50 Shades of Grey résumé : un sujet de conversation facile pour les players !

Publié dans Le Buzz Séduction par Marion le 04/12/2012
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50 nuances de grey 50 Shades of Grey résumé : un sujet de conversation facile pour les players !

Vous n’avez pas lu « 50 nuances de Grey » ? On s’en doute. Ne vous donnez pas cette peine. Comme on est sympas, on l’a fait pour vous.

Et grande a été notre déception. On pensait pouvoir vous parler d’érotisme, d’amour, de ce qui se passe dans la tête d’une femme… On s’est ennuyés pendant les (très longues) tergiversations de la jeune fille et les (très courtes) scènes de sexe.

En revanche, vous n’avez pas pu passer à côté du phénomène. Le best-seller a agité le monde anglo-saxon, et vient de faire son arrivée façon tornade sur le territoire français. Une fille sur deux l’a lu.

Vous voulez pouvoir en débattre lors de dîners un peu trop féminins, et impressionner votre target par votre éclectisme littéraire ? Suivez le guide.

Le pitch

Anastasia Steele est une sage étudiante en littérature de 22 ans qui vit en colocation avec sa meilleure amie. Cette dernière est aussi vive et déterminée qu’Ana est effarouchée, impressionnable et peu sûre d’elle.

Elle qui n’a jamais ressenti d’attirance pour un homme quel qu’il soit va soudainement tomber sous le charme d’un jeune cadre dynamique pendant une interview. Séduit par ses grands yeux timides (et sa lèvre qu’elle mordille toutes les 14 secondes), Christian Grey va dès lors lui faire une cour effrénée.

Mais révèlera très rapidement son terrible secret (horreur) : ce mâle alpha ne conçoit le sexe que comme de la « baise violente » (« I don’t make love, I fuck… hard », en VO).

Il va alors vouloir initier la jeune femme à la magie du sadomasochisme, en lui soumettant un contrat qu’elle devra, ou non, accepter de signer avant le début des hostilités. Et c’est là que se situe le nœud de l’intrigue : Ana va passer les deux tiers du roman à se demander si, oui ou non, elle accepte qu’on lui attache des pinces sur les tétons.

Après moult tergiversations, elle finira par refuser, pour manifestement accepter dans le tome 2. Mais, contrairement à ce qu’il prétend, Christian va tout de même l’initier aux fondements du « vanilla sex », une version tendre (et donc méprisable à ses yeux) de la sexualité, et lui enseigner quelques bases SM (lui mettre deux fessées).

Ils se présenteront mutuellement à leurs parents… Et ne l’assumeront pas, mais fileront quand même plutôt le parfait amour.

Voilà, maintenant vous connaissez les grandes lignes. Mais pourquoi cette romance sur fond de découvertes sexuelles ne vous apprendra-t-elle rien sur les femmes ?

Le portrait le moins réaliste du monde

L’auteur, E.L. James, n’a rien à vous apprendre au sujet de la jeune femme moderne. Je veux dire, rien au sujet de son rapport au sexe et à l’amour, mais même et surtout rien du tout sur la vie d’une étudiante en général.

Anastasia a 22 ans, n’a jamais embrassé un homme, n’a pas d’ordinateur et encore moins d’adresse email. Le jour où vous trouvez ce genre de spécimen, n’hésitez pas à me faire signe !

A vrai dire, si vous rencontrez un jour une femme semblable à Anastasia Steele, je ne saurais que vous conseiller de fuir. Pourquoi ? La jeune femme tombe amoureuse de son Christian Grey en moins d’une semaine. Et non, ce n’est pas normal.

Oui, le coup de foudre existe, ou tout du moins avons-nous toutes plus ou moins envie d’y croire. On peut bien évidemment être fascinée par un homme lorsqu’on le rencontre : Christian Grey est beau, séduisant, puissant, sûr de lui, il sent bon. Beaucoup de femmes seraient sensibles à l’homme alpha décrit dans ces lignes.

Mais de là à tout abandonner, à délaisser sa meilleure amie, son meilleur pote (bon, d’accord, lui on le laisse dans la friendzone), sa virginité, son indépendance, ses convictions en moins d’une semaine…

Si cela vous arrive un jour, je vous conseille plutôt de courir, cette fille est certainement un peu dingue et ne vivra bientôt plus que pour vous satisfaire !

La foire à la bonne excuse

N’essayez pas de justifier vos « déviances » ou simplement vos goûts un peu particuliers en matière de sexe par votre histoire familiale… Faut-il forcement avoir été abandonné et peu nourri dans sa petite enfance pour vouloir posséder quelqu’un ?

C’est en tout cas le discours que tient Christian, histoire de calmer le choc d’Anastasia, qui a quand même un peu envie de s’offusquer quand elle découvre la « chambre rouge de la douleur ».

Résultat : la petite s’attendrit, lui pardonne toutes ses envies, qu’elle jugerait tordues venues de n’importe qui d’autre, et cherche à le faire changer pour devenir un homme meilleur, guéri de ses addictions bizarres.

Dans la vraie vie, justifier votre vie sexuelle débridée par une enfance difficile ne fera que trahir chez vous une grande instabilité/insécurité, et risque plutôt de faire fuir les femmes. Vous arriverez éventuellement à attirer dans vos filets une femme attendrie par vos douleurs du passé, mais elle aussi cherchera à vous « soigner »…

Assumez, que diable ! Cela vous permettra de trouver une partenaire de jeu à la hauteur, prête à se laisser embarquer dans vos scénarios les plus fous… Et là, vous aurez l’air d’un homme alpha.

Comment ce livre va-t-il (quand même) vous servir pour séduire?

Voilà, vous venez d’économiser plusieurs heures d’une lecture fort peu instructive, et vous avez gagné deux-trois conseils au passage.

Cadeau bonus, la prochaine fois que le sujet « 50 nuances de Grey » sera amené dans la conversation, vous pourrez impressionner l’assistance par votre connaissance du sujet.

Encore mieux : sans y faire allusion directement, vous allez pouvoir émailler vos conversations avec les filles de références au bouquin, façon private joke.

Sous-entendu : « Je suis un homme curieux et ouvert, je n’ai pas peur de m’intéresser à un livre parce qu’il est destiné aux femmes, j’ose parler de sexe librement… Je suis un mec cool. »

Pour ce qui est de la joke en elle-même, il faut rester dans le thème : fessée, cravache, chambre rouge… Une menace (en restant évidemment sur le ton de la plaisanterie) alliera connivence et sexualisation, et après c’est à vous d’enchaîner !

Elle rechigne, rougit, ne rentre pas dans votre jeu ? « Oh, ça va, ne fais pas ton Anastasia… »

Et vous, si vous deviez faire signer un contrat à une fille, vous lui proposeriez quoi ?

Marion

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44 COMMENTAIRES
  • Yass' dit :

    Mais pourquoi le bouquin s’appelle 50 shades of grey ?

    Et s’il est aussi peu instructif pourquoi il fait un carton en France et aux États Unis ?

    • lex dit :

      Yass’ : parce que les « nuances » sont très importantes dans le monde du BDSM. Le titre du second tome est « Darker », donc, on peut s’attendre à une évolution de leur contrat, quelque chose de plus « violent ». Il y a des centaines de façon de pratiquer le BDSM. (Le BDSM est d’ailleurs un regroupement de 4 accronymes :
      BD : Bondage Domination
      DS : Domination Soumission
      SM : Sadochisme Masochisme)

      Voilà comment j’analyserais le titre..!

      Pour le « coup de buzz » : on a dit « C’est ce qui est censé mettre la ménagère au BDSM, c’est blablabla ».
      L’Homme (avec un grand H, donc : l’humanité) s’emmerde dans sa vie de couple. Beaucoup s’emmerde au pieu. Mais, tout ceux qui connaissent un peu le BDSM se sont doucement marré en lisant ce bouquin, et sont retourné lire Histoire d’O.

    • Paquerette dit :

      BDSM : Bondage, Discipline, Domination/Soumission, Sadomasochisme.
      Et je ne suis pas tout à fait d’accord avec ton analyse des nuances, une pratique peut paraître très difficile à une personne, et très/trop facile à une autre…

      Pour finir, la sphère BDSM est partagée à ce sujet : d’un côté ça « démocratise » ces pratiques (entre gros guillemets, parce que ce lire ne traite pas de BDSM), de l’autre ça décrit une relation totalement abusive, et fait passer les Doms pour des gens abimés obsédés du contrôle… Et la crainte que des femmes veulent se lancer dans le BDSM sans avoir compris ce que c’est tombent sur des gens peu recommandables est là… (Le premier mec du milieu avec qui j’ai pratiqué avait passé une heure à me dire que c’était une mauvaise idée, pour être sûr que je le voulais vraiment, un homme adorable haha)

    • lex dit :

      Paquerette : au niveau des difficultés : complètement d’accord. Et même des envies, tu as d’ailleurs un questionnaire pour soumis(e) classant toute pratique selon les envies et la difficultés à la réaliser. Instrument très important pour le Dom si il veut une relation un tant soi peu « durable » avec le/la soumise.

      Et, avec les nuances, on peut voir que c’est effectivement « darker » dans le second tome pour le Dom, qui clairement perd complètement le contrôle de la situation niveau « vie de couple », c’est un peu son défi à Lui… ^^

    • Marion dit :

      Pour la petite histoire, au sujet du titre : Christian Grey déclare à Anastasia, en V.O, être « fifty shades of fucked up », ce qui est une façon jolie de dire qu’il a des gros problèmes dans sa tête.
      Mais du coup, pas trop de cohérence avec le titre en français, d’ailleurs je me demande bien comment cette phrase a été traduite en VF !

  • Gentleman dit :

    déjà fait signer un contrat à plusieurs nanas…

  • Yass' dit :

    Donc ce livre c’est un peu du teasing pour présenter le BDSM en fait..

    Mais c’est vrai qu’on peut en faire un sujet de discussion intéressant pour les apéros par exemple.
    Du genre demander à une fille « tu signerais un contrat pour appartenir à l’homme que tu aimes? ».

    D’ailleurs Lex tu signerais un contrat pour appartenir à la femme que tu aimes ? :D

    • lex dit :

      Yass’ : le contrat signé est ce qu’on appelle un « échange de pouvoir », et, l’appartenance en question n’entre que dans le cadre de la domination soumission (mon contrat préféré !), sinon, il parle surtout des pratiques autorisées.

      Mais, yap, je signerais..!

  • Yass' dit :

    Je pose aussi la question à Marion hein ! ^^

  • Arcogola dit :

    En conclusion on a plus ou moins affaire à un Twilight pour femme mature…
    Pas étonné, j’étais curieux de voir ce que le bouquin donnerait étant donné le buzz (merci 9gag) mais bon, plus besoin grâce à ADS !

    A quand l’adaptation cinématographique sur Brazzers ?

    • Marion dit :

      Il faut savoir qu’à la base, c’est une fan fiction directement inspirée de… Twilight !
      Et c’était plus marrant sur 9gag qu’en vrai, tu as bien fait :)
      Quant à l’adaptation ciné, Bret Easton Ellis l’avait envisagée, mais Brazzers devrait s’en charger avec plaisir !

  • Hanneman dit :

    Merci pour le spoil c’est adorable, j’étais en train de le lire…

  • Hanneman dit :

    Mis a part le dernier paragraphe, encore une fois j’ai du mal a voir la pertinence d’un article de Marion…

    • Marion dit :

      Pardon pour le spoil, je pensais que l’intro était assez claire mais c’est vrai que ce n’est pas évident…
      Pour ce qui est de la pertinence, l’idée est de donner à ceux qui n’ont pas, comme toi, le courage d’ouvrir ce livre, quelques clés pour pouvoir aborder le sujet avec des filles.
      On ne veut pas que vous passiez à côté de ce genre de sujet, qui est à la fois de l’actu, et la voie royale vers la sexualisation !

    • lex dit :

      Hanneman : Toi, tu l’as lu, hanneman. Mais, entre nous, 50 nuances de Grey est au BDSM ce qui twilight est à la lettre d’amour : une vaste blague. Donc : il faut le connaitre. Si tu peux le connaitre sans avoir besoin de le lire : c’est mieux.

  • Arcogola dit :

    Ahah bah comme quoi !

    En tout cas je me porte gracieusement volontaire pour l’avant première du film ! Je vous rédigerai la critique tiens !
    « Idée coquine pour une soirée avec sa copine » ou comment subtilement convertir sa partenaire au BDSM…

    • selim dit :

      Ben voyons ! Y’en a qui ne perdent pas le nord ici ! Merci Arco !

    • lex dit :

      Arcognola : techniquement, dès que tu utilises une paire de menotte, que tu mets une fessée, que tu bandes les yeux, … Tu entres dans du BDSM. Après, c’est entre le vanille et le caramel (épicé)

  • Hanneman dit :

    « lex le 6 décembre, 2012 à 13h23
    Arcognola : techniquement, dès que tu utilises une paire de menotte, que tu mets une fessée, que tu bandes les yeux, … Tu entres dans du BDSM. »

    Bordel !!! Ca veut donc dire que je suis BDSM dans toutes mes relations intimes ??? Coooolll ! ;-)

  • Hanneman dit :

    Et avec des accessoires comme la laisse, les menottes. Le bâillon, la cravache et les liens, ça compte toujours pour de la vanille ? ;-)

    • selim dit :

      Avec le bâillon ça commence à devenir sympa cette histoire !

    • lex dit :

      Hanneman : déjà, la cravache, tu rentres, au minimum, dans l’épicé. Après, tout est une question d’histoire, d’humiliation et de soumission, pour voir si tu entres dans l’épicé ou le chocolat. Si tu utilises la laisse comme une laisse doit être utilisé, et que tu prends ton temps, t’es du bon chocolat ! ^^

      Suis-je en train de parler à un Maitre ?

  • Hanneman dit :

    Ah ben faut pas sous estimer les mâles en puissance que vous avez sur vos forums les gars ;-)

    Ben disons que j’ai l’art de tomber sur des filles qui veulent expérimenter avec moi des pratiques peu courantes… Ou que j’ai l’art de les transformer en maitresses lubriques au choix.

    Mais pour répondre à Lex, je dirais que, par exemple, j’ai promené ma chienne en laisse dans toutes les pièces de son boulot (bon je passe les détails).

    J’ai fait pire je vous avoue…

  • La Sauterelle dit :

    @Marion: Je m’oppose à l’idée selon laquelle 50 nuances de Grey n’est pas réaliste. Cela mérite d’être..nuancé!

    1) Une fille de 22 ans qui n’a embrassé un homme, ça existe dans la réalité, il y en a plein et elles font partie généralement d’un groupe qu’on appelle les lesbiennes. ;-)

    2) »La petite s’attendrit, lui pardonne ses envies, qu’elle jugera tordue venant de n’importe qui d’autre, et cherche à le FAIRE CHANGER POUR DEVENIR UN HOMME MEILLEUR, guéri de ses addictions »

    Tu remplaces « addictions » par « mauvaises actions » et tu retrouves en cette phrase des milliers de femmes. C’est une idée typiquement féminine de croire qu’on peut changer quelqu’un de mauvais parce qu’on l’aime. La réalité étant plus cruelle, le résultat invalidera l’idée et cela donnera lieu à des femmes récitants le sempiternel lieu commun:

    « Les hommes sont tous les mêmes ».

    Premièrement, personne ne leur auront de tous les essayer. Deuxièmement, la bonne phrase serait « MES hommes sont tous les mêmes », ce qui inviterait à réfléchir à propos de l’endroit où elles vont les pêcher.

    Enfin bon, Dame Marion nous éclaire parfaitement sur les très bons moyens de sexualiser en faisant fonctionner l’imaginaire de la target avec Cinquante Nuances de Grey pour lui faire une sorte d’inception. De ce fait, c’est donc par pur cynisme que je vais lire ce livre.

    (Rires diaboliques)

    • selim dit :

      Cynism approved ! Bien joué La Sauterelle !

    • lex dit :

      La Sauterelle : 22 ans, qui n’a jamais embrassé un homme, ça existe, mais généralement, c’est pas LA nana que remarque le milliardaire. Lesbienne hors concours, faut y mettre du sien ! ^^
      Ensuite, une pucelle de 22 piges, de mémoire, elle ne se masturbe même pas (STOP JOKING E.L. JAMES), et BIM, en 300 pages, c’est une déesse du sexe, et lui, il minaude comme une pucelle à base de « je t’aime, mais ne m’aime pas, m’approche pas mais vient chez moi. »

      Le mec qui doit décider de TOUT pour tout le monde (et SURTOUT sa soumise) arrive pas à prendre une décision à la con, alors qu’il sait comment ça va finir.

  • La Sauterelle dit :

    @Lex: Une fille hétérosexuelle de 22 ans qui n’a jamais embrassée un homme ignore tout de la perfidie des rapports entre homme et femme surtout quand les sentiments s’en mêlent. Je vois ici le profil parfait d’une future soumise. Un milliardaire ne remarque pas ce genre de nana c’est certain mais un sadomasochiste qui cherche une fille impressionnable facile à dominer pourra se tourner vers elle. Ce d’autant plus que d’après le résumé, il l’a rencontrée lors d’une interview.

    Après, je te rassure, je pense aussi que c’est irréaliste mais j’envoyais des petits negs à Marion.

    Je constate que 50 Shades of Grey a un succès fou auprès des femmes (une amie qui vient de l’acheter l’adore déjà) parce qu’il recèle tous les codes féminins mainstream actuels. Il y a:

    -l’histoire d’amour reprenant le mythe du prince charmant version 2012 (beau, milliardaire, séduisant) et l’aspect romantique de la première histoire d’amour.

    -le côté pseudo-subversif avec le côté BDSM pour donner un côté dévergondé, une vie sexuelle différente faite d’expérience « hors des conventions » pour se donner un air non conformiste…..alors que l’effet « choquant » de ceci est désuet depuis fort longtemps.

    Bref c’est ce qu’on vend dans les magazines féminins mais en roman cette fois-ci. Toutefois, je vais le lire quand même parce que ça doit receler d’images utiles pour une sexualisation.

    • lex dit :

      La Sauterelle : assez d’accord avec toi, mais :
      Une fille qui a « peur » du sexe, parce que newbie, rester face à un contrat de 4 pages relativement parlant, qui n’aime pas se faire marcher sur les pompes qui apprend qu’on va même lui dire quoi bouffer, … Bref ^^

      Prince charmant 2012 : Carrément. On a tous rêvé de pouvoir faire faire un tour d’hélico pour draguer.

      Mais bon, c’est un très bon roman….

      WAIT FOR IT …

      De gare.

      Puis, on parle de buttplug, et ça fini par de la fessée de collégienne.. Bref, faut que je le finisse, hein.

  • La Sauterelle dit :

    Au rayon mauvaises nouvelles littéraires, le tome 2 appelé Cinquantes Nuances plus sombres vient de sortir et il fait déjà un carton.

    • lex dit :

      La Sauterelle : c’est terrible.. Ça s’améliore au niveau psychologie des personnages dans le second ?
      Faudra que j’aille lire des critiques.

  • Michel dit :

    Moi j’ai pas lu le bouquin, je ne suis pas SM, mais je vis une histoire depuis un an, avec quelqu’un, et nous avons tout écrit sur un blog.
    Rien de très coquin, ni hard, mais une trace de notre histoire un peu au jour le jour, avec des extraits de SMS, de mails, d’echanges sur Whats’App etc…..c’est très sympa quand on se relit.
    Un apres on continue….
    Après avoir lu le tome 1, Aurelie, m’a confié que j’avais quelques points communs avec Christian Grey…pourtant je ne suis ni un playboy, ni riche…juste un peu coquin, imaginatif, et gentil…
    Voilà…

    NB: et pas de contrat, mais plusieurs scenarii…mais l’idée du contrat peut etre sympa pour le jeu….

    • selim dit :

      Chouette idée !
      Je me méfie toujours, pas envie de mettre toute ma vie en ligne.
      Que faire quand ça finit ? Merci pour l’idée Michel Grey !

  • Michel dit :

    Ben quand ce sera la fin ce sera la fin (mais je ne le souhaite pas, tellement notre histoire est belle)….mais ce lien est très sympa. Ne serait-ce que pour les souvenirs.
    Aussi, on aimerait que nos enfants puissent le lire plus tard….si on tient jusque la…
    J’aimerais plus tard en faire un bouquin…le coté voyeur à la secret story ca plait….lol
    Mais c’est pas sur. Je verrai bien.
    NB: Michel est mon pseudo sur le blog et Aurelie le sien….

  • Michel dit :

    oui c’est vrai. ce ne serait qu’un symbole, comme une impression de « finir le geste »…..pas pour que mes talents inexistants d’écrivains soient reconnus et que je puisse en tirer un bénéfice pécunier….en fait ca démange de le partager…

  • JimmyJig dit :

    Qu’elles lisent un peu moins et qu’elles pratiquent un peu plus…
    J’ai la nette impression que les plus ferventes lectrices sont celles qui ont la vie sexuelle la plus morne (voire inexistantes).
    ça me fait halluciner toutes les femmes qui pensent comme on leur demande de penser, genre je suis super fan de playboy, de 50 nuances, et je me suis fais tatouer carpe diem sur le bras (le lapin étant sur le sein), comme toutes leurs copines, et je me mets à hurler « je suis pas une salope! je suis pas ce genre de fille! » dès que tu sexualises un peu trop frontalement…

    • selim dit :

      On sent un peu d’aigreur dans le JimmyJig du jour !
      Se déguiser en c*tin mais être une vraie princesse : un beau paradoxe… que certaines cultivent très bien !

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