Une Histoire dont VOUS êtes le Héros : Mode d’Emploi pour Intéresser les Filles…

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5 minutes de votre temps. Ce seront probablement les 5 minutes les plus utiles de votre journée si vous souhaitez progresser en séduction.

Valentin vous a écrit un article tellement puissant qu’on n’a pas voulu le couper, le censurer, le réécrire. Il est long. Si vous n’avez pas le temps maintenant, lisez le plus tard, au calme.

Leçon d’éloquence, de storytelling et de lifestyle, on pense que vous allez aimer cet article, que vous maîtrisiez déjà le game ou que vous soyez débutant !

La stratégie des grandes oreilles

Nul besoin de trop parler pour intéresser. Le séducteur, en bon communicant, sait qu’il faut surtout être à l’écoute, et se centrer sur le sujet qui captive vraiment ses interlocutrices : elles-mêmes. Il peut ravir par sa conversation sans jamais dire un mot sur lui.

Son langage devient essentiellement non-verbal, s’étend à la gestuelle, au contact visuel : il se contente par exemple de manifester son intérêt par de discrets acquiescements et hochements de tête, de subtils écarquillements des yeux ou d’habiles expressions corporelles…

Au XVIIIe siècle, l’Abbé Dinouart traitait de ces mimiques comme d’un « art de se taire » – contre « l’art de la parole » qui animait les études rhétoriques de son temps. Son art de se taire ne signifiait pas pour autant faire silence, ou ne rien faire, mais bien plutôt faire quelque chose à l’autre par le silence.

C’est tout le paradoxe : on passe souvent pour quelqu’un de bien plus intéressant en se taisant, en laissant parler les gens, en faisant mine de s’intéresser à ce qu’ils ont eux-mêmes à dire – quitte à ce qu’ils vous aient tout raconté de leur vie sans jamais avoir rien appris de vous !

Comment être intéressant ?

Pourtant, vient généralement un moment où il est important de parler davantage, de parler de soi, pour mieux faire connaissance et aller plus loin. Si vous vous contentez d’entraîner votre conquête dans son propre flot de paroles, si vous l’amenez toujours à parler, elle, et d’elle seule, si vous vous cantonnez à cette sorte de mutisme parfois respectueux, voire amoureux, mais toujours un peu manipulateur, votre relation passera difficilement le cap du (sur)lendemain.

Après avoir braqué tous les projecteurs sur votre conquête, à votre tour d’oser vous mettre en lumière… Mais comment parler de soi ? Comment raconter sa vie sans « briser le mythe » ? Ne pas avoir l’air trop banal sans pour autant verser dans le mytho ou autre excès ?

Parler de soi est tout un art. Il y a bien sûr un danger à se livrer : c’est en pleine lumière qu’apparaissent les petits défauts, les faiblesses, les incohérences… Votre silence vous protégeait, il était comme un mystère dans lequel vous draper, et vous concédait de ce fait un certain pouvoir d’attraction, voire de fascination.

Technique classique : en dire le moins pour en suggérer le plus ! On aimerait avoir une vie qui fait rêver, une vie de héros, de gloire et de succès, d’histoires folles à raconter… Dès lors, parler de votre vie risque non seulement de vous ramener à la banalité du quotidien, mais aussi et surtout à l’incohérence de votre parcours, ou aux échecs qui l’ont probablement ponctué…

En réalité, tout dépend de vos talents de conteur ou de narrateur, si vous savez-vous raconter de belles histoires ou non. L’art de vous présenter tient en effet dans votre capacité à raconter une certaine histoire : l’histoire dont vous êtes le héros.

Une histoire dont vous êtes le héros

Une « histoire dont vous êtes le héros » ne veut pas dire une histoire où vous ne parlez que de vous, encore moins d’une histoire où vous n’accompliriez que des exploits à la James Bond. Cela veut dire une histoire dans laquelle vous n’êtes pas passif, à travers laquelle vous n’apparaissez pas comme un suiveur.

Vous ne subissez pas. Vous affirmez la maîtrise de votre propre vie – les seules choses qui pourraient vous guider demeurant vos passions. L’histoire de votre vie doit révéler votre personnalité et vos potentialités.

C’est une histoire qui n’est pas forcément « exceptionnelle », mais unique, nuance : vous êtes le héros d’une vie qui ne pouvait être que la vôtre… Tout est bien sûr affaire de point de vue, de présentation, de sens de la formule, de tournures et de ruses de langage ! Voici quelques clefs pour (ré)écrire et raconter à votre tour cette fabuleuse histoire :

Ne pas subir

Chaque homme de ce monde devrait faire sienne cette célèbre devise militaire : « Ne pas subir ». D’abord prononcée par le Général de Lattre de Tassigny qui combattit les nazis et aujourd’hui reprise par le 2e RPIMA (Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine), elle traduit toute la force d’un esprit combattif et guerrier.

La vie est un combat, la société une sorte de jungle où il faut s’engager à fond, être sûr de bien savoir où l’on veut aller et rester volontaire pour y arriver.

Au fond, que veulent les femmes ? Un homme, un vrai. Pas un lâche qui semble fuir sa propre vie, écrasé sous le poids de ses responsabilités, ou incapable d’assumer ses erreurs ou ses contradictions, vivant dans le regret, regardant sans cesse vers un passé mal digéré…

La virilité s’affirme dans le courage, la bravoure, la dignité en toute circonstance. Elle conduit à l’expression d’un optimisme invincible, d’une assurance sans cesse grandissante et d’une confiance en soi, en la vie, en l’avenir.

Et cela n’a rien à voir avec une certaine situation à un moment donné, ne dépendant ni de la richesse, ni de la beauté, ni d’aucune autre bonne fortune : il s’agit avant tout d’un état d’esprit. Ne pas subir, c’est regarder toujours au-delà de ce qui s’arrête sous nos yeux, et ne jamais se retourner avant de l’avoir atteint. Ne pas subir, c’est assumer son caractère et l’affirmer, rester volontaire dans la tempête et le tourment, continuer d’avancer, fier.

Bien sûr, tout est question de présentation. Même le plus vaillant des guerriers doit parfois admettre une défaite, un échec, une lassitude ou une faiblesse. Mais il ne s’y attarde pas.

De même, éliminez le négatif, et mettez l’accent sur le positif. Ce n’est pas tant la réalité de votre parcours de vie qui compte vraiment, que votre façon d’en parler :

Bannissez de votre langage les expressions qui renvoient de vous une image passive, soumise, par exemple à la suite d’un licenciement ou d’un refus d’embauche : « Je me suis fait virer… », « Mon patron m’a jeté… », « Ils n’ont pas voulu de moi… » Plus jamais !

Misez sur ce que vous avez pu faire à la place. Ne dites pas « J’ai abandonné… », dites plutôt : « J’ai décidé de ne pas donner suite à mon engagement ». Plutôt que de dire : « Je ne savais pas quoi faire / je n’avais pas trop d’idées où aller / j’ai pris une année sabbatique » (en d’autres termes : « J’ai glandé »…), préférez des formules pro-actives telles que : « Je me suis donné le temps de la réflexion / j’ai choisi de voir du pays / je souhaitais voyager » !

Présentez toujours vos décisions de façon positive. Par exemple, si vous devez vous justifier d’une démission sur le plan professionnel, si l’on vous demande pourquoi vous partez ou êtes parti de telle ou telle boite, expliquez : « J’avais le sentiment de tourner en rond », « Je souhaite voir autre chose », « Je veux progresser, je ne peux le faire ici », « J’ai saisi une autre opportunité ». Gardez pour vous les éléments négatifs – évitez notamment de critiquer l’entreprise, le patron ou les employés que vous quittez…

Les formules sont adaptables à tout type de situation, et ces conseils valent autant pour un entretien d’embauche que pour une longue discussion entre amis, ou en tête-à-tête avec quelqu’un qui souhaiterait davantage vous connaître.

D’ailleurs, un tête-à-tête avec votre target n’est-il pas une sorte d’entretien d’embauche ? (Ou est-ce l’entretien d’embauche, à l’inverse, qui s’apparente à une épreuve où il faut séduire le recruteur en même temps qu’il faut lui prouver ses capacités ?)

Vous pouvez réécrire de la sorte tout votre parcours, et révéler une volonté forte qui aurait in fine guidé l’ensemble de ces tours et détours. Une autre combine consiste à relier chaque action, réorientation, changement ou engagement à un événement décisif, ou chercher à l’inscrire dans la perspective de l’accomplissement d’une passion.

Vous donnez ainsi un sens à votre vie, vous lui assignez une cohérence profonde, quasi-métaphysique – et dans l’esprit de vos interlocuteurs, ce qui apparait comme un dessein se confondra bientôt avec un destin, la marque de fabrique des héros…

Avoir des choses à raconter

En y réfléchissant bien, réécrire un parcours est un exercice presque littéraire. Afin de le réussir au mieux, ayez en tête cet adage propre aux grands auteurs : la première condition pour avoir du style, c’est d’avoir quelque chose à dire.

En d’autres termes, la communication pour elle-même est une communication vide et dénuée de sens : il faut pouvoir s’appuyer sur un fond riche et solide avant de chercher à y « mettre les formes ».

Pour le dire encore autrement : c’est à partir d’un vécu réel – et réellement riche – que vous pourrez magnifier votre façon de le présenter. Si vous voulez des histoires trépidantes à raconter… Cherchez d’abord à les vivre !

Le secret ? Sortir de chez soi. C’est si simple et si difficile à la fois : on est tellement bien dans son canapé, devant sa télé ou son écran d’ordi… Home, sweet home… Attention, la paresse entraîne la paresse. Ne vous laissez pas piéger par votre petit confort.

Celui qui fuit le monde et s’enferme chez lui aura forcément de moins en moins de choses à raconter – et de toute façon quasiment plus personne avec qui en parler…

Alors, que faire ? Accordez-vous du temps en dehors de toute activité professionnelle ou familiale, faites des choses inhabituelles, passionnez-vous pour des sujets qui n’avaient a priori pour vous aucun intérêt, multipliez les expériences nouvelles, osez les rencontres improbables… Partez à l’aventure ! Ayez un lifestyle de folie :

Est-ce que vous avez déjà fait un saut en parachute ? Un vol en hélico ? Un baptême de plongée ? Que diriez-vous d’une nuit en bivouac au cours d’une rando ? Et pourquoi ne pas vous initier au maniement des armes dans un stand de tir ?

Si ces activités représentent des sensations trop fortes pour vous, il est toujours possible d’ajuster. On peut aussi en trouver à meilleur marché. Expositions, festivals alternatifs, performances théâtrales, initiation aux échecs ou au jeu de go…

Les petits guides du type « Paris gratuit » ou « 100 choses à faire dans votre ville » recèlent tant de bons plans dont on entend toujours parler, mais qu’on a soi-même rarement expérimenté. Qu’attendez-vous pour essayer ?

La devise du 2e RPIMA, citée plus haut, vous dit de « Ne pas subir ». Ayez également toujours en tête celle du 1er RPIMA, le fameux régiment des Forces Spéciales : « Qui ose gagne » ! Faites-en votre mot d’ordre absolu, dans tous les domaines de la vie. Lancez-vous, faites des tentatives, osez la nouveauté… Et vous profiterez de ce que le monde peut offrir de meilleur.

La multiplication des activités vous donnera tout autant de nouveaux sujets à aborder, d’histoires à raconter, pour intéresser vos interlocuteurs et éveiller leur curiosité. Vous vous trouverez des points communs avec un plus grand nombre de personnes. Si vous essayez la plongée sous-marine, vous pourrez partager cette expérience avec tous les plongeurs que vous rencontrerez désormais.

Mieux : vous aurez été initié à leur jargon et pourrez donc dialoguer plus facilement avec eux ; vous passerez même pour un spécialiste de telle ou telle discipline lors d’une discussion au cours d’un diner ou en soirée…

C’est ce que la célèbre communicante américaine Leil Lowndes appelle « la thérapie de l’éclectisme » : en mettant un peu de variété dans votre vie, vous aurez des sujets de discussion pour tout le reste de votre existence ! Et selon la « loi de Pareto », qui veut que 80% des effets soient le produit de 20% des causes, le simple fait de s’initier à une activité vous apporte donc plus de trois quarts des connaissances nécessaires pour alimenter une discussion sur ce sujet !

Chaque activité est d’ailleurs en soi un excellent moyen de rencontrer de nouvelles personnes, et démarrer avec celles-ci des relations profondes, basées sur des souvenirs communs inédits.

Voici le sésame pour une vie active et plus riche, et des rencontres toujours plus stimulantes : régulièrement, essayez de faire une chose que vous n’auriez jamais imaginé faire. Commencez par au moins une activité inhabituelle par mois. Puis passez progressivement à deux, trois, quatre… Tous les week-ends !

Je veux des mots qui sonnent !

Maintenant que vous avez tout un tas de nouvelles histoires à raconter, la question qui se pose est : comment les raconter ?

J’ai toujours en mémoire une petite soirée où la conversation avait dérivé sur les voyages, les îles paradisiaques, les destinations de rêve… Chacun eut bientôt pour consigne de parler d’un endroit qu’il aime tout particulièrement, et donner aux autres l’envie d’y aller. Nous étions installés autour d’une grande table en bois massif, lourde et impressionnante, et vint le tour de mon ami Tariq, à ma droite :

Il choisit de nous parler des Antilles, de la Guadeloupe, de ses plages de sable blanc et fin comme du sucre glace, des cocotiers aux larges palmes marrons-vertes qui s’avançaient sur la berge comme d’immenses parasols naturels, et de l’eau tiède et turquoise dans laquelle on pouvait plonger sans hésiter…

Il nous raconta l’histoire de ce pécheur, du nom de Fabilou, qu’il était allé retrouver à la nage et qui avait bien voulu le faire monter dans sa barque pour lui révéler ses secrets. Fabilou ne gagnait pas beaucoup d’argent, mais il aimait la chaleur du soleil et profitait de la mer dans son immensité. Il se régalait chaque jour de sa propre pèche, comme le barracuda, gros poisson à l’allure féroce avec sa mâchoire toute en pointe, si délicieux grillé au feu de bois…

Oui, ce soir-là, Tariq nous a tous fait rêver. Tout le monde n’avait plus qu’une envie : s’envoler pour les Antilles ! Mais, alors qu’il m’accompagnait sur le chemin du retour, je voulu en avoir le cœur net :

« Je ne savais pas que tu connaissais si bien la Guadeloupe !
– A vrai dire, je n’y suis jamais allé, avoua-t-il…
– Non ? Tu en as pourtant si bien parlé ! »

Il se mit à rire : « En fait, expliqua-t-il, je n’ai jamais beaucoup voyagé. Mais il fallait parler d’une destination, alors… Juste avant, je venais de voir une brochure d’une agence de voyage qui proposait un séjour en Guadeloupe. Il y avait une photo magnifique : la plage, les cocotiers, la mer… Au loin on devinait une petite barque de pécheur… Je l’avais en tête, je me suis contenté de la décrire. »

Sa description nous avait semblée plus vraie que nature, alors qu’il avait simplement décrit une photo ! Et… « Fabilou ? » pensais-je. Mais je compris que le pécheur – que ce prénom même – n’avait peut-être jamais existé.

Ce fut ma plus belle leçon de Story telling, autrement dit de « l’art de raconter des histoires ».

D’une façon générale, quel que soit votre sujet, évitez de chercher des idées trop complexes, ou de les exprimer de façon trop abstraite. Rattachez-vous toujours au concret, au visuel. Racontez une histoire.

Les enfants adorent qu’on leur raconte des histoires, et nous sommes tous de grands enfants. L’immense majorité des gens se captivent toujours pour les histoires, surtout quand ils peuvent s’identifier aux personnages – ou les plaindre ou les admirer. Trouvez un scénario. Puisez dans vos souvenirs ou parmi les anecdotes que vous avez déjà entendues. Vous devriez en avoir un plein répertoire, maintenant que vous pratiquez de nombreuses et nouvelles activités !

N’hésitez pas à romancer, même largement. Donnez des détails, précisez les couleurs, les formes, les longueurs, les bruits, les saveurs… Retenez ces initiales : C.F.D.T. (Non, pas comme le syndicat ! Enfin si, mais simplement comme moyen mnémotechnique) pour Couleurs – Formes – Distances – Textures.

Faites des comparaisons. Décrivez des choses physiques, des visages. Donnez des prénoms, inventez-les s’il le faut. Simulez des dialogues, faites vivre les personnages, exprimez-vous à travers eux. Rajoutez-en, exagérez ! Peu importe si tout n’est pas parfaitement exact – qui oserait parler de mensonge ? Après tout, la précision n’a rien à voir avec l’exactitude.

Essayez de remplacer chaque terme abstrait par une image qui lui correspond. Par exemple, plutôt que de parler d’« amour » à votre partenaire, terme finalement vague et flou, évoquez la rencontre d’un homme et une femme sur un pont, l’eau scintillant au soleil par une douce après-midi de printemps, ou leur longue étreinte au clair de lune dans la chaleur d’un soir d’été…

Faites rêver vos interlocuteurs en utilisant des images fortes et parlantes. Faites l’effort de vous représenter vous-mêmes certaines scènes pour chaque idée ou sujet que vous souhaitez aborder, et… Contentez-vous de les décrire !

Parlez de cette façon de vos propres expériences, donner-leur une incroyable profondeur et inscrivez-les dans un parcours de vie riche et trépidant.

Racontez votre vie en lui donnant ces accents héroïques : vous passionnerez ainsi vos interlocuteurs, vous réveillerez le spectateur éternel enfoui en eux, cette part d’enfance qui subsiste en chacun et ne demande qu’à être bercées de belles histoires… Désormais, vous serez le vrai héros de votre propre histoire.

Valentin Becmeur

Valentin est formateur en communication, fondateur du Club d’Éloquence de Paris.

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58 COMMENTAIRES
  • drilouu dit :

    Yeah j’ai réussi! J’ai surpassé la last minute resistance: elle s’arrête net devant la porte du rez-de-chaussée et me dit « j’ai peur de passer pour une salope » et je lui réponds en la rassurant:  » à ce jour aucune « salope » n’est monté sur mon trône. Un trône reste toujours propre! » et là elle était encore mieux. Après les préliminaires j’ai attendu quelque temps avant la position du croco.. Il faut des bras solides pour tenir! Mais que c’est bon!! Huhu.
    Là il faut que je te raconte un truc marrant.Le samedi soir je suis de nouveau sorti mais en boîte avec trois potes très dragueurs. On faisait nos openers en bandes, puis on se séparait.c’était marrant. J’ai eu deux KC et un NC. Mais là.. Une cougar me harcelait, elle était en état d’ébriété avancée (j’aurais du lui donner une amende). Elle me collait au fesse peut-être parce que je dansais bien. Pour la première fois de ma vie j’avais peur d’une cougar! Je savais pas comment m’en détacher, Et là, ironie du sort, je vois une bonne amie qui me sauve la mise!! Elle danse avec moi se colle bien à moi , et la cougar part enfin! Quand je suis de nouveau seul, elle me regarde tel une prédatrice. Je me suis senti comme une proie.. Wouaw j’avais pris mes jambes à mon cou et je me suis bien réfugié dans ma tanière.. Ahahah je souhaite à personne cette expérience !

    J’ai un indice pour la position du soldat au garde-à-vous: le soldat se lève. Bonne journée!

  • selim dit :

    Avec plus de 800 articles en ligne, tu devrais trouver de bonnes techniques de séduction en ligne Blanchardmab !

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