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Art de Séduire : Séduction

Femme Fatale : La Reconnaître et La Séduire

comment séduire une femme fatale

Les Bases de la Séduction

Femme Fatale : La Reconnaître et La Séduire

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 Femme Fatale : La Reconnaître et La Séduire
Séduire une femme fatale, dans la communauté de la séduction, c’est un peu comme jouer avec le feu. Fascinant, un vrai défi pour celui qui y arrive, mais le plus souvent, on se brûle.

On nous a demandé d’écrire des articles un peu plus high level, pour les séducteurs les plus avancés. Le souci avec la femme fatale, c’est que ni les dragueurs débutants ni les séducteurs aguerris n’en sortiront indemnes… Découvrez ces 3 conseils pour séduire une femme fatale…

Il fallait au moins deux cerveaux pour écrire cet article. Je m’y suis donc collé avec Sélim. La femme fatale n’est pas le type de femme le plus répandu, si on devait catégoriser les femmes.

Mais la femme fatale, c’est un peu le boss de fin de niveau, une fois qu’on a déjà joué avec les jeunes, les plus anciennes, les MILF, les cougars, les filles qui sortent de rupture, les filles bien dans leur peau etc…

Essayer de séduire une femme fatale, c’est un peu comme tenter de gravir l’Everest pour un alpiniste qui a déjà réussi à escalader le Mont Blanc : pas nécessaire, mais un défi un cran au-dessus, et un défi potentiellement mortel.

À quoi reconnaît-on la femme fatale ?

Le plus compliqué, c’est de reconnaître la femme fatale. De l’identifier. Bien sûr vous avez vu en illustration de l’article LA femme fatale par excellence. Sharon Stone dans Basic Instinct, c’est La mangeuse d’hommes. Et on vous donnera d’autres exemples de femmes fatales plus loin dans l’article si vous voulez vraiment finir dans une relation toxique

Mais au quotidien, toutes ne sont pas aussi reconnaissables. Une femme fatale, c’est une combinaison de deux facteurs : ses caractéristiques physiques et ses caractéristiques mentales.

Avec un point commun pour toutes : la femme fatale va vous tuer. Cette femme vous utilise. Mentalement elle va vous mettre KO. Si ce n’est pas mentalement, ce sera peut-être physiquement.

Et si vous pensez vous en sortir, c’est probablement votre portefeuille qui est mort sans que vous ne vous en rendiez compte.

La femme fatale dans la littérature et au cinéma est par essence insaisissable, indéfinissable, mais les deux critères ci-dessous devraient vous permettre de voir les gros WARNINGS ! et de vous barrer en courant.

Le plus fort chez la femme fatale : vous pensez l’avoir saisie ? Vous pensez la maîtriser ? Tournez le dos et elle n’est plus là, plus avec vous. Ce pincement dans votre cœur, la tête qui tourne ? C’est le poison qu’elle a instillé en vous.

La femme fatale est votre aller simple pour l’obsession amoureuse.

Reconnaître la femme fatale physiquement

On parle souvent de beauté fatale. Elle est belle à mourir. Son visage ? Il vous met par terre. Son corps ? Pas forcément athlétique mais terriblement féminin, et elle sait en jouer.

Son style ? Elle est le diable, ne s’habille pas forcément en Prada mais sait mettre ses atouts en avant et les projecteurs sur ses points forts. À tel point que vous ne voyez plus les imperfections qu’elle cache à merveille.

Une voix ? Fanny Ardant. Jeanne Moreau. La tentation. Le chant des sirènes. Croiser son chemin, c’est se laisser séduire. La femme fatale est LA séductrice, celle qui vous détourne du droit chemin.

Tout est pensé chez elle, tout est réfléchi. Ne pensez pas qu’elle laisse quoi que ce soit au hasard.

C’est une control freak qui choisit là où vos yeux vont se poser.

Reconnaître la femme fatale intellectuellement

Elle fera de vous ce qu’elle veut.

Elle pleurera quand il faudra pleurer, elle sait user de ses armes et de ses charmes.

Elle grondera et se vexera au bon moment, car elle maîtrise comme personne l’art du chaud-froid, la technique du push-pull. Ce yoyo émotionnel vous rendra dingue. Ses caprices vous mettront à ses pieds.

Et le pire, c’est que vous ne vous en rendrez même pas compte.

Un homme sous l’emprise d’une femme fatale expliquera souvent à ses amis : « mais non, ce n’est pas un monstre, vous ne comprenez pas, c’est unique ce qu’on vit elle et moi ». Ahah. Nous on rit.

Vous deviendrez esclave de la femme fatale et de ses sautes d’humeur qu’elle réussira toujours à maîtriser. Le tempo, c’est le sien, pas le vôtre.

Si elle veut baiser, elle retrouvera votre numéro de téléphone après un silence glacial de 3 ou 4 jours.

Peu de personnes peuvent encaisser un freeze out aussi intense, surtout quand la fille est belle.

L’emprise de la femme fatale sera totale. 99% du temps, vous n’allez pas séduire la femme fatale : c’est elle qui choisit. Elle fait rêver. Elle a confiance en elle. Notamment parce qu’elle a confiance en sa sexualité…

Elle fait semblant de se confier à vous. De ne partager certains secrets qu’avec vous pour vous garder sous le coude…

Mais la femme fatale n’est pas le seul type de femme à faire chavirer le coeur des hommes… découvrez quelles sont les autres femmes que les hommes rêvent de séduire :

>> GRATUIT : 10 Types de Femmes que les Hommes Rêvent de Séduire <<

Des exemples de femme fatale au cinéma

Evidemment Sharon Stone dans Basic Instinct.

comment séduire une femme fatale Femme Fatale : La Reconnaître et La Séduire

Evidemment la brune incendiaire dans Mulholland Drive.

séduire une femme fatale brune Femme Fatale : La Reconnaître et La Séduire

Si nos avis divergent avec Sélim, une des femmes fatales qui nous a le plus marqués au cinéma reste Famke Janssen dans James Bond. Xenia Onatopp. Rien que pour le LOL de son nom…

Perso, je préfère les blondes. Sélim a toujours été plus « brune, visage carré masculin de tueuse de l’Est » (d’où la couverture avec Famke Janssen).

Pour ma part, si j’en retiens une, c’est Kim Basinger dans LA Confidential. Tous les hommes à ses pieds. Elle les rend tous fous.

Et si on doit rester dans l’univers de James Bond, la dernière qui nous a marqués et dont on pleure toujours la disparition : Vesper Lynd. La vipère.

reconnaitre une femme fatale Femme Fatale : La Reconnaître et La Séduire

Vous remarquerez ce côté vénéneux chez la brune incendiaire. Toujours un côté vipère, mangeuse d’hommes. (Et on évitera de parler de ce film débile avec Megan Fox…)

Cela rejoint évidemment notre point précédent : la femme fatale sait qu’elle est belle, elle a conscience de sa beauté et de son effet sur les hommes.

Et ce poison qu’elle distille au compte-goutte pour vous intoxiquer… C’est exactement le genre de trucs qui a tenu Jaime Lannister prisonnier de sa sœur la reine pendant des années.

Juste après cette vidéo fort instructive, nos conseils pour séduire une croqueuse d’hommes.

Découvrez également les 10 autres types de femmes que les hommes rêvent de séduire :

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Comment séduire la femme fatale ?

La femme fatale, il faut déjà pouvoir la rencontrer, traîner dans des cercles sociaux proches de ce qu’elle aime et recherche : amour, gloire et beauté. Et pouvoir et argent.

Merteuil veut le pouvoir et l’influence sur les jeunes femmes et les hommes qui vont les détruire, Anna Nicole Smith l’argent de son mari nonagénaire : toutes les femmes fatales veulent quelque chose.

Dès lors, qu’elles soient avides de pouvoir, de reconnaissance, ou parfois simplement nymphomane, prévoyez de donner de votre personne.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la femme fatale a un sens de l’intérêt très poussé, inversement proportionnel à l’importance qu’elle accorde aux sentiments.

Les sentiments qu’elle feindra d’avoir pour vous ne sont qu’un moyen d’accéder à son but suprême. Comprenez-le bien : vous n’êtes qu’un moyen pour elle d’accéder à sa vie de rêve.

Toujours envie de la séduire ? Toujours envie de cette femme trophée, exigeante à l’extrême ?

Si tel est le cas, deux cartes à jouer de votre côté : armez-vous de patience et sortez le grand jeu.

La patience, il faudra en faire preuve car la femme fatale est rarement « seule ». Elle a toujours un ou deux prétendants en embuscade avec lesquels elle joue en même temps qu’elle se joue de vous.

N’oubliez pas que la femme fatale est un investisseur comme un autre : avant de céder à vos avances, elle testera votre solidité mentale et financière.

Préparez-vous à un premier rendez-vous, puis un deuxième, puis un troisième, elle acceptera parfois un verre chez vous au quatrième pour vous déposer une bise très appuyée sur la joue.

Avant de redevenir la reine des neiges, froide comme la glace pendant 3-4 jours.

Elle testera votre portefeuille en vous tendant des perches sur les nouveaux restaurants, les voyages, les week-ends.

La croqueuse d’hommes n’aura pas de souci pour vous parler de ses ex, de ce qu’il faisait de mieux que vous pour la satisfaire. Objectif : vous rendre jaloux. Et vous tomberez comme un âne dans le panneau. (Oui oui, nous aussi, on s’est déjà fait dépouillé… #pigeon)

Nu dans un lit avec elle, vous n’obtiendrez parfois rien. Et ce deux ou trois fois. Avant qu’elle ne daigne enfin se donner.

Cette expression moyen-ageuse « se donner » est valable avec elle : elle n’est pas dans l’échange, elle n’est pas dans le partage. Elle est dans le contrat. Elle est dans le contrôle.

Honoré de Balzac avait dû en rencontrer quelques-unes pour que cette pensée arrive jusqu’à nous :

« Toute femme a sa fortune entre ses jambes ».

Mais c’est bel et bien son cerveau qui va vous asservir, quitte à faire de son corps un outil pour vous contrôler.

Son objectif en la jouant « hard to get » ? Pénétrer votre cerveau. Jouer la carte du mystère à fond. Vous faire douter de votre pouvoir de séduction pendant qu’elle raffermit son emprise.

Le seul moyen de la faire douter, le seul moyen de charmer une femme fatale serait d’être encore plus détaché qu’elle.

Et encore… Même si vous la jouez vraiment confiant, homme qui n’a pas besoin d’elle, même si vous réussissez à ne pas envoyer de textos pendant 2 ou 3 jours, elle pourrait se désintéresser de vous et trouver des victimes plus consentantes et plus dociles.

Croyez-nous : les femmes fatales, on préfère les avoir comme amies et confidentes que comme targets. On n’a qu’une vie, et les femmes fatales sont bien trop épuisantes.

Avez-vous vraiment envie d’investir TOUTES vos ressources (temps, argent, énergie) pour une femme qui se dit que « vous ou un autre, ce sera pareil » ?

Bon courage à tous ceux qui tomberont malgré tout sous les griffes de ces félines si attirantes. On sera là pour ramasser les morceaux…

Des témoignages de votre côté ? Team Sharon ou Team Famke ? Pour vous, qui est LA femme fatale ?

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24 Commentaires

24 Comments

  1. Le Marginal Magnifique

    3 novembre, 2017 à 19:03

    Vu le profil que vous en faites on n’est pas loin de ce que le jargon de la séduction nomme « LSE hard » !

    • Sylvain

      4 novembre, 2017 à 13:45

      Hello Le Marginal,

      Le comportement peut etre parfois le même oui! Sauf que chez la LSE, tout est fake! Alors qu il peut y avoir une vraie force chez la femme fatale

  2. Polignac

    3 novembre, 2017 à 19:15

    Très très bon article. Très juste !

    J’ai fait l’erreur d’aborder une femme fatale à paris il y a quelques années, jeune, belle, riche, intelligente… extrêmement manipulatrice. (Elle sortait Mouloud Achour quand je l’ai rencontrée By the way)

    Je ne sais pas comment mais j’ai fini avec elle. Et putain ça a duré deux ans dont 1 ans de vie commune. Parce que oui, ne me demandez pas comment j’ai fait (je ne le sais toujours pas) mais elle est tombé amoureuse (enfin je crois).

    J’ai fini brisé, ruiné, éloigné de mon cercle social, dépressif… Bref lessivé.

    À tous les apprentis séducteurs (ou les confirmés), je n’ai qu’un seul conseil: Fuyez ! Vous ne serez pas l’exception qui confirme là règle! Pour ce genre de femmes personne n’est prêt !
    On s’en remet bien, mais ça n’en vaut vraiment pas la peine.

    • AL

      4 novembre, 2017 à 00:58

      Des noms ! Des noms !! Des noms !!! #balancetasangsue
      (Bah quoi ? Égalité des sexes ! Elles dénoncent, on dénonce ! ;) )
      XD

    • Sylvain

      4 novembre, 2017 à 13:31

      Nous, si on le faisait vraiment, dans l’heure,tu te retrouves en slip devant un juge aux affaires familiales…

    • Polignac

      4 novembre, 2017 à 13:54

      Hahahah c est tellement ça ! Et puis soyons plus élégants que ces personnes qui lynchent des gens gratuitement, sans aucune preuve , sur internet

  3. bebe

    3 novembre, 2017 à 22:07

    Je plussoie. L’article décrit exactement la toxicité de ces personnes. Je le sais pour avoir été marié 25 ans avec ce personnage. Tant que vous gardez le contrôle, ses remarques, actions, manipulations, chantages, critiques vous passent au dessus de la tête, c’est elle qui est déboussolée et votre vie est confortable. Mais attention, lorsque le coup de moins bien arrive et tôt ou tard il arrive : la catastrophe. L’équilibre est rompu et vous vous dirigez vers les racines des pâquerettes. La situation empire de mois en mois, vous ne faites jamais rien de bien, elle n’a plus de limites, vous devenez son toutou. Lorsque vous vous reprenez en main, cela peut prendre des années car vous avez beaucoup investi donc beaucoup à perdre, c’est la rupture, le divorce. Son but ultime : vous prendre tout ce que vous possédez. Elle ne s’impose aucunes limites, n’hésite pas à mentir, charmer, manipuler. Néanmoins, ce type de personnes à ses limites, elle ne peut avoir très longtemps d’amis fidèles et les personnes qui les détestent sont légions. Tout à un prix.

  4. Sylvain

    4 novembre, 2017 à 13:47

    Caroline receveur?

  5. Max23

    4 novembre, 2017 à 18:22

    C’est un peu le comportement d’un pervers narcissique que vous décrivez ! Au début tout va bien puis petit à petit la personne change et devient manipulatrice, mauvaise et vous fait perdre confiance en vous.

    • AL

      5 novembre, 2017 à 19:21

      @Max23 : Pour avoir beaucoup lu sur les pervers narcissiques, je me permet d’avancer l’idée que ces spécimens n’existent pas. L’être humain a énormément de défauts, et le concept de pervers narcissique, si l’on en croit les spécialistes, les regroupent tous. Comme je le disais, j’ai beaucoup lu sur les PN. Et au fur et à mesure, les descriptifs me rappelaient untel, unetelle, puis tel autre, puis moi-même, puis machin, puis bidule, puis truc… Au bout d’un moment on se dit que « bah tout le monde, en fait ? ». Ou personne. Je crois que c’est surtout un concept basé sur nos peurs, nos limites, dont le principe principal est de vendre du papier. D’autre part, en lisant des témoignages des victimes, je me suis assez vite rendu compte que les narcissiques « moi, moi, moi », c’étaient elles. Donc, si le concept existe réellement, j’aurais tendance à mettre les pervers d’un côté, et les narcissiques de l’autre. Enfin, sur l’idée de « cette personne m’a fait perdre ma confiance en moi », qu’on entend aussi dans les cas de victimes de viols, je n’y crois pas non plus. Je pense plutôt que, pour nous protéger et protéger nos égos, on se prétend fort(e)s et confiant(e)s, jusqu’au jour où une épreuve nous rappelle à la réalité et nous montre nos limites. Celles-là même qu’on refusait de voir et d’accepter. Ma théorie étant donc qu’on ne perd pas sa confiance en soi, mais qu’on découvre qu’en réalité, nous n’en avions pas. Si on connait ses compétences, ses qualités, ses défauts, ses possibilités et ses limites, on n’a absolument aucune raison de ne plus croire en soi du jour au lendemain.

    • Sylvain

      6 novembre, 2017 à 11:46

      Après c’est aussi un phénomène de mode! Dés qu’une relation ne fonctionne pas comme on veut, on accuse son partenaire d’etre un pervers narcissique qui veut tout controler!

    • Max23

      6 novembre, 2017 à 19:29

      Ce que j’entends par comportement de pervers narcissique, c’est en effet le fait de vouloir tout contrôler, mais pas seulement. Je parle aussi du fait de rabaisser la personne, garder la personne sous le coude plutôt que de dire clairement « tu n’es pas assez alpha pour moi », bref jouer et manipuler la personne. Bien transmettre l’idée « vous ou un autre, ce sera pareil » qui est dite dans l’article est résumé bien tout je trouve. Et c’est peu l’idée que je retrouve dans l’article.

      Mais je suis d’accord, on entend partout pour n’importe quelle raison, c’est vrai que c’est un terme à la mode comme tu le dis !

  6. Alana

    5 novembre, 2017 à 19:40

    Communauté bonjour,

    Eh bien…je vous trouve tous bien noirs et sinistres, avec les femmes dites fatales…

    Pour le coup, j’en étais une y a encore pas si longtemps, (et je le suis encore un peu mais à moindre échelle je dirai) avec le physique du cliché qui va avec enfin bref.

    Elles ne sont pas aussi garces qu’on peut le penser.
    C’est vrai j’ai englouti des hommes qui se souviendront longtemps de moi, mais à chaque fois, ils le méritaient. J’ai un sens très aigû de la justice et je jouais ma séduction sur un redoutable fil de rasoir : si le type n’était pas droit à 100% alors oui, je le manipulais jusqu’à en faire un bon crumble et puis au revoir, sentiments réciproques ou pas.
    Et je passe volontiers les détails sordides, parce que parfois, j’allais vraiment loin…

    Une femme fatale a ses vulnérabilités. Mais je crois que ce qui la rend si attirante et différente, c’est la maîtrise qu’elle a d’elle-même. Elle ne montre rien : ni quand elle souffre, ni quand elle est heureuse…De quoi perdre pied quand on essaie de comprendre la clé de l’énigme.

    Et plus quelque chose nous échappe comme le sable à travers le vent, plus on court après.

    Quant à la légende urbaine qui est de jouer au même jeu qu’elle pour la pieger eh bien…Perte de temps.
    Mon ex a essayé et on s’est lassé tous les deux car aucun ne voulait céder face à l’autre.

    La femme fatale ne fera jamais peur au vrai séducteur, à celui qui a réellement confiance en lui et en son savoir-faire. Le problème, c’est que beaucoup se sentent complètement désarmés devant une belle femme ou si la dame jouit…d’une solide répartie. Ca se voit dans leurs yeux, dans leur langage corporel.
    Il suffit d’en regarder certains à l’aise en société et totalement perdus lorsqu’ils s’adressent à la femme qui leur plaît. Ils en font trop, surjouent, s’inventent des vies…
    Mais comment ne pas vouloir faire du petit bois de ces malheureux ?

    Mon avis : si vous vous désolez d’être tombé dans la toile d’une femme fatale, rétrogradez. Analysez tout depuis le début. Et vous verrez que vous avez fait quelques petites erreurs qui vous ont plongé dans le tourb(ou)illon.

    Belle soirée à tous.

    • AL

      6 novembre, 2017 à 00:14

      Chère Alana,

      « Elle ne montre rien : ni quand elle souffre, ni quand elle est heureuse… »

      Eeeeeeuh… Mais du coup…
      1/ Tu gagnes quoi à ne pas montrer qui tu es réellement ?
      2/ Quel intérêt de rentrer en relation avec des gens si ce n’est pas pour être soi-même ?

      Ce passage me laisse totalement songeur.

    • Alana

      6 novembre, 2017 à 09:22

      Cher Al,

      Je ne gagne absolument rien si ce n’est de ne montrer aucune faiblesse qui plus tard pourrait me desservir à un moment ou un autre du jeu. C’est aussi pour ce mystère que l’on aime -ou pas- la femme fatale. C’est un mirage d’émotions et on cherche toujours à savoir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas.
      Je trouve que ça rend la chose plus transcendante.

      Puis, ça permet de tester l’endurence de ces Messieurs. Quelqu’un qui ne reste pas maître de lui-même face à de petites pirouettes aura beaucoup de mal à me supporter après.

      Ceci dit, plus on avance en relation et plus on se dévoile, bien sûr, sinon trop de jeu tue le jeu…C’est du vécu.

      Enfin, j’ai toujours profondément admiré le mythe global de la femme fatale, donc ceci explique peut-être cela.

    • Sylvain

      6 novembre, 2017 à 11:49

      Hello,

      Je suis assez d’accord avec ça. Inutile de vouloir prendre la femme fatale à son propre piège. Pour qu’une stratégie fonctionne, il faut que la personne en face n’ait pas de stratégie ou ne soit pas suffisamment solide pour la tenir. Comme tu viens de le dire Alana, la femme fatale se nourrit du fait qu’on ne lui résiste pas. Si on lui resiste comme ton ex, elle se lasse et se détache. Fin du game. Apres c’est peut etre la meilleure fin possible

  7. Lady_Melodia

    5 novembre, 2017 à 22:42

    Bonsoir,

    Je suis également un peu perplexe devant la description qui, pour moi, ressemble plus à un magnifique patchwork de tous les défauts humains/féminins possibles qu’à la présentation d’une « femme fatale ».
    Après ça vient peut-être du fait que je n’ai jamais croisé une personne ressemblant au portait présenté dans l’article et que j’ai du mal à m’imaginer un personnage comme Vesper en pleine crise d’hystérie.

    Les limites viennent pour moi du fait que l’article associe sans problème le caractère d’une personne très froide, analytique, manipulatrice et maitresse de ses émotions au caractère d’une personne totalement passionnée, impulsive, violente, jalouse, pleurnicheuse et esclave de ses émotions, le caractère d’une personne forte et sûre d’elle au caractère d’une personne fragile et insécure : du coup ça semble quand même assez complexe de faire tenir toutes ces caractéristiques aussi poussées à l’extrême dans un seul et même corps, vu qu’elles sont plutôt contradictoires.

    Ainsi, une personne qui considère que « vous ou un autre c’est pareil » sera normalement peu possessive et peu jalouse puisque qu’elle est émotionnellement peu attachée à vous etc..
    Tout cela donne plutôt l’impression que la personne décrite dans l’article est davantage une chimère qu’un type de femme susceptible de réellement exister.
    De plus, l’absence de présentation des qualités associées aux défauts (parce que chaque revers a logiquement sa médaille) me donne plus l’impression d’assister au procès à charge d’une icône qu’à une description « honnête ».
    Enfin les 3 conseils annoncés en début d’article pour séduire ladite femme fatale sont très très bien cachés; à bien y réfléchir je ne suis même pas sûre de les avoir trouvés.

    Du coup, même si j’adhère complètement au fond de la démarche, j’ai du mal à voir l’aspect « article plus high level » pour le moment : peut-être qu’un complément de la pensée des auteurs m’aiderait à y voir plus clair ?

    Et vu qu’on est dimanche soir, bonne semaine les gens !

  8. Cassandre

    5 novembre, 2017 à 22:55

    Ah ! La femme fatale, merveilleux personnage de fiction, charmeur et vénéneux, dont la geste est toujours chantée par sa victime (si vous connaissez une œuvre où c’est la mante religieuse qui est la narratrice ou le point de vue, ça m’intéresse). Une fois oublié tout le folklore, il ne reste qu’une sociopathe (à un degré plus ou moins prononcé) et non une perverse.
    Inutile d’essayer de la séduire, le trouble réside dans l’incapacité à ressentir des émotions. Elles ne sont pas non plus des amies ou des confidentes (sauf si cela peut leur rapporter quelque chose).
    Si elle vous embobine, c’est parce que la première chose qu’elle recherche c’est la faille et une fois qu’elle l’a trouvée : vae victis (oui Sylvain, maintenant Brennos !).
    Bien sûr, elle a son équivalent masculin et si vous en avez l’occasion, regardez le documentaire de 4 heures que Canal + a consacré à Christophe Rocancourt.
    @ Polignac : Elle est tombée amoureuse ? Elle te l’a dit (peut-être), tu l’as cru (de toute évidence), mais c’est totalement impossible. Tu lui as simplement fourni quelque chose qu’elle voulait.
    @ Bebe : 25 ans avec une femme fatale ? Impossible. Elles se lassent beaucoup plus vite que cela. Ces personnes ne sont pas perverses. Elles te vidangent totalement pour servir leurs propres intérêts mais ton malheur ne leur fait ni chaud ni froid, contrairement au pervers qui en jouit.
    @ AL : pas complètement d’accord. Nous sommes sûrement des édifices plus fragiles que ce que nous croyons quand tout va bien et il est vrai que c’est dans la tempête que l’on découvre ce que valent le navire et l’équipage. Mais la confiance que nous avons en nous se fait et se défait également par les autres, par leur regard et par leur jugement. Je ne pense pas que la construction de l’estime de soi soit un processus complètement autogène. Sinon, pourquoi je m’obstine à couvrir mes murs des dessins de mes enfants qui ne sont objectivement pas des chefs d’œuvre et à leur dire avec ma mine de mère émerveillée : « Oh, mon/ma chéri(e), qu’est ce qu’il est joli ton dessin. Tiens, on va l’accrocher là » ?
    Pour les victimes d’agression (et pas seulement de viol), je crois que ce qui est remis en cause, c’est le discernement.

    Un petit détail : on s’est déjà fait dépouiller « er » pas « é ».

    • AL

      6 novembre, 2017 à 00:09

      Chère Cassandre,

      Je ne suis pas d’accord avec toi. D’abord, parce que « confiance en soi » et « estime de soi » sont deux choses très différentes. On peut tout à fait avoir l’un sans avoir l’autre. Ensuite, oui, on se construit (aussi) à travers le regard des autres, à commencer par celui de nos parents. Mais ! Une fois que le socle est réellement solide, il n’a pas de raison de vaciller. C’est l’histoire des 3 petits cochons : la paille, le bois, la pierre. Et ce socle, tu le fabriques avec des actes. Si tu ne fais rien de concret de/dans ta vie, tu n’auras jamais de raison d’être fier/fière de toi. On peut critiquer les méthodes d’un Polanski ou d’un Weinstein, en attendant, je pense qu’ils ont vécu plus de choses sur terre que l’ensemble de leurs victimes réunies. Et les histoires de harcèlement illustrent bien, je trouve, la question de savoir si on est plus du genre à agir ou à subir sa vie. Et en se posant en victimes, toutes les femmes qui témoignent actuellement se placent dans la seconde catégorie. Et, en ce sens, pour moi, elles ont tort. Je n’imagine pas, le jour de ma mort, me dire « j’ai passé X années de ma vie ‘sur Twitter à me lamenter sur’ ou ‘à ressasser dans ma tête’ les coups tordus infligés par mon/mes bourreau(x) ». La vie est trop précieuse et courte pour ça. En clair, pour avoir confiance en soi, la méthode est simple : se fixer régulièrement des objectifs et se donner les moyens de les atteindre, et à l’inverse, toujours tirer des enseignements des échecs. C’est tout.

      Pour ce qui est des victimes d’agressions, y a plein de choses qui se jouent. C’est compliqué. Trop pour généraliser. Mais j’ai moi-même été confronté à différentes expériences dites traumatisantes (agression dans le RER, harcèlement sexuel lourdingue, bourreaux lors de ma scolarité) et je n’en fais pas un drame. ça fait partie de la vie, de ma construction personnelle, j’en ai tiré des enseignements précieux qui m’ont aidé à grandir. En outre, je suis certain que l’image que je projetai était (aussi) responsable des situations dans lesquelles je me suis retrouvé. Et que depuis que je l’ai corrigée, je suis pénard.

      Pour ce qui est de tes enfants, je suis un peu gêné par ce que tu écris, dans le sens où tu nourris leur estime d’eux-mêmes avec des mensonges. Je n’ai pas d’alternative à proposer, hein. Je ne sais pas ce qu’il faudrait faire ni ce que je ferai dans ce cas. Donc loin de moi l’idée de vouloir donner une leçon, seulement une piste de réflexion. Mais je me demande si ce n’est pas justement le genre de vécu qui nous laisse croire par la suite que nous sommes bons dans des domaines où ce n’est pas le cas… Le livre « Mensonges » de Sam Harris m’encouragerait à dire la vérité, mais il n’y a pas – je crois – d’exemples avec les enfants (à part le Père Noël).

    • Cassandre

      6 novembre, 2017 à 22:14

      @ Lady,

      C’est tout le mythe de la femme fatale, un personnage fictif que chacun peut arranger à sa sauce. Mais je trouve qu’elle se rapproche du sociopathe pour l’absence totale d’empathie et le côté agressif et impulsif.

      @ AL

      « Une fois que le socle est réellement solide, il n’a pas de raison de vaciller. »

      Bin, il me semble que non. Il suffit que survienne un événement suffisamment déstabilisant. Certains mettent la barre plus haut que d’autres, mais toute personne a ses failles. Tu as su ou pu compenser jusqu’à maintenant, tant mieux pour toi, mais es-tu si certain que rien ne pourra jamais t’affecter au point de faire vaciller ce bel édifice ?

      Je n’envie ni Roman Polanski ni Harvey Weinstein. Ils auraient pu vivre exactement les mêmes événement sans finir dans l’opprobre. « C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites ». Voilà, c’est fait, tant pis pour eux.

      Je ne pense pas que ceux (parce qu’il y a aussi des hommes) et celles qui balancent sur Twitter ou en version longue sur le site dédié, soient dans une posture victimaire, c’est extrêmement réducteur. Je vois plutôt ça comme une forme de catharsis, comme ces hommes qui, passé la cinquantaine, ont dénoncé les curés qui avaient abusé d’eux dans leur enfance. Après avoir couvert les faits pendant des décennies, l’Église catholique a dû reconnaître sa responsabilité et raquer.
       
      Ma petite a 2 ans ½. Elle ne dessine même pas, elle gribouille. Ses gribouillages ne finiront pas au Louvre ni dans une histoire de l’art pictural en 10 volumes, et ce n’est certainement pas cela qu’elle comprend quand je lui dis que ses dessins sont beaux. Elle apprend et je l’encourage.

    • Sylvain

      7 novembre, 2017 à 14:50

      Je noterai quand même que bizarrement, c’est toujours quand un homme est riche et en situation de payer des dommages et intérets qu on commence à parler de harcelement sexuel…Sur Twitter, on te parle que de producteurs de cinéma et de députés. Curieux quand même non?

    • Cassandre

      7 novembre, 2017 à 08:19

      « événements » pas « événement »

  9. Nomade

    6 novembre, 2017 à 19:12

    Pour moi, Nicole Kidman est LA femme fatale par excellence. Belle, séduisante, manipulatrice, capable de jouer sur toutes les cordes. On n’aimerait pas tomber entre ses griffes (ou si…)!

    • Sylvain

      7 novembre, 2017 à 14:46

      C’est vrai qu’elle a pas mal de roles avec ce type de personnages!

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