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Art de Séduire : Séduction

J’ai Répondu à Tim Ferriss… Et vous Devriez Faire Pareil !

Tim Ferriss Tribe of mentors

Lifestyle et réussite

J’ai Répondu à Tim Ferriss… Et vous Devriez Faire Pareil !

J’ai Répondu à Tim Ferriss… Et vous Devriez Faire Pareil !

 J’ai Répondu à Tim Ferriss… Et vous Devriez Faire Pareil !
J’ai lu Tribe of Mentors de Tim Ferris, son nouvel ouvrage sorti le 21 novembre 2017, à peine un an après Tools of Titans (les Outils des Géants, aux Editions Leduc).

Ce nouveau livre de Tim Ferriss, « Tribe of Mentors, Short Life Advice from the best in the world » regorge de bons conseils. Vous l’aurez compris : des conseils émanant des meilleurs au monde.

Lisez cet article, il va vous booster !

 

« Il est encore plus facile de juger de l’esprit d’un homme par ses questions que par ses réponses. »

Cette citation du Duc de Lévis résume bien le livre Tribe of Mentors de Tim Ferriss : de bonnes questions, posées aux bonnes personnes.

Tribe of Mentors, le nouveau livre de Tim Ferriss

Pour vous présenter le livre rapidement : Tim Ferriss y explique en intro qu’à l’aube de ses 40 ans, il n’avait plus de plan de vie, il ne savait plus trop dans quelle direction aller.

Alors il a fait comme je le fais souvent quand le cerveau déborde : stylo, papier, et on se pose les bonnes questions.

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, Tim Ferriss est un auteur superstar, quatre fois bestseller du New York Times.

C’est son ouvrage « La semaine de 4 heures » qui a donné depuis 2007 des envies de voyage à tous les « digital nomads », à tous les travailleurs du web qui voyagent entre Thaïlande, Amérique du sud et repassent parfois en France (coucou les freelances !).

Tim Ferriss, c’est un peu ce bon pote bourrin qu’on aimerait tous avoir pour sa capacité de travail et sa capacité de motivation, pour sa détermination. Soyez sûr que s’il passe un de ces jours à Paris, on se débrouillera pour l’interviewer chez Artdeseduire !

Mais revenons à nos moutons : l’avant-dernier ouvrage, « Tools of Titans », était massif, un pavé. Avec des conseils, des interviews, mais… assez peu de structure.

Quand on en a parlé avec Maxx, le fondateur d’Artdeseduire, on était assez d’accord : pas assez de conseils applicables directement.

Avec Tribe of Mentors, c’est corrigé. Un format plus simple, mieux structuré, avec du contenu à picorer, mieux organisé.

Tim Ferriss l’explique dès l’intro de Tribe of Mentors : il a voulu poser les 10 mêmes questions aux meilleurs humains de la planète. Il voulait le Dalaï Lama (spoiler alert : il ne l’a pas eu cette fois-ci).

Néanmoins, vous trouverez des réponses de Kelly Slater, Ben Stiller, Neil Strauss, des éléments de sagesse de la part de David Lynch, Rick Rubin, Dita von Teese, des conseils de vie de de Maria Sharapova, Ashton Kutcher et tellement d’autres.

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(Toujours un plaisir de lâcher une photo des exploits de Kelly Slater)

Voici certaines des questions qui reviennent dans le nouveau livre de l’auteur de la semaine de 4 heures : j’en fais la liste, puis je vous donne mes réponses perso ci-dessous.

J’espère vous donner envie d’y répondre aussi, pour vous, ou dans les commentaires !

  1. Quel est le livre que tu as le plus offert, et pourquoi ? Ou donne-nous un à trois livres qui ont grandement influencé ta vie ?
  2. Quel achat à moins de 100€ a le plus influencé ta vie au cours des six derniers mois ? (ou de mémoire, récemment)
  3. Quel est l’un des investissements les plus rentables que tu aies jamais fait ?
  4. Comment un échec, ou un échec « en apparence » t’a-t-il permis de paver la voie d’un succès futur ? As-tu un échec préféré ?
  5. Si tu possédais un panneau publicitaire géant, que dirait-il et pourquoi ?
  6. Quel conseil donnerais-tu à un jeune homme motivé et intelligent qui finit ses études et s’apprête à rentrer dans le « monde du travail » ? Quel conseil devrait-il ne pas prendre en compte ?
  7. Quels sont les mauvaises recommandations que tu entends généralement dans ta branche, dans ton domaine ?
  8. Au cours des 5 années passées, à quoi as-tu appris à dire non plus souvent ? Quelles nouvelles approches t’ont permis de réaliser cette progression ?
  9. Peux-tu nous parler d’une habitude un peu bizarre ou d’une chose absurde que tu aimes ?
  10. Au cours des 5 dernières années, quelle nouvelle croyance, quel nouveau comportement ou quelle habitude ont le plus amélioré ta vie ?
  11. Quand tu te sens débordé, submergé et que tu perds ta concentration, que fais-tu ?

Pas toutes évidentes, certaines questions de Tim Ferriss demandent réflexion, et c’est aussi le but de Tribe of Mentors je pense !

Je vous recommande de répondre à ces questions, pour vous déjà, dans votre tête.

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Je trouve que ce sont de superbes questions, j’en utiliserai probablement certaines lors des prochains entretiens que je fais passer chaque année à GEM aux classe prépa, et je trouve qu’elles feraient aussi de très bons sujets de conversation pendant un premier rendez-vous.

Certaines peuvent être très profondes, on peut avoir de belles surprises !

Tim Ferriss a toujours inspiré les autres à plus de lecture et plus d’action, j’espère avec ce court article vous avoir donné envie de lire Tribe of Mentors (en anglais pour le moment), ou « la semaine de 4 heures », ou « Les Outils des Géants ».

Et sans plus tarder : mes réponses aux 10 questions essentielles de Tim Ferriss !

Quel est le livre que tu as le plus offert, et pourquoi ? Ou donne-nous un à trois livres qui ont grandement influencé ta vie ?

« It’s not how good you are, it’s how good you want to be ! » de Paul Arden : un petit livre motivant que j’ai dû racheter 10 fois, je le prête à chaque fois, et ça se transforme en don. En français : « Vous pouvez être ce que vous voulez être ». Quelques pages à feuilleter, et ça redonne toujours le sourire et la motivation.

« L’Art de la Guerre » de Sun Tzu : parce que même si au fil des ans j’ai appris à devenir plus positif, à moins troller, à devenir moins impatient, à faire davantage confiance aux autres, je continue de regarder le monde comme un champ de bataille. Certaines batailles ne sont pas les miennes et je n’y vais pas, mais j’aime être prêt pour les autres, celles qui comptent, celles qui m’intéressent. Et je sais que je ne serai pas le seul intéressé. Et qu’il y aura toujours des renards, des loups et des lions face à moi, et qu’on ne peut pas tous gagner. Tous sur le podium : ce n’est pas possible. Alors je garde mes forces et j’essaie de me concentrer.

« Essentialism » de Greg McKeown :

C’est un simple dessin en ouverture de son livre qui résume mon combat quotidien pour préserver mon énergie pour ce qui compte, pour ne pas trop me disperser sur des projets qui m’emballent moyennement. Souvent, je fais les choses… parce que je peux les faire, pour faire plaisir.

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Essentialism m’a permis d’y voir plus clair et de mieux maîtriser une des compétences qui me fait cruellement défaut : dire non. Mieux tu travailles, plus on te fait d’offres intéressantes. Et parfois, je croule sous le boulot, et je finis par faire les choses moyennement. J’ai trop accepté de projets par ego plus que par réel intérêt, et Essentialism essaie de nous recadrer, de nous remettre sur le droit chemin. Je suis loin d’avoir tout assimilé, je déraille encore de temps à autre, mais si vous devez en lire un en plus du nouveau Tim Ferriss, lisez Essentialism.

Quel achat à moins de 100€ a le plus influencé ta vie au cours des six derniers mois ? (ou de mémoire, récemment)

Mes boules Quiès. Je vieillis lentement mais sûrement et mon sommeil est le prérequis pour des journées pleines et créatives. J’ai lutté pour ne pas en mettre, parce que pour moi, c’est injuste de subir le bruit des autres. Je ne les emmerde pas avec mon bruit, inexistant. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi ils empiètent sur mon espace mental. Si la voisine débile décide de ne pas fermer sa fenêtre qui donne sur la cour, si mes voisins font un peu trop de bruit en rentrant à une heure du matin dans les escaliers qui craquent, ça entame mon total d’heures de sommeil. Et ça me rend fou. Alors quand je sais que j’ai une grosse journée qui m’attend (spoiler alert : presque tous les jours), je me force à mettre mes boules Quiès pour dormir. Je rêve d’un truc impossible : vivre dans une ville qui bouge comme Paris, avec la plage à côté, et le silence quand je le veux. Si vous avez la solution, je suis preneur !

Quel est l’un des investissements les plus rentables que tu aies jamais fait ?

Des heures et des heures à apprendre l’anglais quand j’étais gamin. À traduire les paroles des chansons. À regarder les DVD en anglais, sous-titrés anglais. J’aime le français, la langue et j’aime la France, mais j’ai le sentiment que les changements et les risques se pensent en anglais. Ou mon coach sportif, c’est aussi un très bon investissement. Il est là, il me fouette, il me corrige, il me fait bosser de manière régulière, et puis lui je ne peux pas lui mentir sur les temps de récup…

Comment un échec, ou un échec « en apparence » t’a-t-il permis de paver la voie d’un succès futur ? As-tu un échec préféré ?

J’en ai deux ou trois qui ont changé mon approche de la vie en général. Mais le premier est probablement celui qui a généré le plus grand changement en moi.

Au lycée, on avait la possibilité de partir pendant un an aux Etats-Unis. Pour l’adolescent élevé aux séries US que j’étais, on me servait mon rêve sur un plateau. Sauf que seul un étudiant pouvait partir.

Finale : la jeune blonde aux yeux bleus contre moi. Je ne peux pas perdre, je suis premier de ma classe, je parle bien anglais.

Ça se joue sur un entretien. Et j’arrive bien trop confiant pour le premier entretien de toute ma vie. Une question vers le début de l’entretien m’a déstabilisé, m’a fait sortir de mon match.

« Et Sé-LIIIIIMMM, si vous tombez dans une famille catholique, est-ce que vous allez essayer de les faire changer de religion ? ».

Pas sûr de bien comprendre, il me faut quelques secondes pour capter qu’il croit que je suis musulman. Ah. Mais je suis catholique, baptisé, communié etc… Et là je vois l’injustice et la mascarade de cet entretien. Je sais que la blonde a déjà gagné sans rien faire, j’ai juste été invité par courtoisie.

J’ai attribué pendant longtemps cet échec à… mes parents. En me disant qu’ils n’étaient pas assez connectés, pas assez dans les mondanités, dans le jeu social. Je me suis dit pendant longtemps que s’ils avaient été un tant soit peu connus et impliqués dans la vie locale, l’entretien ce serait passé de manière différente.

Avec le recul, c’était injuste de ma part d’accuser mes parents. Ils ont toujours fait ce qu’ils ont pu pour que j’ai la meilleure scolarité et les meilleures opportunités possibles.

Non non… il a fallu me rendre à l’évidence que lors de cet entretien, j’ai merdé. Je n’ai pas su comprendre assez vite d’où venait le vent et m’y adapter. J’ai péché par ego, par arrogance, par ignorance, parce que je pensais que la vie était juste.

La vie est profondément injuste et il faut l’accepter. Et mettre toutes les chances de son côté. Et devenir plus adaptable. Etre prêt à faire face à toutes les attaques, même les plus absurdes.

Et quand bien même j’aurais été musulman ? Cet échec m’a surtout donné envie de partager mes lectures pour armer socialement un maximum d’hommes et de femmes, de les aider à s’en sortir en entretien etc… d’où mon intérêt très prononcé pour les dynamiques sociales.

Si tu possédais un panneau publicitaire géant, que dirait-il et pourquoi ?

J’ai toujours été un grand fan des citations de motivation ! Mais je ferais encore plus simple : un emoji smiley clin d’œil, un peu sexy…

Quel conseil donnerais-tu à un jeune homme motivé et intelligent qui finit ses études et s’apprête à rentrer dans le « monde du travail » ? Quel conseil devrait-il ne pas prendre en compte ?

Je lui dirais (à lui ou à elle d’ailleurs) probablement de toujours garder en tête cette phrase : « savoir-faire… et faire savoir ».

Comme expliqué plus haut : je ne crois pas trop en la justice. Et j’ai des amis, des collègues qui font très bien leur travail, ils ont le « savoir-faire ».

Mais ils oublient une dimension essentielle à l’avancement de leur carrière : il faut le « faire savoir ». En parler un peu. Rendre ce travail visible.

Je comprends les personnes humbles face à leur travail, mais l’univers professionnel est une bataille, et malheureusement les « gentils » sont rarement récompensés.

Sans marcher sur les autres, sans devenir arrogant, il faut introduire une petite dose de « faire savoir ».

Le conseil à ne pas prendre en compte ? J’ai beaucoup entendu parler de moves stratégiques, rester deux ans à tel poste, puis bouger, pour bien planifier sa carrière.

Je pense que la vie se charge de nous, qu’il faut qu’on prenne des décisions parfois, mais je ne pense pas qu’il existe réellement de date minimale ou de date limite à un poste.

Quand ça vous gonfle, quand vous avez fait le tour : changez, si vous êtes prêt à en payer les conséquences.

Quels sont les mauvaises recommandations que tu entends généralement dans ta branche, dans ton domaine ?

Vu que l’amour, tout le monde s’en mêle et c’est bien normal, je dirais que le pire conseil qu’on entend de la part des « non-initiés » est « séduire, ça ne s’apprend pas »… à égalité avec « l’Amour, ça ne se cherche pas, ça ne se commande pas, ça vous tombe dessus ».

Je pense qu’au contraire, on peut apprendre à séduire, c’est un grand exercice de communication (certes avec un peu de magie en plus) et tout le monde peut progresser, quel que soit le niveau de départ.

Et qu’on peut aussi apprendre à aimer, apprendre l’art d’aimer, comme présenté dans le livre d’Erich Fromm « L’art d’aimer ».

Au cours des 5 années passées, à quoi as-tu appris à dire non plus souvent ? Quelles nouvelles approches t’ont permis de réaliser cette progression ?

Non aux soirées ! Et pour un ancien organisateur de soirées, ça me fait mal de dire ça, mais le nouveau Sélim n’est plus celui qu’il était.

Mon approche pré-2012 était celle d’un débutant : je voulais rencontrer le plus de monde possible, et qui sait, dans ces rencontres, il y aurait peut-être de bonnes rencontres professionnelles.

Je répondais à tous les mails, je prenais des cafés avec tout le monde. J’avais une approche d’hyperdisponibilité… que je ne peux plus avoir aujourd’hui.

Notamment grâce à la lecture d’Essentialism, j’ai réalisé qu’au fond, nous n’étions maîtres que de notre temps. L’argent, ça va, ça vient, c’est un souci, mais pas essentiel. Ce qui compte, c’est la manière dont j’emploie mon temps.

Et au cours des 5 années passées, j’ai eu recours de plus en plus à une approche dite « hell yes ! or nothing », aussi connue sous le nom du « 7 interdit ».

En gros, si un projet, une soirée, une invitation me plaît vraiment, qu’elle obtient 8/10 ou plus sur mon échelle de notation, j’y vais, c’est un vrai gros « hell yeah ! ».

Mais il n’y a pas d’intermédiaire. Pas de « peut-être ». Pas d’hésitation. A 7 on hésite. C’est oui ou non. Je ne me donne plus le luxe du « maybe attending ».

Je veux du oui ou du non, pas de peut-être. Je veux de l’engagement total ou du désengagement complet.

Mais la tiédeur n’a jamais réussi à personne. Je lisais une très bonne interview de Tahar Rahim dans un GQ récemment (dont il faisait la couverture).

Il expliquait qu’après Un Prophète, il avait reçu de nombreuses propositions et que le plus dur était de dire non à 90% des projets.

On retrouve aussi une citation de Steve Jobs qui expliquait la même chose, que pour rester concentré, il fallait savoir dire non à des milliers de propositions.

Donc pour en revenir à la question, là où j’ai le plus progressé, c’est sur la protection de mon temps, que j’essaie d’accorder à des personnes et des projets qui vont dans mon sens.

Peux-tu nous parler d’une habitude un peu bizarre ou d’une chose absurde que tu aimes ?

Je chantonne, souvent. Je prends des chansons anglaises (rap, pop, rock) que je traduis en version française, en version bossa nova langoureuse.

C’est ridicule et ça fait le bonheur de ceux qui vivent avec moi depuis près de 15 ans…

Au cours des 5 dernières années, quelle nouvelle croyance, quel nouveau comportement ou quelle habitude ont le plus amélioré ta vie ?

Je m’astreins à planifier le futur de plus en plus, et ça n’a pas été facile pour moi, j’ai toujours eu l’habitude de me laisser porter quand j’étais plus jeune.

J’ai toujours été un maître planificateur, j’ai le souvenir de mes plannings de révision en prépa, j’ai le souvenir de nos deux jours enfermés avec Eros pour apprendre des trucs en marketing qu’on n’avait pas appris en cours parce qu’on jouait à Questions pour un champion en ligne.

Chaque heure sa matière, c’était carré. Mais c’était de la planification de court terme.

Au cours des 5 dernières années, j’ai surtout appris à voir plus loin, à envisager mon emploi du temps et mes efforts en fonction du court terme, du moyen terme et du long terme.

En gros, quand j’étais salarié, j’étais 5 jours sur 5 sur du court terme, noyé par les obligations quotidiennes.

Désormais, ma semaine c’est plutôt 3 jours et demi sur le court terme, 1 sur le moyen terme, et une demi-journée sur le long terme.

Quand tu te sens débordé, submergé et que tu perds ta concentration, que fais-tu ?

Il y a des jours où dès le réveil, tu sens que ça ne va pas. Que le corps ne répond pas correctement, que des nuages obscurcissent les pensées, et que le travail créatif va être compliqué.

Je tiens à présenter mes excuses à mes premiers employeurs en y pensant… Toutes ces heures passées à essayer de régler des affaires de cœur en ligne, des ruptures, tout ce qui me prenait la tête et m’empêchait de me concentrer et de travailler efficacement…

Quand je dois absolument être performant et que ça ne va pas, je vais marcher, je fais le tour du bloc d’immeubles, je remonte vers L’Arc de Triomphe pour me booster et penser aux soldats, puis je redescends par l’avenue Marceau jusqu’à la Seine.

L’eau a un effet créatif très fort sur moi, que ce soit sous la douche ou en faisant la vaisselle, l’eau me stimule et m’apaise, probablement parce que c’est l’élément de la vie, possiblement parce que je suis scorpion, signe d’eau (OK les explications loufoques…)

Normalement, ça me suffit pour me remettre dans le bain, 30 minutes max et je suis de retour au poste. Mais quand ça bloque vraiment, je lâche l’affaire et je prends un livre ou je file au cinéma.

Sortir de sa zone de confort et se faire violence, c’est une chose, c’est important, mais je sais aussi m’écouter.

Quand je n’arrive pas du tout à écrire ou à avancer, je fais bosser une autre partie du cerveau ou je passe à autre chose.

Cette interview de Tim Ferriss par exemple, elle n’était pas prévue.

J’en avais marre de mettre en page les articles pour Artdeseduire, j’étais devant la Ligue des Champions un mardi soir, je me suis dit que j’allais plutôt avancer dans la lecture de Tribe of Mentors, et une heure plus tard, j’ai l’idée de cet article.

La méditation m’a un peu aidé, m’a appris à mieux respirer, mais je ne suis pas assez assidu.

Dans tous les cas : faire autre chose est ma solution quand ça coince. Ça peut être faire un peu de ménage, repasser une chemise, appeler mon frère ou ma sœur, dans tous les cas, c’est une autre partie du cerveau qui est sollicitée, et ça me permet de revenir plus fort après !

J’espère que ces 11 questions vous ont plu, que vous les avez trouvées intéressantes. Je pense que ce nouveau Tim Ferriss, « Tribe of Mentors », je vais surtout en lire des bouts dans le métro le matin et le soir, le format s’y prête.

Tribe of Mentors sera disponible au printemps 2018 en France, aux Editions Leduc.

Hâte de lire vos réponses dans les commentaires si vous voulez jouer le jeu ! PS : attention, ça risque d’être long !

Sélim, coach en lifestyle et avide lecteur

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6 Commentaires

6 Comments

  1. AL

    24 novembre, 2017 à 16:09

    J’ai pas encore tout lu, c’est dense, mais une chose :
    « La vie est profondément injuste et il faut l’accepter. Et mettre toutes les chances de son côté. » >>> Je ne vois pas les choses comme ça. Plus le temps passe et plus je crois à l’idée d’une puissance supérieure qui veille sur nous (je l’appelle « bonne étoile » ou « l’Univers », en ce qui me concerne) et nous apporte ce qui est bon pour nous, quand c’est bon pour nous. Et parfois, ce qui est bon pour nous, ce qui va nous apporter réellement quelque chose, va à l’encontre de ce qu’on désire vraiment. Je crois également que lorsqu’on veut VRAIMENT quelque chose, on l’obtient toujours. Et que si ce n’est pas le cas, c’est qu’au plus profond de soi, on ne le voulait pas tant que ça (quoi qu’on prétende au niveau conscient).

    • Sylvain

      27 novembre, 2017 à 11:38

      Hello,

      Hum je dirais qu’on ne part pas tous sur la même ligne de départ. Mais quel que soit le retard initial, on garde tout de même la chance de pouvoir faire notre course :)

  2. Le Marginal Magnifique

    24 novembre, 2017 à 22:04

    Sympa cet article ! Bon, j’ai pas le courage pour l’instant d’approfondir les réponses aux questions qui ne sont pas immédiates pour moi…

    • Sélim

      25 novembre, 2017 à 16:49

      Et c’est ça qui les rend intéressantes.
      Certaines réponses ne sont pas immédiates. (J’ai dû rechercher sur celle des échecs préférés, j’en ai tellement !)

  3. Red_one78

    26 novembre, 2017 à 18:24

    C’EST bizarre sans rien lire et en faisant le deuil de mon mariage. J’ai appris à me concentrer sur l’essentiel et d’anticiper les choses. Résultats,je suis plus sûr de moi et j’arrive à contenir ma nervosité. Ça me rassure,ça indique que je vais dans le bon sens.

    • Sylvain

      27 novembre, 2017 à 12:01

      Bravo à toi d’avoir su prendre ce recul salvateur !

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