En Finir Avec Le Syndrome Du Nice Guy En 7 Leçons

Publié dans Inner game par Aurélien

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Bien poli, bien gentil le nice guy s’évertue à toujours tout bien faire comme il faut. Généreux, serviable, attentionné… la comparaison avec le prince charmant (ou même avec un mec bien) s’arrête pourtant là. Malléable pour les unes, inoffensifs pour les autres, son art du grand écart social permanent fait de lui un parfait ectoplasme. Et personne ne viendra jamais le lui reprocher.

Quand les autres mecs repartent avec ce qu’ils veulent, cet éternel frustré repart avec des excuses. Sous ses allures de caméléon se dissimule une véritable bombe à retardement. La faute à cette pseudo « gentillesse » qui refrène ad vitam aeternam son potentiel et annihile toute ses chances avec la gent féminine.

Cette impasse n’en est cependant pas une. Si aucun remède miracle n’existe, les lignes qui vont suivre vont vous donner 7 précieuses recommandations pour aller de l’avant et devenir enfin vous-même.


Dans son excellent ouvrage No More Mister Nice Guy (Trop gentil pour être heureux, le syndrome du chic type en VF), le thérapeute de couple Robert A. Glover décrypte 252 pages durant les causes de l’émergence de ce trait de caractère peu glorieux.

Selon lui, depuis l’après-guerre les bouleversements sociologiques, technologiques et culturels sans précédent ont profondément affecté les comportements dits traditionnels.

La fin de la société agricole (exode rural, industrialisation, tertiarisation…) couplée à la libération des femmes (révolution sexuelle, féminisme, divorce de masse…) auraient sérieusement entamé le processus de transmission des valeurs viriles entre pères et fils et cantonné l’éducation de nos chérubins aux femmes (qui de surcroît trustent désormais les postes dans les secteurs clefs de l’enseignement et de la justice).

Coupés des « modèles masculins sains » le gentil garçon en devenir se voit ainsi réduit non seulement à rechercher constamment l’approbation des femmes mais aussi à se calquer sur leur définition bien à elles de ce qu’est d’être un homme – voilà comment on est passé du Alain Delon millésimé 60’s/70’s à Orlando Bloom…

Au final le nice guy intériorise la croyance que pour être aimé il doit correspondre à un archétype fort éloigné de son moi profond. Et c’est là que commencent les ennuis car bien évidemment il n’est jamais rétribué selon ses efforts : sa « perfection » n’intéresse personne.

[Lisez à ce sujet Les 4 Raisons pour lesquelles les « Gentils » Garçons n’Attirent pas les Filles écrit par Sylvain]

Face à ce constat d’échec notre chic type se trouve bien souvent démuni, ne proposant comme solution à sa gentillesse qu’encore plus de gentillesse. D’où cet éternel dilemme : comment obtenir autre chose que ce que l’on a toujours eu si l’on continue à se comporter comme on l’a toujours fait ?

Le problème étant posé, passons aux solutions, car oui elles existent.

1) COMMENCEZ PAR VOUS REGARDER DANS LA GLACE

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À force de se donner l’illusion d’être honnête le nice guy finit par y croire, alors qu’il ne s’agit que d’une stratégie mal déguisée pour arriver à ses fins. Stratégie qui se révèle diablement peu efficace et qui aboutit immanquablement, « ô monde cruel », à trouver moult excuses et prétextes à ses échecs.

Les victimes ne gagnent jamais rien.

La première étape va donc consister à effectuer un bilan sans concession en vous posant les bonnes questions : vous dit-on souvent que vous êtes niais « gentil » ? Attirez-vous sans même le vouloir les personnes « à problèmes » ? Feignez-vous l’empathie ? Cultivez-vous le non-dit (voire le secret) avec votre entourage en compartimentant votre vie ? Êtes-vous accroc au porno ? Êtes-vous toujours dans le compromis ? Acceptez-vous d’aller mal en attendant qu’une situation évolue ? Éprouvez-vous un malaise à passer pour le centre d’intérêt (d’une discussion, d’un groupe…) tout en vous sentant au fond de vous frustré quand vous ne l’êtes pas ?

Si vous avez répondu oui un peu trop souvent, VOUS allez devoir impérativement opérer quelques changements de fond car il VOUS revient d’assumer vos responsabilités.

 
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2) TRAINEZ AVEC DES MECS

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Au fond le principal problème du nice guy c’est d’être un « homme-femme », un être hybride à l’aise dans aucun de ces deux univers.

Chercher uniquement la compagnie du sexe opposé, c’est imposer aux femmes le devoir de satisfaire des besoins émotionnels et sociaux qu’elles ne peuvent pas combler à elles-seules. Renouer avec vos congénères permet d’enrayer ce mécanisme de dépendance. Vous serez alors moins demandeur, et fatalement moins aigri à leur égard.

Intrinsèquement dégagée de toute obligation sexuelle, l’amitié homme-homme offre (sans mauvais jeu de mot) un potentiel de profondeur et d’intimité beaucoup plus vaste, tout en amplifiant certains traits masculins prisés par les femmes (capacité de s’imposer, mise en danger, soif d’expériences…)

N’hésitez donc pas à vous lancer dans tout un tas d’activités bien couillues (ouvrir un fight club, combattre des grizzlis à mains nues, participer à des concours de roulette russe…) mais aussi et surtout commencez par vous inscrire dans un club sportif, partez en virée le weekend avec des potes ou organisez des soirées poker.

Gardez bien à l’esprit que booster votre énergie masculine demande un effort conscient, voir un sacrifice pour dégager du temps.

3) DÉVELOPPEZ VOTRE FORCE PHYSIQUE

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Fact : la force constitue l’une des différences les plus marquées entre les hommes et les femmes. Ce n’est donc presque pas étonnant si le conditionnement dont a hérité le nice guy l’amène à se méfier des signes extérieurs de virilité, voire à s’enorgueillir d’une douceur tant affective que physique.

Dans un monde où la plupart des hommes passent leur journée assis derrière un bureau, on aurait d’ailleurs vite fait de croire la force physique désuète.

Sauf qu’accroitre cette dernière (sports de combats, musculation, crossfit…) permet de se réapproprier son corps, de mieux le connaitre (anatomie, alimentation…) et in fine de se sentir plus masculin.

La force physique joue en effet un rôle majeur sur votre taux de testostérone (l’hormone mâle par excellence), sur votre apparence et sur l’assurance que dégage votre body langage, bref en un mot comme en cent, sur votre confiance en vous.

Pour Nietzsche l’être humain cultive « la philosophie de son corps », le physique influence votre personnalité. Devenir plus fort c’est d’une certaine façon signifier au monde que vous vous êtes accordé un choix : le choix en amont ne pas être gentil par défaut.

4) ASSUMEZ VOTRE SEXUALITÉ

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Le nice guy a parfaitement assimilé ce discours des féministes radicales qui tend à dépeindre l’homme en prédateur sexuel (et elles n’auraient pas forcément tort si leur analyse ne se limitait pas à ce trait exclusif).

Intiment persuadé que toute forme de plaisir sexuel est honteux, voir condamnable, il n‘arrive pas à concevoir que les femmes puissent adorer le sexe.

Là encore il va réprimer son énergie vitale et user de divers subterfuges pour éviter au possible toutes relations sexuelles – avec en premier lieu des pratiques compulsives qui ne font qu’alimenter cette frustration (porno, fantasmes jamais évoqués…).

Et quand vient le moment de passer à l’acte, le nice guy cultive bien souvent l’obsession de passer pour un bon amant, ce qui ne peut se faire qu’à son détriment (répétition des gestes, dissimulation, manque de surprise, de sincérité…).

Vous devez donc cesser de vous accommoder cette spirale perdant-perdant. Une sexualité est épanouie lorsque l’on assume pleinement la satisfaction de ses besoins et de son excitation.

À vous de libérer l’animal qui sommeille en vous ! Ceux qui ont été adolescents dans les années 90 savent que * voix du Doc* « ce n’est pas sale ».

5) RECHERCHEZ LE CONFLIT

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Le nice guy souffre vous l’aurez compris d’un déficit d’affirmation et pour y remédier il va falloir casser quelques œufs.

S’il a mauvaise réputation, le conflit n’en reste pas moins indispensable pour structurer votre personnalité et votre rapport aux autres. Chose impossible à faire lorsqu’on dit oui à tout, tout le temps, que l‘on exprime jamais le moindre désaccord ou que l’on se laisse déborder par les autres.

Alors bien sûr on ne peut pas être de toutes les guerres et la vie en société impose une certaine hypocrisie dans les rapports humains (garante du vivre ensemble), mais vous devez établir des limites claires et précises au-delà desquelles vous être prêt à croiser (symboliquement) le fer.

Le respect va au respect et personne à part vous-même ne vous force à céder au moindre de ses caprices, à écouter les problèmes des gens qui se foutent des vôtres ou à aider tout le monde dans votre amphi.

Vous découvrirez très vite par vous-mêmes les pouvoirs insoupçonnés d’un simple « non » asséné avec aplomb (et bienséance).

6) LÂCHEZ PRISE

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En cherchant à tout prix à présenter au monde un visage débarrassé de toutes aspérités, le nice guy se transforme irrémédiablement en control freak.

Cette quête de perfection (ou d’une certaine perfection), non contente d’être vouée à l’échec pèse énormément sur ses relations et son bien-être. Déjà parce que cette hypersensibilité à l’égard des autres s’accompagne d’une tendance prononcée pour la procrastination (trop de pression en amont) et aussi parce que porter ce genre d’armure 24/7 est épuisant à la longue.

Personne n’a la mainmise sur ce que les gens pensent, on ne peut jamais tout contrôler… et c’est tant mieux ! Les imprévus et contretemps permettent bien souvent de sortir de sa routine, d’en découvrir plus sur soi-même et de casser ses présupposés. Bref tout ce dont a besoin un gentil garçon.

Se planter à l’occasion, demander un coup de main ne doit rien avoir de déshonorant à vos yeux. S’il se peut que certaines personnes ne soient pas de cet avis, passez-leur le Salam du hublot, il n y a pas si longtemps vous étiez encore comme eux.

7) SOYEZ ÉGOÏSTE

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On aurait vite fait d’assimiler l’égoïsme à un gros mot, nice guy en tête. Une petite cure d’auto-centrage ne serait pourtant pas du luxe.

Être égoïste, c’est admettre que vos besoins passent avant ceux des autres et refuser de dilapider votre énergie avec des gens qui ne méritent pas votre temps (et peu importe ce qu’ils en pensent).

Pris dans cette acceptation, être égoïste c’est en quelque sorte s’interdire le médiocre. En acceptant d’être le seul responsable de vos actes (lire : « quoi que je fasse, je le fais à fond »), vous refusez d’être à la merci des éléments. Autrement dit vous créez à chaque instant un choix. Et tant pis pour les bébés phoques…


Nous voilà arrivé au terme de nos recommandations qui pour certaines peuvent apparaître un peu alpha bourrin si elles ne s’adressaient pas à des chiffes molles gentils garçons en quête de rédemption.

Pour tous les autres, histoire que les choses soient claires, méditons sur cette citation piquée dans Cosmos, le dernier (très bon) bouquin de Michel Onfray, qui résume assez justement la masculinité 3.0 :

« Toute virilité ostentatoire signale bien souvent une virilité défaillante. Vouloir exhiber sa testostérone relève la plupart du temps d’un plaidoyer pro domo : on montre ce à quoi on aspire mais qui nous fait défaut. La virilité authentique n’a pas besoin d’être spectaculaire, théâtralisée, exposée, il lui suffit d’être. »

 

Aurélien

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88 COMMENTAIRES
  • Ben dit :

    il y a un très bon bouquin,sur ce sujet qui s’intitule: »Cessez d’etre gentil,soyez vrai »

  • Luciano dit :

    J’ai lu le livre « Trop gentil pour être heureux, le syndrome du chic type » de Robert Glover. J’ai pris une vraie claque ! Ce livre a changé ma vie.

  • Apollo Creed dit :

    Super article Aurélien !! Merci,

    Etant en pleine période de convalescence suite à une opération, je mets à profit ce temps qui m’est offert pour lire un maximum et m’enrichir intérieurement.

    C’est troublant mais tout à fait facile de se retrouver dans les exemples que tu dresse. Etant longtemps voir encore aujourd’hui materné par une maman plus qu’aimante (ce qui a du bon à beaucoup de niveau…) je trouve ça très dur de se construire une identité et une attitude virile, affirmée, les plus grandes claques que j’ai pu prendre m’ont bien aidé dans ce domaine…

    Et merci pour l’ouvrage que tu cite, tu viens de faire passer de 8 à 9 livres le nombre de bouquins en attente d’êtres lu :D

    • Aurélien dit :

      Salut Apollo,

      Être gentil n’est pas une cause perdue, il y a juste à activer quelques automatismes. Fais gaffe à ne pas passer en mode sur-intellectualisation /overthinking, le vécu, l’expérience prime.

      Bien à oit’ !

      Spoiler : mon prochain article le mois prochain c’est une sélection de 15 livres sur la séduction , ça devrait élargir ta liste ;)

    • Sylvain dit :

      Hello Apollo Creed,

      N’hésite pas à nous dire ce que tu en auras pensé. Beaucoup de travail pour s’affirmer mais l’essentiel est de commencer. Bon courage pour ta remise sur pied :)

  • Jay dit :

    Salut
    Je voulais exprimé quelques soucis !
    J’essaye de ne mas etre un nice guy mais je n’ai aucun répartie et quand une fille est énervé j’essaye de repliquer mais je me laisse soumettre meme sans le vouloir !
    Sinon c’est bien d’etre macho ?

    • Sylvain dit :

      Hello Jay,

      Pas besoin d’être macho pour s’affirmer. La clé c’est vraiment de se connaitre. Réfléchis a tes standards, à tes valeurs, aux concessions que tu es pret à faire ou pas. Une bonne méthode, ne fais ou n’accepte pas quelque chose que tu ne pourras pas faire régulièrement toute ta vie. Une fois que tu l’auras acceptée une fois, c’est très difficile de revenir sur quelque chose. Donc ne transige pas sur tes valeurs. N’hésite pas à la recadrer quand c’est nécessaire et quand tu sens que c’est important pour toi. Pour ne pas lacher, il faut ne pas avoir peur de la perdre et bien lui faire ressentir que tes valeurs se situent au dessus de ses petits caprices ;)

    • Aurélien dit :

      Salut Jay,

      tout dépend ce que tu mets derrière les mots si macho c’est s’affirmer, être masculin, prendre l’initiative, oui. Si c’est surjouer le concours de qui a la plus grosse et se comporter comme un rustre, non.

      En janvier je sors un article dédié à la répartie, ça devrait t’aider bro.

      Merci pour ton com’.

  • Hey dit :

    Salut,

    Depuis le début de l’année je suis a coté de deux mecs en cours dans mes études;un cool et un merdeux.Arrogant,indifferent,prétencieux…j’ai pété un plomb une fois contre lui d une manière un peu lâché et très puerile je l’avoue.

    Je me suis excusé mais depuis cette semaine le mec tient 1 ou 2 propos aux relents racistes alors que je suis d origine étrangère…

    Que faire svp?

    • Sylvain dit :

      Hello Hey,

      Dans ces cas là, le meilleur des conseils est tout simplement de l’ignorer! Ca ne sert a rien de rentrer dans des polémiques à n’en plus finir. DOnc inutile de dilapider de l’énergie ou de te laisser atteindre par ça. Fais ta vie et consacre toi à des choses positives plutot que de te laisser ronger par des interactions négatives. va simplement t’asseoir a coté de quelqu’un d’autre et laisse le déverser son fiel dans son coin.

    • Aurélien dit :

      « Les gens ont l’importance que tu leur accorde »

      Bon après en cercle fermé (comme dans une classe) tu dois composer c’est sûr, mais ne transige pas sur certains principes.

      Quant aux propos racistes, c’est cool ça les fait passer pour des c* sans effort de ta part ;)

      Bon courage.

    • retribution dit :

      moi perso ça passe pas une insulte non je recadre et je vais loin dans mes propos pour que le mec comprenne à qui il a à faire , je le fais chier toute la journée soit je le préviens d’arreter et là bam main courante à la prochaine incartade

    • Aurélien dit :

      En effet, les insultes et attaques à l’intégrité font effectivement parti des choses avec lesquelles il ne faut JAMAIS transiger – sauf quand elles sont tellement grossière qu’elles déshonorent/disqualifient d’entrée leurs auteurs (genre propos racistes), leur réponde c’est se rabaisser à leur niveau.

      A.

    • marek dit :

      Hey,
      Le racisme n’a pas le droit de citer, selon moi il faut poser les choses cartes sur table, en parler au prof, à l’équipe enseignante .. sans ça il risque de continuer..

  • sam dit :

    Ah oui j’oubliais le problème global;

    Je me réoriente pour la énième fois l’an prochain…Pas de rentrée décalé ds la filière que je convoite.

    Du coup je bosse que les matières qui m’intéressent soit un quart…Le reste je me tape des notes de merde.

    Problème:entre un groupe qui commence a partir en couilles entre clans,moqueries dans le dos,rivalités d’apparences et amoureuses,je sens que je vais en prendre plein la gueule au vu des notes que j’aurai et de mon absence d’intégration sociale.

    Aller en cours doit me permettre de garder le rythme,de soigner qd mm mon dossier un minimum et de garder une bourse…

    Pensez vous que je dois être beaucoup plus égoïste comme indiqué ds l article et rien a foutiste?Avez vous d’autres tuyaux que dans l’article pour mon cas de flotte sans que ceux ci sont trop chronophages ou dépensiers?

    Merci.

    • Aurélien dit :

      Salut Sam,

      Je ne suis pas certain que ton com soit en rapport avec le sujet. Ici « être égoïste » signifie ne pas faire systématiquement passer les autres avant soit chez ceux qui ont du mal à s’affirmer.

      Pour tes études, sois bon dans ce que tu fais. Si ça ne te plait pas du tout, change de filière – sachant que l’herbe n’est jamais 100% verte ailleurs.

      Aurélien

  • Un lecteur dit :

    Putain j’ai commencé à lire ce livre il y a à peine une semaine et je là tombe là-dessus ! Vous pouviez pas faire plus pertinent… :P

    Super article en tout cas et c’est cool que vous citiez vos références parce que je suis tombé la dernière fois sur une vidéo d’un mec sur YouTube qui reprenait à la lettre prêt tous les concepts de « The Way Of The Superior Man » de David Deida (livre que je conseille d’ailleurs)… sans citer une seule fois le titre ou l’auteur !

    Continuez comme ça vous faites du super boulot ! ;)

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Merci pour ton témoignage! Très bonne référence que the way of the superior man, il faut aussi partie de ma bibliothèque perso. On essaye de vous faire partager au max toutes nos sources d’inspiration :)

    • Aurélien dit :

      Et oui sur le net nombreux sont ceux qui s’approprient des concepts et profitent de la naïveté de leur public (y compris en .fr)…

      Merci pour The Way Of The Superior Man. Je ne connaissais pas, je vais remédier à cela.

      @+ !

  • machinchose dit :

    C’est quoi un Control Freak ?

    • Aurélien dit :

      Yo machinchose (!?),

      Un control freak c’est une personne qui veut avoir la mainmise sur tout et ne laisser aucun place à l’imprécision ou au spontané. Dans certains domaines ce peut avoir du bon, mais tous les jours, tout le temps c’est non.

      L’imprévu, le naturel ont aussi leurs vertus.

  • Yop dit :

    Pour avoir une tendance « nice guy », je peux dire que certaines choses sont vraies; Notamment la difficulté à s’imposer.
    D’autres choses, par contre, sont archi-fausses: un article caricatural et extrême.
    – Les « nice guy » feraient « semblant » d’être gentils ? Absolument pas. C’est un argument de jerk qui pense que le monde est une terre de fauves et que la gentillesse n’existe pas. C’est limite crétin.
    – Les nice guy seraient dans un processus de déni, pour passer pour des victimes: rien est plus faux. On se remet énormément en question, tout le temps. Sans doute trop.

    Ensuite, le problème serait d’être un « homme-femme »… Ca c’est un propos à mettre en lien avec la citation d’Orfray à la fin. C’est un reflet de cette virilité excessive et un tant soit peut ridicule qui veut qu' »un vrai mec, ça pleure pas, c’est pas une gonzesse. Un vrai mec ça joue au poker et ça insulte ses potes. On est pas des pédés nous ». Non, mais sérieux, on est où là ? « Jouez au poker, ça fera de vous des hommes » ? C’est quoi cette conception passéiste ?

    – Vous citez les attentes des femmes, attentes liées à la virilité: s’imposer, leadership, ne pas se laisser marcher sur les pieds. C’est absolument vrai. Mais la plupart des femmes veulent aussi un mec compréhensif, sensible ( qui ne veut pas dire une tapette, j’espère que vous percutez l’idée ), attentionné. En gros un homme qui a une part de féminité.

    Les « hommes femmes » comme vous les appelez, ne sont pas des hybrides. Ce sont des hommes qui ont accepté d’être complets et ne refoulent pas leur sensibilité comme des adolescents. Oui je suis un homme viril, mais j’ai aussi une sensibilité ( aux arts, aux sentiments ). Et je vais pas éclater de rire devant une scène de film émouvante pour cacher aux autres que je suis ému. Parce que ça, pour le coup, c’est du déni. Et c’est ridicule.

    – Etre égoïste: effectivement si vous prenez ce parti, vous risquez d’être plus à l’aise dans ce monde, vu l’air ambiant. Mais à voir avec votre conscience…

    Alors ok pour s’imposer, s’affirmer. pour soi-même avant tout, pas pour plaire aux meufs. Après faut pas tout mélanger, accepter sa part de sensibilité ne signifie pas devenir une carpette. Au contraire, ça veut dire grandir, vraiment. Etre quelqu’un d’entier.
    Le « on est des boeufs, on est pas des pédés », faut en sortir à un moment. Il paraît que la majorité des mecs commencent à en sortir vers 40 ans. Tout ce temps perdu !

    • Aurélien dit :

      Yop Yop,

      En voilà un com’ argumenté !

      Alors pour commencer l’article reprend une à une toutes les tares du nice guy. En réalité dans les faits rares sont les personnes qui cumulent les 7, et même parmi les non-nice guys tu peux avoir tendance à être affecté par certains symptômes #Nuances

      – Sur la gentillesse : « La gentillesse est une qualité éminemment noble, il s’agit d’accomplir des actes de bonté désintéressés. A contrario, « être gentil » ne se veut une posture par défaut assez méprisable ». Le contraire d’être gentil n’est pas être « méchant », mais être ferme. Cela n’empêche ni d’être attentionné ou bienveillant. Pour t’en convaincre demande à UNE pote à toi ce que veut dire le mot« gentil » dans sa bouche.

      – Sur la virilité : attention à ne pas diaboliser la virilité. Être un vrai mec c’est pas passer ses journées à faire des concours de bras de fer et se battre dans les bars. Mais ça commence à être à l’aise avec des hommes, ne pas être effrayé par ce rapport de force qui structure la gent masculine (même avec des potes). Donc oui traîner avec des mecs t’aide à affirmer ta masculinité. D’où le poker, les sports collectifs, les escapades… Comme par hasard les mecs gentils fuient cela pour aller se réfugier dans un environnement doucereux où justement ils vont passer pour des mecs à moindre de frais.

      – Sur les attentes de femmes : mais l’un n’empêche pas l’autre, bien au contraire ! C’est lorsque tu es le plus à l’aise avec ta masculinité que tu peux affirmer ta part de féminité. De la même façon que c’est lorsque tu as confiance en toi que tu admets plus facilement tes erreurs, et ainsi de suite.

      – Être égoïste : là encore ne perde pas de vue que l’on s’adresse à des personnes qui sont dans le déni d’eux-mêmes et font passer leur faiblesse pour de l’altruisme. Refuser que les autres empiètent sur soi, faire entendre une voix discordante dans un groupe demande un certain cran. Là encore il ne s’agit pas de de polluer à tout va, traiter les gens comme de la m*rde, mais d’affirmer une certaine estime de soi : je fais les choses parce que je les ai choisies. Osef le destin de feuille morte.

      Tout est une question de dosage.

      Peace.

    • Yop dit :

      J’aime pas le foot, les cartes, et les jeux vidéos. Pas évident pour se faire des potes. Mais je me sens pas moins homme pour autant.
      Après, traîner avec des mecs, dans le but de « passer pour un mec » ? On parle d’image là, c’est superficiel. Pour moi, être viril signifie prendre ses responsabilités, prendre des décisions, s’affirmer, et s’assumer ( assumer sa part de virilité autant que sa part de féminité ). Tu vois, on est loin des insultes amicales et des taquineries entre potes sur le terrain de foot. Ce dont tu parles, c’est plus de la camaraderie je pense.

      Sur la gentillesse: ça n’est clairement pas une stratégie de la part des nice guy. Ils n’ont même pas confiance en eux, comment veux-tu qu’ils calculent ? Ils n’essaient pas de « passer pour » ou « calculer » pour obtenir des choses. Pas du tout, vraiment. Par contre, ils sont font bien manger par les vrais calculateurs ( parce que les calculateurs sont ce qu’ils ont et que les nice guy se laissent faire donc responsabilités partagées ). Mais la vraie gentillesse existe, comme nature.
      Tu confonds gentillesse et faiblesse je pense. Les nice guy se montrent faibles, certes, mais ils peuvent aussi être des mecs gentils.

      D’autre part, ma copine ne savait rien de mes « performances » au lit en venant me draguer (et moins non plus d’ailleurs). C’est sur le mec gentil qu’elle a craqué.
      Et ce qui m’a permis de la faire jouir, c’est pas uniquement ma virilité; C’est ma sensibilité qui m’a permis d’être à l’écoute de ses désirs et de m’adapter en fonction;
      Les filles ont parfois besoin qu’on les traite comme des princesses et parfois comme des salopes.
      Alors je n’hésite pas entre virilité et féminité, j’ai les deux aspects. C’est ce qui permet d’être entier.

    • Aurélien dit :

      Re,

      – Traîner avec des mecs ce n’est pour le paraître (cf. pourquoi plus haut)
      – « La gentillesse est une qualité éminemment noble, il s’agit d’accomplir des actes de bonté désintéressés. A contrario, « être gentil » ne se veut une posture par défaut assez méprisable » (x2)
      – Avec ta copine c’est toi même qui écrit : « Les filles ont parfois besoin qu’on les traite comme des princesses et parfois comme des salopes »

      Et pour finir, j’aime pas le foot, les jeux vidéos et j’ai même pas le permis… et j’ai jamais été « gentil » de ma vie ;)

      Peace.

    • Yop dit :

      Re re,

      – Sur la gentillesse: j’ai compris, inutile de me faire un copier-coller, ça ne sera pas plus convaincant que la première fois. Je maintiens que tu parles de faiblesse et non de gentillesse. Il n’y a aucune différence entre « gentil » et « être gentil ».
      Faut arrêter avec cette peur maladive d’être gentil, en mode « je vais me faire bouffer si je fais ça. Dans la vie, tu donnes ça, on te prends ça… » C’est pas une tare d’être gentil. C’est une qualité au contraire. La faiblesse est un défaut par contre.

      – Dans la citation sur les « princesses et les salopes », tu lis à moitié, tu ne retiens que « salopes » j’ai l’impression.

      – Traîner avec des mecs serait pour  » être à l’aise avec des hommes, ne pas être effrayé par ce rapport de force qui structure la gent masculine (même avec des potes). Donc oui traîner avec des mecs t’aide à affirmer ta masculinité. » C’est là que je ne suis pas d’accord. Traîner avec des mecs ça t’apporte de la détente, des rires, des délires, des discussions: la camaraderie en somme. Mais ce rapport de force amical, ça participe d’une fausse virilité pour moi. Ca donne une apparence de virilité, mais ça n’est rien d’autre qu’une image. Une virilité de surface. Nombreux sont les mecs qui parlent fort et s’envoient des vannes à longueur de journée, mais qui dans le même temps habitent chez papa-maman jusque’à 35 ans, ne se bougent pas pour trouver du boulot, font preuve de lâcheté quand il s’agit de poser des limites fermes à leur copine, etc… Alors ils peuvent faire autant d’escapades qu’ils veulent, se taquiner et s’insulter autant qu’ils le souhaitent, ils ne seront pas plus en contact avec leur virilité. Cf définition de la virilité plus haut

    • Aurélien dit :

      « Nul ne mérite d’être loué de bonté, s’il n’a pas la force d’être méchant : toute autre bonté n’est le plus souvent qu’une paresse ou une impuissance de volonté.» – La Rochefoucauld

      Le monde se divise en 2 catégories chico…

      Peace.

    • Yop dit :

      J’aurais aimé un débat plus constructif, mais tu as tout à fait le droit de ne pas répondre à mes arguments, alors je respecte ça.

      Et pour la citation cynique et sortie de son contexte, pas terrible. Je retiendrai donc que pour toi le monde se divise entre les gentils et les méchants, même si tu as affirmé le contraire dans ton article (quand tu as dis que le contraire de gentil n’est pas méchant mais ferme ). Enfin bref…
      Sinon, les mots ont quand même un sens, et encore une fois tu parles de faiblesse ( s’opposant à la fermeté nécessaire ) et non de gentillesse. Et sur la faiblesse, je ne peux que te rejoindre.
      Je pense au contraire qu’il est bien plus facile d’être « méchant » que d’être gentil. Plus facile de détruire que de construire, surtout quand on est confronté à tout le cynisme du monde.

    • Yop dit :

      D’autre part, il me semble que La Rochefoucauld ne loue pas la méchanceté ( le méchanrt cherchant à nuire à autrui ) mais la « force d’être méchant ». Je pense qu’il fait référence à la capacité à se défendre et à défendre ses positions face à l’adversité. Il faut avoir suffisamment de volonté et de fermeté SI le conflit se présente, ce qui ne signifie pas qu’il faille « chercher le conflit » comme tu le prescrit. Etre capable d’être « méchant » si besoin est. Une arme de réserve, pas un code de vie.
      Mais un individu aillant la force de se défendre ( et non pas de rouler sur son voisin pour le nuire ) peut faire le choix d’être gentil, pour les autres et parce qu’il possède des valeurs. Etre fort et gentil ça existe.
      Le reste, ce que tu décris, c’est de la faiblesse, nothing else !

      En conséquence, si le monde se divise entre les forts et les faibles, il faut nuancer:
      – La « méchanceté » peut être entendue au sens de « solide », et « incisif », comme instinct de protection d’une personne qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. ( = force )
      – D’autre part, la méchanceté dans le sens de « volonté de nuire à autrui » est carrément un aveu d’impuissance et de manque de volonté. Le recours des faibles qui vannent durement leurs potes pour se sentir exister.

      – Enfin, la gentillesse est une qualité et une force, car c’est un acte dirigé vers les autres, qui de plus à le mérite de s’opposer aux violences gratuites de notre société. Chez certaines personnes connaissant des situations de vie particulièrement difficiles ( guerre, violences sexuelles, etc…), faire preuve de gentillesse malgré tout, est une magnifique revanche.

    • Aurélien dit :

      À partir du moment où chacun a donné ses arguments, je ne vois pas l’intérêt de re-répéter les mêmes choses – d’autant que tu t’obstines à mal-lire (qui a dit qu’il fallait être méchant » ou manipulateur ??) pour te mettre en avant.

      Sinon une citation est intrinsèquement sortie de son contexte – ici elle est tirée d’un recueil de maximes… Libre à toi de trouver « pas terrible », après tout La Rochefoucauld était juste un des esprits les plus brillants de son époque (époque qui mettait en sus l’esprit en valeur).

    • Yop dit :

      – Qui a dit qu’il fallait être méchant ? Toi, à travers ta citation. Après avoir dit le contraire dans l’article;

      – Je m’obstines à mal lire ? Ecoutes, je ne souhaite pas répéter tout ce que j’ai dit jusque là. C’est marrant comme remarque, surtout dans la mesure où j’ai repris point par point tout ce que tu as dit pour donner un autre point de vue.

      – Le but est d’échanger des points de vue. Je ne suis pas obligé d’être d’accord avec tout ce que tu dis, ça ne signifie pas que je lis mal.
      D’autre part, je ne pense pas répéter les mêmes choses et je ne te demande pas de faire cela. Je réponds seulement à tes arguments, en expliquant comme je peux nos points d’accord ( parce que oui, il y en a ) et nos points de désaccord. Parfois tu contre-argumentes, parfois pas du tout. C’est le débat qui m’intéresse. Après si tu choisis de penser que je fais ça pour me mettre en avant, c’est assez révélateur de ta façon de penser, mais peu importe.

      – Pour la citation, j’ai dû mal m’exprimer. Ce n’est pas l’auteur que je remets en cause, mais plutôt l’utilisation que tu en fais. Je me suis déjà expliqué à ce propos.
      D’ailleurs au passage, même si j’avais voulu mettre l’auteur en cause, ce qui n’est pas le cas, je ne vois pas le problème; On peut très bien ne pas être d’accord, du moment qu’on argumente.

    • Sylvain dit :

      Hello Yop,

      Je te laisse échanger avec Aurélien sur son article. Mais juste à mettre en parallèle peut etre le contenu avec l’histoire que tu m’as évoquée sur l’autre sujet avec ton ex. Meme sans tout prendre au pied de la lettre dans l’article, essaye de réfléchir à ce qui aurait pu te servir dans cette relation par rapport à la psychologie particulière de la fille dont on a déjà discuté. Prends ce qui est positif pour toi et ce qui s’adapte à ta personnalité ;)

    • Yop dit :

      Hello Sylvain !

      Comme je l’ai dis à Aurélien, je suis d’accord quand il dit que nous, nice guys, nous devons nous AFFIRMER. Il faut affirmer ses valeurs et poser ses limites quand c’est nécessaire. C’est vraiment essentiel et personnellement c’est ce qui m’a manqué dans ma précédente relation ( même si, vu le profil de mon ex, je ne pense pas que poser mes limites aurait suffit à obtenir une relation satisfaisante ).
      Donc bien sûr, je trouve qu’il y a du bon dans cet article.

      Cependant, deux points me chiffonnent:
      1. Il ne faut pas stigmatiser la gentillesse, qui est une qualité. Ce que décrit Aurélien, c’est plutôt la faiblesse je crois ( le fameux « trop bon trop con »). Je distingue les deux, et je crois que les nice guys doivent apprendre à s’affirmer davantage, mais à conserver leur gentillesse. On peut être gentil sans être un faible. C’est même une force aujourd’hui, car il est facile de se laisser gagner par le cynisme.
      2. Traîner avec des mecs ne rend pas viril, ça permet de s’amuser, d’échanger. Entre mecs, on surjoue notre virilité pour rigoler, quand on se vanne entre nous. Le sport non plus ne rend pas viril. Les potes et le sport ça permet juste d’être moins timide. Pour moi devenir viril, c’est accepter qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. A partir de là, on peut s’affirmer dans la vie de tous les jours. On ne devient pas viril en vannant ses potes ni en courant un cent mètres, mais en cherchant du travail, un appart, en défendant son honneur quand c’est nécessaire. Là on devient viril, sur le FOND, pas sur la forme.

      Mais ça n’est qu’un point de vue, et je n’affirme pas que j’ai raison !

  • Yop dit :

    Autre erreur: on fuirait la sexualité en se réfugiant dans le porno. j’ai longtemps choisi de ne pas aborder les femmes par manque d’expérience et par timidité. Si bien que lorsque je suis sorti avec ma première copine, j’étais parti du principe que je serai un « gland » ( sans jeu de mot ).
    A ma grande surprise, je l’ai faite jouir comme jamais elle n’avait joui. Elle qui pourtant ne se privait jamais de me faire toutes les critiques possibles et imaginables au sein du couple, ben niveau sexe elle a toujours eut des orgasmes avec moi. Elle prenait un pied d’enfer, en toute sincérité et en toute modestie. Avec un nice guy, vous savez le mec tout frustré qui n’ose rien. Et oui…

    • Aurélien dit :

      Donc selon tes dires, au lit tu as assumé tes désirs (ce qui ne veut pas dire que tu lui a montré 0 attention)
      => tu ne t’es pas comporté comme un nice guy sur ce plan là
      => elle a kiffé la vibe
      => hum… CQFD ?

      Content pour toi l’ami ;)

    • Yop dit :

      Ben je me suis senti homme en la chopant, c’est sûr. Mais ce qui m’a permis de la faire jouir, c’est ma sensibilité. Et ma sensibilité c’est mon côté mec gentil.
      C’est comme ça que j’ai pu être à l’écoute de ses désirs, en mettant mon égo de côté. Car je n’avais pas d’expérience et donc au lieu d’être honteux, j’étais enthousiaste et avide d’apprendre. Et au final, même moi je lui ai appris des choses sur son propre plaisir ;)
      Faut pas avoir de préjugés, on a parfois des surprises dans la vie !

    • Un lecteur dit :

      –> Aurélien

      Je trouve ça dommage que tu veuilles clore le débat alors que c’est vraiment un sujet intéressant.

      Globalement, je suis assez d’accord avec cet article (cf mon commentaire un peu plus haut). Etant moi-même nice-guy (mais qui se soigne :P), ça m’a fait l’effet d’une « révélation » quand j’ai compris que le nice guy est « gentil » mais qu’en réalité il en attend INCONSCIEMMENT des autres (« les autres ne me donnent pas autant que je le mérite »), et donc qu’il est constamment frustré. Ainsi, pour diminuer cette frustration, il va être ENCORE PLUS « gentil » ; le début d’un cercle vicieux ;)

      En revanche, les points que Yop a relevés sont assez intéressants, notamment l’histoire de la virilité de façade. Comme t’as pu le voir, il dit que la véritable virilité c’est plutôt de se bouger le cul, en « cherchant du travail, un appart », etc. et je dois dire que je suis assez d’accord avec cet argument.

      Du coup, comme je commence à mettre en pratique les conseils de ce livre et que t’as écrit cet article, je voulais simplement savoir ce que tu pensais de la virilité de façade. Du genre, est-ce que trainer avec d’autres mecs ça forge vraiment la virilité intérieure, ou est-ce que la virilité « disparaît » dès qu’on n’est plus en présence de ses potes ? (d’ailleurs, si quelqu’un d’autre de la Team ADS ou des lecteurs désire aussi répondre, il est évidemment le bienvenu !)

    • Aurélien dit :

      Comme je l’ai écrit en amont, j’ai exposé tous mes arguments. Après comprennes qui pourra, comprennes qui voudra…

      1) Sur « gentillesse vs faiblesse » – comme très souvent dans un débat ce qui coince c’est la terminologie et ce qu’on met derrière les mots. J’ai cité deux fois une citation d’un de mes anciens articles, histoire que mon propos soi entendu (cf plus haut). Et quitte à me répéter que n’importe qui demande à n’importe quelle fille qui dispose d’un minimum de choix ce que veut dire « gentil » et on se sera fixé.

      Après il existe certaines vertus qu’il n’appartient pas de se décerner soi-même. Si t’es drôle ou généreux ou beau ce sont les autres qui te le font remarquer, pas toi qui l’annonce à la cantonade. Les mecs qui viennent écrire des pavés pour in fine conclure qu’il sont d’une bonté sans égale et que ce sont les coups du siècle, osef personne n’y croit.

      2) Sur la « virilité de façade ». Oui bien sûr on ne parle pas de la virilité de bande-dessinée (genre Dan Bilzerian), d’où la conclusion que j’espérais clair avec cette citation d’Onfray qui aux derniers nouvelles ne ressemble pas à Rambo III. Ceci posé, la forme ça compte aussi et ressembler à un mec (pas voir des épaules de crevette, présenter un body langage assuré, pas s‘habiller comme un ado…) influe toujours sur le fond.

      3) « Traîner avec des mecs ». Oui c’est important ça accroit certains instincts (cf l’article) que le nice guy s’efforce à gommer. Mais ça demande un effort, ne serait que réserver un soir par semaine pour s’adonner à une pratique sportive ou se faire de nouveaux potes… Dans un groupe de mecs, tu dois faire face à des rapports de force qui sont différents, une hiérarchie plus brutale… quelque part il faut toujours s’imposer. Je comprends qu’on n’en soit pas fan (surtout que oui comme TOUS rapports sociaux il y a une part de représentation), mais c’est important de ne pas passer sa vie à fuir cela et se réfugier par faiblesse vers le confort des femmes ou se cacher derrière la petite hiérarchie du travail ou de l’école.

      Et histoire d’être bien compris, il ne s’agit pas voir les femmes uniquement comme des proies sexuelles ni de traîner avec des australopithèques. Des mecs fins (et virils) ça existe.

      Merci pour ton com’.

    • Yop dit :

      « Des mecs fins et virils », ça existe. Je suis ravi de lire ça. C’est bien pour ça que le nice-guy doit aussi CONSERVER certaines qualités qui sont les siennes: la sensibilité et la gentillesse notamment.
      Il doit les conserver d’une part, ça lui fera une longueur d’avance sur les nombreux mecs qui ont peur de passer pour « des gonzesses », et d’autre part réveiller sa virilité qu’il étouffe dans l’oeuf.

      – La définition de la gentillesse, inutile de la demander à une fille, tu l’a donnée TOI-MEME dans ton article, et c’est à distinguer de la faiblesse, clairement. Ce que j’affirme, c’est que le nice-guy doit renoncer à sa faiblesse mais conserver sa gentillesse. Il y a une différence entre être tourné vers les autres et se faire marcher dessus quand même…

      – La virilité de façade est, et je vais être redondant, superficielle. Tu confirmes ce que je pensais, on est dans le PARAITRE quand tu dis que « ça compte aussi de ressembler à un mec ». J’ai les épaules larges, j’ai toujours été musclé et j’ai toujours fait du sport, pourtant j’ai un mal fou à m’affirmer et à croire en moi.

      – Je ne vois pas ce que la compagnie des femmes, a de confortable. On se sent tout de suite à l’écart quand on est dans un groupe majoritairement féminin.
      Enfin, tu parles de « se cacher derrière la petite hierarchie du travail ou de l’école », par opposition à la vrai hiérarchie de la vie qui serait celle entre mecs. Là nos valeurs sont à l’opposé. Pour moi, c’est entre mecs qu’on a une hiérarchie en mousse. Ces rapports de force son surjoués, c’est pas ça la vie ! La société, le travail, là tu as de véritables hiérarchies.
      Je pense totalement à l’inverse. Je n’ai jamais vu des mecs qui « se cachaient » derrière la hiérarchie du travail ( à part les cas particuliers de patrons abusifs ). Je vois surtout des mecs qui se cachent derrière la virilité fabriquée et comique du rapport entre potes, pour se cacher du fait qu’ils n’ont pas de place dans la société. Ce qui fait de nous des hommes, et nous distingue des bêtes, c’est pas notre répartie face aux vannes qu’on reçoit, ni notre capacité à rendre un crochet du droit: c’est notre capacité à faire notre place dans la société.

      PS: Les qualités que j’évoque, viennent en grande partie de ce que mon entourage dit de moi. Ils me confirment aussi que je ne m’affirme pas assez, au passage.
      Je ne m’avance jamais sur la base de mon seul jugement. Donc essaie de garder pour toi tes présupposés…
      Tu as en face de toi un type qui passe son temps à se juger le plus sévèrement possible, alors quand je te parles de qualités, c’est vraiment pas du flan.

    • Un lecteur dit :

      -> Aurélien

      Merci pour ta réponse

  • Haricot dit :

    Bonsoir,

    je suis un nice guy, cet article est le bienvenu sur certains points. Je me reconnais dans bien des thèmes abordés. Je me suis souvent laissé marcher sur les pieds, mon ex-copine me l’a reproché. quitté pour ça. J’ai entamé un long processus d’affirmation qui reste fragile.

    Je pense que chacun de nous a des arguments pour défendre sa position.

    Depuis que je me suis arrêté sur ADS, j’ai considérablement progressé à tous les niveaux.

    Je fais pas mal de sport, je prends soin de mon apparence et ce n’est pas pour ça que je vais m’affirmer. Je pratique un art martial/sport de combat. Je trouve détestable de devoir jauger ma valeur lors d’assauts, les facteurs déterminants la victoire sont fluctuant et tellement nombreux…

    On m’a quasiment tout le temps étiqueté « niais » dans ma famille (hormis mes parents et ma soeur). J’ai pourtant réalise mes rêves et eu une des meilleures trajectoires dans ma vie personnelle.

    Traîner avec des mecs me rebute depuis mon plus jeune âge. Je trouve qu’on régresse à un stade de primarité exécrable. Je sélectionne vraiment les gars avec qui je traîne. De plus, je suis enclin à dire que ça structure notre virilité de traîner en groupe masculine, mais trop de déterminismes faussent la réalité des rapports hiérarchiques.

    J’assume ma sexualité, ce sont les femmes qui n’assument pas la pression sociale.

    Chercher le conflit, oui, à condition que cela ait un intérêt. Mais bien souvent la vacuité des débats ne vaut même pas une dépense énergétique. A bien regarder la société dans laquelle nous évoluons, parler avec un mur est plus élévateur que de tenter la moindre altérité dialectique qu’avec la plupart de nos congénères.

    Mes modèles de virilité: Martin Luther King, Gandhi, Nelson Mandela ou encore Jean Moulin…

    Je suis un nice guy et le resterai. M’affirmer tel que cela est stipulé est un exercice difficile. Pourtant ma première expérience de couple est similaire à Yop, sans expérience, j’ai fait jouir ma copine comme jamais auparavant.

    • Yop dit :

      Je pense qu’il faut t’assumer tel que tu es. « Ok les gars je suis un mec gentil, c’est comme ça que je suis, si vous êtes pas content passez votre chemin. » Assumer, de la même façon que tu as assumé ton manque d’expérience en allant voir cette fille. Sans honte, et avec beaucoup de curiosité, l’envie de découvrir ! Beaucoup de mecs te conseilleraient de ne pas dire ce genre de choses. Je crois que c’est pire de ne pas les dire. De toute façon, les filles sentent ce genre de choses, donc si elle s’aperçoit que tu ne lui dis rien par honte, elle commencera à te voir comme un mec sans c*******.
      Mais si tu t’assumes tranquillement, quelque soi ton parcours, tu seras TOUJOURS mieux accepté.

      Bien-sûr, il faut apprendre à s’affirmer, c’est le point essentiel. La virilité, c’est ta capacité à t’affirmer, t’assumer, à prendre des décisions et à prendre tes responsabilités. C’est ça être un homme. Traîner avec des mecs ça crée des moments de détente, mais c’est pas ça qui fondamentalement te fera gagner en virilité. Les rapports de force entre mecs, c’est plus pour la déconne, en mode « regardez on est des hommes nous, on est pas des gonzesses ». C’est une fausse virilité, un peu caricaturale et on en joue entre mecs, ça nous fait marrer de jouer au bonhomme.
      Mais être un homme, c’est dans la vie que ça se joue: t’affirmer face à un vendeur qui essaie de t’arnaquer, poser tes limites à ta copine qui commence à te broyer les c*******, trouver du boulot.
      Après, on est pas des boeufs, faut rester flexible, mais ferme. Ne pas chercher le conflit mais ne pas le fuir s’il se présente. Ne pas transiger sur ses valeurs, c’est tout.

      S’affirmer c’est viril, et ça mène à la confiance en soi. Et la confiance en soi, c’est la clé de toutes les relations, amoureuses, amicales, ou professionnelles.

  • Yop dit :

    Après, et c’est un autre sujet, la virilité a beaucoup perdu de son sens aujourd’hui, malheureusement.
    Les vertus essentielles qui constituent la virilité, à savoir la force et le courage, définissaient autrefois la gent masculine, par opposition aux vertus de réconfort et de tempérance qui définissaient le monde féminin.

    Aujourd’hui, avec l’émancipation féminine ( qui est une bonne chose, ne nous méprenons pas ! ), les frontières sont brouillées. Les femmes ont voulu montrer qu’elles étaient  » des hommes comme les autres « , vous connaissez la formule. Du coup, les femmes d’aujourd’hui aussi sont « viriles ». Techniquement elles n’ont plus besoin des hommes.

    Alors, elles ont toujours dans leurs gènes un héritage culturel qui les pousse à chercher un homme viril comme leurs grands mères, sauf que ça devient un peu dénué de sens aujourd’hui. Elles cherchent la virilité par tradition, car dans les faits, elles se sont déjà approprié seules ces vertus depuis les années 70. Elles n’ont pas besoin de mec pour prendre les décisions et les guider dans la vie.

    Les rôles de l’homme et de la femme dans le couple moderne restent encore à définir. Autrefois au moins, les vertus masculines de force et de courage ( = virilité ) se conjuguaient bien avec les vertus féminines de réconfort et de tempérance ( = féminité ).
    Je ne dis pas qu’il faut renvoyer les femmes aux fourneaux, c’est bien qu’elles se soient émancipées.
    Je soulève juste les questions qui découlent de ces bouleversements, et je n’ai pas de réponse.

  • Haricot dit :

    Yop,

    je suis d’accord sur les points que tu abordes, notamment sur les moyens techniques d’affranchissement des femmes qui ont d’autres conséquences pour les hommes.

    Disons que je me suis mal exprimé, aujourd’hui, j’ai comme l’impression qu’on accorde du crédit à une virilité de façade, mais c’est un autre débat.

    Ecrire des articles sur ADS est également une preuve d’affirmation.

    Bonne soirée,

    Haricot

    • Yop dit :

      Tout à fait d’accord sur la virilité de façade.
      C’est peut-être d’ailleurs l’une des conséquences de l’émancipation féminine, qui pousse certains hommes à surjouer leur virilité car ils sentent leur masculinité en perdition.
      Ca donne ce rapport de force amical que l’on trouve entre potes ( version soft ) et ça va jusqu’aux mecs qui battent leur copine ( version hard ). Qu’il s’agisse de la version soft ou de la version hard, ce sont des virilités fabriquées, qui servent comme tu dis de façade pour bien MONTRER que non, les hommes ne sont pas morts.
      ( Bon, le rapport de force entre mecs date d’avant l’émancipation féminine, mais cette dernière le renforce sans doute dans un sens superficiel ).

      Mais la vraie virilité, celle qui s’illustre dans le fait de défendre ses valeurs, prendre des décisions, prendre ses responsabilités, savoir qui on est et on où on va; cette virilité se perd quelque peu, malheureusement, car nous avons basculé dans les générations des hommes-enfants dont parle Guillaume Canet dans son film Les petits mouchoirs; Ces hommes qui ne veulent pas grandir, refusant les responsabilités et les contingences du réel, cultivant l’illusion, tels des adolescents, de vivre uniquement selon le principe de plaisir sans jamais être frustrés. De purs produits de l’émancipation féminine: quand la femme avait besoin de nous, on DEVAIT grandir, pour notre famille. Maintenant que les femmes se prennent en charge toutes seules, on s’est repliés dans une sorte d' »adulescence » confortable. on se marre entre potes, on enchaîne les boulots et les conquêtes amoureuses, et surtout on construit le moins possible tout en se disant dans un coin de notre tête: « Un jour je construirai. Mais pas encore. Pas encore… »

  • Kahem dit :

    C’est censé être constructif cet article? Là pour le coup ce n’est plus du développement personnel mais du formatage pur et dur. On a tous une part de virilité, seulement plus ou moins prononcée, et certainement oui ça joue sur l’attirance, mais je trouve les conseils donnés ici assez dangereux.
    Personnellement, si je suis un nice guy, ainsi soit-il! Non, je ne couche pas tous les soirs mais je ne vais pas me transformer du jour au lendemain dans le simple but de coucher!
    Et le fait d’être altruiste est assurément un bon point pour rencontrer beaucoup de monde.

    • Aurélien dit :

      Salut Kahel,

      Il n’est question ni de « coucher tous les soirs », ni de ne pas être « altruiste ».

      Le nice guy c’est celui qui répond oui à la majorité des questions énoncées dans le point numéro 1. Si toi ça te va, ça me va aussi.

      @+

    • kahem dit :

      Oui voilà, la base c’est surtout de ne pas se plier en quatre pour une meuf, je trouve que le problème de fond pointe surtout le fait d’être needy!
      Après probablement que les nice guys tombent plus facilement dans ce « needisme »!
      Je pense qu’on peut être un nice guy et en même temps faire valoir ses principes, je suis même certain que lorsqu’un mec sympa sait correctement mettre les points sur les « i », cela a beaucoup plus d’impact car ça casse avec son tempérament habituel.

      En tout cas je connais mes vrais axes de travail : sexualisation et closing;
      car au-delà des conseils/objectifs assez vagues de cet article, ce personnage viril vers lequel tendre contraste trop avec ma personnalité axée « positive and cool attitude » avec laquelle je suis bien plus à l’aise car elle me correspond. Des qualités différentes en somme!

      Si on connaît sa vraie valeur, alors on n’a plus besoin de chercher à la prouver aux autres. En soirée je ne suis pas forcément « l’alpha », mais on me convie car j’apporte une valeur ajoutée unique au groupe!

      Il n’empêche que c’est rare que je réagisse ainsi à l’un de vos articles, la plupart sont un vrai plus et m’ont permis de beaucoup progresser!
      Comme quoi tout ne peut pas plaire! ;)

    • AL dit :

      @Kahem,

      « la base c’est surtout de ne pas se plier en quatre pour une meuf »

      Pas forcément. Si, dans le couple, chacun se plie en 4 pour l’autre, si « l’investissement relationnel » est similaire, il y a un rapport gagnant-gagnant plutôt sain pour la relation. Toutefois, et pour l’avoir expérimenté et vécu, ça ne suffit pas à garantir la survie du couple à long terme. Et là-dessus, je rejoins Aurélien sur la nécessité de penser aussi à soi. Tout est toujours une question de dosage et d’équilibre (qui fluctueront en outre en fonction des personnes (âge, sexes, situation professionnelle, caractère…)).

      Mais effectivement, dans la phase de séduction, les chances de réussites ne sont pas proportionnelles à « l’investissement effectué ». Ce qui nous ramène au débat entre Yop et Aurélien : tout dépend pourquoi on fait telle ou telle chose ? Est-ce qu’on le fait parce que c’est dans notre nature (bonté, Yop) ou bien est-ce dans le but de sortir/coucher avec la fille (intérêt, Aurélien) ? Sachant qu’il existe aussi des positions intermédiaires qui consistent à faire les choses sincèrement, en toute bonne foi, mais pour de mauvaises raisons (inconscientes et souvent liées à l’enfance). Et après avoir réfléchis à la question pendant 2 ans, j’ai aujourd’hui tendance à penser que ce qui garanti la concrétisation avec une fille en utilisant la gentillesse, c’est la sincérité. Je crois que les filles qui « profitent » des « nice-guys » sont surtout arrivées à la conclusion que leur gentillesse n’est qu’une façade, et n’ont donc aucune raison de leur « donner » ce qu’ils veulent (ou ce qu’elles pensent qu’ils veulent… parce que là aussi, il y a des nuances à apporter).

    • Yop dit :

      @ Al: J’aime bien ton point de vue sur les nuances.
      En effet, tu peux effectivement te montrer gentil et serviable en société si c’est dans ta nature, mais dans une certaine mesure. Et quand on te fait chier, t’hésite pas à le dire, posément et fermement.
      Après, vaut mieux pas donner PLUS que ce qu’on t’apporte, surtout en couple. Parce qu’en faisant ça, t »envoie à la meuf un message qui implique qu’elle n’a pas besoin de faire d’effort pour toi. Et c’est la meilleure façon de gagner une relation inégale.
      C’est bizarre à dire, mais même si je défends totalement la gentillesse comme qualité, je pense aussi qu’il ne faut jamais paraître « acquis » aux yeux des autres, et surtout de ta copine. Vaut mieux qu’elle craigne un minimum de te perdre. Ca lui évitera de te traiter comme un chien.

      Et je te dis tout ça parce que je l’ai expérimenté, mais je suis pour l’instant incapable de mettre tout ça en application, clairement ^^

    • AL dit :

      Yop, là, tu m’obliges à prendre parti pour Aurélien ^^;;;

      « Et quand on te fait chier, t’hésite pas à le dire, posément et fermement. »

      – Quand tu as appris à dire non, à poser des limites claires, les gens ne te font pas chier. Ils ne l’envisagent même pas. En tout cas, depuis que j’ai appris à poser mes limites et à les exprimer, je n’ai absolument plus l’impression qu’on essaye de se servir de moi (je n’avais pas spécialement cette impression avant, mais là, je me sens davantage pris en considération). Et si tu as l’impression que les gens te font chier / te nuisent, en faisant telle ou telle chose, je crois qu’il est important que tu cherche au fond de toi pourquoi tu éprouves cela.

      « Après, vaut mieux pas donner PLUS que ce qu’on t’apporte, surtout en couple. »

      – Pas d’accord. Dans la phase de séduction, OK. Dans un couple installé, tenir une comptabilité émotionnelle, c’est vouer sa relation au suicide. Rappelle-toi toujours que dans un couple, on est trois : les 2 partenaires et le couple. Donc quand tu donnes quelque chose à l’autre, tu le fais pour lui faire plaisir, parce que ça te fais plaisir et parce que ça va dans l’intérêt du couple. Tout le monde y gagne, pas juste celui qui reçoit l’attention. Ensuite, si tu calcule, tu deviens le « faux gentil » que dénonce Aurélien, parce que tu donnes pour obtenir quelque chose en retour. Je te jette pas la pierre, parce que j’ai été pareil, et que j’arrive enfin, au bout de deux ans de réflexion, d’introspection et de travail sur moi-même à m’en détacher. Ceci dit, en y réfléchissant en écrivant, j’ai l’impression que c’est lié à la confiance en soi. En fait, je réalise que plus j’ai confiance en moi, moins j’ai besoin d’un retour des autres… Comme si, avant, ce retour était une façon de me montrer que j’existais, et qu’en faisant des cadeaux, j’avais besoin qu’on valide mon existence en m’en faisant en retour.

      Accessoirement, je crois au karma, et donc que même si ce que tu donnes n’est pas récompensé tout de suite, ça finit toujours par l’être un jour ou l’autre.

       » je pense aussi qu’il ne faut jamais paraître « acquis » aux yeux des autres, et surtout de ta copine »

      – Formule intéressante. Quand tu parles de ta copine, en général, tu conjugues plutôt avec le verbe avoir ou le verbe être ? Parce « acquis », renvoi à l’idée de possession, et si tu ne veux pas être le possédé, c’est donc que tu cherche à être le possesseur… (?) Là aussi, aucune pierre de ma part : pendant mon OI, je parlais plus de « l’avoir » que « d’être avec elle »

      Dans ton cas, je pense que tu devrais lister les traits de caractères féminins que tu recherches absolument et ceux dont tu ne veux pas. ça devrait t’aider à mieux sélectionner tes partenaires à l’avenir. A force de passer du temps avec des femmes depuis 2 ans, j’ai appris à repérer les tempéraments qui me conviennent et ceux à fuir..Ce qui m’a permis de comprendre deux choses essentielles : c’est qu’il y a des filles qui me conviennent, si je prends la peine de chercher, (et elles sont plus nombreuses que ce que je croyais – et jeunes !), mais aussi qu’il y a énormément de femmes qui souffrent, intérieurement, qui portent des blessures de leur enfance qui ont des conséquences pénalisantes sur leur quotidien (et qu’elles dissimulent – mal – derrière un masque social). Les gens reproduisent les modèles qu’ils ont eu enfant : si une fille te traite « comme un chien », c’est que soit elle a vu des femmes de son entourage agir comme ça, soit qu’elle-même a été traitée de cette façon. Dans un cas comme dans l’autre, ça n’a pas dû être drôle à vivre.

    • Aurélien dit :

      Bon maintenant que Yop a trouvé un nouveau sparring-partner, laisse moi m’insurger contre cette affirmation selon laquelle il ne faudrait pas être gentil « par intérêt dans le but de sortir/coucher avec la fille ».

      En fait non, je crois qu’en séduction, dans l’absolu le filles sont là pour « valider » un résultat; Si tu développes, un lifestyle, une personnalité, un cercle social… c’est avant tout pour ta pomme. Ensuite si ça plaît à quelques unes et leurs copines, la vie est belle.

      En tout cas je note que tu as fait un gros travail sur toi AL :)
      (Et oui j’ai envie comme toi de croire au karma à moyen/long terme).

      Peace.

    • Yop dit :

      @ Al:

      – Pour le premier point, sur l’affirmation de soi, je pense qu’on est d’accord. Dire les choses fermement, défendre ses valeurs, permet de faire en sorte qu’on ne te fasse pas chier à l’avenir. Evidemment il ne faut pas pousser une gueulante tous les jours. Une fois que tu t’es affirmé, les résultats suivent, en général.

      – Ne pas donner plus qu’on nous donne: je ne parlais pas de gentillesse par interêt, on s’est mal compris. Quand tu donnes, ça doit se faire de manière désintéressée sur le principe.
      Cependant, il faut nuancer. Si au bout d’un moment tu es le seul à donner, tu deviens un pigeon. Quand quelqu’un se montre généreux avec moi, il faut que je le lui rende, c’est un principe implicite. Tu n’es pas obligé de rendre le même type de chose. Il y a mille façons de rendre.
      Tout est question de nuance. Si je paye un verre à un pote, je suis pas en train de me dire  » il a interêt à casquer la prochaine fois « . S’il ne le fait pas, c’est pas grave du tout, je m’en fous, car dans tous les cas ça m’a fait plaisir de lui payer son verre. Si par contre c’est toujours moi qui paye et lui presque jamais, là ça devient un problème. Tu vois ?

      – Sur le fait de ne pas être acquis: tu sais je suis un gros défenseur de l' »être » et non de l' »avoir ». Ne jamais être acquis, c’est justement s’assurer d’être toujours considéré comme un « être » par ta copine, donc un sujet indépendant, et non un objet qu’elle peut « avoir », posséder.

      – Les filles qui ont souffert dans leur enfance: ok. Triste pour elles. Reste que tu n’as pas à en subir les conséquences. Du coup je suis d’accord quand tu dis que l’expérience te permet de cibler ce qui te correspond ou non.

      – On te traite comme tu laisses les gens te traiter. Moi qui ai tendance à me dévaloriser, je comprends aujourd’hui pourquoi mon ex ne me respectait pas vraiment. J’ai ma part de responsabilité. Et elle aussi, évidemment.

    • AL dit :

      Yop,

      Sur les théories de fond, je suis d’accord avec toi. Mais sur les conclusions que tu en tire, mon avis diverge énormément.

      « Si au bout d’un moment tu es le seul à donner, tu deviens un pigeon. »

      – ça, c’est ton point de vue. C’est une réalité parce que tu as décidé que c’était le cas. Si tu étais réellement généreux, tu ne te soucierai pas de ça. ;) (ce qui ne veut pas dire que tu n’es pas généreux, juste que tu peux l’être encore plus si tu lève tes barrières et tes a priori)

      « Si par contre c’est toujours moi qui paye et lui presque jamais, là ça devient un problème. Tu vois ? »

      Je vais dire un truc qui ne va pas te plaire : et si le problème, c’était toi ? ^^;;;;
      En fait, je vois deux problèmes : d’une part tu ne sais pas calibrer ta générosité dans le sens où tu donnes « trop », et de l’autre, tu ne semble pas savoir faire valoir tes besoins et tes désirs (i.e. être capable d’exprimer ce qui pourrait te faire plaisir et te donner les moyens de l’obtenir). Pour le premier, tu peux commencer par donner moins mais quand tu en as vraiment envie au plus profond de ton être. Pour le second, il s’agit de commencer par des choses simples comme verbaliser le fait de vouloir voir/faire/manger quelque chose de précis en compagnie de telle personne, ou signifier que tu n’as pas toujours les moyens financiers de pratiquer telle ou telle activité.

      « Ne jamais être acquis, c’est justement s’assurer d’être toujours considéré comme un « être » par ta copine, donc un sujet indépendant, et non un objet qu’elle peut « avoir », posséder. »

      Pourquoi penses-tu qu’elle veuilles te posséder ? Quelle peur profonde est-ce que ça réveille en toi ? Je pense que tu as un truc à creuser là-dedans pour avancer…

      « Reste que tu n’as pas à en subir les conséquences. »

      Malheureusement si. D’abord parce que choisir l’autre, c’est l’accepter avec ses qualités, ses défauts et son histoire personnelle. Tu dis vouloir être considéré comme un « être », mais en refusant le passé douloureux de la personne en face de toi, en voulant la conformer à un idéal, tu nies sa propre identité. Ensuite parce qu’on est tous le fruit de notre éducation et de l’exemple de nos parents. Tous. Toi, moi, les femmes, les coachs en séduction… On est 7 milliards à avoir ce point commun. Et ça a des conséquences. Certaines anodines, d’autres catastrophiques. Et le syndrome du nice guy en est un exemple parmi d’autres. Ces conséquences se mesurent dans nos comportements, dans nos choix de partenaires et dans nos interactions avec.

      « On te traite comme tu laisses les gens te traiter. »

      Ou bien… (tu vas pas aimer ! ^^;; ) « Les gens nous traitent comme on se traite soi-même » Si tu te dévalorise, il est normal que les gens fassent pareil avec toi. J’ai beaucoup changé ces trois dernières années. Profondément. J’ai appris à écouter mes besoins et à prendre soin de moi. Et plus je prend soin de moi, et plus les gens sont bienveillants à mon égard. Ce que je trouve absolument injuste dans le sens où on me donne maintenant que je l’ai déjà ce qui me manquait il y a des années et m’aurait fait du bien à l’époque.

      « J’ai ma part de responsabilité. Et elle aussi, évidemment. »

      Je pense que tes parents et les siens ont aussi leur part de responsabilité. C’est une mécanique complexe qui se joue au sein de la relation de couple. Vraiment. A l’occasion, je t’invite à lire les livres de Jacques Salomé. Ils sont plutôt pas mal… Un autre livre que j’ai trouvé déprimant mais éclairant, c’est « Entre câlins et tempêtes, créer un couple durable » d’Anne et Jean-Paul Sauzède. Rempli de témoignages, il met en lumière la plupart des pièges dans lesquels le couple peut tomber.

    • Yop dit :

      Bon. Déjà, je parle d’après mon expérience et mes observations des autres, donc ça vaut ce que ça vaut.

      – Pour le premier point, tu as bon je crois ^^. Non, en effet, je ne sais pas calibrer ce que je donne aux autres, et je ne sais pas affirmer ce que je veux et ne veux pas.

      – Ensuite, tu écris « Tu dis vouloir être considéré comme un « être », mais en refusant le passé douloureux de la personne en face de toi, en voulant la conformer à un idéal, tu nies sa propre identité. Ensuite parce qu’on est tous le fruit de notre éducation et de l’exemple de nos parents. Tous. Toi, moi, les femmes, les coachs en séduction… »

      = Rien n’est plus faux, en ce qui me concerne. C’est elle qui voulait « que je sois parfait » justement. Ce sont ses mots que je te cite. J’ai passé un an à être patient, à essayer de la comprendre, de l’aider, de l’encourager. Pour ne pas envenimer les choses, je l’ai laissée faire, dire, crier, être intransigeante. Donc la dernière chose que tu peux me dire, c’est que je ne l’acceptais pas. Je l’ai acceptée. Beaucoup trop. On ne parle pas de petits défauts là, mais de gigantesques problèmes intérieurs qui l’animent et qui détruisent tout sur son passage. J’ai courbé le dos pendant un an, et j’ai fini par comprendre que j’y laissais ma santé, mon identité, et ma dignité. Alors oui, je maintiens, tu n’as pas à subir les conséquences de ses troubles remontant à l’enfance, je pense qu’il faut être clair là-dessus. Tu n’es ni son bouc émissaire, ni son psy, ni son père. C’est la chose la plus importante que j’ai appris dans cette relation. Il y a une marge abyssale entre accepter l’autre tel qu’il est et accepter de se faire laminer. Tu peux accepter une copine chieuse, mais pas une copine manipulatrice. J’a un tort, oui: celui de ne pas m’être affirmé face à elle. Je prenais très peu de place et elle beaucoup à la base donc imagine le mélange…

      – « pourquoi pense tu qu’elle veuille te posséder ? » C’est toi qui a lancé ce sujet de l’être et de l’avoir. J’ai juste précisé qu’il fallait revendiquer son être pour ne pas devenir un objet que les autres peuvent utiliser. On est d’accord là dessus.
      Je ne pense pas que les gens soient tous de vils « utilisateurs », des abuseurs, mais quand on ne s’affirme pas, on se place en position d’être « utilisé » par l’autre, donc comme un objet. On encourage les gens à nous utiliser en faisant ça. Donc responsabilités partagées.

      –  » les gens nous traitent comme on se traite soi-même ». Absolument d’accord, et ça rejoint et complète ce que je t’ai dit. Certes ça ne me fait pas plaisir, mais j’en ai conscience, t’en fais pas ^^
      Mais quand on passe son temps à se juger de manière intransigeante comme si on sortait de soi-même pour surveiller ses propres faits et gestes, c’est pas évident de lâcher prise.

    • AL dit :

      Yop,

      Quand tu dis : « Mais quand on passe son temps à se juger de manière intransigeante comme si on sortait de soi-même pour surveiller ses propres faits et gestes, c’est pas évident de lâcher prise. », tu parles d’elle ou de toi ? Parce que si tu parles de toi, je trouve ça intéressant mis en parallèle de cette phrase : « C’est elle qui voulait « que je sois parfait » justement. Ce sont ses mots que je te cite. »

      Visiblement, vous vouliez tous les deux que tu sois parfait. Probablement pour des raisons différentes, et sur des attentes différentes. Mais je me demande un truc… Est-ce que la colère qu’elle manifestait (et que tu la laissais manifester) était réellement la sienne ou bien matérialisait-elle la colère qui se trouve au fond de toi et que tu refoules potentiellement ? (parce que tu te l’interdit ou que tu n’en es pas capable) En conséquence de quoi, pourquoi es-tu en colère contre toi-même ?
      Demande-toi aussi à quel adulte clé de ton enfance son attitude fait référence et pourquoi tu as développé un comportement passif en guise de réaction défensive ?

      Il y a un truc magique avec les critiques, c’est qu’elles nous en révèlent souvent plus sur les personnes qui les formulent que celles qui en sont la cible. :)) Donc si je reprend tes propos sur ton ex ainsi : « On ne parle pas de petits défauts là, mais de gigantesques problèmes intérieurs qui l’animent et qui détruisent tout sur son passage. J’ai courbé le dos pendant un an, et j’ai fini par comprendre que j’y laissais ma santé, mon identité, et ma dignité. Alors oui, je maintiens, tu n’as pas à subir les conséquences de ses troubles remontant à l’enfance, je pense qu’il faut être clair là-dessus. Tu n’es ni son bouc émissaire, ni son psy, ni son père. C’est la chose la plus importante que j’ai appris dans cette relation. Il y a une marge abyssale entre accepter l’autre tel qu’il est et accepter de se faire laminer. Tu peux accepter une copine chieuse, mais pas une copine manipulatrice. »
      Considérons un instant que ça, ce passage, ce n’est pas ton ressenti sur votre relation, mais le sien, et qu’il s’agisse de ses arguments pour justifier ses colères à ton égard. Objectivement, qu’est-ce que tu changerais chez toi pour t’améliorer ? Et pourquoi pourrait-elle penser ça de toi ? Qu’est-ce qui, dans ton comportement, peut lui faire avoir ce type d’impression ?

      Enfin, la question n’est pas de savoir qui a tort ou qui a raison, entre elle et toi. Le fait est que, pendant un an, tu t’es laissé faire. Tu t’es retrouvé face à un problème de caractère et ta seule façon de le gérer, ça a été la passivité, puis la fuite, l’abandon. Et tu as échoué dans cette relation. Le truc, c’est qu’un échec, ce n’est pas grave, c’est juste le signe d’un manque de maitrise, de connaissances, d’expérience. Quand tu sais faire, tu n’échoues pas. Peu importe quels sont les défauts de l’autre en face, ce qui devrait compter, c’est la façon dont toi, tu es capable de gérer cette personnalité conflictuelle. Dans la discussion d’à côté, tu dis  » Les filles qui t’aident à prendre conscience de tes failles sont en général des filles de passage. Ces relations ne peuvent pas durer. ». OK. Donc puisque avec ta copine ça n’a pas duré, c’est donc une fille de passage.De quelles failles en toi as-tu donc pris conscience ? ;)

    • Yop dit :

      « j’ai échoué »: j’aimerais bien te voir confronté à elle juste un instant, pour rire ^^
      J’ai fais tous les efforts possibles et imaginables. J’ai essayé de changer, de m’améliorer, à chaque fois qu’elle me faisait un reproche. Ca marchait, je m’améliorait. Mais c’était de pire en pire pour la relation. Changer n’étais pas la solution , clairement. C’est elle qui n’acceptait rien, voulais toujours plus, toujours mieux. Je ne comprenais pas, car moi j’étais bien dans la relation. Elle a perçu l’intransigeance que j’avais contre moi-même, et elle a rien trouvé de mieux à faire que de la retourner contre moi. Là ça devient pervers: la personne voit qu’elle te fais du mal, mais elle continue Crois moi ce n’est pas mon petit point de vue étroit que je donne. J’ai exposé la situation à mon entourage, puis des gens qui me connaissaient moins, puis un psy, car je me demandais si ce que je vivais était normal ( ex; en couple il y a toujours des hauts et des bas ) ou si j’étais pas en train de m’enfermer dans une relation malsaine. J’avais besoin également de savoir ce que j’avais bien pu faire de mal.
      J’ai fini par comprendre, grâce à des mois d’analyse, que j’étais dans une relation malsaine avec une personne qui ne peux pas s’empêcher de détruire. Donc là pour le coup, le problème ne venait pas de moi. Même en m’affirmant davantage, peut-être que la relation aurait un poil plus tenu, mais sur la durée on se serait mangé quand même.

      – Sur les moyens de défense: le sien est l’attaque, le mien est la défense passive ( peur de la perdre, ou qu’elle s’énerve encore plus ) comme tu as dis. Soucis d’affirmation de ma part, on en revient là.

      – je n’ai pas de colère contre moi même. Je ne m’aime pas des masses mais pas vraiment de colère. La colère était en elle. Une colère sans cesse nourrie, pour des conneries en plus ( et là encore je te parle sur la base de mon vécu + de plusieurs avis extérieurs dont celui de filles de son âge = tous hacculinent )

      – Alors crois-moi, je n’ai rien abandonné du tout. C’est elle qui m’a quitté à petit feu pendant des mois, qui se détachait volontairement. J’en ai eu marre de me défoncer à faire des efforts alors j’ai mis un point final. Je ne l’ai pas vraiment quitté, j’ai fini par la laisser partir, ce qui est différent.

      Bref au bout d’un an j’ai compris que je passais mon temps à me remettre en question avec elle, à tel point que je n’étais plus que l’ombre de moi-même. Elle pendant ce temps là n’a jamais fait le moindre effort pour moi, elle n’avait pas le souci de changer, elle est rester elle-même.
      Donc le coup de « c’est moi qui ai foiré » la relation, non merci. Je suis déjà passé par là, pour éviter de reconnaître que ma copine était responsable en grande partie de ce qui nous arrivait.

    • Yop dit :

      PS:
      – C’est moi qui suis intransigeant envers moi-même, t’avais bien compris.
      – Je ne te donne pas SON ressenti sur la relation, je te donne juste le fruit de mes analyses. Son point de vue, j’aurais bien du mal à te l’exprimer clairement, et elle non plus d’ailleurs.
      Ce qu’elle attendait de moi, je ne sais pas: que je la protège, « que je la rassure, que je l’encourage, que je la porte, que je sois parfait » ( ses mots ).
      Plus j’étais tourné vers elle, plus j’étais attentionné, plus j’essayais de faire des efforts pour notre couple, moins ça allait entre nous.
      Et le plus incompréhensible, c’est qu’elle semblait penser du positif sur moi: elle me disait qu’elle avait eu un coup de foudre pour moi, attendu pendant 1 an, que j’étais « parfait », que j’étais « bien plus fort qu’elle », qu’elle avait « peur de rencontrer ma famille car ça risquait juste de la confronter au fait qu’elle, n’avait pas vraiment de famille « , que j’avais « trop de facilité à me faire à la vie à deux » alors qu’elle non ( là encore ce sont ses mots ). Alors tout ça n’est pas facile à démêler.

    • AL dit :

      Yop, tu n’arrêtes pas de parler de SES faiblesses, jamais des tiennes. Tu es un garçon intelligent, tu es capable de te remettre en question. C’est une grande qualité. Malheureusement, j’ai l’impression que tu ne te poses pas les bonnes questions. Cette fille, tu en fait ton bouc émissaire. Je ne doute pas qu’elle ait sa part de responsabilités dans l’évolution de votre relation, mais tu as aussi la tienne et tu ne sembles pas l’assumer jusqu’au bout. Tu reconnais des torts, mais dans ce qui semble être ta limite acceptable, celle qui te donne bonne conscience (« voyez, j’accepte mes responsabilités, j’ai fait mon possible… mais c’est elle le problème quand même »). Vraiment, lis « Entre câlins et tempête », tu comprendras mieux, je pense, ce qui s’est joué en vous.

    • Yop dit :

      Là je ne te parle pas de bouquins mais d’une réalité concrète et vécue.

      Je t’assure que tu fais un contre-sens pour le coup: ce n’est pas elle le bouc-émissaire. Il n’y a aucun doute là dessus.
      Il y a choses que j’ai vécues, en dehors d’elle, et pour lesquelles j’étais à 100% responsables. Pour d’autres choses c’était 50 / 50. Dans le cas de ma dernière relation, c’était plutôt 80 / 20. Je t’assure, je n’ai aucun mal à me remettre en question, alors je sais de quoi je parle.
      En outre, quoi qu’on fasse dans la vie, rien ne justifie de manquer de respect à son partenaire, comme rien ne justifie de le manipuler.
      Mon tort dans l’histoire, je te l’ai exposé, je t’ai parlé du sien. Je ne peux rien dire de plus.
      Peut-Être essaie-tu te faire absolument rentrer mon cas dans la théorie de ton bouquin ? Tu devrais penser à ça ;)

    • AL dit :

      La « réalité », c’est pour beaucoup une question de perception.

      Le bouquin que je te conseille ne propose aucune théorie spécifique, il met simplement le doigt sur les principaux problèmes que rencontre le couple en général et sur les subtilités relationnelles qui en découlent. Si tu es vraiment capable de te remettre en question comme tu le prétends, tu ne peux pas passer à côté de sa lecture. ;)

    • Yop dit :

      AL:

      « La « réalité », c’est pour beaucoup une question de perception. »
      Jolie phrase, mais après ?

      En l’occurence, la réalité dont je te parle est celle que j’ai VECUE.
      En outre, ma manière de la retranscrire se nourrit de ma PERCEPTION des choses, celles de mes proches, celles de personnes extérieures à l’affaire, et celle d’un psychologue.
      Donc niveau perceptions, je crois qu’on a un tableau bien fourni. ;)

      Après si après mes commentaires de trois bornes de long, dans lesquels je m’évertue à t’expliquer la situation, mes failles, mes torts, ceux de ma copine, tu continue à douter de ma remise en question, je ne sais pas quoi te dire…
      Sinon que tu veux absolument faire rentrer mon cas dans ce que tu as lu dans tes livres, au détriment des faits que je te présente. Ou que tu aimes la contradiction. Je ne sais pas, toi seul connaît la réponse.

    • Yop dit :

      AL:

      Pour l’histoire de passer pour un pigeon, tu écris que  » C’est une réalité parce que tu as décidé que c’était le cas. Si tu étais réellement généreux, tu ne te soucierai pas de ça. » Je ne peux décider qu’une chose, c’est de donner ou pas. Je ne décide pas d’être un pigeon, ça n’a pas de sens. Déjà, je n’estime pas être « généreux ». Ensuite, être généreux et veiller à ne pas passer pour un pigeon ne sont pas deux choses incompatibles, mais alors pas du tout.

      Enfin, je crois qu’il faut toujours reconnaître sa part de responsabilité dans ce qui nous arrive.Mais tu sais, les autres aussi ont leur part de responsabilité. Tu livres des analyses intéressantes mais très orientées sur le mode  » tout ce qui t’arrive vient de toi, toute la responsabilité est tienne. » Il me semble.

    • AL dit :

      Yop,

      « Tu livres des analyses intéressantes mais très orientées sur le mode » tout ce qui t’arrive vient de toi, toute la responsabilité est tienne. » Il me semble. »

      Je pourrais abonder dans ton sens. Ce serait très facile pour moi dans la mesure où je me retrouve davantage dans tes écris que dans ceux d’Aurélien. Mais ça n’aurait aucun intérêt, ce ne serait pas constructif. Je préfère te pousser à envisager des points de vue différents du tien, explorer des pistes auxquelles tu n’avais pas pensé spontanément…

      « Je ne peux décider qu’une chose, c’est de donner ou pas. »

      Et si même ça tu ne le décidais pas ? Si tout était conditionné par ton vécu enfant ? Si tu veux bien, je te proposes une petite expérience ? La prochaine fois que tu as envie de donner, résiste. Ne le fais pas. Et la prochaine fois que tu n’as pas envie de donner, que tu as l’impression d’être utilisé ou que tu estime que la personne ne le mérite pas, donne ce qu’elle demande/attend (si évidemment c’est dans tes possibilités). Et observe. Observe ce qui se passe en toi : émotions, sensations corporelles, souvenirs qui remontent, comportement des personnes en face de toi… Et note tout ça dans un coin de ta tête, sans jugement, ni positif, ni négatif. Tu en tireras forcément des enseignements enrichissants. :)

      « être généreux et veiller à ne pas passer pour un pigeon ne sont pas deux choses incompatibles, mais alors pas du tout »

      Certes. Mais penser que tu peux être un pigeon, c’est comme penser être acquis. ça révèle une peur sous-jacente. Peur de l’enfermement, je dirais (prison pour les êtres humains, cage pour les oiseaux…) ou peur de l’exploitation. Pourquoi crains-tu à ce point pour ta liberté ? Tu n’es pas obligé de me répondre, mais la réponse se trouve dans ton enfance.

    • Yop dit :

      AL:

      Ben, si tu te retrouves dans ce que je dis, je ne vois pas l’interêt. Faire du débat pour faire du débat ? ^^
      Tu n’essaierais pas de chercher la contradiction à tout prix juste pour le plaisir de la conversation ? ^^

    • AL dit :

      C’est surtout que j’ai la conviction que la vie est bien faite et qu’elle met sur notre route les personnes destinées à nous faire évoluer/grandir au moment où on en a besoin. Je pense donc que c’est également le cas avec ton ex, mais que tu n’as pas tiré tous les enseignements qui étaient au programme. Pas grave, ça recommencera avec la suivante ou avec celle d’après jusqu’à ce que tu comprennes ;)

    • Yop dit :

      AL:
      Tiens donc ^^
      Je t’écoutes alors, livre-moi ces précieux enseignements.

      Plus sérieusement, sur ce sujet, crois-moi, je suis quand même mieux placé que toi pour savoir ce qu’il en est. Tu ne sais pas de quoi tu parles, sans vouloir te vexer, je t’assure.
      Je t’explique en long en large et en travers où m’a conduit mon manque d’affirmation quand j’ai rencontré une fille manipulatrice, et tu m’annonce que « je n’ai pas tiré tous les enseignements », histoire de signifier que tu en sais plus que moi… Je t’assure que tu n’a pas besoin de me jouer à chaque fois le tour du « j’ai encore une carte dans ma manche que tu ne connais pas car tu n’es pas assez mûr, mais ça viendra ».
      J’apprécie déjà de discuter avec quelqu’un comme toi, qui s’interroge sur la vie et sur l’amour, donc inutile de faire le prof avec moi ;)

    • Yop dit :

      AL:

      Et sur le fait que certains agissent comme révélateurs ou électrochocs dans nos vies, on est d’accord, et on en a déjà parlé.
      Je précisais juste le fait que la prise de conscience puis l’action qui en découle ne pouvaient être réglées que par toi-même, et personne d’autre.

      J’ai éprouvé il y a quelques mois, à mes dépens, parmi les pires conséquences psychiques que pouvaient occasionner le manque d’affirmation de soi.
      Cependant, toutes les filles ne m’auraient pas fait souffrir autant.
      C’est la rencontre de son caractère manipulateur / destructeur ( agressivité défensive entre autres choses ), et de mon manque d’affirmation ( passivité défensive ) qui a occasionné notre chute.

    • AL dit :

      Alors je vais te poser une et une seule question : pourquoi avoir choisi de sortir avec cette fille ? Si, comme tu l’affirmes, il s’agit d’une personne néfaste, c’est quelque chose qu’on peut déterminer très rapidement. (Ou pour reformuler différemment afin d’être clair : De tous les choix que la vie pouvait te donner, pourquoi avoir fait celui qui pouvait te détruire ?)

    • Yop dit :

      AL: C’est simple, je ne savais pas qu’elle était néfaste quand on a commencé à se fréquenter. Elle montrait un tout autre visage: chaleureuse, passionnée, zen, douce, avenante…
      Elle est devenu intransigeante et agressive, faisant de moi le bouc-émissaire de ses frustrations les plus diverses, à partir de 2 voire 3 mois de la relation. Le temps pour moi de tomber amoureux. Après ça, pas évident de rompre.

    • Yop dit :

      AL:

      On pourrait tourner ta question autrement: pourquoi m’a t’elle observé pendant si longtemps, dragué, pourquoi m’a t’elle montré un visage aussi positif pendant 3 mois de relation, me disant que j’étais parfait à ses yeux, pour tout d’un coup, à partir de notre emménagement, se mettre à me détruire pièce par pièce ?

      Je suis plutôt constant comme garçon, et elle n’a rien découvert d’extraordinairement terrible ou décevant me concernant, en l’espace de trois mois. Pourtant, son attitude a radicalement changé.

    • AL dit :

      Et si c’était toi le responsable de son changement d’attitude ? Quand je dis ça, je ne le fais pas pour te culpabiliser, soyons clair ! Mais je ne crois pas aux Dr Jeckyll et Mister Hide. Sauf ton respect, je ne vois pas ce que cette fille aurait eu à gagner à te mentir pour t’attirer dans ses filets et ensuite profiter de toi. Ou alors t’es pété de thunes et tu nous l’as pas dit ?

    • Yop dit :

      AL:

      Il n’y a pas que de l’argent qu’on puisse vouloir tirer d’une relation.
      Ce qu’elle avait à gagner ? De l’amour, de l’attention, du réconfort. Une personne stable, par opposition à son instabilité. Sauf qu’elle ne rend pas ce qu’elle prend. Tu sais elle a tout gagné dans l’histoire, et à moindre frais ( pour elle).
      Ecoute je vais arrêter de parler de ce sujet, parce que là ça devient absurde.
      Je peux te dire ce que tu as envie d’entendre si tu veux ? Que je lui ai fait du mal, que je la délaissais, que j’allais voir ailleurs, que je n’étais pas impliqué dans le couple. Je pourrais te dire ça. Mais je te mentirais.

      Je sais qu’il est difficile d’admettre qu’une personne se mette à nous détruire sans raison. Moi-même j’ai passé près d’un an à refuser l’idée, à essayer de me convaincre que j’étais responsable. Quelque part ça me rassurait d’accepter ses culbabilisations permanentes qu’elle faisait ( et que tu reprends ) ça me donnait l’impression d’avoir le pouvoir de changer les choses.
      J’ai fini par comprendre que je m’échinais pour rien, et qu’il ne sert à rien de donner ton amour et tes attentions à une personne qui ne te rend que colères et coups bas.

      Alors si tu parviens à justifier ses actes, je te plains sincèrement.

    • Yop dit :

      AL:

      En plus tu donne la réponse à ta propre question:
       » Je ne vois pas ce que cette fille aurait eu à gagner … » et ensuite profiter de toi »

    • AL dit :

      « On pourrait tourner ta question autrement: pourquoi m’a t’elle observé pendant si longtemps, dragué, pourquoi m’a t’elle montré un visage aussi positif pendant 3 mois de relation, me disant que j’étais parfait à ses yeux, pour tout d’un coup, à partir de notre emménagement, se mettre à me détruire pièce par pièce ? »

      Parce qu’elle t’avait mis sur un piédestal et que la réalité que tu avais à lui offrir n’était pas à la hauteur de ses attentes, de l’image qu’elle s’était forgée, et que sa colère était proportionnelle à sa déception ?

    • Yop dit :

      AL:

      Quelle réalité ? Explique-toi, parce que tu es quand même en train de justifier des actes clairement pervers de sa part, donc donne au moins des explications.

      Tu oses quand même dire que sa colère était proportionnelle à sa déception, je ne sais pas si tu te rends compte de l’énormité de cette phrase.
      D’ailleurs, quelque soit le comportement que tu adoptes dans une relation, personne ne mérite de se faire traiter comme un chien. Personne.

    • Yop dit :

      AL:

      Je ne sais pas si c’est bien la peine de continuer là-dessus. Malgré tout ce que je t’explique, tu reste bloqué sur un préjugé de départ, selon lequel je serais responsable de toute cette histoire, au point de justifier des choses injustifiables.

  • AL dit :

    Aurélien, Haricot, Yop,

    J’ai lu tous vos échanges. Beaucoup de choses intéressantes de part et d’autre, avec des points très justes, mais aussi d’autres assez contestables. Je reviendrais en fin de journée ou demain pour participer plus en détail à la conversation (principalement parce que je me reconnais dans le portrait du « nice guy » fait par Aurélien, mais pas du tout dans les réponses qu’il apporte… D’ailleurs, par curiosité, Aurélien, par rapport au nombre de filles avec qui tu as couché, quel pourcentage qualifierais-tu de regrets ? Ou, pour le reformuler autrement, si ton Toi d’aujourd’hui partait de zéro et avait l’occasion de coucher avec toutes les filles que tu as connus, dans quelles proportions passerais-tu ton tour ? (je ne parle ni de personnalité des filles, ni de performance sexuelle, mais bien si les rencontres se passaient exactement comme elles ont eu lieu, simplement en tenant compte de tes connaissances actuelles sur toi-même (goûts, choix, potentiel…) et sur la séduction – j’espère être clair ^^; )).

    Concernant la question de la gentillesse / faiblesse, et pour rester dans le registre lexical, je pense qu’en reformulant les choses, il est possible de vous mettre d’accords en une phrase. Ainsi, je dirais que l’homme idéal doit « pouvoir être serviable sans devenir servile ». Je pense que ça résume bien les idées que vous défendez, non ?

    Accessoirement, je tiens à attirer l’attention de l’équipe sur le fait de dire aux gens de « ne pas être gentil » et de le répéter régulièrement. Les malentendus peuvent être nombreux et les conséquences parfois imprévisibles.
    A titre d’exemple, la fille qui me plait vraiment actuellement pense souvent à voix haute, et me fait ainsi régulièrement des compliments. Beaucoup. Cool. En théorie. Sauf que « Oh mais qu’il est gentil ! » revient souvent. La première fois, on se dit qu’on a marqué un point. La 10è, on se dit « merde, j’arriverais pas à la chopper ! ». La 20e on culpabilise. La 30e, on a juste envie de lui dire « Mais boucle-la, je veux pas être un type sympa T_T ! » Du coup, je ressens une forme de pression à ne pas aller dans le sens de ma nature et ça influence ma perception des interactions avec cette fille. Donc, ça a un effet négatif. Et si j’avais pas à côté d’autres preuves de son intérêt pour moi, j’aurais, au mieux, laissé tomber, au pire, choisi de passer du côté de la dark séduction.

    • Yop dit :

      Tout à fait d’accord ! « serviable sans être servile ».

      J’ai connu un pote, infiniment gentil ( sens serviable, humain, poli, courtois ) et personne ne lui parlait de travers ni ne l’exploitait: il savait se faire respecter, en plus d’être gentil.
      Et il n’ait pas besoin de vanner ses potes à longueur de temps pour « passer pour un mec », pas du tout. Il en imposait parce qu’il imposait ses valeurs. Et si quelqu’un l’emmerdait, il le remettait à sa place tout de suite. Tout le monde disait que c’était un mec gentil, un mec serviable, et tout le monde le respectait. Et il avait des meufs à l’appel;
      Les nice-guy ont ça en eux, ils doivent le garder. Il leur manque l’affirmation de soi.

      « Serviable sans être servile ».

  • fabrice dit :

    Bonsoir,
    après quelques minutes de discution je me decide a lu proposé un rendez vous et la bam elle me sort le « euhhhhh je peux te rappeler dans 20 min? » en general quand une fille te sors cette phrase tu sais très bien qu’elle ne rappellera pas, c’est juste qu’elle n’a pas trouver d’excuse sur le moment pour refuser ton invitation mais bon naif comme la plus part en garde toujours espoir. a ma place vous feriez quoi?

  • Domi dit :

    Salut les gars !
    Je me suis pris un râteau il y a quelques jours. Difficile en effet mais sur le moment pas tant que ça. En effet, j’ai emmené une fille dans un restau (sympa, dans Biarritz, pour les curieux). Le restau se passe normalement, on se taquine etc. Il est pas évident qu’elle est sur moi, mais c’est pas impossible selon son comportement. À la sortie du restau, elle me demande pourquoi je suis si mystérieux avec elle et ses potes. Finalement, comme ça fait plusieurs semaines que je lui tourne autour et que j’en ai marre de penser à elle tout le temps, j’y vais cash pour être fixé et je lui dis que je crois que je l’aime bien, que la pécho m’effleure l’esprit de temps en temps (même si c’est plutôt tout le temps haha). Elle me sort le discours ultra-castrateur du « oh non je suis déçue ! Moi je ne t’aime pas de la même façon je crois ». Ensuite elle dit (et c’est là que ça devient hardcore) qu’elle n’a eu qu’un seul vrai mec dans sa vie, que ses potes la prenne pour une gouine parce qu’à part ce mec, elle ne trouve pas vraiment les mecs attirants surtout quand elle se base que sur le physique, que c’est vraiment secondaire pour elle. Elle me dit que c’est parce qu’elle a besoin d’être en confiance absolue avec quelqu’un (elle aurait parlé avec son mec régulièrement pendant 1 an et demi avant de sortir avec), qu’elle est très ‘vieux-jeux’, qu’elle est très coincée… Après ça on a parlé de trucs perso pendant 1h30 au bord de la plage (comme la conversation d’un couple qui venait de coucher ensemble pour la première fois).
    C’est clairement pas une fille à baiser juste un soir. C’est une fille avec qui on se fixe. On s’entend très bien on se taquine tout le temps, elle dit qu’elle me trouve très vif d’esprit et intéressant. Alors, je ne veux pas me prendre trop la tête dessus parce que le date s’est plutôt mal passé, mais est-ce que, au cas, vous pensez que je dois encore garder courage ? Et surtout, comment faire pour qu’elle fasse totalement confiance sans être le nice guy/ pote gay / ami gentil avec qui elle ne couchera jamais, et qu’elle ait envie de moi ?
    Merci d’avance les gars !
    PS : La fille est une HB10 (sinon ce serait pas drôle ;))

    • Sylvain dit :

      Hello Domi,

      Je pense que tu as montré ton intéret avant qu’il ne soit trop tard, c’est à dire avant que tu ne sois trop profondèment englué dans la friendzone. L’idée est de faire monter son interet. pour cela tu vas petit à petit doser ta disponibilité. Si elle te propose des choses, au debut, une fois de temps en temps, tu commences à dire non en prétextant que tu es occupé. pas trop souvent mais de temps en temps. Pareil pour les sms, parfois, ne lui réponds pas de suite et prends un peu ton temps. Elargis ton cercle social et commence à faire de nouvelles rencontres pour lui faire subtilement ressentir que tu as d’autres options. Et quand tu es avec elle, continue comme tu fais. Fais la rire. Apporte lui un max de fun et d’émotions. L’idée est de te repositionner comme un challenge et que tu retrouves à ses yeux une place sexuée. Et là tu vois comment elle réagit. Bonne chance :)

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