Top 10 des Techniques pour Lutter contre la Timidité

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lutter contre timidité Top 10 des Techniques pour Lutter contre la Timidité

« Un jeune homme qui entre dans le monde avec une timidité réelle, n’a pas espérance d’y faire figure ».

Cette citation de Philip Dormer Stanhope résume bien les limitations de la vie d’un timide, qui passe à côté de la majorité des choses intéressantes de la vie.

Hervé, notre invité du jour vous livre les 10 meilleures techniques pour lutter contre la timidité !

Une personne timide gâche son potentiel en vivant sa vie à 10% ou 20% au lieu de la vivre à 100%. Y compris en terme de séduction.

Parfois même, la timidité l’empêche de vivre toute vie amoureuse et sexuelle. Comme les timides sont discrets et ont un peu honte de ça, ils souffrent en silence.

Peut-être que c’est votre cas, ou que c’est le cas d’un de vos meilleurs amis.

Heureusement, la timidité (même la plus handicapante) n’est pas définitive, et on peut commencer à agir à tout âge pour s’en débarrasser.

Pour réussir à ne plus être timide, il vous faudra deux ingrédients importants :

  • de la motivation
  • de la régularité

Ces deux ingrédients ne dépendent que de vous, autrement dit vous avez toutes les cartes en main pour mettre un high kick à votre timidité et la mettre K.O. définitivement.

J’ai fait ce chemin il y a quelques années, et je partage avec vous mon top 10 des astuces pour lutter contre la timidité.

Solution 1 : arrêter de se définir comme timide

Même si pour l’instant vous avez l’impression d’être la personne la plus timide du monde, vous devriez envisager de voir votre personnalité sous un autre angle.

Si une des premières choses que vous répondez quand on vous demande de vous décrire c’est « je suis timide », alors vous vous collez vous-même une étiquette.

Vous n’êtes pas timide, vous êtes quelqu’un de drôle, de passionné, de créatif, de sportif…. Vous avez plein de qualités.

La timidité, c’est juste un filtre qui vous empêche temporairement de montrer au monde qui vous êtes vraiment, ça ne vous définit pas.

Ça ne vous viendrait pas à l’esprit de répondre : « je suis enrhumé » si on vous demandait de vous décrire, alors pourquoi répondre : « je suis timide » ?

Solution 2 : arrêter les excuses

En arrêtant de dire et de penser que vous êtes timide, vous vous interdirez également toutes les excuses qui vous empêcheront d’être épanoui dans la vie :

Je suis timide donc….

  • Je ne peux pas aborder cette fille
  • Je ne peux pas faire ce métier dont je rêve
  • Je ne peux pas vivre comme je veux
  • Je ne peux pas être moi-même

J’ai utilisé des milliers de fois ces excuses. À chaque fois elles m’ont fait prendre la mauvaise décision. La timidité est la pire des conseillères.

Si vous vous réfugiez derrière l’excuse : « je ne peux pas, je suis trop timide », alors vous vivrez votre vie par défaut. Ne faites plus cette erreur !

Solution 3 : être prêt à apprendre à ne plus être timide

Pour commencer à apprendre une nouvelle compétence, il faut y passer au moins 5 heures.

  • 50 heures pour devenir autonome dans l’apprentissage.
  • 500 heures pour être suffisamment bon pour pouvoir l’enseigner.

  • 5000 heures pour devenir un expert.

Si vous appliquez ça pour lutter contre votre timidité, vous pouvez apprendre à devenir plus à l’aise avec les autres si vous vous impliquez dans le processus.

Tout le monde peut y arriver, à condition de s’accrocher. Trop de timides abandonnent au premier échec. Mais vous n’êtes pas comme eux vu que vous lisez ADS !

Solution 4 : apprendre à aimer l’échec

Ça peut paraître contre intuitif, mais pour réussir, il faut échouer. Un paquet de fois même. Avant de savoir marcher, vous êtes tombé des centaines de fois. Mais vous vous êtes relevé, un peu plus fort chaque fois.

La timidité entraîne souvent une peur bleue de l’échec. Peur d’être ridicule (voix qui tremble, rougissement), qu’on se moque de nous.

Et c’est ça qui entraîne le fait qu’on se plante. Parce qu’au lieu d’apprendre de nos erreurs, on se braque et on vit l’échec de manière dramatique.

Au lieu de ça, prenez chaque échec comme une expérience bénéfique. Soyez fier d’avoir essayé, peu importe si le résultat n’est pas encore à la hauteur de vos espérances.

Comme quand vous tombiez avant de savoir marcher, apprenez de vos hésitations, de vos interactions ratées : chaque échec est un pas qui vous rapproche du succès.

Solution 5 : prendre soin de vous et apprendre à vous aimer

Quand j’étais timide, j’avais une opinion de moi vraiment déplorable : je me trouvais nul, moche, inintéressant.

Et j’espérais que malgré tout les gens m’aiment.

Le truc à comprendre c’est que si vous ne vous aimez pas, les autres ne pourront pas vous aimer.

Respectez-vous, et prenez soin de vous :

  • Rasé, coiffé, parfumé tous les jours (et pas seulement pour les grandes occasions)
  • Faites un relooking et achetez des fringues qui vous mettent vraiment en valeur (fini le t-shirt XXL alors que vous pesez 50 kilos !)
  • Jetez ou donnez tous les vêtements de votre garde-robe sur lesquels vous n’avez jamais reçu de compliment (oui, tous !)
  • Tous les matins regardez-vous dans le miroir en étant fier de votre nouvelle apparence

Solution 6 : inversez vos croyances sur les inconnus

Aborder des inconnu(e)s ça vous fait peur. Pire, ça vous fait trembler, transpirer, rougir.

Alors vous fuyez inconsciemment toute situation où ça pourrait arriver. Sauf que…
Si vous avez peur, c’est que vous mourrez d’envie de parler à ces gens.

Les inconnu(e)s qui viennent vous parler sont vos potentiels futurs amis / petites amies, pas vos ennemis. Même si ça vous met temporairement en situation d’inconfort, recherchez au maximum ces contacts au lieu de les fuir comme la peste.

Soyez ouvert aux rencontres, aux discussions, même si elles vous mettent mal à l’aise pour l’instant.

Et repensez à ce proverbe irlandais qu’on voit parfois dans les pubs : « Un étranger est un ami qu’on n’a pas encore rencontré ».

Solution 7 : s’entraîner à sociabiliser au supermarché ou à la poste

La technique la plus facile pour s’entraîner à sociabiliser, c’est avec vos commerçants favoris. Au lieu de se contenter de « Bonjour, merci, au revoir ! », fixez-vous le défi de toujours ajouter une phrase en plus pour engager la discussion.

Cette phrase devra être improvisée sur le moment, en fonction du contexte. Aucun besoin d’être super original, vous pouvez parler du temps qu’il fait ou du monde dans le magasin, ou de n’importe quoi.

Cette technique de la phrase en plus est super efficace, elle vous apprendra à engager la discussion au lieu de vous contenter du minimum syndical.

Cet exercice est important pour lutter contre la timidité parce que vous le savez au fond de vous : elle ne vous handicape pas que pour la drague, mais dans TOUTES vos relations sociales !

Solution 8 : parler avec des inconnus, sans enjeu

Avant de pouvoir aborder Natalie Portman, il va falloir que vous appreniez à parler à des inconnus sans y mettre d’enjeu : la petite vieille qui fait la queue à la poste avec vous sera parfaite pour ça, tout comme votre facteur ou votre voisin de palier !

Recherchez au maximum à vous connecter aux gens que vous croisez, sans autre enjeu que passer un bon moment.

Si vous faites ça tous les jours, vous allez certes transpirer pas mal les premières fois, mais ça vous fera un entraînement de champion pour passer aux étapes suivantes.

Solution 9 : aborder des inconnus sans pression

Tous les jours, abordez 5 personnes dans la rue pour leur demander un renseignement simple : l’heure, une direction précise, le titre du dernier album de Christophe Mae.

L’important c’est la régularité.

Une fois complètement à l’aise avec cet exercice (ça vous prendra peut-être une semaine, un mois ou 6 mois mais vous y arriverez !), passez à l’étape suivante.

Posez une question plus ouverte pour engager la discussion (par exemple : « d’après vous quel est le meilleur restaurant du quartier ? ») et enchaînez derrière en essayant de passer un bon moment.

Restez léger, et faites-vous plaisir dans les thèmes abordés : que vous ayez envie de parler de Game of Thrones ou de poireaux transgéniques lâchez-vous, comme vous le feriez avec vos amis proches.

Rappelez-vous : il n’y a aucun autre enjeu que de passer un bon moment, vous ne jouez pas votre vie.

Solution 10 : aborder des filles de votre tranche d’âge

La dernière étape (celle que vous attendiez tous, petits filous !) va vous permettre de progresser dans votre rapport aux filles.

Vous allez juste refaire la même chose qu’à l’étape 9, mais cette fois-ci avec des filles qui vous plaisent. Un renseignement simple, puis une question ouverte.

Profitez de l’interaction pour vous rendre compte que les filles que vous trouvez attirantes ne sont pas très différentes des autres personnes, et amusez-vous.

Si un bon feeling s’installe, prenez son numéro (ce n’est pas parce que c’est un entraînement qu’on ne peut pas joindre l’utile à l’agréable). Et si elle ne veut pas ?

On s’en moque, on est juste là pour passer un bon moment ! Et rappelez-vous, l’échec est une étape nécessaire et vous rapproche d’un prochain succès !

Une fois à l’aise avec le fait d’aborder des filles, vous pourrez appliquer tous les bons conseils que vous trouverez sur artdeseduire pour améliorer votre capacité à séduire.

Conclusion

Ces 10 étapes devraient vous aider à prendre conscience de la nécessité d’agir pour combattre votre timidité.

Si vous restez prisonnier de votre timidité, vous allez passer à côté de votre vie et avoir un bon paquet de regrets.

Agissez dès aujourd’hui et vous vous donnerez les moyens de progresser : qui sait, dans quelques mois ça pourrait bien être vous qui pourriez partager vos techniques ici pour lutter contre la timidité ou pour séduire.

Le chemin est possible, même si ça vous paraît insurmontable : un pas à la fois, une étape après l’autre.

On peut se sortir de la prison que représente la timidité et vivre enfin sa vie, vraiment.

Chaque progrès c’est un barreau de cette prison que l’on scie. Cet article c’est le plan d’évasion (pas besoin de s’en faire un tatouage géant dans le dos !).

En tant qu’ancien timide maladif, je peux vous dire que ça vaut le coup de se bouger et de se donner les moyens d’être heureux.

Alors, vous êtes plutôt Team « timide passif » ou Team « ex-timide qui agit » ?

Racontez-nous en commentaire votre pire fail de timide et comment vous avez surmonté cet échec temporaire !

Hervé, responsable édito et fondateur du site changeons.fr

25 COMMENTAIRES
  • Luc dit :

    J’aimerais dire que la timidité est mal comprise et trop souvent associée a un manque de confiance en soi.
    une forme de timidité vient par exemple d’une education tres rigide ou dans d’autres cas , on ne peut jamais etre vraiment soi-même en société (certaines sociétés ne le permettent d’ailleurs pas, car elles sont tres codifiées ou plus codifiées, pensons seulement aux sociétés asiatiques ou il faut sourire meme quand vous etes furieux). Certains personnes que j’ai rencontré ne pourront jamais etre eux-mêmes dans leur milieu social pour diverses raisons ., mais pouvaient se lacher en dehors (impro)
    ce ne sont pas vraiment des timides selon moi, c’est plutôt la société qui est une prison.
    D’ailleurs quand j’ai dit que des personnages connus et notoirement timides devaient se lacher, on m’a dit que justement il ne peuvent pas se lacher, il ne peuvent pas de part leur fonction ou statut ou milieu social.

    Un exemple d’education rigide : parents qui ressassent sans cesse a leurs enfants : « on ne parle pas a des inconnus ». C’est evident qu’un enfant a qui on martele ca, ne va pas facilement aller vers les autres, c’est pas un manque de confiance en soi, c’est l’education.
    Le jour ou l’enfant a compris ca et le verrou saute, la « timidité » qui n’est pas une , disparaît.

    D’autres personnes que je connais considérées comme timides sont en fait plutôt asociales et solitaires et en fait tres sures d’elles..

    • Hervé Lero dit :

      Effectivement les causes de la timidité sont multiples. Elle est souvent liée comme tu l’expliques à notre éducation, ou à une faille dans la compréhension du monde quand on était enfant. Elle peut aussi être liée à des expériences traumatisantes, ou à des échecs répétés.

      Si tu as eu dans ton enfance des parents très sociables, tu as beaucoup moins de chances d’être timide que si tes parents te disaient que parler aux autres c’est dangereux.

      Le truc, c’est que du coup tu ne développes pas ces compétences sociales quand tu es timide, et tu dois réapprendre à prendre confiance dans tes capacités à être bon dans ce domaine. Même en comprenant d’où vient le verrou, ce n’est pas magique et ça ne disparait pas en une seconde, ça fait juste partie du processus pour se débarrasser de sa timidité.

      Après, on peut toujours apprendre à se lâcher, même dans son milieu social. Mais il faut que ça soit une envie profonde d’apprendre à être soi-même dans toutes les situations, au lieu de jouer le rôle que les autres attendent de toi. C’est un travail qui prend du temps, mais qui vaut le coup à mon avis.
      Si tu es le gendre idéal avec ta belle famille, le mec parfait avec ta copine, l’employé modèle à ton travail, te lâcher 1% de ton temps ne suffira pas, même si c’est une soupape appréciable.

      Par contre tu ne peux pas être timide et très sur de toi (ou alors dans certaines situations spécifiques seulement). Les personnes dont tu parles, ce n’est pas de la timidité, mais de l’introversion certainement (car on peut être introverti et très sur de soi).

      Merci pour ton commentaire et tes pistes de réflexion intéressantes !
      Hervé

    • Luc dit :

      D’accord avec toi, faire sauter le verrou en cas d’education rigide ne fait pas tout mais c’est un grand pas en avant, car il manque les compétences sociales mais ca s’apprend sur le terrain.

      par contre je ne suis pas d’accord qu’on peut se lacher en toutes circonstances
      je pense a une dame agéé et assez distinguée avec qui j’ai fait de l’impro et qui racontait les meilleurs blagues de Q et osées que je connais. en impro elle pouvait se le permettre mais je reste persuadé qu’elle pouvait pas raconter ce type de blagues dans sont milieu social.

      Oui on peut apprendre a se lacher mais c’est pas toujours toleré socialement !
      Maintenant on peut toujours quitter son milieu social ca c’est vrai mais c’est parfois difficile.

      par ailleurs au travail desolé mais on pas peut etre soi-même : tous les psys ou caochs conseillent de se faire le plus conforme possible, de rentrer dans le moule, meme au niveau habillement (j’avoue que ca me scandalise meme un peu) J’ai connu un grande entreprises ou tu recevais un blame de la DRH si tu etaits pas parfaitement rasé le matin , et on parle de gens pas en contact clientele !

    • Hervé Lero dit :

      Oui, on peut effectivement apprendre les compétences sociales sur le terrain, heureusement d’ailleurs !
      Comprendre qu’on a le choix de sa vision du monde c’est en effet essentiel, par exemple qu’on n’est pas obligé de reproduire les codes d’une éducation rigide.

      On n’ose pas toujours amener sa vraie personnalité dans son milieu social ou son travail, parce qu’on s’auto censure.
      Quand tu vois un mec comme Obama, qui a le poste le plus sérieux du monde (ou presque) aller dans une émission de Jimmy Fallon et chanter en faisant des vannes, ça passe nickel, parce que c’est raccord avec sa personnalité.
      Et parce qu’il s’en fout du regard des autres, il accepte d’être polarisant (une partie des gens le détesteront, les autres l’adoreront).

      Souvent les barrières on les accepte ou on se les met soi-même. Si une entreprise est assez bête pour virer un employé compétent qui aurait envie d’avoir une barbe de 3 jours, rien n’oblige à y rester. Si tous les salariés quittaient les entreprises qui abusent de cette manière, ils changeraient leurs règles débiles.
      On est d’accord que c’est difficile, mais pas impossible : il faut savoir ce qu’on est prêt à accepter ou non, et à quel point c’est en opposition avec nos valeurs. ;)

    • Luc dit :

      Pour moi c’est une vision simpliste et superficielle

      On est pas obligé de reproduire les codes sociaux (acquis souvent par l’education) ?
      Va vivre au japon et essaye au Japon de reproduire les codes sociaux Français dans tes interactions, tu feras jamais partie de quelque milieu que ce soit !

      Par ailleurs politiciens (qui sont des clowns souvent) et surtout les artistes peuvent se permettre beaucoup de choses, c’est meme leur job mais ce n’est pas vrai dans d’autres fonctions. c’est superficiel comme vision. Il est important de mieux comprendre comment la société fonctionne relleement, avec des éminences grises qui sont parfois tres tres discretes volontairement etc (ces gens tu les vois jamais). le vrai pouvoir est souvent occulte , et le peuple naif !

      Les barrières on ne se le met pas soi-même, faut pas pousser quand meme, voir mon exemple sur l’entreprise. ne pas oublier le plafond de verre aussi, qui est tres pernicieux car invisible jusqu’à ce qu’on lai touché. bienvenue dans le monde reel !
      Rien n’oblige de rester dans l’entreprise, sauf mon cher ami que le marché de l’emploi n’est vraiment pas fameux en Europe ou en France
      certains de mes collègues valables dans cette boite ont mis des années a trouver ailleurs et ils cherchaient activement ! et la plupart des gens doivent travailler pour bouffer (parlons simple)
      Et l’avis concordant des psys et coachs sur le monde du travail on les jette a la poubelle ?
      Bien sur il y a un rapport de force a la base, mais meme en seduction il y a un rapport de force. si il y avait pas autant de mecs en chien je peux te dire que les femmes se la joueraient pas autant princesse.

    • Hervé Lero dit :

      Il ne faut pas mélanger les codes sociaux et le fait de laisser transparaître ta personnalité. Bien sûr qu’il y a une intelligence sociale à avoir, tu peux aller à un mariage en shorts et tongs mais ce n’est pas adapté, idem pour un entretien d’embauche.

      Par contre tu es libre de faire en sorte que le travail que tu feras pendant 40 ans de ta vie et les 2/3 de ton temps éveillé ne soit pas contraire à tes valeurs profondes. C’est à ce prix que réside une certaine forme de liberté.

      Mais clairement tu es libre aussi d’accepter toutes les règles imposées, si elles ne te dérangent pas plus que ça.
      C’est d’ailleurs le choix que la plupart des gens font, et il n’y a pas de honte à le faire. Par contre peu de gens savent que c’est un choix et qu’il y a d’autres alternatives.

      Ce que tu appelles le monde réel, c’est vivre le monde de l’entreprise en tant que salarié, avec une épée de Damoclès au dessus de la tête en permanence. C’est d’ailleurs ça qui fait accepter des conditions qui nous déplaisent. Mais il existe d’autres voies, ce n’est qu’une facette de la réalité.
      Tu peux trouver un travail où on n’exigera pas de toi des choses qui te révoltent. Tu peux choisir de monter ta propre entreprise. Tu peux choisir de te réorienter et de faire un travail que tu aimes. Tu peux choisir de faire évoluer les règles ou les mentalités au sein même de ton entreprise. Entre autres possibilités !

      D’ailleurs je pense que beaucoup de coachs te dirigeront plutôt vers la voie qui te plait, et ne te conseilleront pas forcément de rester malheureux au travail si c’est le cas.

      Parmi les codes sociaux de notre société, tu trouveras aussi des choses comme : « c’est mal vu de s’intéresser à la séduction. Ça doit rester naturel ! », ou « c’est mal d’aborder des femmes dans la rue/dans un lieu public », « draguer c’est mal » et plein d’autres choses de ce genre.
      Heureusement, sur ADS tu apprends comment déjouer ces barrières sociales en restant toi-même.
      Tout code social inadapté est fait pour être contourné. Il faut souvent jouer d’habileté et comprendre comment faire, mais ça reste jouable. Je suis un grand fan de la citation de Gandhi : « Be the change you want to see in the world ».

      Mais on s’éloigne un peu du sujet de la timidité ;)

    • Luc dit :

      Si je peux me permettre, par rapport au travail, ton discours me semble formatté.
      J’aimerais juste dire qu’il ne faut quand meme pas gonfler la liberté qu’on a par rapport au travail, et donner de faux espoirs/illusions aux gens
      J’ai moi meme travaillé dans divers secteurs, une reconversion reussie, diversifié mes activités (location avec revenus passifs) donc je connais pas mal de secteurs.
      la diversification via les revenus passifs (location etc) je conseille sans aucune reserve. surtout actuellement

      Par contre sans cesse se former, la consultance en grande entreprise, se reconvertir comme salarié, j’ai beaucoup de reserves. on appelle ca le « rat raceé en anglais a juste titre, comme le rat dans sa cage tournante qui court apres de chimères !

      Dans la boite dont je parle aucun salarié n’etait bien sur satisfait, mais certains ont mis tres longtemps a trouver ailleurs. voila la liberté qu’on a de changer de job !
      J’ai aussi plusieurs potes de fac ou meme dans ma famille, des bac+5 master dans divers secteurs, plus de 10 ans d’experience, au chomage de longue duree. On parle la de l’elite du marché de l’emploi.

    • Hervé Lero dit :

      @luc Non je te rassure, il y a beaucoup plus de nuances dans mon discours que ce que je peux laisser paraître ici en quelques lignes de commentaires (et je suis sur que c’est pareil pour toi ;) )
      Évidemment il y a des difficultés à trouver un bon job ou même à monter son business, mais la plupart des gens n’essaient même pas de faire changer les choses dont ils se plaignent.

      La peur est très mauvaise conseillère, et dans le monde du travail quasiment tout le monde a peur (c’est la crise, je vais perdre mon emploi, si j’ose dire ce qui me dérange on va me virer, etc), ce qui amène à beaucoup d’insatisfactions à force de réprimer ses envies profondes. J’ai moi aussi laisser tomber mon bac +5 et traversé une période sans rien derrière pour faire quelque chose qui me plait davantage.

      Tous les gens qui ont réussi à être épanouis dans leur nouveau travail sont des gens qui ont essayé. Il y a aussi des gens qui se plantent, tout n’est pas rose. C’est une décision personnelle, de savoir quels risques on est prêts à prendre pour être épanouis dans notre vie professionnelle et personnelle.

      Se former en permanence et être curieux, ça a au moins le mérite d’augmenter (légèrement) ta valeur sur le marché du travail et de t’apporter des compétences qui peuvent t’être utiles dans ta vie. Bien sûr il faut se former sur des domaines qui t’intéressent, sinon ça ne fait que reporter le problème ailleurs. Mais clairement, les revenus passifs c’est l’idéal en terme de liberté, je te rejoins totalement.

      @lisa : il y a différents types de timidités, un vrai timide en souffrira énormément en effet.
      Une touche de timidité ça peut être charmant, mais si le mec que tu croises ne peut pas te regarder dans les yeux ou te dire une phrase sans trembler ou rougir, et qu’il ne peut pas prendre une seule décision par peur de ta réaction tu ne seras certainement pas très attirée.

      Les timides maladifs n’ont pas de vie sentimentale, ou vraiment une vie sentimentale par défaut. Mais ce n’est pas définitif, ça s’apprend en effet, avec de la volonté et en pratiquant régulièrement de de manière progressive on peut s’en débarrasser et vivre complètement normalement.
      Transformer la grande timidité handicapante en légère timidité charmante c’est déjà un très bon objectif ;)

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Par rapport au travail, on sait tous de toute façon que c’est une necessité et qu’il y aura des compromis à faire pour gagner sa vie. Après l’équation est simple, c’est jusqu’ou je vais dans le compromis.

      Pour ma part, je bosse en freelance. En clair, je ne me rase pas et je bosse d’ou je veux. Corollaire de ça : aucune possibilité de crédit, mes mails qui me suivent 7 jours sur 7 et 24h sur 24. Mais c’est le choix que j’ai fait.

      L’essentiel est je pense d’etre heureux ou au moins de pouvoir se regarder dans une glace avec les compromis qu’on accepte.

    • Lisa dit :

      A quand un autre article pour la place du travail dans la vie? ;)

      Notamment pour la génération Y et suivante Z.

      Y’a t-il un lien pour arriver directement aux commentaires? Merci!

    • Lenal'airderien dit :

      Bonjour,

      La famille « Obama » les plus grands stratèges com… Tout ce qu’ils font a été Etudiés… Pensés…

    • Sylvain dit :

      Le premier président à avoir réellement utilisé les réseaux sociaux pour une campagne et notamment Twitter

    • Lisa dit :

      Je dirais même plus : on CHOISIT de se lâcher avec tel groupe d’amis ou telle/tel ami/e

      C’est comme quand tu parles de sexe, tu choisis forcément avec qui tu vas en parler.

  • Lisa dit :

    Ce que je dirais : KEEP COOL AND RELAX

    Souffrez-vous de timidité ? La majorité répondra oui.

    Soufrez-vous de votre timidité? Pourquoi?

    Si la réponse est que vous en souffrez et donc qu’elle vous handicape, alors respirez un bon coup et demandez de simples renseignements au début.

    Personnellement, je trouve extrêmement touchant la timidité des gens et encore plus des hommes, ça me touche beaucoup (et donc, non, ce n’est pas qu’une « tare » ;)

    • AL dit :

      @Lisa : Quand tu observes la timidité chez les autres et quand tu la vis, quand elle te bloque réellement et qu’elle te handicape au point de ne pas pouvoir faire les choses comme tu aimerais les faire, ce n’est pas la même chose. Dans certaines situations, ça peut engendrer une énorme souffrance et de terribles frustrations.

    • Hervé Lero dit :

      +1 AL, c’est la différence entre la timidité mignonne que tu peux voir chez certains hommes, et la timidité paralysante qui bouffe de l’intérieur et engendre une énorme souffrance qui existe chez d’autres hommes.
      Mais heureusement on peut s’en sortir, quel que soit le niveau de timidité (ça prend juste plus de temps et de volonté au début, mais ça vaut le coup !)

      ps : il y a aussi des filles qui souffrent de leur grande timidité ;)

    • Sylvain dit :

      Je pense aussi que l’une des clés c’est d’accepter sa timidité. Ou en tout cas de ne pas la cacher.

      On voit beaucoup de timides essayer d’avoir l’air à l’aise et c’est là que c’est encore pire que tout. Donc si c’est votre cas n’hésitez pas à dire clairement que vous êtes timide et que vous ne parlez pas beaucoup

  • John-Egg dit :

    Il y a 3-4 ans j’ai fait, un soir, un jeu avec un ami.

    C’était en boîte de nuit.

    On faisait le concours du plus grand nombre de vents que l’on se prenait par des filles.
    Pour cela, on aborde de la manière la plus improbable/ridicule possible (sans jamais chercher à être un tant soit peu méchant ou même désagréable, bien sûr).

    De cette manière, un échec, c’est une réussite, et une réussite, c’est un échec ! Autant dire que la peur de l’échec disparaît à 100% dans ce genre de cas.

    Quel meilleur entraînement pour développer son humour et vaincre sa peur d’aborder ? Très vite, j’avais beaucoup de mal à me prendre des vents. J’accostait des groupes entiers de filles avec 100% de confiance et 100% d’humour.

    Bref, depuis je n’ai plus aucune peur d’aborder. C’est le meilleur entraînement que j’ai pu faire dans ma vie pour vaincre ma timidité (et j’ai gagné mon pari, au passage).

  • Nat dit :

    Bonjour
    Merci pour vos conseils qui nous aident beaucoup plus que vous ne l imaginez en tout cas…

    Mon problème est que je me suis installé dans un pays anglophone pour mes études Mais je ne maîtrise pas parfaitement l anglais et cela fait que de fois je me retiens un peu d aborder certaines filles de mon campus pour ne pas passer pour quelqu un de relou, qui du fait que je fais des efforts durant des années pour surmonter ma timidité et voilà qu elle refait surface vu que j arrive pas trop à devoleper les conversations comme je le fais si bien en français. Voilà un peu, un conseil de votre part serait la bienvenu.
    Merci et bonne journée

    • Hervé Lero dit :

      On s’en fiche un peu de maîtriser parfaitement la langue, du moment que tu arrives à communiquer, si tu mets le preterit au lieu du present perfect personne ne t’en voudra !
      Imagine si demain une fille qui te plait vient te parler mais qu’elle ne parle pas parfaitement français, est-ce que ça te poserait un problème ? Surement pas, et c’est pareil dans l’autre sens. C’est dans ta tête le blocage, en général les anglo saxons sont assez bienveillants avec les gens qui essaient de parler anglais, donc ne te met pas de pression.

      De toutes façons, même si tu ne trouves pas un mot, tu peux toujours l’expliquer différemment ou le mimer, ça peut même être amusant !

      Ce n’est pas différent de parler dans une autre langue qu’en français, ne pense pas que les gens te jugent négativement, au contraire c’est cool quelqu’un qui fait l’effort de parler ta langue ! Et le french accent a beaucoup de charme ;)

    • Sylvain dit :

      D’accord avec ça et j’insiste sur le fait que l’image du french lover qui baragouine a encore de beaux jours devant elle!

    • Nat dit :

      Merci @Hervé et @Sylvain, je tâcherai de m’y mettre :)

  • Balou dit :

    Bonjour,

    Encore un très bel article félicitations, c’est un plaisir de parcourir ce site internet !

    Je tenais à partager avec vous une technique qui m’a permis de fortement diminuer ma timidité.

    Professionnellement, je me suis retrouvé à un poste qui nécessitait énormément de contact clientèle (Conseiller financier). Arrivant là un peu comme un cheveu sur la soupe étant donné ma timidité légendaire, j’étais totalement en dehors de ma zone de confort jusqu’au jour où une méthode m’a permis d’aller fortement de l’avant.

    Par hasard, mon chef m’a montré une vidéo de David Laroche (si certains connaissent) où il parlait de certains millimètres à accomplir.

    En adaptant à ma façon et en « métaphorant » le tout, « Pour relier Paris et Bangkok mieux vaut faire de petits pas plutôt qu’un immense bond si l’on souhaite se souvenir de paysages magnifiques. »

    En plus concret, il s’agit de réaliser un millimètre par jour afin de sortir de sa zone de confort. Un millimètre est une action qui nous mets mal à l’aise, qui nous dérange mais qui nous permet d’atteindre un sentiment de satisfaction aussi futile soit-il. Tout comme mentionné dans cet article, parler aux inconnus est un moyen des plus efficace.

    Mais ça peut être beaucoup d’autres choses comme, faire un voyage en solitaire, se promener la nuit dans un bois, demander un petit supplément de nourriture au restaurant avec un sourire… A chacun de trouver ce qui le met quelque peu mal à l’aise.

    Au départ, l’idée me semblait un tant soit peu loufoque mais après une courte année de pratique, c’est incroyable comme ça permet de nous épanouir en nécessitant un effort qui est tout sauf insurmontable.

    Faire quelquechose dont on a peur moins pour surmonter sa peur mais plus justement parce qu’on en a peur.

    Si cette technique peut être aussi utiles c’est un plaisir d’en partager une esquisse…

    J’aimerais beaucoup connaître votre ressenti à propos de cette solution.

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