Le syndrome du Nice Guy… et comment en guérir

Publié dans Inner game par
ArtDeSeduire.Com

Nice guy Le syndrome du Nice Guy... et comment en guérir

Le gentil garçon, je l’aime bien. C’est mon client préféré. Il est hésitant, pétri de contradictions. Il respecte tellement les femmes que ça en devient handicapant. Il n’est même pas féministe, le plus souvent il est castré.

Il faut respecter les femmes, certes, mais ni plus, ni moins qu’un homme.

Le nice guy vient souvent me voir pour me demander comment je fais pour « tchatcher » une fille, me demande des recettes miracles pour devenir un mec charismatique, pour avoir confiance en soi, pour devenir un alpha.

Et là malheureusement, je suis dans l’obligation de lui avouer qu’il n’y a pas de recettes miracles. Que de l’inner game. Qu’un voyage en soi, pour apprendre à parler mieux de soi, à mieux communiquer ses émotions.

Comment je reconnais les gentils garçons ? Êtes-vous un gentil garçon au fond de vous ? Cela est-il handicapant au quotidien pour vous avec les filles ? Repérez le gentil garçon en vous pour mieux le faire grandir, sans vous prendre pour Vin Diesel non plus… Tout est dans la modération !

Nice Guy, action !

Le gentil garçon ne sait pas gérer son agressivité

Le gentil garçon se ronge les ongles, se gratte en permanence, a toujours les jambes en mouvement, se gratte la tête en permanence : il est stressé mais ne parvient pas à gérer son agressivité.

Il serait agressif envers quelqu’un pour rien au monde. Son animalité, son agressivité, il la dissimule. Il devrait apprendre à la tourner en énergie positive pour attirer les filles, pour se rendre attirant.

Le nice guy ne sait pas dire non

Savoir dire non est une preuve de maturité. Le gentil garçon ne veut pas fâcher, ne veut pas contrarier sa copine, sa mère, ses amis, ses collègues. Dire non est pour lui signe de méchanceté.

Pourtant, dire non, c’est ce que nous ne faisons plus assez, comme le suggère la dernière campagne de pub pour Citroën. Vous passez votre temps à dire oui à tout.

Attention, je ne vous demande pas de dire non sans raison. Il faut dire non si cela ne sert pas vos intérêts. Il faut être capable de faire respecter vos frontières personnelles.

Pour ne pas tomber dans la FZ, apprenez à ne plus écouter votre « amie ».

Vous voulez récupérer votre ex ? Arrêtez de l’écouter vous parler de ses nouveaux mecs. Apprenez à dire non !

Le nice guy passe son temps à se soucier de l’avis des autres

Il est complètement paralysé par le regard des autres. La paralysie pousse à l’inaction. Dans un métro, dans un train, dans votre cour de récré, à la bibliothèque universitaire, le gentil garçon trouve toujours une excuse pour ne pas aborder une fille : il se sent regardé par les autres, il pense qu’il va être jugé.

Comment éviter cette angoisse de l’approche ? Prenez conscience que les autres ne se soucient que de leur propre nombril, ils ont autre chose à faire que de vous juger.

Ils ont leurs propres soucis, leurs propres angoisses. Ils sont trop préoccupés pour s’intéresser à vous.

Non, vraiment, le regard des autres, ce n’est pas important. Vous voulez vraiment plaire à des gens dont vous vous foutez royalement ? Chacun sa vie, vivez la vôtre.

Le nice guy ne veut pas fâcher sa princesse, ne veut pas fâcher sa mère, refuse le conflit

Toujours se méfier de l’eau qui dort. Généralement le gentil garçon évite de faire de la peine, refuse de rentrer dans des conflits. Parce que comme nous l’avons vu plus haut, il est incapable de gérer son stress, son agressivité.

Il préfère se la garder pour lui et se faire mal : il boit, il joue, il se ronge les ongles, il se fait volontairement mal.

Il pense que l’engueulade signifie automatiquement la fin d’une relation, ou la dégradation de la relation. Une bonne relation, avec vos parents, avec vos amis, ou avec votre copine, ne pourra pas se développer sans prise de becs occasionnelles. Certains ont le don de s’embrouiller au quotidien, cela fait partie de leur équilibre…

Le gentil garçon qui refuse le conflit est toujours dans une relation non-réglée avec sa mère, qu’il ne faut pas fâcher ni vexer. Je ne rentrerais pas ici dans la pseudo-psychologie, mais si vous avez du mal à exprimer votre colère ou votre désaccord, il y a matière à creuser pour devenir plus mûr, plus viril, plus sûr de vous.

Le nice guy ne sait pas s’affirmer

Il n’a jamais vraiment pris le temps de réfléchir sur lui-même. A l’école, le gentil garçon est… gentil.

Parfois doué. Mais ne va pas choisir sa voie. Ne va pas choisir son cursus secondaire.

Va écouter ses parents et ses professeurs plutôt que ses propres envies. De toute façon, la plupart du temps, il ne sait pas ce qu’il veut.

Il se retrouve dans des formations commerciales alors qu’il est plutôt timide ? Il se retrouve dans de grandes entreprises alors qu’il préfèrerait bosser tout seul ? Il bosse dans la compta ou la finance alors qu’il rêve d’ouvrir un restaurant ou de devenir ébéniste ?

Ne riez pas, ce sont la plupart du temps de vrais cas que mes clients me confient. Le gentil garçon qui ne réussit pas à s’affirmer devient comme mes clients les plus âgés : ils n’ont pas choisi leur vie, pas choisi leurs enfants, pas choisi les prénoms, pas choisi leur job, pas choisi de se marier, n’ont pas choisi de divorcer non plus. Bref, ils sont passés à côté de leur vie.

Il faut absolument apprendre à faire des choix, même si « choisir, c’est renoncer » comme le disait Gide. Vous ne pourrez pas faire l’économie d’une introspection à un moment donné.

Le nice guy passe son temps à sourire

Apprenez à tirer la gueule ! Dans un GQ assez récent, le docteur House était en couverture, avec pour recommandation d’apprendre à tirer la tronche. Pas n’importe quand, mais visiblement, l’idéologie du sourire permanent est en train de prendre des coups.

C’est un peu comme dans la pub Kinder, avec toute la famille souriante en permanence : ça n’existe pas. Contentez-vous de sourire pour les photos, ou quand on vous parle de choses vraiment importantes et sympa. Sinon, vous avez le droit de vous détendre.

En plus, trop sourire, ça file des rides vous dirait les filles les plus obsédées par l’état de leur visage.

Le nice guy demande tout le temps l’approbation des autres

L’avis du public, aurait dit Jean-Pierre. Le vrai mâle s’en fout un peu. Il fait ce qu’il a envie de faire dans la limite du raisonnable.

Quel restaurant ? Il choisit. Quel film au ciné ? il choisit. Le vin à table ? Bien évidemment, c’est lui qui décide. Etre un homme, c’est mener.

Etre un leader, c’est ça.

Après un apéro dans un appart, il se lève, parle fort et dit « On y va maintenant » pour partir en boîte, et non « Et si on y allait », ou « Ca vous dirait d’y aller maintenant, s’il vous plaît, pardon, excusez-moi d’exister ».

OK, je force le trait. Mais l’homme mène la danse, on attend ça de vous. Sauf certaines féministes qui vous expliqueront que l’homme est l’égal de la femme et que tout doit être concerté, mais là, c’est au dessus de mes forces, je ne peux plus rien pour elles. Le vrai homme prend des décisions et fait le choix de vivre sa vie.

Vivez pleinement la vie que vous avez envie de vivre. Donnez-vous en les moyens. Travaillez dur, lisez, sortez, partagez de bons moments avec vos amis. Pensez à vos émotions, à votre repos. L’inner game est ce qu’il y a de plus important à retenir. Gérez vos ressources. Vous n’êtes pas qu’apparence, vous êtes aussi un être intérieur.

Vous avez reconnu certains de vos défauts de nice guy ? Comment avez-vous fait pour vous en débarrasser ? Des bons conseils à partager dans ce domaine ?

Sélim / Monsieur Jacques

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78 COMMENTAIRES
  • Nguyen Duc dit :

    Salut trobontroc**, déjà change nous ce pseudo caractérisant un mec en phase terminale de sa dépression ! Tu as déjà eu une copine malgré ta timidité, c’est bien, c’était pas comme moi, tout le monde peut changer, il suffit d’y croire, forge toi de nouvelles croyances en te répétant chaque jour des affirmations (regarde par exemple les affirmation de Ross Jeffries)

    Ensuite sors ! Va dans la rue et vas y par étapes, il faut se faire violence ! Tu demanderas l’heure dans un premier temps, une fois que cette zone de non confort devient une zone de confort, passe à l’étape supérieure, converser pendant 5 minutes, etc… vois ça comme de l’XP que tu gagnes dans un jeu vidéo.

    Tu verras petit à petit que ta confiance augmenteras petit à petit, mais faut le faire continuellement, c’est comme la muscu, si tu arrêtes, tu perds tout. Tu apprendras à t’affirmer sans même t’en rendre compte si tu appliques déjà ça.

    Pour finir, développe un bon lifestyle, pratique un sport ou une passion et partage les avec les personnes ayant les mêmes passions, sports et ça te développera un cercle social qui pourra éventuellement t’aider dans ta quête de développement personnel. Voilà, j’ai juste apporté une petite contribution et j’espère vraiment que tu progresseras ;)

  • L'arancino dit :

    Salut trop bon,

    les conseilleurs ne sont pas les payeurs mais je dirais que tu dois savoir ce que tu veux, et ce que tu ne veux pas. Prends le temps de faire le point sur ta situation et d’imaginer ce que tu veux devenir, là où tu veux aller. Ensuite prends ton courage à deux mains et essaye de changer des détails dans ta façon d’être, petit à petit, trouve celle que tu envisages comme étant juste.
    Qd j’étais un MNG et que j’ai décidé de changer en lisant des forums comme ads, je confondais confiance et arrogance. Avec le temps j’ai pris conscience de mes nouveaux défauts et j’ai pu ajuster ma façon d’être.
    C’est l’expérience qui t’apportera ce que tu cherches. Tu peux essayer une nouvelle façon d’être avec quelqu’un que tu ne connais pas du tout ou très peu, comme ça il ou elle ne remarquera pas la différence, et tu vois comment ta relation évolue. Si la personne te recontacte, cherche ta compagnie tu es sur la bonne voie. Si elle te fait des réflexions négatives, ce n’est pas forcément de ta faute, tu dois t’auto-analyser après coup, est-ce que ces réflexions étaient fondés ou pas. Si tu peux te trouver un modèle humain qui t’inspire, ça te facilitera la tâche.
    Faire du théâtre peut t’apporter beaucoup, cela t’apprendra à te transformer, à évoluer.
    Si tu as les moyens et que tu parles un peu anglais, tu peux partir un peu à l’étranger et socialiser un maximum là-bas. C’est le meilleur moyen pour rompre avec tes habitudes et en créer de nouvelles.
    Etre MNG n’est pas une tare horrible, tu as juste besoin de t’affirmer un peu, de t’assumer tel que tu es sur le moment. Tu dois trouver le courage d’aller parler à des inconnus, de te faire respecter et de choisir ensuite avec qui tu souhaites passer du temps, et enfin de trouver ce que tu peux apporter à ces gens dont tu recherches la compagnie.
    Développe ton lifestyle et ton résau relationnel dans un premier temps, et commence à te tester avec les filles. Tu as tous les conseils sur ce site pour te débrouiller avec elles.
    Bon courage.

  • Jopytre dit :

    Ohlala, j’ai cru lire ma biographie là U_U
    Bon je vais essayer de remédier à ça !
    Merci pour me l’avoir fait découvrir !

  • mat dit :

    LA j me sent moins seul merci a vous ca m aideras moi aussi a avancer

  • Study dit :

    D’abord, merci Monsieur Jacques pour vos articles, toujours éclairant.
    Je suis moi-même un Nice Guy, qui s’est décidé a suivre le traitement préconisé. Un fait que j’ai noté: la plupart des amis que j’ai sont dans le brouillard quand ils s’agit de décider d’un bar, d’un restaurant, même d’un repas parfois. Du coup, je me retrouve dans l’obligation de trancher, selon mon avis.
    Sa m’irritait de les voir discuter 2000 ans sur ou aller, quoi faire. J’en avais marre et j’ai prit l’habitude de prendre les choses en mains.
    Donc maintenant je fait mes choix, je tranche si je me plante, tant pis, mais j’assume.

  • Jérém dit :

    Bonjour à vous rédacteurs de ADS,
    Vos articles sont juste formidable, j’étais dans la passe ou je savais que j’étais un nice guys,que ça ne marchait pas,mais je ne savais quoi faire pour changer.. Grace à vous j’ai compris,et je vous remercie. Je débute encore,mais je vais vite monter palier ;) Bonne continuation

  • Benji dit :

    Merci infiniment pour cet article, comme nombres de sont ceux qui l’ont lu ; on peut dire qu’à l’heure actuelle je suis un Nice Guy x’).
    Ce qui est encore plus génant c’est que je prenais sa pour une qualité, alors qu’en fait absolument pas !
    Les phrases dans lesquelles je me reconnais mais comme dans un miroir c’est  » Le Nice Guy refuse le conflit, ne veut pas fâcher sa princesse  » « passe son temps a sourire  »
    Bref visiblement, je suis un pur et un dur lol, le pire c’est que j’ai un cousin qui, maintenant je le sait, n’est pas tombé dans le piège du Nice Guy (Je l’es souvent vu avec ces différentes copines), jusqu’à aujourd’hui je croyais qu’il était un peu ferme, pas assez gentil avec ses copines, mais maintenant quand je visualise quel attitude je devrais plutôt adopter vis à vis de ma futur copine/cible, je voit que celle de mon cousin est bonne voir très bonne ^^
    En tout cas merci bien pour cet article qui vraiment est un premier pas pour nous sortir de ce syndrome !

    • selim dit :

      Hello Benji !
      On ne dit pas qu’il ne faut pas être gentil, on dit simplement qu’il faut savoir poser des limites.
      Ne pas se faire marcher sur les pieds, c’est important pour garder le respect de la personne qu’on a en face de soi.
      Ne te transforme pas en connard pour autant, OK ?
      A la prochaine !

  • Benji dit :

    Effectivement y à une nuance, merci de m’avoir éclairer d’avantage , et pas de soucis lol.
    Au plaisir ;)

  • Super Mario dit :

    J’ai trouvé une photo pour un prochain article sur le nice guy ! :)

    http://www.buzzfeed.com/lukelewis/pires-photos-mariage
    La n° 15 !

    A plus !

  • Vexiane dit :

    Mon dieu je correspond à presque toutes les saloperies écrites dans cet article. C’est le moment de devenir méchant j’imagine (En tout cas merci de m’avoir fais prendre conscience de la cause de certains tics et par exemple de mon rejet d’aggressivité sur des jeux vidéos :3 )

  • drummmerzen dit :

    Remarquez comme les petits garçons, dès leur plus jeune âge sont enjoints à se comporter avec respect avec les petites fille, à leur faire attention, à les épargner dans leurs jeux qui peuvent parfois être violents. Tout cela est un apprentissage, un conditionnement. Prenez un garçon de 5 ou 6 ans qui joue avec des camarades de classe. Il n’aura pas plus d’égards pour les petites filles que pour les autres petits garçons. Il n’essaiera pas d’être gentil ou bien élevé. Si la petite fille s’empare de son jouet, il tentera de lui arracher des mains, probablement de manière brutale et sans égard à son sexe ou à la prétendue « faiblesse » inhérente à sa condition féminine. La fillette pleurera probablement, puis en quête de justice, ira voir sa mère ou son père qui remettra le petit garçon à sa place en lui disant de ne pas rudoyer ainsi sa petite soeur. Par ce genre d’expérience, le garçon apprendra qu’il faut faire attention aux filles. Comprenez, les garçons naissent sans ce conditionnement et la société le leur inculque. Les garçons grandissent donc avec l’idée qu’ils ne peuvent pas s’adresser aux filles de la même manière qu’ils s’adressent à leurs copains du même sexe. Les garçons et les filles prennent ainsi une distance durant l’enfance et c’est avec l’avènement de l’attirance physique, au début de l’adolescence qu’ils auront à nouveau une excuse pour se rapprocher. Lors des premiers rapports avec les filles, les jeunes hommes sont souvent très maladroits. Le conditionnement qu’ils ont reçu sur l’attitude à adopter à l’égard des filles les rend timides, hésitants, peu sûrs d’eux. Ils ne savent pas sur quel pied danser, ils font l’impossible afin d’éviter tout faux pas. Des questionnements de toutes sortes commencent alors :  » Est ce que je peux être drôle? Mes blagues vont elles choquer cette fille ? Que dois je faire pour gagner son respect ? Quels vêtements dois je porter ? Est ce que ma coupe de cheuveux lui plaît ? Suis je de son genre ?  » …. Pourtant, ce manque de spontanéité semble justement donner l’inverse de l’effet escompté. Sauf quelques exceptions qui craquent pour les timides, les femmes n’aiment généralement pas être confrontés à un homme hésitant, cherchant constamment à plaire et a ne pas les froisser. Cette attitude semblable à celle du petit garçon qui veut plaire à sa mère, n’est plus d’aucune utilité lorsque le temps de la séduction à sonné. Certains hommes sont passés maîtres dans l’art de se plier aux demandes parfoois ridicules de la femme qu’ils courtisent, faisant des courbettes et ayant toutes sorte de petite attentions ridicules. Inconsciemment les femmes demandent des choses absurdes aux hommes pour les tester. Va t’il resister à ce caprice ou s’y pliera t’i ? Si l’homme s’y plie sans cesse, une femme finira par perdre toute forme de respect pour celui ci. S’il reste maître à bord et qu’il continue à vouloir gérer son emploi du temps et ses priorités de son propre chef, elle commencera par s’en plaindre.  » Tu ne fais jamais de concessions, tu ne mets pas d’eau dans ton vin, tu, tu ,tu …  » Avec le temps elle respectera pourtant les choix de cet homme sachant qu’il n’est pas un pantin qu’elle peut modeler a son image et manipuler à sa guise. Elle saura qu’elle à affaire à un homme indépendant, libre et sur de lui qui préserve sa liberté comme un feu sacré.

  • une fille dit :

    Une petite objection sur le nice guy, qui n’est pas toujours si gentil que ça et qui peut faire du dégât.

    Il attend que la fille « craque » sur sa gentillesse et cède à ses désirs, estimant que la sexualité féminine devrait récompenser les qualités humaines ou l’absence de défauts d’un homme. Il juge qu’une femme qui aime les hommes sexy est « superficielle ». Il est prompt à juger ses semblables aussi et à considérer que les autres hommes sont des salauds qui ne respectent pas les femmes. Ce qui ne l’empêche pas parfois d’être un parfait misogyne : si un de ses amis a des soucis avec sa petite amie par exemple, il peut ne pas avoir de mots assez durs pour condamner la demoiselle qui ne fait pas ce qu’elle devrait. Il idéalise souvent UNE femme, mais peut être en conflit avec la gent féminine dans l’absolu…

    Idéaliser la Femme… UNE femme. Il peut faire une fixette sur une fille et lui pourrir la vie, être incapable d’entendre « tu ne me plais pas ». Il va alors choisir une « victime » qu’il devine gentille, empathique et il décide que ce sera celle-là. Quelque part, il fait le calcul que comme elle est gentille, elle ne le repoussera pas. Il la met sur un piédestal alors qu’elle n’a rien demandé, lui révèle son amour (il s’emballe tout de suite).

    Si la fille dit non gentiment (et il en choisit souvent qui ne peuvent dire « non » que gentiment), il est incapable de l’entendre : il pense qu’en étant gentil, en la couvrant de cadeaux (qu’elle n’a pas demandés), elle va finir par être attendrie et comprendre à quel point il mérite d’être aimé. Finalement, la volonté, le choix ou le consentement de la fille, il s’en tape… il voit son propre besoin, point barre. Il n’a pas conscience qu’il lui fait subir un véritable harcèlement : il pense que pour être un harceleur il faut être violent et grossier, or il est gentil. Il pense aussi que la fille ne peut qu’apprécier sa gentillesse et les attentions dont il fait preuve à son égard. Il est souvent fier qu’aucun autre homme n’en fasse autant pour elle (sans se dire que les autres hommes respectent tout simplement la bulle d’intimité de la fille et ses choix).

    Mais le gentil garçon peut avoir des sautes d’humeur : voyant que ses efforts restent vains, il peut en faire le reproche à sa dulcinée, qu’il accuse d’ingratitude : elle ne sait pas reconnaître le vrai respect et le vrai dévouement. Gare au jour où elle trouvera un petit ami, il se sentira trahi ; c’est là qu’elle découvrira qu’il considère qu’elle lui « doit » quelque chose.

    Parfois, la seule façon de se débarrasser d’un gentil garçon, c’est de craquer et de lui exploser à la figure en hurlements et en insultes, si l’on n’a pas été capable de lui dire fermement « non, tu ne me plais pas et je ne sortirai pas avec toi » dès le début.

    Mais ce genre d’expériences apprend à ne plus être une « gentille fille »… ;-)

  • Une fille dit :

    Le commentaire que j’ai laissé ce matin, un peu dissonant par rapport à l’article, n’a pas été accepté, visiblement.

    Il portait sur les comportements de certains « nice guys » dépendants affectifs, comportements qui peuvent laisser un goût amer aux femmes dont ceux-ci s’éprennent, à cause de la « pression morale » implicite : je suis gentil, je mérite d’être aimé, la fille merveilleuse que tu es devrait m’aimer pour récompenser ma gentillesse.

    Tous les « nice guys » ne sont pas des dépendants affectifs sans doute, et le cas que j’exposais était extrême (quoique réel) mais il m’est arrivé de le retrouver chez d’autres »nice guys », à petites doses.

    Je mets ici le lien d’une page web (en anglais malheureusement) dans laquelle je retrouve certains aspects de mon expérience des « nice guys » :

    http://geekfeminism.wikia.com/wiki/Nice_guy_syndrome

    • Sélim dit :

      Hello une fille ! Totalement d’accord avec toi sur la définition de ce nice guy néfaste…
      Sorry s’il y a eu un problème sur les commentaires ce matin !

  • BTP38 dit :

    Je suis d’accord qu’il ne faut pas sourire tout le temps, mais un beau sourire de temps en temps est tout aussi attirant pour les filles qu’il ne l’est pour nous lorsqu’une fille nous surit. C’est simplement un signe que vous êtes bien, le mec qui tire la gueule est souvent un frustré.

  • emmanuel dit :

    salut selim je rencontre tres souvant des nice guy croire que j’étais parmis sa me fait rire et réfléchir en meme temps je croit que j’ai donné beaucoup d’importance au chose inutile.j’ai pensé ouvrir une nouvelle breche en m’exposant un peu plus malgré la réputation de merde qu’on ma collé au dos.j’aime ce que j’apprrends et je travaillé pour tout changer en bien.le maitre zen
    merci

  • Zachary dit :

    Bonjour,
    Je suis un étudiant ayant récemment débarqué à Paris dans le but de poursuivre mes études. Avec mon budget, je n’ai pas eu l’occasion de beaucoup sortir malgré les invitations de certains camarades à les rejoindre dans des bars et boîtes de nuit. Je suis musulman, je ne bois pas d’alcool, ne fume rien et ai l’impression de ne pas être dans le même délire qu’eux malgré le fait que je les apprécie. Ils parlent de sortir après s’être défoncé, moi je trouve ça stupide. Je me reconnais dans le profil du niceguy mais aussi du gars hypersensible à toujours me poser des questions d’ordre morales, à avoir une certaine pression, du stress mal géré, cette peur de l’échec, de décevoir. Je n’ai pas peur d’aborder les filles dans la rue, à l’école, de prendre la parole en public non, notamment grâce à mes expériences dans le théâtre plusieurs années avec la troupe du lycée. Cela m’a permis de beaucoup gagner en confiance en moi. Cependant, j’ai du mal à m’adapter avec les gens de mon âge, à souffler, respirer, décompresser surtout devant une fille qui me plait. Souvent, on me dit : Mais comment ce fait-il que tu sois encore célibataire ?! T’es maladroit mec ! C’est pas comme ça qu’on parle à une fille ! Réveilles toi ! Sans prétention, j’attire en premier lieu les filles, en vrai ou sur les sites de rencontres, pour ensuite les faire fuir. Je vois dans leur regard qu’elles sont déçus, qu’elles ont peur et à plusieurs reprises certaines me l’ont dit : « en faite, je remarque que je ne suis pas intéressé » ; « T’es un mec bien, j’t’assure j’te souhaite de trouver une fille bien ». Sélim, tu imagines le mal, la haine que je ressens. Elles me disent vouloir un mec bien, vouloir une relation sérieuse mais me rejette. Alors je souris, et dis que c’est pas grave, que je comprends. Je veux être quelqu’un de bien, c’est important pour moi mais j’ai l’impression que c’est pas comme ça que je trouverai une fille qui veut bien de moi…

    • Sélim dit :

      Hello Zachary
      je pense que tu te prends trop la tête, tu le sais.
      Tes croyances, tes convictions, c’est une chose.
      Les autres, eux, font ce qu’ils veulent aussi. De mon côté, je ne juge personne.
      Simplement, comme tu le dis : « pas le même délire ».
      A toi de trouver une femme qui « sera dans le même délire que toi ».

      (Mais le plus souvent, les femmes aiment le fun…)
      Courage dans ta quête.
      PS : pas de haine ici.

    • Zachary dit :

      Merci beaucoup Sélim d’avoir pris le temps de me répondre.
      Dans ma « quête », je vais voir si des articles, e-books présents sur le site pourront m’aider à trouver une fille un peu plus « dans mon délire » même si j’suis ouvert à d’autres pour enfin ne plus être le seul de mes amis à rester célibataire. Je vais bouger un peu plus et essayer de ne plus me prendre autant la tête. Mes amis qui enchaînent les conquêtes me le répètent depuis le lycée…
      Enfin bref, j’ai vu une de tes formations vidéo qui semble pas mal du tout.
      Cordialement ;) !

    • Sélim dit :

      Pas facile Zachary, en effet, de trouver quelqu’un quand on est « en décalage »…
      Je pense que si tu sais diagnostiquer la situation, tu réussiras aussi à t’ouvrir davantage.
      Good luck !

  • berto dit :

    Bonjour,
    un post ancien utilise l’acronyme : MNG ?
    Que cela signifie t-il ?
    Merci

    • Sylvain dit :

      Hello Berto,

      Ca veut dire Mister Nice Guy :)

    • berto dit :

      Merci Sylvain,

      Je me reconnais complétement dans le portait du MNG
      Quelles recettes pratique, à mettreen place au quotidien, as-tu mis en place afin de changer, car je voudrais changer ?
      Merci

    • Sylvain dit :

      Hello Berto,

      Pas vraiment de recette magique mais beaucoup de travail pour construire son lifestyle :
      -Construire ton projet niveau pro
      -Rencontrer du monde pour élargir ton cercle social
      -Développer ta culture en lisant, en sortant…
      -Définir tes valeurs
      -Faire du sport

      En fait, à partir du moment ou tu es heureux avec toi même, tu deviens mois dépendant des autres et du coup tu es moins Nice Guy :) Tu n’as plus qu’a t’y mettre! Commence a rever, à réfléchir à ce que tu souhaites faire de ta vie :)

  • Methraen dit :

    C’en est presque énervant, je me reconnais à 90% dans chacun des traits de personnalités à part peut être le sourire permanent

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