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Retour Chez Vos Parents à 30 ans : Etes-Vous un Gland ?

retour chez ses parents à 30 ans

Lifestyle et réussite

Retour Chez Vos Parents à 30 ans : Etes-Vous un Gland ?

Retour Chez Vos Parents à 30 ans : Etes-Vous un Gland ?

vivre chez ses parents à trente ans Retour Chez Vos Parents à 30 ans : Etes Vous un Gland ?

Nous accueillons dans nos colonnes aujourd’hui l’ami Nicolas, un « Tanguy » malgré lui, un « boomerang kid », un mec qui a la trentaine et qui est obligé de retourner vivre chez ses parents.

Phénomène social qui nous dépasse et touche plus les hommes que les femmes, faut-il douter de soi quand on rentre vivre chez ses parents à 30 ans ?

Le clavier est à Nicolas !

La trentaine est un cap rude à passer quand on est un homme, la pression sociale nous oblige à avoir un bon job, un appartement et une femme avec qui faire des beaux enfants.

C’est ce qu’on appelle le modèle sociétal prédominant, malheureusement aujourd’hui les salaires frisent les paquerettes, les loyers représentent au moins la moitié de notre revenu de misère et on n’est pas près de devenir propriétaires (à moins d’un effondrement de l’immobilier).

Et pourtant on a fait des études interminables, on s’est endetté sur plusieurs années dans l’espoir d’accéder à un job sympa et bien payé !

Mais la crise en a decidé autrement, oui car on est sorti des études pile au bon moment, personnellement en 2008. Attends mais on est en 2017 bientôt, ça fait donc presque 10 ans qu’on est en crise ?

Oui enfin non, car ce n’est pas une crise, c’est une guerre économique que nous livrent les autres pays.

Une crise économique est cyclique, ça ne dure pas aussi longtemps !

Oui le monde est injuste et cruel, et seuls les plus forts s’en sortiront. Mais beaucoup d’entre nous passent par des moments de faiblesse et doivent faire face à une situation très régressive en soi mais qui peut permettre de rebondir : le retour chez ses parents.

Vivre chez ses parents à trente ans : un constat édifiant

Un phénomène devenu mondial apparu peu après la crise de 2008 et le journal Le Monde a recueilli des témoignages venant de différents pays.

Les chiffres explosent, 35% des hommes européens de 25-34 ans vivraient chez leurs parents contre 21% des Européennes. Les filles se démerdent t-elles mieux ?

Le Figaro traitait le sujet dès 2008 ici.

Ici, on découvre l’expression Hotel Mama International. Expression amusante, mais cruelle réalité pour les trentenaires qui vivent chez leurs parents…

Chez Vice, c’est le témoignage d’une précaire plumitive qu’on lit, où elle explique pourquoi elle a fait le choix économique de retourner vivre chez ses parents après ses études.

Donc non, vous n’êtes pas seul si c’est la situation que vous traversez actuellement…

D’autres articles ont été écrit et le constat est le même : il est amer pour ceux qui ne trouvent pas leur place dans la société, car pas assez adaptables, trop intelligents pour etre soumis ou trop créatifs dans des métiers qui ne leurs correspondent pas.

Non nous ne devons pas tous faire du marketing digital ou de l’informatique, et pourtant nos parents nous ont saoulé avec ça car « le boulot maintenant c’est sur internet ».

Et pourtant il va falloir faire le dos rond, quand acculé de dettes et sans logement, nous devons réintégrer notre chambre d’adolescent dans un bled paumé car nous n’avons même plus de quoi acheter un ticket de métro.

Pourtant, nous on ne demande pas grand-chose, un toit sur la tête, un salaire en adéquation avec les loyers et le coût de la vie, des impôts qui ne nous prennent pas le peu d’argent qu’on arrive à mettre de côté pour partir en vacances.

On aimerait aussi pouvoir construire notre vie comme nos parents, fonder une famille mais aujourd’hui un homme seul de plus de 30 ans sans emploi se verra directement ranger dans la case « loser » aux yeux des femmes.Séduction : zéro…

Les femmes quant à elles sont plus malines que nous, elles vont se débrouiller pour garder l’appartement en cas de séparation ou rester le temps de trouver un autre endroit.

A mon avis, nous les hommes sommes plus impulsifs et ne réfléchissons pas assez aux conséquences de nos actes… (avis très personnel, conclusion liée à mes histoires…)

Comment gérer le quotidien avec ses parents quand on a trente ans ?

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Evidemment, ça va nécessiter un temps d’adaptation quand vous allez réintégrer le domicile familial…

Vos frères et sœurs sont partis depuis plus de 10 ans, vos parents se sont réhabitués à vivre à deux et leurs horaires, leur mode de vie ne correspondent pas du tout au vôtre.

Le plus important va être de ne pas vous croire à l’hotel, vous mangez à l’heure des repas et gérez votre linge et la propreté de votre chambre, ce n’est pas à votre mère de le faire, vous n’êtes plus un gamin (malgré les vannes faciles de vos potes).

Vous vous souvenez de Craster, le personnage dans Game of Thrones ? « My roof, my rules ». Vous devez absolument intégrer les règles de vie de vos parents pour que la cohabitation se passe sans trop de friction.

Passez du temps avec votre père, votre mère, les deux. Des repas de famille qui se sont raréfiés ces dernières années du fait de votre éloignement et de votre vie professionnelle.

L’important est d’apprécier ces moments comme une étape dans votre vie, parfois on a besoin de se reconstruire, on ne sait plus où on en est.

Essayez de garder une certaine indépendance, profitez-en pour découvrir la région si vous avez un véhicule, rien ne vous empêche non plus de voyager quelques mois en Asie, vous n’avez plus de loyer et le boulot ça se trouve partout si vous êtes un peu habile manuellement et volontaire.

Finalement c’est peut-être ça la liberté ? Les travailleurs nomades n’ont-ils pas tout compris et trouvé la recette du bonheur ?

Et les relations avec les femmes quand on vit chez ses parents à trente ans?

Vous pouvez relire cet article si vous n’avez plus votre toit propre et que vous souhaitez ramener une fille chez vos parents.

On ne va pas se le cacher, il est assez mal vu à partir d’un certain âge de retourner vivre chez maman, et les femmes se disent que vous n’êtes pas indépendant, que vous êtes un gamin. 

Vous partez avec un handicap il est vrai, mais si vous n’en avez pas d’autres, ça va bien se passer et vous pourrez vous débrouiller pour trouver un hôtel pas trop loin du bar où vous avez rencontré cette charmante demoiselle au regard joueur.

Le tout est de ne pas mentir pour arriver à vos fins mais si vous sentez qu’embellir la situation peut vous aider à conclure, ne vous en privez pas, vous ne comptez pas rester ici éternellement ?

On évite les costumes d’astronaute et autre joyeuseries à la Barney Stinson. Non ça ne marche pas dans la vraie vie, sauf à Halloween et puis vous n’êtes pas en soirée médecine.

Le bon comportement à adopter est une attitude sereine, confiant en l’avenir et en vos projets, vous êtes un homme fort et plein d’idées, vous êtes en période de transition et c’est pas parce que vous n’avez plus votre loft en centre-ville que vous êtes un loser.

Bon c’est vrai que c’était cool d’habiter au dessus des bars, mais au final c’était pas un peu de la triche ?

Il est pas mieux, le challenge de faire 50 kms pour aller à une soirée et essayer de gérer l’hôtel au cas où ?

Mon avis : quand on est pas marié et qu’on a pas d’enfants ou qu’on est pas à la retraite, on n’a rien à foutre à la campagne, on s’ennuie vite, et les villes sont quand même bien plus vivantes et il y a plus d’opportunités professionnelles.

Mais le problème du logement se pose, nous n’avons presque plus accès au logement à Paris en dépit d’un salaire de cadre.

Pensez dans ce cas à d’autres villes comme Bordeaux, Marseille ou Lyon, qui sont tout aussi intéressantes et pleines d’opportunités, et où les loyers sont plus abordables.

Quelles solutions pour vous en sortir ?

Alors oui, c’est la « crise » mais rejeter la faute sur les autres ne vous apportera aucune satisfaction, seulement de la désillusion, mais vous savez quoi ?

Vous êtes RESPONSABLE de votre vie, vous en faites ce que vous voulez, personne ne devrait avoir le droit de la diriger ni même de l’orienter car nos expériences font de nous des êtres uniques.

Bref va falloir vous bouger le cul et re-trouver un boulot pour bouffer. Pas le choix, faut s’accrocher, continuer de chercher, bosser sur des projets créatifs ou manuels, s’instruire et comprendre le monde.

Finalement, je crois qu’on apprend plus de choses à 30 ans qu’à 20 ans.

Surtout ne vous dévalorisez pas, ne rentrez pas dans une démarche dépressive car les entretiens de recrutement que vous décrocherez ne déboucheront sur rien.

L’attitude Needy est aussi un fléau dans le monde du travail.

On ne vous donnera pas de boulot si vous êtes needy et que ça se sent, même si votre frigo est vide et que vous allez vous retrouver à la rue.

Vous avez certainement plus besoin de ce job que ce cadre qui change de boulot dans le but d’acheter son deux pièces Paris intra-muros.

Mais la présélection, c’est un concept humain qui fonctionne tant avec les femmes qu’avec les jobs.

Si vous avez un boulot, c’est que vous êtes validé socialement, mais si vous n’en avez pas, vous êtes needy, vous devez avoir un souci.

Voilà pourquoi il ne faut jamais être dans la situation d’attente, prenez les devants, rappelez les recruteurs, montrez votre motivation.

Trente ans et chez vos parents ? Vous n’êtes pas un gland (a priori) et vous avez des compétences.

Le salariat n’est pas une fin en soi et je pense qu’il sera difficile dans les années à venir de s’en sortir sans créer sa propre activité. Un bilan de compétences peut aider certains bonhommes à prendre conscience de leurs atouts, mais au final c’est vous qui décidez et parfois un peu la destinée…

Pour vous aider sur votre chemin :

Ici, le bilan de compétences.

Ici, des idées de reconversion.

La reconversion peut être envisagée vers la trentaine si votre métier ne vous plaît pas ou ne vous a jamais plu, c’est mon cas et le cas de beaucoup de gens.

Une reconversion demande beaucoup de sacrifices car on redémarre à zéro et il sera difficile pour certains d’accepter la perte de leur confort matériel et la sécurité de l’emploi s’ils en ont une.

Pour ceux qui n’ont rien à perdre, qui sont encore jeunes, qui sont créatifs, manuels ou inventifs, soyez ouverts sur le monde, le secret du business réside entre les lignes, l’originalité et la rareté sont les clefs du succès.

Si vous avez des histoires à partager ou des questions à poser : allez-y, j’ai un peu de temps, je vis chez mes parents :)

Nicolas, ancien banquier artiste résidant à l’Hôtel Mama pour quelques temps…

Bann SMS1erRDV 1 Retour Chez Vos Parents à 30 ans : Etes Vous un Gland ?

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97 Commentaires

97 Comments

  1. Thenv

    16 décembre, 2016 à 12:26

    Retourner chez ses parents à 30 ans, c’est pas grave. C’est la conjoncture économique qui veut ça. Se qui serait grave, c’est de ne rien faire pour partir (chercher un job, reconversion, reprise des études etc.). Et Paris … Il y a d’autres « grosses » villes en France, où le loyer est abordable: Dijon, Besançon, Nantes, Rennes, Lille etc. Il ne faut pas oublier l’étranger lorsque vous parler anglais aussi, surtout dans l’informatique.

    Ou alors (peut être pas sur Paris) il y a toujours la solution « boulot de mer*e/nourricier à mi-temps. Et l’autre moitié du temps il faut réussir à se forcer à trouver un job dans se qui nous plaît / se pour quoi on est formé.

    Pour les filles … au pire c’est une disette pendant un temps (qui peut aider à retrouver une solution plus rapide à partir du cocon ). A votre place, je verrais ça comme un écrémage, cela offre une pré-sélection: pour une fille un minimum intelligente et empathique cela ne sera pas un problème (sauf si la situation ne change pas pendant des années). Et elle passera outre car elle sera elle même indépendante et n’aura pas besoin ou ne veut pas être entretenue.

    Perso j’ai 26 ans, je vie toujours avec ma mère et ma soeur et je suis toujours en étude (1 redoublement au lycée, 2 réorientations et une année sabatique où j’ai voyagé après le décès de mon père) où je suis en 2ème année de master recherche en psychologie.
    La plupart du temps, si j’essuie des railleries c’est de la part de mecs qui font leurs études qui veulent ou on besoin de se mettre en valeur … mais ils ne disent pas que c’est papa maman qui les financent à hauteur de 1000€/mois (ça suffit pour vivre correctement chez moi, Dijon).
    L’autre catégorie, hommes et femmes confondues, ont pour référence culturelle et intellectuelle tous se qui est télé-réalité de la TNT ou Cyril Hanouna … Perso, leurs railleries ne me dérange pas et j’évite ce genre de gens. Étrangement, je connais pas de femmes qui ont pour but de se faire entretenir ;)

    Bref, pour résumer:
    1/ Faire en sorte de partir le plus vite possible dans les meilleurs conditions possible
    2/ Profiter de son « temps libre » pour travailler sur son développement et épanouissement personnel
    3/ Si vous essuyer des « raïlleries » ou des rejets de la pars des gens (notamment les femmes) que vous rencontrer, c’est que vous rencontrez les mauvaises personnes et que vous traînez au mauvais endroit ;)

    • Sylvain

      16 décembre, 2016 à 16:22

      Hello,

      Merci pour ton témoignage.

      Effectivement, c’est toujours mieux de prendre cette expérience positivement et de tout faire pour rebondir. Pour le reste, ton parcours te procure malgré tout une belle expérience de vie et à long terme tu en retireras certainement les fruits :)

  2. Lisa

    16 décembre, 2016 à 17:41

    @Cassandre « les illuminati » (tu m’as fait rire^^), oui un conseil est de « maturer »

    « Les chiens aboient, la caravane passe » :)

  3. tt

    16 décembre, 2016 à 23:19

    on entend  » faut se bouger le cul » ordre dégradant et condescendant et en même temps  » ne vous dévalorisez pas « : pas un peu contradictoire? mais reste la même chose: un ordre

  4. Nati

    17 janvier, 2017 à 12:06

    Bonjour à Tous,
    voilà, j’ai besoin d’aide. Je suis en couple depuis un moment déjà et mon ami a un frère de 37 ans qui vit encore chez sa mère depuis presque toujours avec quelques expériences en couple qui n’ont jamais tenues. Au jour d’aujourd’hui, son frère est en train de rentrer dans une vie de croisière chez sa mère ou j’ai l’impression qu’il se complait dans cette vie là alors qu’il est embauché en cdi. Mais étant logé, nourri, blanchi et coucouné par sa mère, il ne cherche pas a en partir et l’a prend pour son larbin car son linge est entretenu, son repas au frigo et lui regarde la télé jusqu’à point d’heure (électricité gaspillée) et dort tard le matin car il travaille du soir la semaine et je parle pas du weekend ou c’est la même chose télé, dodo, sortie jeux de société avec son cercle d’amis. Voilà sa vie de tous les jours. A part ça, il ne se pose pas de questions car sa mère n’est pas éternelle, ne prend pas soins de lui au quotidien et ne cherche pas pour fonder une future vie de famille et ne pas se retrouver seul lorsqu’il sera agé . Il croit j’en suis sur que lorsque sa mère ne sera plus là, il aura son autre satéllite qui sera là pour lui comme son frère c’est à dire mon ami.
    Je ne sais plus quoi faire, entreprendre pour le faire réagir car tout le monde à baisser les bras.
    Merci de vos réponses

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