est pas une simple capricieuse. C’est une personne froide, calculatrice, dénuée de la moindre forme d’empathie, pour qui la souffrance (enfin surtout la vôtre) est le mètre étalon d’une relation.

La bonne nouvelle c’est que selon les différentes études, les perverses narcissiques pures et dures représentent moins de 5% de la population (ce qui paraît quand même déjà beaucoup). La mauvaise c’est qu’elles ne se déplacent pas avec une pancarte dans le dos.

10 Signes permettant de repérer une manipulatrice

La manipulatrice type ne ressemble aucunement à Sharon Stone dans Basic Instinct, mais plutôt à une fille aux grands yeux clairs faussement timide ou à un petit boudin frustré par la vie.

Illusion du sentiment amoureux aidant, cela vous prendra certainement de longs mois avant d’être en mesure de poser des mots sur un comportement qui peut paraitre assez innocent et involontaire dans les premiers temps.

L’effet de surprise joue d’ailleurs à plein régime et fait partie de la stratégie. Personne ne s’attend à un tel degré de toxicité, notamment venant du « sexe faible ».

Voici quelques indices pas toujours évidents à détecter avant qu’il ne soit trop tard.

[Ne tombez pas pour autant dans la paranoïa, c’est le cumul des signes présentés ci-dessous qui doit vous alarmer.]

  1. Elle vous porte sur un piédestal un peu trop rapidement

Une manipulatrice a besoin d’admirer, d’idéaliser un homme, et ce pour mieux le mépriser par la suite et justifier de lui faire subir mille sévices.

Durant cette phase d’exceptionnelle intensité où toutes vos qualités (réelles ou supposées) sont amplifiées, vous avez vite fait de vous sentir comme un roi, ce que vous êtes d’une certaine manière.

  1. Elle boude pour un oui pour un non

Les motifs sont toujours futiles, et le tout peut de ne pas être dénué d’un certain charme, notamment chez ces hommes qui préfèrent les fi-filles aux femmes.

Ces petites sautes d’humeur qui sont une forme d’infantilisation vont cependant augmenter en fréquence et en intensité. C’est sa manière à elle de tester le terrain et d’instaurer à petits feux une routine.

  1. Elle vampirise les conversations

Tout tourne inlassablement autour d’elle et de sa vie, tandis que lorsque vous faites usage de votre temps de parole, vous n’avez le droit au mieux qu’à une oreille distraite.

  1. Elle est une victime permanente

Jamais responsable ou coupable de quoi que ce soit (et encore moins de ses actes), elle donne cette impression que la vie s’acharne sur elle, la persécute.

Qu’elle soit toujours en retard, se fasse accostée par tous les mecs chelou du coin,  foire son semestre… elle n’admet aucun tort, sauf sous la contrainte de l’intérêt ou de la pression sociale.

  1. En cas de difficulté elle privilégie la fuite

Quand la situation lui échappe, elle refuse toute conversation constructive et privilégie la colère, la vexation, le scandale à la remise en question.

  1. Elle entretient un rapport compliqué aux autres

Qu’elles soient familiales, professionnelles, sentimentales ou même amicales, ses relations se révèlent particulièrement houleuses – à l’exception en général d’une meilleure copine de toujours et d’un anecdotique flirt de vacances.

Dans un premier temps cela peut même participer à souder votre couple, façon « nous contre le reste du monde. »

  1. Elle compartimente ses relations

Une manipulatrice vit sous la pression du regard social, c’est là sa seule boussole.

Chacun de ses cercles de relation est ainsi étanche, à commencer par celui de ses amis, qui ne sont pas vos amis. Cette configuration lui assure un meilleur contrôle de son image.

  1. Son image est différente auprès de vos proches

Ce peut apparaître en contradiction avec le point précédent, mais elle va rapidement tenter de tisser des relations auprès de votre entourage (votre mère, vos potes…).

De cette connivence pour le moins superficielle, naîtra plus tard une grande source de confusion, vos proches ne comprenant souvent pas le décalage entre l’impression qu’elle leur donne et votre ressenti.

  1. Elle vous dévalorise en public

Par petites touches elle se permet de prendre à partie des tiers. Ce qui peut s’apparenter à une sorte de jeu se transforme d’ailleurs vite en moyen de pression où elle se montre de plus en plus dégradante.

  1. Elle nourrit une animadversion caractérisée à l’égard des hommes

Tous les hommes sont des machos, tous ses ex sont de salauds.

Les femmes perverses narcissiques dissimulent une haine profonde pour la gent masculine à qui elles reprochent au choix sa faiblesse, sa perversité, son impuissance ou encore les trous dans la couche d’ozone.

En contrepartie, elle s’enorgueillit d’une forme de compassion un peu suspecte à l’égard de son prochain (activité caritative tous les 36 du mois, passion pour les chiens-chiens et les chats-chats…)

10 Techniques utilisées par les manipulatrices

Bien évidemment la manipulation n’est pas de l’apanage exclusif des femmes*, mais il existe des techniques qui leur sont propres.

* Cf. cette littérature abondante sur ce sujet, qui sous couvert de la dénoncer en expose toutes les ficelles

Si l’image d’Épinal voudrait qu’une manipulatrice articule ses stratégies essentiellement sur le désir et le sexe (elle ne s’offre jamais vraiment), n’oubliez pas qu’elle s’appuie aussi (surtout ?) sur cet instinct de mâle dominant qui sommeille en chaque mec (lire : votre foutu orgueil), et qui vous fait confondre fragilité et faiblesse.

Pleinement conscience du pouvoir de la chair, maîtrisant l’art du détail (de ceux qui n’ont l’air de rien mais que l’on conserve en mémoire des années durant), elle connaît sur le bout des ongles la psychologie masculine.

C’est cette maîtrise qui lui permet de souffler le chaud et le froid à outrance, tout en jurant ô grand Dieu détester toute forme de mensonge.

Pour détecter au mieux ces entourloupes, ne faites pas l’erreur de calquer une grille de lecture masculine sur des comportements féminins, c’est le chemin le plus court pour mordre à tous ses hameçons (fausse réciprocité, pseudo rapport privilégié, infantilisation…).

  1. La candeur

Toutes les techniques de manipulation partagent ceci de commun qu’elles instaurent des réflexes conditionnels passant inaperçus aux yeux de manipulés.

Une situation accentuée par le fait que face à la critique une manipulatrice tombe à chaque fois des nues avec une innocence des plus désarmantes – à base de regards « mais-comment-oses-tu-ne-serait-ce-que-penser-que-je-puisse-penser-ça-moi-qui-suis-pure-comme-de-l’eau ? »

Résultat, vous être sans cesse tiraillé sur sa véritable nature, et lui accordez bien souvent le bénéfice du doute quant à ses intentions.

  1. La première fois

Qu’il est flatteur de s’entendre dire que l’on est le premier – à prendre son numéro dans la rue, à la ramener chez soi le premier soir, à passer par cette partie du dos qui ressemble à la lune, à recevoir telle ou telle confidence…

Un tour de passe-passe bien pratique pour passer à moindre frais pour une douce ingénue et vous garder prisonnier de votre narcissisme.

  1. La culpabilisation

Elle vous fait croire que vous devez être parfait (vous ne devez jamais changer d’avis, devez tout savoir, tout prévoir…), puis vous reproche subséquemment tout manquement à ce « pacte » dont elle est la seule signataire.

Pris au piège de ses exigences, vous n’êtes jamais à la hauteur, ce qui lui permet de justifier ses écarts en invoquant vos « fautes ».

  1. La charge de la preuve

En échange du simple rayonnement qu’implique sa simple présence (dans sa bouche elle traduit ça par être « là pour vous », vous « donner son amour »), vous voilà perpétuellement redevable en termes d’efforts et d’attentions – jamais suffisants bien entendu.

Cette dette artificielle vous met systématiquement dans la peau de celui qui doit rendre des comptes sur tout et n’importe quoi.

Vous comprenez vous êtes si chanceux de l’avoir…

  1. La jalousie

Elle le droit de se montrer jalouse (tendance ultra possessive), mais pas vous. Et ce quand bien même elle se permet de flirter allègrement avec les lignes (attitudes ambiguës avec vos potes et sur les réseaux sociaux, mensonges sur ses sorties et ses fréquentations…), et même à les franchir.

Prise la main dans le sac, elle n’hésite pas à utiliser vos écarts (ou supposés écarts) pour se justifier, tout en utilisant sans vergogne l’arme du sous-entendu.

  1. L’ascenseur émotionnel

Ou quand le chantage affectif est servi à toutes les sauces pour arriver à ses fins. Les soi-disant sentiments qu’elle éprouve (trahison, incompréhension, souffrance…) sont surdramatisés pour nourrir une fois de plus le procédé victimaire.

Tout est prétexte à une théâtralisation excessive, même si sitôt l’incident clôt, tout est oublié. Avant de recommencer.

  1. Les larmes

Redoutable technique qui comme l’Ultime Dragon de Shiryu est foudroyante lorsqu’elle est utilisée à bon escient.

Quoi de plus désarmant en effet que de voir une femme pleurer ? Et ce d’autant plus quand cela se produit soudainement.

Là tout de suite vous avez envie de la prendre dans vos bras, de tirer un trait sur cette dispute ridicule qu’elle avait initiée, et même de vous excuser.

Redoutable on vous dit…

  1. Les confessions sur l’oreiller

Valeur féminine par excellence, l’écoute peut vite se révéler une arme dévastatrice et le petit jeu de la confidence un marché de dupes pour peu qu’il soit sciemment déséquilibré.

Alors que jamais elle ne vous fait part de ses échecs ou de ses véritables blessures, vous livrez votre jardin secret sans arrière-pensées.

Pendant ce temps-là elle compte les points et n’hésitera pas le moment opportun à appuyer là où ça fait mal.

  1. L‘inconsistance

Aux phases d’euphorie et de complicité se succèdent sans raison apparente l’indifférence, le mépris, l’éloignement.

[Typiquement vous passez de super coup à 2/20 du jour au lendemain.]

Vos qualités louées la veille disparaissent à coup de virages à 180° et sont de nouveau à démontrer comme si de rien n’était. Vous voilà réduit à jouer à Sisyphe selon son bon vouloir.

Rien n’est jamais acquis, et votre confiance en vous se fait de plus en plus tributaire de ses humeurs.

  1. Le silence

Pour toute justification à ses attitudes pour le moins biscornues, madame cultive l’illusion du mystère derrière un mur de non-dits.

L’idée c’est de tuer dans l’œuf toute tentative de rationalisation et de vous perdre encore un peu plus – l’absence et l’incompréhension étant deux puissants moteurs du désir.

Et elle a bien raison, moins elle en dit plus ça rend ouf’.

8 Choses à ne surtout pas faire lorsque vous tombez sur une manipulatrice

On ne se réveille pas manipulé du jour au lendemain, c’est le résultat d’un long processus qui déséquilibre la distribution des rôles au sein d’un couple.

Et quand bien même vous ne tomberiez pas sur une perverse narcissique à proprement parler, il existe une flopée de filles dont l’encéphalogramme de l’éthique est aussi agité qu’un yoyo.

[Souvent ce qui sépare une manipulatrice d’une fille qui utilise la manipulation est une différence non pas de nature mais de degré.]

Parce que ne sont manipulés que ceux qui sont manipulables, voici 8 comportements à proscrire sans délai histoire de bâtir un rapport de force psychologique équilibré.

  1. Jouer au sauveur

Le coup de la femme en détresse n’est pas sans charmes pour le mâle alpha, et ce peut-être encore plus si cette dernière doit être sauvée d’elle-même.

Il s’agit ici d’un double leurre. De un, ce n’est pas elle mais bien vous la personne en danger, et de deux, votre altruisme ressemble à s’y méprendre à un intérêt personnel déguisé en bonnes intentions.

  1. Croire qu’elle va changer

Une manipulatrice souffre certes d’un trouble de la personnalité, mais il ne s’agit en aucun cas d’une pathologie. Elle est tout à fait à l’aise avec son délire.

Elle a du passé sa vie à bâtir sa propre vision du monde. Son discours et ses actes sont cohérents, et bien souvent beaucoup plus lucides que les vôtres.

Et puis surtout elle n’a aucunement l’intention de changer, ses rares inflexions (même les plus spectaculaires) ne sont qu’apparentes.

  1. Lui trouver des excuses

On ne naît pas manipulatrice, on le devient.

Déficit d’amour parental (quand un des parents n’est pas lui-même un pervers narcissique), troubles de l’alimentation, rancœurs mal digérées, voire traumatismes… moult facteurs peuvent expliquer ce type de comportement, mais ce n’est en aucun cas à vous de le justifier.

Alors bien sûr elle vous donnera l’impression dans le fond de ne pas se rendre compte, de parfois souffrir autant que vous, de s’interdire le bonheur, de se déprécier ou encore d’être maladroite… le bien-fondé de ses motifs ne vous regarde pas, au mieux cela relève d’un professionnel (et encore).

  1. Garder l’image des débuts

Pour vous séduire, vous impliquer émotionnellement, elle va s’efforcer de vous présenter un visage avenant, puis fatalement ce masque social va finir par s’effriter.

Pendant ce laps de temps vous aurez certainement vécu des moments qui valent la peine, de ceux qui gravent dans votre mémoire l’image d’un être chéri. Sauf que l’élue des premiers jours n’a jamais existé, il ne s’agissait que d’une mise en scène visant à vous appâter.

Le désir fonctionnant souvent sur l’alliance des contraires, le contraste entre la douce princesse et la garce perfide peut vite finir par obséder.

  1. Laisser faire

Usé par ce rapport de force permanent, vous voguez de compromis en compromis pour alléger votre quotidien : vous cédez sur certaines de ses exigences, ignorez ses sautes d’humeur et ses réflexions amères, décidez malgré tout de lui faire plaisir…

Cette paix sociale se révèle malheureusement cher payée. Ces courts moments de répit seront malheureusement de plus en plus courts. À chaque fois que vous lui accordez un surplus de pouvoir c’est à votre détriment.

À terme vous abdiquez encore un peu plus de votre souveraineté et vous rapprochez chaque fois un peu plus du point de non-retour.

  1. Faire face

Si les manipulatrices ne font pas tomber dans leurs filets que des rookies, c’est qu’elles stimulent le goût du challenge même chez les moins naïfs.

[Voir Bugsy avec Warren Beatty ou Cet obscur objet du désir de Luis Buñuel]

Un séducteur chevronné peut ainsi voir là (à tort) une sorte d’alter égo avec qui il va pouvoir se frotter, une sorte de défi à sa hauteur.

Convaincu de pouvoir remporter la partie, il se montrera d’autant plus aveugle et orgueilleux.

  1. Lui offrir votre cœur sur un plateau

Grossière erreur de penser que vous allez l’attendrir en jouant la carte de la compassion. Vous souffrez elle le sait mieux que quiconque, et pour cause.

Elle ne va pas soudainement prendre conscience de ce qu’elle est, se sentir « coupable » et « avoir honte » de son attitude.

Et dans l’hypothèse où quand bien même elle ne mesurait pas l’ampleur de vos tourments, cela ne ferait que flatter un peu plus son ego.

  1. Acceptez que l’on vous fasse du mal

S’il est des situations où vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-même, ce sont toutes celles où vous acceptez de transiger avec votre dignité.

Peu importe le prétexte, peu importe le contexte, c’est non. Et c’est non tout de suite.

(Au risque de finir homme battu)

Ce qu’il faut faire lorsque vous tombez sur une manipulatrice

La solution est très simple : partez sans aucune forme de procès !

Vous ne gagnerez jamais rien à faire durer cette relation, et ce pour la bonne et simple raison qu’il n’y a jamais rien à gagner : chez une manipulatrice les sentiments sont inexistants, la sincérité absente.

Plus tôt vous quitterez le navire, plus tôt vous reprendrez le contrôle de vous-même et moins votre phase de reconstruction sera longue.

Aller au conflit c’est choisir de combattre un adversaire qui dispose de plus de ressources que vous sur ce point.

C’est prendre le risque de vous lancer dans un grand déballage qui ne fera que vous fragiliser (le contraire de l’amour n’est pas la haine mais l’indifférence, et elle le sait très bien) en vous exposant une fois de plus à ses stratégies et/ou à une tentative de « dernière chance ».

Inutile de chercher à croiser le fer donc, allez directement vous « consoler chez Versace. »

Évidemment partir est toujours plus facile quand on a le choix (cercle social, centres d’intérêts, potentiel de séduction et tutti quanti).

 

Oh, et dernière petite précision pour conclure, notez que l’on peut être pleinement conscient de sa triste condition (genre pondre un article entier sur le sujet) et malgré tout tomber à pieds joints dans tous les pièges énoncés précédemment…

 

Aurélien, manipulateur manipulé & manipulé manipulateur. Tous mes articles ici.

199 COMMENTAIRES
  • Antoinz dit :

    Salut,

    Moi c’était ma mère la « manipulatrice », côtoyé 19 ans (les souvenirs sont encore frais), bien que je préfère indéfiniment le terme de pervers-narcissique, tant cela correspond à une façon de penser inhumaine (pas un germe d’amour, d’altruisme, ni même d’attrait pour vérité dans leur coeur)

    Mon message n’a pas pour but de vous raconter ma vie mais d’en donner les conclusions dans le but, peut-être, d’aider certains. A savoir que ces personnes se comportent de la même façon avec leurs enfants, et que ces malheureux ne s’en rendent compte parfois jamais : donc pas de limite d’âge pour les concernés… Les symptômes très bien décrits dans cet article sont les mêmes (je ne les cites pas, c’est le cas de tous, quoique la n°10 est plus difficilement perceptible en tant que fils), mais je pourrai en ajouter qqun spécifiques à leur façon de se comporter en tant que mère. J’écris aussi ce message car côtoyer ADS plus jeune pendant des années et m’investir dans le but d’aller mieux n’a rien changé à ma situation avec les filles et avec moi-même, la seule chose qui bloquait était de prendre conscience d’avoir été élevé par une folle se faisant passer pour Dieu (une PN quoi). Ensuite tout va mieux et l’on peut enfin devenir ce que l’on veut/est

    Voilà voilà, 19 ans d’expérience à ses côtés, le psy et les recherches sur le sujet m’ont permis de bien connaitre le genre, donc si vous vous sentez concernés et que vous avez qq questions, peut importe qui vous êtes n’hésitez pas à me contacter, je serai ravi de vous aider. Mon seul but est d’aider la/les personne/s dans cette situation qui croiserait mon message (comme j’aurai aimé en croisé un, mais je ne crois pas avoir vu d’article parlant des manipulatrices ces dernières années !) Si c’est le cas, n’hésitez pas, believe me ça change une vie………….

    Et je profite de ce premier message pour remercier la team ADS de ses supers articles depuis des années, bien qu’une fois que cela est allé mieux au fond de moi ils ne sont plus devenus indispensables pour m’en sortir avec les demoiselles ;) Mais aujourd’hui des petits bijoux pour m’améliorer !

    Bisous !

    • Sylvain dit :

      Hello Antoinz,

      Merci pour ton témoignage et pour les remerciements. C’est sur que c’est plus difficile à gérer dans le cas de la famille. J’imagine que l’emprise est encore plus forte. Une petite amie, tu peux toujours la quitter alors que la famille, bon c’est tres tres compliqué…Et quand c’est ce qui t’a modelé depuis l’enfance, c’est encore plus complexe de se sortir de ce moule là !

      Du coup, comment tu as pu reconstruire un peu ton logiciel?

    • Antoinz dit :

      Sylvain : merci pour ta réponse :) Le plus dur pour se construire c’est de se libérer de l’emprise, le reste vient tout seul. C’est grandiose quand on a jamais vécu ça… On découvre la spontanéité, le gêne en présence des autres disparaît (donc on cesse de se réfugier dans des amitiés ennuyantes mais sécurisantes), on découvre le « vrai » amour (désintéressé, à l’inverse de celui que l’on côtoie avec les PN), donc on découvre l’amitié et l’amour en même temps, la confiance en soi change, elle n’est plus dépendante du jugement des autres (un regard négatif de qqun pouvait me dévaster), on devient capable de vouloir des choses, de faire des choix…

      Et pour répondre à ta question une fois la prise de conscience faite, les choses sont vraiment allées toutes seules, la reconstruction est comme automatique. C’était dur au plan psychique, j’ai du arrêter la fac car j’étais devenu incapable de penser à autre chose qu’à ça, et c’était assez dur de trouver du soutien, les gens comprennent pas vraiment et relativisent, alors que la séparation avec ces fous ne peut que et doit être violente, sinon la manipulation ne prend jamais fin… J’ai quand même pu trouver du soutien chez mon père, devenu psy depuis sa séparation avec ma mère (une dépression entre temps quand même, ça se comprend), qui connaissait bien le sujet. Je passe les détails mais très vite la vie change de fond en comble, on devient capable de faire avec rage ce qu’on veut faire (être déchaîné, c’est le bon mot), on devient « cool » sans le vouloir car simplement naturel, la personnalité s’exprime au fur et à mesure qu’elle se construit, et ça change toute une vie très rapidement !! Le bien-être, les filles, les amis, le regard des autres qui change, et je quitte ma fac cette année après avoir réussi Science Po (province) juste qq mois après la libération… Et je ne doute pas que les choses vont encore s’accélerer l’année prochaine sur tous les plans !! Putain en bref on découvre le bonheur j’en pleure ahah, tout ça pour en revenir à mon premier message : cette libération je ne peut que la souhaiter à tout ceux connaissant une situation plus ou moins similaire et si je peux aider j’aimerai sincèrement le faire

      Désolé pour la longueur, j’ai essayé de faire court mais c’est dur de faire plus sinon ça perd son sens

      AL : tu as parfaitement raison, quoique j’élargirai les conséquences à l’ensemble des problèmes profonds rencontrés plus tard (personnalité, rapport aux autres ect). Mais rien n’est jamais inamovible heureusement :)

      Bisous à tous

    • AL dit :

      Antoinz,

      Je ne peux qu’abonder dans le sens de ton commentaire, parce que ça correspond à mon vécu également et aux phases que j’ai traversé. A un détail près : la question des pervers narcissiques et l’avis selon lequel la personne en face (ici ta mère) serait un monstre dénué d’émotions. Ce qui est faux. Son attitude est le fruit de sa propre histoire et la conséquence de ses propres manques et souffrances. La différence entre elle et toi, c’est que toi, tu as eu une prise de conscience, la volonté et la capacité de t’extirper du schéma relationnel handicapant dans lequel tu étais enlisé. Pas elle.Couper les ponts (et j’en suis au même stade avec ma mère), ça soulage. ça aide à avancer plus sereinement vers la guérison. Mais cette guérison ne pourra être totale que lorsqu’on arrivera à les comprendre et à leur pardonner, parce que elles, ne sont pas libérées de leurs propres blessures qui ne seront peut-être jamais cicatrisées.

    • Antoinz dit :

      Merci de ta réponse AL, tu sembles avoir plus de recul que moi je veux donc bien te croire, mais je t’avoues être très loin de penser comme ça. J’ai lu beaucoup de choses sur les PN, je comprends que ce n’est pas vraiment sa faute étant donné son vécu, dans le fond je ne lui en veux pas, mais j’ai conscience du fait que la diaboliser aide, comme tu dis, à avancer sereinement. Surtout, je vois mal comment il est possible d’atteindre une relation apaisée avec des gens qui par définition ne changent pas et ne prêtent pas attention à leurs erreurs, esquivent ce genre de sujet et son incapable de parler sans avoir un ascendant sur l’autre… Si pardonner doit se faire sans même en parler je doute en être capable un jour, mais peut-être y arrivera-tu ! Cela fait cb de temps pour toi ??

    • AL dit :

      ça ne fait que deux mois que j’ai réellement coupé les ponts avec ma mère. Pendant plus de 15 ans, je jouais l’esquive. Mais cette solution ne me convenait plus. En fait, c’est pas tant le comportement de ma mère qui me faisait du mal, mais le fait de moi, ne pas être en phase avec mes émotions intérieures. De me forcer à mentir, à paraître, à faire semblant de l’aimer, sous prétexte qu’elle m’avait donné la vie. Le problème c’est que couper les ponts avec elle, me soulage moi, mais elle, le vit potentiellement comme une souffrance parce qu’elle ne doit pas comprendre pourquoi. De son point de vue, tout devait aller bien. Maintenant, si je veux être « juste », je ne peux pas me contenter, comme solution, de faire passer la souffrance de l’un à l’autre. Tu vois ce que je veux dire ? ça ne résout pas le problème, ça ne fait que le déplacer.

      J’ai lu aussi beaucoup de choses sur les PN. Beaucoup de théories, interviews de psys et commentaires de victimes. J’en ai retenu plusieurs choses :
      – que le narcissisme, il était énormément présent chez les victimes, dont les commentaires fourmillaient de « moi je », « moi je », « moi je ». Du coup, à mon sens, le pervers narcissique, c’est surtout un problème de couple : le pervers d’un côté, le narcissique (ignoré) de l’autre.
      – à force de lire les théories sur les PN, j’y ai vu les traits de caractères de TOUS les gens de mon entourage, même les plus géniaux. Et là, je me suis dit que c’était impossible. Et j’ai reréfléchis, et j’ai fini par constater que le PN était une étiquette fourre-tout où on pouvait mettre à peu près tout le monde et n’importe qui, ce qui était vachement pratique pour nourrir la méfiance en l’autre. Et du coup, j’ai décidé d’invalider le concept qui tient davantage de l’attrape-nigauds destiné à vendre du papier qu’à un trouble réel des comportements.

      Ta mère ne pourra pas changer, à moins d’une prise de conscience et d’une envie réelle d’évoluer. Mais ça demande un travail énorme, qui n’est pas donné à tout le monde. Changer est difficile. Moi-même, si on m’avait dit « avant » ce qui m’attendait au cours de ces 4 dernières années, je ne l’aurais pas fait. Donc, il me paraît illusoire d’attendre que cela arrive. En revanche, toi, tu peux changer. De comportement, d’attitude, de rapport avec elle. Quand tu dis qu’elle est « incapable de parler sans avoir un ascendant sur l’autre », tu évoques également en filigrane ton propre ressenti / malaise. C’est toi qui vis la discussion comme une prise de pouvoir sur toi. C’est donc à toi d’apprendre à t’en détacher, d’apprendre à avoir du répondant, à mettre des limites, des frontières, et de définir, d’abord avec toi-même, puis avec elle, ce que tu acceptes, et ce que tu n’acceptes pas.

      Deux livres essentiels pour moi par rapport à ça :
      « Entre câlins et tempêtes, créer un couple durable » du couple Sauzède (ça traite de la vie de couple, mais tous les exemples fonctionnent en amitié, au travail et avec les parents)
      « Regarde, ton enfant est compétent » de Jesper Juul (indispo sur Amazon, mais consultable en médiathèques)

    • AL dit :

      De toute façon, en règle générale, tous les problèmes que les gens rencontrent dans leurs relations avec le sexe opposé sont la conséquence de la personnalité de leurs/nos parents et de leurs/nos relations avec.

  • Antoinz dit :

    Oui je comprends ce que tu dis, mais je ne comprends pas pourquoi ne pas lui en parler ? Si elle suppose que tout allait bien pourquoi ne pas lui faire comprendre que ce n’était pas le cas ? Dans mon cas les choses sont totalement différentes, étant donné la façon dont s’est passé mon départ et les qq fois où je l’ai revu il est patent qu’elle n’en a rien à foutre, je suis loin d’être l’unique personne qui satisfaisait son égo. Je n’ai absolument aucun respect pour elle et je ne me suis jamais posé la question de la justice : à mes yeux c’est comme insulter une pierre, il n’y a pas de mal à ça. En ce sens, j’ai l’impression que nos cas sont très différents, ou alors il s’agit d’une vision des choses différentes, je ne sais pas

    A propos de tes remarques, je suis d’accord sur l’une : les PN s’introduisent dans les failles narcissiques de leurs victimes pour asseoir leur emprise sur eux, et comblent ces failles, d’où le consentement de la victime. C’est donc à mes yeux aussi un problème de couple, pas de victime consentante pas de bourreau. Quant à la deuxième, moi cela ne m’a absolument pas donné ce sentiment. Au-delà des « preuves » qu’on peut lire un peut partout, une fois que l’on a cerné la façon de fonctionner de ces personnes il est clairement possible de les catégoriser

  • Antoinz dit :

    Oui je comprends ce que tu dis, mais je ne comprends pas pourquoi ne pas lui en parler ? Si elle suppose que tout allait bien pourquoi ne pas lui faire comprendre que ce n’était pas le cas ? Dans mon cas les choses sont différentes, lors de mon départ et des qq fois où je l’ai revu il était patent qu’elle n’en a rien à foutre, je suis loin d’être l’unique personne qui satisfaisait son égo. Je n’ai absolument aucun respect pour elle et je ne me suis jamais posé la question de la justice : à mes yeux c’est comme insulter une pierre, il n’y a pas de mal à ça. En ce sens, j’ai l’impression que nos cas sont très différents, ou alors il s’agit d’une vision des choses différentes, je ne sais pas

    A propos de tes remarques, je suis d’accord sur l’une : les PN s’introduisent dans les failles narcissiques de leurs victimes pour asseoir leur emprise sur eux, et comblent ces failles, d’où le consentement de la victime. C’est donc à mes yeux un problème de couple, pas de victime consentante pas de bourreau. La différence c’est peut-être que les victimes ont conscience de leur manque de confiance, et que les PN se considèrent comme des gens normaux et dangeureux
    -Quant à la deuxième remarque, cela ne m’a absolument pas donné ce sentiment. J’en ai connu 3 dans ma vie et de façon assez proche (j’ai pris mes distances avec les 3 en même temps), la seule chose qui change d’un PN à l’autre c’est la façon dont ils s’adaptent à leur environnement social, soit le style et les opinions qu’ils se donnent. Mais à chaque fois tu retrouves avec une exactitude incroyable les mêmes fonctionnements et les mêmes paradoxes, dont la liste est si longue que je ne peux que croire à cette façon de les catégoriser

    Quant à ton dernier paragraphe, je n’ai rien à répondre, j’ai juste le sentiment que les choses sont ailleurs. Je reprends ton conseil/ton exemple sur l’ascendance dans la conversation : quand ils n’ont pas l’ascendant, ils te remettent à ta place (avec ma mère c’était une place d’enfant qui ne sais rien et qui ne doit rien savoir, avec mon oncle c’était moi j’ai réussi toi t’es une merde, avec mon meilleur « ami » c’était moi je suis cool toi t’es un looser/boloss), s’attribuent, en groupe ou en face à face, la faculté de décider ou non de l’intérêt de tes paroles, les rôles dans la conversation sont attribués à l’avance et si tu essayes de les faire tourner tu es éjecté, c’est comme ça. Qu’y a-t-il donc à changer chez toi ?? C’est pas une question de ressenti, n’importe qui vivrait ça remarquerait la même chose…

    Merci pour les références, j’irai voir ça dès que possible

    • AL dit :

      Salut Antoinz,

      « mais je ne comprends pas pourquoi ne pas lui en parler ? »

      Par facilité ? Parce que je suis encore trop lâche pour ça ? Parce que je n’ai pas encore les épaules suffisamment solides pour gérer la situation dans les meilleures conditions possibles ? Parce que lui dire tout ce que j’ai sur le coeur reviendrait à lui faire un procès ? Parce que ça arrive 18 ans trop tard et que, de toute façon, la relation mère-fils n’a de sens qu’au cours de l’enfance (donc chercher à corriger le tir avec elle n’a plus d’importance – ce qui compte, c’est le travail que je fais sur moi maintenant) ?
      Probablement toutes ces raisons en même temps.

      « Si elle suppose que tout allait bien pourquoi ne pas lui faire comprendre que ce n’était pas le cas ? »

      Parce que c’est compliqué. Je me suis construit en opposition au modèle parental. Si ma mère avait été une « bonne mère » (quoique ça veuille dire), je ne serais pas du tout le même homme. Je n’aurais pas du tout eu le même parcours, ni les mêmes valeurs. Du coup, je me retrouve à éprouver une forme de gratitude à son égard, d’avoir été ce qu’elle est. Et puis… J’en suis pas mort.

      ‘Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort’

      « La différence c’est peut-être que les victimes ont conscience de leur manque de confiance, et que les PN se considèrent comme des gens normaux et dangereux »

      J’ai surtout l’impression que les prétendues victimes sont des gens qui ont énoooormément besoin d’attention et que, dès lors où leur conjoint ne répondent plus ou plus suffisamment à ce besoin, ces personnes en souffrent et vivent ça comme un abandon si fort qu’elles ne peuvent s’empêcher de rejeter la faute sur l’autre. Parce que, sincèrement, c’est quand même bizarre que dans la majorité des cas, la victime soit LA SEULE à voir le côté obscur du prétendu PN qui arriverait à duper tout l’entourage. Le type serait suffisamment intelligent pour manipuler la terre entière, sauf la personne qui A CHOISI de vivre avec ? Soyons sérieux. Je ne crois pas une seconde à l’existence des PN. En revanche, que ces relations reposent sur des bases malsaines liées à des blessures profondes (de l’enfance) dans les deux camps et à des souffrances difficilement supportables, ça ne fait aucun doute ! Mais les causes et les explications sont à chercher ailleurs (certainement pas dans l’établissement de l’identité d’un coupable).

       » J’en ai connu 3 dans ma vie et de façon assez proche »

      La question a te poser, c’est « Pourquoi tu les attires ? ». Sans ça, tu continueras à les attirer… ^^;

      « Mais à chaque fois tu retrouves avec une exactitude incroyable les mêmes fonctionnements et les mêmes paradoxes, dont la liste est si longue que je ne peux que croire à cette façon de les catégoriser »

      Sauf à considérer que ce qui est identifié comme des symptômes du PN sont en réalité des caractéristiques communes à l’ensemble des êtres humains, plus ou moins développées selon les individus.
      Tout le monde n’a pas le même rapport au sexe. Tout le monde n’aime pas faire des selfies. Tout le monde n’a pas envie d’être riche. Pourtant, le Monde est rempli de pervers, de narcissiques et de gens vénaux. Pour autant, peut-on tous les mettre dans le même panier ? Pour autant, les gens « moins atteints », sont-ils plus fréquentables et plus parfaits ?

      En choisissant de voir des PN, tu te poses en victime et tu te déresponsabilises face à des situations qui échappent à ton contrôle. Mais en te posant la question « Qu’est-ce que je peux changer chez moi pour arriver à gérer la situation ? », tu redeviens acteur de ta vie. Tu reprends le pouvoir sur ta propre existence.

      « quand ils n’ont pas l’ascendant, ils te remettent à ta place »

      Et qu’est-ce qui t’empêche, toi, de la remettre à la sienne ? Le problème, au fond, ce n’est pas qu’elle te domine, c’est que tu te laisses dominer. Evidemment, c’est beaucoup plus compliqué avec notre mère, parce que c’est le lien originel, et que les mécanismes psychologiques se sont mis en place tout au long de notre existence. Mais la clé, c’est l’affirmation de soi. Parce que tant que tu n’arriveras pas à t’affirmer face à ta mère, tu n’arriveras pas face à d’autres figures d’autorité plus tard.

      « avec ma mère c’était une place d’enfant qui ne sais rien et qui ne doit rien savoir, avec mon oncle c’était moi j’ai réussi toi t’es une merde, avec mon meilleur « ami » c’était moi je suis cool toi t’es un looser/boloss »

      ça, c’est juste le signe que ta mère est totalement insécurisée et qu’elle a besoin de rabaisser les autres pour se donner de la valeur. Les gens qui ont vraiment de la valeur n’ont pas besoin de ça. Il me paraît évident que c’est le modèle qu’elle a eu enfant, voire que c’est la façon dont elle a elle-même été traitée.

      « les rôles dans la conversation sont attribués à l’avance et si tu essayes de les faire tourner tu es éjecté, c’est comme ça »

      Point hyper intéressant ! Tu considères ta mère comme toxique, et pourtant, ça te gène d’être « éjecté » d’une conversation avec elle. Principe tout simple : on ne fera jamais l’unanimité. Ne jamais regretter de ne pas plaire à une personne qu’on n’aime pas.
      Pour le reste, ton vrai problème c’est que, dans ses méthodes éducatives, ta mère ne t’as pas permis de développer ton estime de toi-même. Et c’est ça qui t’empêche de t’affirmer. J’ai vécu exactement la même chose. Et le livre de Jesper Juul m’a donné toutes les clés pour comprendre, d’une part, et pour restaurer cette estime, d’autre part. Le livre que je suis actuellement en train de lire (« J’ai tout essayé » d’Isabelle Filliozat) va dans le même sens avec une approche différente.

      « Qu’y a-t-il donc à changer chez toi ?? »
      Ta façon de voir, de penser, d’agir. Beaucoup de choses. Tout. Le livre recommandé par Laurie en page 1 des coms de cet article, « Je résiste aux personnalités toxiques », semble tout à fait adapté à la situation.

      Enfin, ce que tu ne dois pas oublier, surtout, c’est que tu as de la chance. La chance d’avoir pris conscience de tes chaines et de tes souffrances, et d’avoir amorcé un travail de reconstruction. Cette chance, ta mère ne l’a pas eu (pour l’instant), et rien que pour ça elle est plus à plaindre que toi. Parce que toi, tu vas pouvoir progresser vers la vie dont tu rêves.

    • Antoinz dit :

      Tu respectes ta mère et tu veux être juste avec elle, c’est pas mon cas et tout ce que tu as crains de faire je l’ai fais sans même réfléchir (lui faire un procès, lui dire toutes les horreurs que je pensais sur elle), juste parce que je sentais que c’est ce qu’il fallait faire, que ça me faisais du bien et me confortait, face à ses réactions, dans mes convictions à son propos. Tu ne ressens pas les choses de la même façon, je ne suis pas sûr de ce que je vais avancer puisque je ne connais pas tellement ta situation mais je présume qu’elle n’est ou bien pas PN (puisque tu ne penses pas que cela existe, prenons la définition que j’en ai) ou bien tu ne t’en rends pas compte. Dans les 2 cas cela n’enlève rien au complexe de ta situation voire la complique encore plus, moi la seule chose que j’ai eus à faire c’est la quitter de façon violente en me défoulant et sans aucune conséquence (insensible lorsque je lui souhaitait sa mort), alors que toi, pour reprendre tes mots, c’est dur voire impossible de faire coïncider tes sentiments (tu ne l’aime pas) avec tes actes envers elle (lui dire), donc tu fuis et c’est logique. Quand je te demandais pourquoi ne pas en parler avec elle c’était surtout par rapport à toi, pour te sentir mieux, pas pour changer sa façon d’agir, bien sûr que dans nos deux cas le mal est fait et que ça ne changera rien au passé. C’est ça que je ne comprenais pas

      On est définitivement pas d’accord sur les PN, j’ai évité les détails et la liste de leurs caractéristiques et de leur façon différente de penser appuyées sur les centaines d’exemples que j’ai listé à propos surtout de ma mère, parce que ça risquait d’être long, je peux le faire si tu penses que ça a une chance de te convaincre

      A propos du rapport de la victime au PN, tu dis que la victime est la seule à le voir comme PN, c’est pour moi c’est à la fois vrai car seules les personnes pouvant voir les plus haut degrés de leur manipulation sont en mesure d’aboutir à cette conclusion (donc les plus grandes victimes), mais aussi faux puisque la plupart des personnes de leur entourage restent à leur place, voire quittent/se font éjecter par le PN juste en le considérant comme toxique mais sans plus. Rare sont ceux qui arrivent à la conclusion (je le vois sans cesse dans l’entourage de ces 3 personnes) que la personne est PN. Tout est une question de degré de manipulation à mon sens : oui les PN sont des manipulateurs talentueux, oui ils trompent la terre entière qui ne voit pas leur vrai visage (principe de base des PN, toujours porter un masque), ceux qu’ils ne trompent pas sont maintenus loin d’eux (et vice versa), et même la personne avec laquelle ils vivent la plupart du temps ne s’en rend pas compte, qu’elle le vive très mal ou pas trop mal (cas des 3 conjoints des 3 PN). Après je comprends que ton jugement puisse être faussé par le fait que les seuls témoignages que l’on peut trouver sont ceux des victimes qui s’en sont rendu compte, ce qui peut peut-être effectivement donner cette impression. Mais leur habilité quand il s’agit de manipulation est vraiment fascinante (je pèse mes mots), c’est comme un mécanisme inné et infaillible chez eux, c’est ce sentiment que je ressens à chaque fois que je les vois faire, et ça me donne en toute logique l’impression que c’est une vraie pathologie

      Mais ce dont je parle n’est que du passé pour moi ! Il n’y a plus ces 3 personnes dans mon entourage et quand il m’arrive d’avoir à les recroiser les choses ne se passent plus du tout de la même façon, de toutes façon ils t’esquivent ou t’excluent dès lors que tu n’as plus la place qu’ils auraient souhaité que tu ai. Ma mère n’a plus du tout l’ascendant, (je ne l’ai pas non plus puisque c’est impossible), aucun d’eux n’a l’ascendant sur moi et aucun PN ne l’aura plus jamais, et je m’affirme dans tous les aspects de ma vie sans l’avis de personne, sans gêne, sans hésitation, sans aucun regret, et mon estime de moi est plus haute qu’elle ne l’a jamais été :) Pourquoi je les attirais, en fait j’en ai attiré qu’un, les deux autres j’ai juste été amené à les côtoyer puisqu’ils étaient de ma famille. Et je l’ai attiré simplement car je manquais de confiance en moi, qu’il me permettait de me sentir important, de me sentir normal quand j’en avais besoin, qu’il était la pour rassurer mon égo quand ma mère n’était pas là pour ça (ainsi j’étais comblé, un PN à la maison un autre en dehors). Mais c’est du passé !

      Je n’ai jamais nié ma chance et je suis profondément heureux d’avoir eus ce parcourt, et comme toi je m’accorde sur le fait que vivre avec des personnalités de ce genre forge certaines qualités que l’on retrouve peu chez les autres !

      Merci encore pour les références, ne les ayant pas eus avant j’ai plutôt opté pour le psy pour avancer, mais j’irai les voir

    • AL dit :

      Salut Antoinz,

      Désolé, j’avais pas vu ta réponse.

      – Pour ce qui est de mon cas, j’ai oublié un /léger détail/ : depuis quelques années, ma mère sort avec un chasseur. Elle a donc facilement accès à des armes à feu. N’étant pas capable d’évaluer clairement sa santé mentale et ayant un instinct de survie extrêmement développé, je choisi volontairement de jouer AUSSI la carte de la prudence. A tort ou à raison.^^;

      – Pour ce qui est des PN. Je conteste le « statut », sa « dénomination ». Pour moi, ce n’est qu’un concept marketing qui réinvente l’eau chaude, comme le « harcèlement de rue » (On peut dire quoi de plus une fois qu’on a dit « 100% des femmes ont subi au moins une incivilité dans les transports en commun » ?) et le « viol conjugal ». Pour moi, ça ne sert qu’à vendre de l’encre et du papier et je vois ces expressions comme très dangereuses dans le sens où elles exacerbent la peur de l’homme chez les femmes. La pire étant le « viol conjugal » qui envoi comme message « ATTENTION : même l’homme qui est censé est votre meilleur allié dans la vie peut devenir votre pire ennemi ». Amis de la paranoïa bonjour ! Les relations humaines sont déjà assez compliquées comme ça pour ne pas qu’on en rajoute des caisses à longueur de temps à travers le miroir grossissant des médias. (Marche aussi avec les « migrants » et tout ce qui peut nourrir des amalgames avec l’Autre). Tout ceci étant dit, mes réserves sont d’ordre sémantiques. Je ne conteste pas la toxicité des personnes de ton entourage (mais l’égoïsme, la manipulation ou le manque d’empathie sont des travers déjà bien connus et communs chez l’être humain), ni les souffrances que peuvent traverser certaines femmes dans la rue ou sous leur toit.

      « moi la seule chose que j’ai eus à faire c’est la quitter de façon violente en me défoulant et sans aucune conséquence (insensible lorsque je lui souhaitait sa mort) »

      Est-ce que tu te rends compte de ce que tu écris ? Tu considère ta mère comme une personne néfaste. Soit. Tu veux t’extirper de son emprise. Soit. Mais quel besoin avais-tu de le faire dans ces conditions ? Le truc, c’est qu’en cherchant à te libérer, tu finis par te comporter exactement comme ta mère. Tu poursuis la filiation de la violence relationnelle. Tu poursuis le cercle vicieux. Et c’est la victoire des émotions négatives. On est ici pour parler de développement personnel. A mon sens, si tu veux progresser, grandir, évoluer encore, tu pourrais creuser du côté des solutions alternatives. J’ai lu et vu plusieurs exemples de cas de femmes fâchées avec leurs mères, qui avaient coupé les ponts avec, qui considéraient ne rien ressentir pour leur génitrices, s’effondrer littéralement le jour du décès de leur mère avec un grand sentiment de vide intérieur. De mon point de vue, prudent, la solution que tu as trouvé à ta problématique n’est probablement pas complète ni définitive.

      « Rare sont ceux qui arrivent à la conclusion (je le vois sans cesse dans l’entourage de ces 3 personnes) que la personne est PN. Tout est une question de degré de manipulation à mon sens »

      Ou c’est juste une question de perception ? Place deux personnes au milieu d’un pont suspendu dans le vide, toutes les deux ne réagiront pas forcément pareil.

      « oui les PN sont des manipulateurs talentueux, oui ils trompent la terre entière qui ne voit pas leur vrai visage (principe de base des PN, toujours porter un masque) »

      Il y a une grosse part d’égo dans ce constat quand même. Dire « l’autre est un manipulateur qui trompe tout le monde, mais MOI je l’ai démasqué », c’est une façon de dire « JE suis meilleur que LUI (et que tous les autres) ». ;)

      Quand je vous lis, toi, Yop, ou Aurélien, qui a écrit l’article, j’ai l’impression que vous voyez les manipulateurs/trices comme des stratèges qui réfléchiraient à tout ce qu’ils font. Mais c’est absurde. A mon sens, ces gens ne font que reproduire les schémas (réflexes) qu’ils ont assimilé au fil du temps, qu’on leur a appris et qui, pour eux, ont donné des résultats contribuant à leur propre bien-être. Si on leur avait appris que la sincérité et la bienveillance envers autrui donnaient d’aussi bons résultats, ils auraient agis autrement. Mais encore une fois, je te renvois aux ouvrages conseillés plus tôt : ils ne proposent pas d’avis fermes et définitifs mais te permettront de nourrir tes réflexions sur le sujet. Pour résumer, moi, ils m’ont appris qu’élever un enfant, ça s’apprend, ça nécessite un énorme travail et des connaissances. Que ce n’est pas à la portée de tout le monde. Que mes parents n’étaient pas prêts à ça. Ta mère probablement non plus. Je ne crois pas qu’il faille chercher plus loin.

      « aucun PN ne l’aura plus jamais »

      Si tu en deviens un à ton tour au fil des ans, ça ne risquera effectivement pas…

      Pour conclure, j’ai cru comprendre que tu étais assez jeune. J’ai beau ne pas être d’accord avec tout ce que tu dis, tu vas dans la bonne direction et ta démarche est on ne peut plus louable. Ne t’arrête surtout pas. Tes réflexions, tes perceptions, ta philosophie ont le temps d’évoluer encore, de prendre de la hauteur. L’amélioration de soi, c’est le travail d’une vie.

    • Antoinz dit :

      D’accord pour ta mère, c’est un bon argument pour ne pas l’affronter, et sans doute le mieux à faire……….

      D’accord pour tout ce que tu as dis sur les PN, sauf un point : le « PN », c’est un concept qui, au-delà des détournements, est avant tout utile lorsqu’il est utilisé par ceux qui le maîtrisent, cad par les psys. Idem pour l’expression « migrants », dans les mains de ceux qui connaissent le sujet cela n’a rien de paranoïaque, de marketing ou quoique ce soit, et jamais les concepts bien maîtrisés n’ont eut la prétention d’anihiler les différences au sein de ce qu’ils englobent. Cela réinvente peut-être l’eau chaude pourquoi pas, on peut aussi voir ça comme une clarification à l’intention de ceux qui n’y voit pas encore clair, et j’en ai profité. Ce qui n’enlève rien à la justesse de ce que tu as dis quant aux utilisations détournées, c’est bien là le problème des concepts : indispensables/utiles pour avancer mais dangereux lorsque mal maitrisé

      Plusieurs désaccords mais un accord avec ce que tu as dis :
      -A propos de l’égo : certes je suis le seul à le dire, mais il n’y a jamais eut une once de sentiment de supériorité dans ma démarche. Le seul sentiment qui a résulté de la conclusion que j’ai faite (mère = PN), c’est une profonde volonté d’aider ceux qui ne s’en rendent pas compte. C’est mon expérience, mais je pense que tous ou presque le vivent de cette façon. Certes (et moi aussi surement) ils ne peuvent pas s’empêcher de débaler toute leur expérience, d’où ton sentiment de surtout voir du « moi je » ; je dirai que c’est la spécificité de l’expérience de l’emprise qui mène à l’envie parfois irrépressible d’en parler, ça soulage et aide à avancer, pour ceux qui n’ont pas eut la chance de trouver qqun à qui en parler assez. Mais je me considère comme suffisamment capable d’identifier mes sentiments pour affirmer que jamais il n’a été question de m’affirmer comme supérieur face à ceux qui ne sont pas aboutis aux mêmes conclusions que moi, et je suppose fortement que c’est le cas de ceux ayant eut la même expérience.
      -Je ne pense pas que cela soit une question de perception, mais plutôt le fait que personne ne voit la même chose. Le PN brouille les pistes, il porte un masque, ça évite que des gens s’accordent contre lui, ça laisse les personnes dans le doute. Dès lors que deux personnes voient la même face du PN (c’est rare), elles sont susceptibles de penser la même chose de lui. Dès lors qu’une personne voit le PN dans sa globalité ou une part importante de ce qu’il est, il est susceptible de prendre conscience du bain de paradoxes dans lequel le PN baigne. C’est ce que je pense
      -J’entends ton désaccords à propos de « notre » point de vue sur les manipulatrices, mais c’est pas tellement un grand désaccord ! Tu dis que je pense qu’ils planifient tout, mais ton impression est fausse (du moins quant à moi), et je pense comme toi qu’il ne s’agit de réflexes, un humain ne pourrai pas intellectualiser toutes ces techniques de manipulation de toute façon. Simplement, ce que je pense, c’est que l’ensemble de ces réflexes et de ces façons de penser acquises lors de l’enfance ont aboutit à un système étanche à toute remise en cause, d’où la profonde rigidité de ces gens : et c’est là le coeur du problème, sinon il serait possible de les faire changer, de leur faire comprendre, ou au moins y croire. Mais cela ne seraient pas des « personnalités toxiques » sinon… C’est pourquoi la solution recommandable n’est que la fuite. Pas de désaccord profond avec toi sur ce point

      Il n’y a plus de violence envers ma mère, d’une part. D’autre part si je l’ai fais cela n’était pas juste pour me défouler mais pour tester sa réaction et me conforter dans mes certitudes à son propos, je n’ai pas été déçu et je ne le regrette pas : ils sont profondément insensibles à ce genre de remarques, même de la part d’un fils, tant que leur égo est satisfait ailleurs. Je le répète, pourquoi taper sur une pierre quand on est énervé/quand on veut savoir de quoi est faite la pierre ? Pour rien puisqu’il y a d’autres façon de faire, mais pourquoi pas si c’est une solution qui marche ? C’est idem, ma mère n’a pas tellement plus de valeur. Pour ce qui est d’une solution durable et de ce que tu dis, tu as peut-être raison, c’est peut-être pas le mieux à faire. Mais je suis mon instinct qui me dit que c’est ce qu’il y a à faire, et avec le travail peut-être être je changerai mes vues, mais pour être sincère à l’heure actuelle ces opinions sont profondément encrées en moi !!

      Enfin, tu as émis l’hypothèse que je puisse devenir PN du fait que je me comporterai comme ma mère en poursuivant une violence relationnelle. J’ai des doutes quand au sens que tu donnes à la violence ici, mais je vais quand même répondre quitte à répondre à côté : il n’y a aucune violence dans une relation avec un PN, s’engueuler ou parler en confrontant des points vues ils en sont incapables et le fuient à tout prix, or j’ai cru comprendre qu’il y a quelque chose de sain pour deux humains à s’affronter, non ? Cela a au moins le mérite d’être sincère, d’où leur impossibilité à agir de la sorte. Être violent envers elle sans qu’elle me soit soumise n’a rien à voir avec leurs modes de fonctionnement : le seul moment où ils se montrent violent, c’est quand leur victime est déjà soumise, donc comme pour enfoncer le clou, le cercle vicieux ici est entretenu par la violence à sens unique face à la soumission muette ou à la rebellion impuissante. Je considère que mon comportement et la situation ici n’a rien à voir avec son comportement et avec une situation classique de PN/victime. Néanmoins tu me remémore des doutes que j’ai eut, certains traits de ma mère ont vraiment déteint sur moi, mais pas de ce côté là assurément

      Merci pour cette belle conclusion ! j’ai en effet 19 ans, je ne m’en suis pas caché dès les premiers commentaires ;)

      Bien à toi :)

  • Jehh dit :

    Bonjour,
    Je vois écris à propos de mon histoire d’amour.
    Ça fait trois ans que je suis avec la fille en question. En trois ans, tt a été parfait. Je suis son premier amour. On a acheté un appartement en vefa dont on attend la livraison. On a déjà parlé d’enfant donc à priori ça marche sur des roulettes.. On vient de quitter Paris pour Lyon d’ailleurs et nous devrions être heureux.

    Oui mais voilà trois problèmes se posent :
    1.Très autoritaire, elle a tendance à prendre le dessus sur moi et elle a de moins en moins de respect pour moi. Mais d’un autre côté elle n’a que des éloges pour me décrire à sa famille.
    2. On ne fait plus l’amour depuis au moins deux mois…
    3. Elle nie les problèmes et quand je tente une discussion elle botte en touche.

    Que dois-je faire selon vous ? Je m’apprête à partir une semaine chez mes parents pour prendre du recul. Pendant cette période, je lui ai dit que je ne voulais pas qu’on s’écrive.

    Je ne sais pas si je fais fausse route ou pas… Quelqu’un peut-il m’éclairer

    Merci d’avance.
    J.

    • Antoinz dit :

      Coucou,

      À mon avis quand il y a des paradoxes c’est mauvais (tu les as certainement vu) :
      1-De « moins en moins » de respect pour toi/d’amour avec toi + refus de parler de ces problèmes qu’elle ne considère pas comme des problèmes + éloge de toi à ses parents = elle considère la situation comme normale + la situation ne te convient pas –> Sur cette voie c’est incompatible avec du long terme… Non ?

      À mon avis il n’y a pas de doutes à avoir, mais prendre du recul comme tu le fais est sans doute la meilleure chose à faire, personne ne connais les choses mieux que toi :-)

  • Alex dit :

    Salut !

    Super article franchement ! Je suis tombé cette année sur une manipulatrice degré perverse narcissique. Et je retrouve chacun de ses traits de caractères dans toutes les lignes écrites ici.
    Même dans les réponses à éviter à ce type d’individu, on se rend compte qu’on les a tous appliqué…
    Mais il est vrai que le côté défi de ce genre de filles est vraiment attirant, et on se croit toujours plus fort que les autres pour ne pas se faire avoir par ses subterfuges…
    Alors qu’au final, on tombe les deux pieds dedans à cause de notre égo. Et c’est quand même dingue à quel point on essaie de ‘sauver’ la situation, en se rappelant des bons moments passés, et que de se fait on piétine notre propre estime de soi.
    Enfin quoiqu’il en soit j’écrivais juste pour dire que l’article était super, il résume très bien tout ce que j’ai pu lire sur le net à ce sujet. Il est à noter également qu’une fois admis la réalité sur la personne, et qu’on a effectué le processus de deuil, on se sent libre et bien comme jamais (pour ceux qui seraient encore dans cette situation) !

    Aller profitez tous de votre été ;)

    • Sylvain dit :

      Merci Alex !

      Un article a garder en mémoire pour éviter de se faire piéger de nouveau!

    • newlife dit :

      Tout à fait. Je sors depuis 7 jours d’une relation avec une PN ( LSE extravertie). Pendant 10 mois elle s’est bien foutu de ma gueule alors j’ai préché le faux pour avoir le vrai en contactant ses amis depuis son tel. C’est sans appel elle me trompait. Je l’ai mis devant sa vérité et elle a essayé de nier jusqu’à ce que je mette les preuves devant ses yeux.
      Faites attention ces gens la sont très TRES forts pour manipuler et moi même gros player qui voyait cette fille comme un défi avec peut etre le besoin d’avoir l’égo flatté au fond je suis tombé dans le panneau.
      Cet article est criant de vérité. On ne peut pas l’écrire sans l’avoir vécu ou repris de quelqu’un qui l’a vécu. Donc mon conseil si vous pensez que votre conjoint/ parent présente beaucoup de ces caractéristiques là, est sans appel, allez chercher votre vérité écrite et partez ou partez directement. Il y a 3 mois quand ça a commencé à partir en couille j’ai relu des articles sur les LSE extravertie et me suis rendu compte que merde s’en était probablement une. Je lui ai meme envoyé le lien de l’article. J’aurais aimé voir sa tete d’ailleurs le soir ou nous nous étions engueulé et qu’elle l’a lu. Pour autant elle s’est adouçie et a bien joué son coup et j’ai fini par me dire que j’étais parano ou que j’avais un problème à chercher querelle à cette fille qui me donnait tant d’amour ( en extérieur ).Egalement j’ai lu des articles de mecs qui disaient pouvoir maitriser ces gens là et donnaient des conseils. C’est impossible
      Aujourd’hui le masque tombe . Je suis depuis une semaine en silence radio, il faut que je coupe tous les ponts et ne plus avoir de nouvelle sera ma seule guerrison. Je reprends déjà du poil de la bête et j’ai envie de vivre pour moi maintenant. J’en ressors grandi. Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. Alors soyez courageux comme j’essaie de l’etre en ce moment car vous méritez bien mieux que ces gens là.
      Il est des signes dans un comportement global qui sont contradictoires avec l’amour. Soyez attentifs et prenez y garde.

  • Ax18 dit :

    Voilà à quoi ressemblé mon ex conjointe. Se permetté des choses que personnellement moi je n’aurais jamais faites. Vis dans le déni le plus complet. Ne vois que pour sa petite personne alors qu’elle a 1 enfant d’une première union et notre fils en commun. Son grand lui a dit des choses que lui même avait remarqué vis à vis d’un soi disant pote mais non ce n’est pas vrai. C’est moi qui es manipulé son fils pour dire sa…
    Et je vous en passe des plus belles encore. Sa fait environ 1ans et demi que c’est devenu comme ça. Je me suis rendu malade car je ne connaissais pas les Pn. Ulcère, dépression et j’en passe.
    C’est une amie qui m’a envoyé un lien pour faire une comparaison sur 30points. Elle a plus d’une vingtaine de point commun.
    Franchement en 5ans de relation elle a toujours été égoïste et ne pensé qu’à son bonheur personnel. Ne voulais faire aucun effort pour sa vie de famille ou pour son couple.
    Elle m’a mise à la porte il y a 3 semaines par message et sans précisé pourquoi. Les derniers de sa part m’incriminé en tout point, que je n’avais jamais rien fait, que c’était tout à cause de moi etc etc.
    Si vous rencontrez ce genre de personne fuyez malheureux!!!

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Merci pour ce témoignage. l’essentiel c’est que finalement tu aies pu t’en sortir. TU es maintenant au bon endroit pour remonter la pente. Et tu regarderas bien en amont comment elle se comporte pour éviter de faire une nouvelle erreur de casting dramatique!

  • clémence dit :

    Bonjour,

    D’abord, je voulais vous dire bravo. Il est rare de tomber sur un site destiné à la drague au sens large faire preuve d’aussi peu de sexisme et d’autant de bon sens.
    En vous lisant, je n’ai pas l’impression d’être un objet ou un trophée à accrocher à la ceinture mais plutôt un être à aimer et chérir dans la mesure où cet être le mérite !

    Je voulais apporter ma petite pierre à l’édifice. J’ai vécu 5 ans avec un manipulateur (enfin le niveau suprême, le pervers narcissique) et après m’en être sortie, il fallait que je sache comment c’était arrivé. Un gros travail sur soi a été nécessaire, pas de faux semblant, pas de procrastination, on n’a qu’une vie et la passer à se lamenter sur ses malheurs me semble un peu triste.

    J’ai donc appris quelques trucs que j’aimerai partager car c’est important. Le premier et plus conséquent, c’est que le manipulateur et sa victime ont tous les 2 ce qu’on appelle une « faille narcissique » qu’ils ont comblé de manière différente. L’égo est mal placé des 2 côtés : le manipulateur a choisit (oui c’est un choix) d’avoir un égo surdimensionné et se voit comme « le meilleur » et sa victime a généralement choisi d’avoir un égo sous-dimensionné (doute sur l’existence de ce terme) et est plutôt quelqu’un d’empathique. C’est une des raisons pour lesquelles le manipulateur a choisit cette victime, car la victime cherchera toujours à lui trouver des excuses.

    Mon deuxième point est plus personnel, mais si il parle à quelqu’un qui tergiverse sur la décision de partir ou regrette d’être parti tant mieux !
    On dit qu’il vaut mieux pardonner à son bourreau pour avancer. Je ne suis pas d’accord avec ça car selon moi on ne peut pas pardonner quelqu’un qui ne sollicite pas votre pardon sincèrement. On peut avancer sans pardonner, un peu d’introspection aidera. Si vous cherchez à partir ou que vous l’avez déjà fait, vous avez déjà lancé une introspection, vous avez analysé ce qui vous dérange et en avez tiré une conclusion. Le travail a déjà commencé. C’est pour cela que je parle de « choix » du manipulateur. Chacun a la capacité de se poser quelques minutes sur soi et de classer froidement des faits dans notre cerveau. Or si vous l’avez fait, pourquoi pardonneriez-vous à quelqu’un qui voyant le mal qu’il inflige à son entourage n’a rien fait pour s’améliorer ?

    C’est un peu abrupt comme avis, mais je voulais surtout déculpabiliser ceux qui ont laissé quelques commentaires ambivalents. Ce n’est pas vous le problème, le monde a besoin de gens comme vous et moi. Le problème c’est ceux qui cherchent à profiter de vos qualités car ils ne les possèdent pas. Et ils vous en veulent.

    Je vous envoie plein de courage et de pensées amicales !

    PS, tenez-vous éloigné des « princesses » ! Souvenez-vous du petit pois, elle aurait pu l’enlever, le donner à manger aux chiens et dormir tranquille. Mais non, elle a « choisi » de garder le petit pois sous son lit pour se plaindre le lendemain ;) CQFD

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