Pourquoi vous DEVEZ « tuer le père » pour devenir un homme à votre tour…

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ArtDeSeduire.Com

tuer le pere Pourquoi vous DEVEZ tuer le père pour devenir un homme à votre tour...

Si je vous disais que votre confiance en vous dépend en grande partie de la relation que vous avez avec votre père, je sais que 90% d’entre vous me diriez « oui, tu as raison… mais comment on fait pour se libérer de ça, du poids du père… ou de la mère ? »

Plus je passe de temps avec vous lors des séances de coaching en séduction, plus un leitmotiv revient : « Je n’ai pas confiance en moi… je ne suis pas assez bien, je me dévalorise constamment, j’ai peu de ne pas plaire assez… »

Et invariablement, on en revient à la situation familiale, à la question de l’influence du père, de son absence ou de son influence positive sur vos rapports aux autres. Dans cet article, vous comprendrez pourquoi « tuer votre père » vous aidera à séduire plus.

Tuer le père, une expression tirée du domaine de la psychologie. Freud a fait du complexe d’Œdipe la charnière centrale de toute sa théorie : vous aimez votre maman, votre papa est un rival qu’il faut faire disparaître. (Je résume rapidement, si vous voulez creuser le sujet, sortez avec une étudiante en psychologie !)

Quel que soit l’état de votre confiance en vous, il est très lié à la relation que vous avez avec votre père. Quel est son rôle ? Comment agit-il dans la formation de votre personnalité, du vous « adulte » ?

Car c’est bien là le cœur du problème : les filles veulent sortir avec des hommes, pas avec des enfants. Or, tant que vous êtes sous la coupe de votre père, il vous sera impossible de vous projeter en tant qu’homme.

Tant que vous lutterez contre votre père, tant que vous serez dans son ombre, tant que vous chercherez sa validation, il vous sera difficile de prendre confiance en vous.

 Père manquant, fils manqué ?

Père manquant fils manqué Pourquoi vous DEVEZ tuer le père pour devenir un homme à votre tour... est un classique de la littérature psychologique sur la place du père.

Du père violent au père alcoolique, en passant par le père absent ou celui qui humilie ses enfants, Guy Corneau tire le portrait de ces pères avec lesquels on doit grandir, avec qui il est très dur de trouver sa place.

On y croise des jeunes écrasés par leur père, humiliés, jamais assez bien pour leur père. Des pères manipulateurs, qui étouffent leurs familles. On y croise des jeunes en manque d’affectation, pour lesquels les pères n’ont jamais un mot d’encouragement, jamais une attention.

Comment avoir confiance en soi, s’épanouir et briller quand le père omnipotent confisque le soleil ? Quand il trouve toujours le mot vexant pour vous humilier en public devant vos potes, les voisins, ou une petite-amie potentielle ?

C’est pour cela qu’un jour, le fils doit tuer le père pour exister. Qu’il s’agisse de Luke contre Dark Vador ou d’Indiana Jones contre son père, les séquelles laissées par la présence ou l’absence du père sont immenses…

Mais seul cet affrontement symbolique permettra au fils de devenir un homme, qui s’affranchira ENFIN du regard de son père, et du regard des autres…

Vous voyez le lien avec la séduction ? Cette peur du regard des autres, cette peur d’aborder, cette peur de ne jamais être assez bien, ce perfectionnisme qui vous handicape est souvent lié à votre relation avec votre père.

Malheureusement, pour certains d’entre vous, l’affrontement symbolique, l’indépendance conquise se fera au prix de terribles disputes… Tous les pères ne sont pas des génies, et il n’est pas rare d’en venir aux mains avant de s’envoler définitivement du nid familial… au grand regret de la mère qui joue l’équilibriste entre les deux…

C’est par cet affrontement, cette rébellion que vous finirez par pacifier votre relation avec votre père… qui est probablement passé lui aussi par cette phase avec son père.

 La perte de re-pères ?

Le problème du « mauvais » père, celui qui est là mais vous méprise, vous néglige, et le problème du père absent physiquement, c’est de laisser beaucoup trop de place à la mère.

Lors des sessions de coaching en séduction, je rencontre trop de jeunes hommes élevés par des mères seules, qui présentent tous la même mollesse, la même absence de virilité et d’envie d’avancer.

Ils sont bien chez maman… qui ne les pousse pas non plus à quitter le nid familial. Pour certains d’entre vous, ces mères sont même étouffantes, reportent sur vous leurs angoisses, vous « protègent » et vous gardent chez elles pour ne pas avoir à affronter leur solitude.

Au final, l’image que ces jeunes hommes sans père se font des femmes est souvent erronée : entre ceux qui vont se construire en jouant les machos et ceux qui vont devenir des Nice Guys, pas facile de trouver un juste milieu, séduisant…

[NdA : attention, je ne critique évidemment pas les mères qui font tout ce qu’elles peuvent pour élever leurs enfants seules…]

Pas facile de grandir et de devenir indépendant, de faire ses propres choix quand on a une mère qui a l’œil sur tout et veut tout contrôler… Et j’ajouterais un dernier souci, encore plus pragmatique : celui de l’argent, la prison des jeunes

 La contrainte financière

Quitter le foyer parental sans argent dans les poches, pas évident. Décider de ses études quand on n’a pas un rond : presque impossible. Vous voilà forcé d’obéir, de respecter les choix de parents tyranniques.

Les dictateurs ont pour eux la loi qu’ils dictent, vos parents, eux, vous tiennent par le portefeuille.

Tous les séducteurs et les gros dragueurs que je connais ont un point commun : ils ont tous compris très tôt tout l’enjeu que représentait la finance. L’argent, c’est le nerf de la guerre… et le nerf du game !

Devenir adulte, c’est subvenir à ses propres besoins, ne pas vivre aux crochets de ses parents ou de la société. C’est toute la différence entre l’enfant que vous étiez, nourri par vos parents, et l’adulte que vous devez devenir pour séduire une femme.

Dans le combat symbolique qui vous opposera à vos parents (s’ils sont relous…), il y aura la conquête de votre indépendance financière. Payer votre loyer tout seul, faire votre linge seul, faire la cuisine comme un grand, et faire vos comptes sans vos parents.

Des petits boulots au lycée, des stages lors de vos premières années d’études, du travail à temps partiel pour certains d’entre vous : à vous de vous prendre en main pour mettre du beurre dans les épinards et ne plus dépendre de vos parents…

Chaque homme devrait être capable de subvenir à ses propres besoins, n’attendez pas que vos parents vous foutent à la porte, ou pire, ne vous disent rien et vous laissent devenir un Tanguy avec son lot de problèmes (lisez l’article « Comment ramener une fille chez soi quand on vit chez ses parents ? »)

Trouvez des projets pour vous émanciper ! A vous de vous creuser le cerveau pour vous extirper des griffes du T-Rex qui vous sert de père…

Vous trouvez que vos parents dirigent trop votre vie et ne vous font pas assez confiance ? Vous vous sentez étouffé ? On vous écoute, que vous ayez 16 ans ou la cinquantaine comme Tony Soprano (le boss de la mafia avec la pire mère du monde…)

Sélim, coach en séduction

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60 COMMENTAIRES
  • Anonyme dit :

    Tu as oublié de traiter le cas des pères trop « pères-poules ». Mon père est du genre autoritaire, perfectionniste et il attend la même chose de tout le monde. Mais étant le petit dernier, il m’affectionne un peu trop et me traite encore comme un gamin à 18 ans (dans le bon sens du terme), il m’achète des petits-cadeaux etc…
    C’est pas la joie non plus pour s’épanouir.

    • Sélim dit :

      Pas facile, en lisant cet article et ces commentaires, de trouver sa place d’homme…
      On a tous des soucis, et le père poule est peut-être moins grave ? (je ne peux pas en juger…)
      SI la situation te pèse trop, peut-être peux-tu en parler avec lui ?

  • Mercure dit :

    Bonjour à tous !

    C’est mon premier commentaire sur le site, soyez indulgents :D

    Je me suis tout de suite reconnu quand j’ai vu l’intitulé de l’article (très instructif d’ailleurs). J’ai 19 ans et depuis le début de mon adolescence la confiance et le dialogue sont rompus avec mes parents. Le principal responsable est mon père et bien évidemment ma mère se laisse toujours convaincre après une dispute entre lui et moi que c’est moi le responsable.

    Au début, je lui tenais tête.J’ai toujours eu un caractère bien trempé et une bonne répartie. J’avais beau dire à mon père que le problème ne venait pas seulement de moi, il ne voulait pas changer. Je me suis donc effacé petit à petit, fatigué de tenir tête à quelqu’un dans le déni total. Maintenant je ne suis plus qu’un fantôme dans ma famille brisée. Mes parents ne savent presque rien sur moi, je ne les vois qu’au repas auxquels je ne parle pas.

    Ca fait plusieurs années que ça dure. J’aimerais que mon père comprenne que je ne veux pas forcément être exactement comme lui (il me laisse rarement faire mes propres choix ou il les critique). On en est venus plusieurs fois aux mains lui et moi.

    J’ai connu deux grosses déceptions amoureuses (filles qui s’amusaient avec mes sentiments) et je suis toujours puceau. J’ai un bon cercle d’amis, un style classe qui m’est propre, je parle bien et je suis cultivé mais quand je dois aborder une fille je bloque. Pensez-vous qu’un nouveau pétage de plombs avec mon père me redonnerait confiance en moi et m’aiderait à aller de l’avant ?

    • Sélim dit :

      Pas forcément un pétage de plomb, mais trouver ta place.
      Trouver ta place là où il te laisse peu d’espace.
      Trouver ta place dehors avec tes amis, avec les filles, en cours ou au travail.
      Et réfléchir à l’indépendance. Quand, comment, sous quelles conditions ?
      C’est un travail de longue haleine, mais sans indépendance, RIEN ne peut avoir lieu…
      Courage cher Mercure…

    • Mercure dit :

      Bonsoir Selim,

      J’ai décidé de passer à l’acte car la situation ne peut plus durer. J’ai écris une lettre à mon père, penses-tu que c’est une bonne idée ?

  • Stratton Oakmont dit :

    Salut Selim,

    Ça fait quelque temps que je lis votre site et je dois dire qu’il m’intéresse beaucoup, vous faites un boulot qui, je suis sur, risque de devenir de plus en plus répandu.

    Cet article m’a motivé à vous écrire puisqu’il me concerne quasi-directement. En effet, alors que je me trouve au sortir de l’adolescence, j’observe de plus en plus autour de moi l’influence délétère que peuvent exercer les parents sur un adulte en devenir.
    Je m’explique : alors que la prise d’indépendance se fait de plus en plus tardive à notre époque (la faute aux études de plus en plus longues ? Au manque d’emploi ? Là n’est pas la question) la présence des parents peut se faire très écrasante pour un adulte en construction. « Tuer le père » devient donc aussi primordial que compliqué pour devenir un homme, vous l’expliquez très bien je ne reviendrai pas la dessus.

    En revanche ce qui m’étonne, c’est que vous ne mentionniez pas l’influence maternelle sur un jeune homme. Effectivement le « tuer le père » freudien est presque obsolète de nos jours, dans le sens où si à l’époque du maître de la psychanalyse, le paternel jouait un rôle primordial dans l’éducation des garçons, aujourd’hui père et mère se partagent le travail à parts égales, et encore… « Nous appartenons à une génération d’hommes élevés par des femmes » vous devriez le savoir en bon fan de fight club, non ? ;-).

    Et l’ influence maternelle peut être tout aussi problématique. Là où le père est dans le jugement et l’exigeance perfectionniste, la mère récompense plutôt la sécurité et la prudence ; il est aussi nécessaire de s’en défaire, surtout en séduction… Le cœur du problème, c’est qu’une rébellion hormonale pousse peut être à se soulever contre son père à l’adolescence (le conflit d’homme à homme étant souvent sanguin), mais pas toujours à oser la séparation vis à vis de sa mère, pourtant nécessaire pour sainement quitter le nid. Alors je ne vous raconte pas les ravages que peut causer une « mère poule » (espèce de plus en plus répandue, merci les médias surfant sur la peur, créateur de paranoïas maternelles) ou une mère possessive, angoissée, castratrice, intrusive… Elles sont un véritable frein à l’émancipation et à la maturité. (Quand elles n’induisent pas de réels problèmes psy)

    The Big Bang Theory nous présente avec humour, mais très justement une jolie sélection de mecs entretenant une relation compliquée avec leur mère et force est de constater que dans leurs relations avec les femmes, comme dans leur vie social, ça ne leur réussit pas des masses ! :-) D’ailleurs, comment envisager une vie en couple quand la présence féminine de la mère occupe déjà toute la place ? Je ne m’étendrai pas davantage, si vous prenez en compte ma suggestion, je suis sur que vous ferez un article formidable là-dessus.
    (Néanmoins je suis là, si vous voulez de l’aide ;-))

    Mes amitiés à toute l’équipe

    • Sélim dit :

      Hello Stratton Oakmont,
      en effet, la présence de la mère est un réel souci pour de nombreux jeunes (et Tony Soprano, ne l’oublions jamais !)
      Ca mériterait un article à part entière, peut-être l’an prochain, qui sait…
      Bonne année cher lecteur !

    • Stratton Oakmont dit :

      Ahah, je veux bien te croire mais il me manque la référence, je n’ai jamais regardé Les Sopranos, honte à moi !
      Bonne année à vous aussi !

  • Morgan dit :

    Petits soucis en ce moment lié à ça justement, j’ai 16 piges et j’ai été élevé sans l’autorité de mon père qui est mort quand j’avais 7 ans et qui était alcoolique. J’ai eu un beau-père assez enfantin et un autre alcoolique, du coup j’ai pris sur moi, ma mère était souvent en colère et je la voyais pleurer, et maintenant que j’ai un nouveau beau-père mes vieux démons ressortent. J’essaye d’agir plutôt que de ruminer, de garder des projets et de consacrer plus de temps à mes vrais amis et à ce qui compte pour moi, de me focaliser sur du positif et sur mes passions. Pas facile d’être lucide, j’arrive parfois plus à me détendre, surtout que je fais une réaction inverse quand je prend des médocs sensés me calmer. J’ai pas envie de prendre ça à la légère parce que en même temps j’ai passé des jours et des jours sans vraiment pioncer à perdre complètement la tête mais j’ai quand même besoin de positif. Je vois des spécialistes qui serons plus aptes à juger de mon état tout en essayant de relativiser et de voir la vérité en face.

  • Artaeus dit :

    Salut à tous !

    J’ai parfaitement reconnu la situation familiale de ma jeunesse dans cet article. Un père « présent » financièrement, mais complétement absent pour le reste, quasiment jamais une discussion, un échange. C’était comme s’il était tout simplement absent ! Durant mon enfance, mon éducation est passé essentiellement par ma mère, j’ai eu une vision complétement faussé de ce que doit-être un Homme, des femmes …
    Mais, bon, j’aime quand même ma famille,aujourd’hui je suis complétement indépendant, et quand je regarde derrière moi, je me rends compte de tous le travail accompli. Ce site a d’ailleurs contribué à me forger en tant qu’individu.

    Bref, un très bon article ! Si vous avez des livres à me conseiller sur l’importance du père, les conséquences de son absence … je suis preneur !

  • Stef dit :

    Bonjour.

    C’est la 2eme fois que j’écris sur le site. Comme je l’ai dis la fois précédente, je n’écris pas certainement eu égard à mon age (41 ans) et ma situation familiale (marié et papa de 2 enfants) mais j’aime beaucoup ce site, et j’aurai été enchanté d’avoir quelque chose d’équivalent plus jeune. Comme quoi vous touchez un large public.
    Enfin, revenons à nos moutons.

    Ce sujet me touche. Je ne m’étendrai pas sur mon histoire. Mais une chose est certaine, J’ai attendu l’age de 35 ans pour oser avoir une discussion sans tabou et musclé avec mon père. Une discussion que je n’aurai jamais oser avoir avant. J’en étais au point du « ou ça passe, ou ça casse ». Bien sûr mon père n’est ni alcoolique, ni fous. Juste un homme dur comme il se faisait avant, peut être aussi du à leur passé encore plus difficile que le notre. Cette discussion à remis beaucoup de choses à plat, mais elle a été très âpres et conflictuelle. Néanmoins il est ressorti du positif.

    Tout cela juste pour dire qu’il n’y a pas d’age pour vivre ce genre de souffrances.
    Mais il faut trouver le moyen pour chacun d’arriver à exorciser ses démons, régler ses comptes afin de mieux vivre sa vie. Nous n’en avons qu’une et elle nous appartient.

  • Manlyman dit :

    Ayant un père de plus en plus toxique avec moi, du genre à ne me parler que pour m’humilier, ça fait du bien de savoir que quitter le nid peut me redonner confiance en moi. Surtout que je me barre de chez dans quelques mois quand j’en aurais finis avec les études. Je n’ai jamais su expliquer cette relation, et j’ai souvent eu envie de le frappé très violemment, même plus que ça parfois. Mais parfois ma colère se calme, parce que quand même, derrière tout ça se cache une vie de merde. Il n’évolue pas et c’est triste.
    Pas étonnant que je veuille me barrer très loin.

    • Sélim dit :

      Ce sera probablement le premier pas vers l’indépendance et la maturité, Manlyman.
      Mais ces envies de le frapper / tuer ne doivent pas t’empêcher de te concentrer sur le vrai sujet : toi !
      Good luck l’ami pour ces derniers mois…

  • Antares dit :

    Très intéressant cet article qui me touche directement, comme beaucoup de personnes ici j’imagine.

    Personnellement, sans vouloir rentrer dans le détail, parents divorcés quand j’avais 7 ans (j’en ai 23 aujourd’hui), garde des enfants obtenue par ma mère donc père peu présent et le peu qu’il était là c’était pour me rabaisser et m’humilier publiquement à chaque occasion, à me faire passer pour un débile, feignant, bon à rien etc (ce sont ses mots, et pas les pires), il est aussi très manipulateur et a exercé une emprise assez forte sur moi jusqu’à peu.
    Je dis jusqu’à peu parce qu’en septembre dernier, j’ai pété un plomb, je lui ai balancé par sms tout mon ressentiment accumulé pendant les 16 dernières années (oui par sms pour esquiver les tendances violentes de sa part), ça a abouti à quelques jours d’échanges houleux puis ça c’est calmé.

    Le mois dernier, j’ai pu lui glisser une dernière quenelle en réussissant le concours d’entrée à la banque de France, qui signifie mon indépendance matérielle et financière, la preuve que je suis pas un si gros raté finalement. Bizarrement je suis le héros de la famille depuis qu’il le sait…allez comprendre.

    Bref tout ça pour dire à tous ceux qui ont le même soucis, faites abstraction autant que faire se peut, vivez votre vie, émancipez-vous petit à petit en ignorant certains aspects et en vous foutant du reste, tant que vous vous concentrez sur vos projets.

  • Yannick dit :

    Bon, je me sens honteux d’exprimer cela mais moi je suis pire que Tanguy.

    32 ans et toujours chez la mère.Bon je suis quand même parti durant mes études, puis chez le père,étranger un peu mais je n’ai jamais coupé le cordon affectif c’est clair.

    Aujourd’hui, je suis en dépression (mais je me soigne) car c’est évident que ce n’est pas normal, et après des hospitalisations, des ruptures toujours selon le même schéma (je me sabote, me dévalorise bref…), j’essaie de me reconstruire petit à petit.

    Mais le chemin est très long d’autant que ces anti-dépresseurs vous tuent la libido et du coup vous vous sentez encpre plus mal (dire que le sexe était une des choses où je performais le plus).

    Bref, bravo à vous les gars d’avoir été solide. Après il y a les accidents de la vie.

    Un jour je serai adulte ;)

    Soyez sympas de pas balancer de remarques acerbes.

    • Sélim dit :

      A part te dire « courage l’ami », je ne vois pas quoi faire de plus !
      On a tous nos parcours, compliqués pour certains, plus faciles pour d’autres, mais ce sont nos histoires.
      Courage pour ce long chemin qui t’attend, à toi de le rendre agréable !

    • BTP38 dit :

      C’est tout à fait normal d’avoir un lien affectif avec ca mère…je suis sur que tu vas te relever, tu peux y arriver !

    • Yannick dit :

      Merci!

  • Strife dit :

    Hello la team ADS !

    Je me demande si l’expression « tuer le père » pourrait s’ adapter à « tuer le frère », dans mon cas.
    Je m’explique : mon père n’est pas vraiment tyrannique, ni papa-poule, même s’ il a été très autoritaire et qu ‘ il m’a complètement dénigré par le passé, mais c’est maintenant une époque révolue. Là le problème, c’est mon frère manipulateur, un véritable pervers narcissique en puissance ( pour faire simple, il est fou. ). Il s’ arrange pour faire diminuer mon niveau de confiance à chaque rencontre, il monte les membres de ma famille contre moi, il a de quoi vraiment retourner le cerveau. Résultat, je me sens perdu et étouffé. Je pense être encore jeune (24 ans) pour pouvoir corriger la situation et faire un nouveau départ, mais sincèrement, je ne sais pas du tout quoi faire…
    Si vous avez des conseils, je suis preneur !

    • Sélim dit :

      Hello Strife !
      Le plus simple, c’est de construire ton chemin. De suivre ta route, tes envies, tes projets, sans te soucier de ce frère qui te plombe.
      As-tu la possibilité de le voir et de discuter en tête-à-tête, en adulte ?
      S’il est vraiment méchant et manipulateur, rien ne sortira de cet entretien, et tu devras faire des choix.
      En as-tu parlé à tes parents ? Qu’en pensent-ils ?

  • Strife dit :

    J’ai essayé de nombreuses fois de discuter avec lui, seul à seul. C’était tout le temps la même chose, il déviait mes questions, se moquait ouvertement de moi, me faisait culpabiliser. Mais il y a quelques mois, ça a été vraiment hardcore, il m’a directement menacé de mort. Je préfère ne pas écrire mot par mot ce qu’il m’a dit, ça fait vraiment peur…
    Je pense actuellement à porter plainte, ça a beau être mon frère, je pense tout de même qu’il peut être assez dangereux.
    J’en ai déjà parler à mes parents. Mon père pense qu’il n’a pas à faire la loi, ma mère pense qu’il n’est pas sérieux. Mon autre frère et ma soeur peuvent parfois le prendre pour la victime, et rient ou ne me croient pas lorsque je raconte les menaces ou les agissements de mon frère. Sinon, pour finir sur une note positive, je fais actuellement tout pour pouvoir aller à l’école de mes rêves :)

  • Boulou dit :

    Hello tout le monde !
    J’ai lu votre article et je le trouve vraiment intéressant !
    Je vous expose mon « problème » qui comme vous l’aurez devinez est mes parents.
    C’est juste horrible comme je n’arrive plus à trouver ma place.
    Mon père me rabaisse sans cesse avec des mots et des insultes parfois blessantes (comme pour imposer son autorité »). Il est quelqu’un qu’on pourrait appeler de « grande gueule », et ne me laisse rien faire en autonomie, veut sans cesse tout diriger ! Me rabaisse devant ses amis, mes amis, mes petites amies, et mes petites amies potentielles. Il est du genre « j’ai jamais tort ». On peut pas dire non-plus que se soit un exemple de finesse…. plus je grandis et plus je me dis que je ne voudrait pas lui ressembler…
    Jamais une parole pour encourager non plus, mm si mes résultats scolaires ont toujours étaient excellents (j’ai été jugé surdoués étant plus jeune).
    Bref ! alors voilà, j’ai 17 ans, j’ai effectué une préparation militaire, et je vois là l’opportunité de quitter le nid familiale, de trouver mon indépendance et mon autonomie….
    Pensez-vous que mon plan est exagéré ou que je fais le bon choix ?

    • Sylvain dit :

      Hello Boulou,

      Non, je pense que cela peut être une bonne décision. Cela te fera du bien de t’épanouir hors du cercle familial. En plus, c’est pour les études, donc pas de clash, pas de heurts. Tu pourras conduire ta vie comme bon te semble. C’est comme ça que tu trouveras ta place. Et que tu apprendras à t’affirmer.

      Tu apprendras à faire face à ton père. Apprends à prendre tes décisions sans craindre son jugement , à créer ton propre parcours. Puis comme le dit l’article, tout deviendra plus facile avec l’indépendance financière. ;) Bon vent dans cette nouvelle vie et l’infini des possibles qui s’ouvrent à toi :)

  • Toto13 dit :

    Salut a tous , je me reconnais bien dans cet situation mon père est parti avec une autre quand j’avais 3 ans et j’ai était élever par ma mère je pense que j’ai pris le côté un peu macho mais c’est vrai que je me reconnais je doute tous le temps de moi , j’ai une très mauvaise estime de moi…je revois mon père depuis plusieur année mais j’aurais jamais pu imaginer que cela soit entre autre la cause de mes soucis …

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