Un intello blanc qui part vivre dans un des plus difficiles ghettos de Chicago pour apprendre la boxe dans la sueur et dans le sang aux côtés de noirs américains, ça donne quoi ?
Nous suivons aujourd’hui les déboires du sociologue Loïc Wacquant pour vous expliquer en quoi son apprentissage de la boxe peut vous apprendre comment séduire efficacement.
Vous vous demandez peut-être comment adapter toute cette théorie que vous lisez ? Comment améliorer rapidement votre comportement, votre body language, et moins perdre de temps ?
La réponse est ici.
I) La boxe : un apprentissage collectif, mimétique et pratique
Une rééducation
« La simplicité de façade des gestes du boxeur est on ne peut plus trompeuse : loin d’être « naturels » et évidents, les coups de base (jab, crochet, direct, uppercut) sont difficiles à exécuter correctement et supposent une « rééducation physique » complète, un véritable remodelage de sa coordination gymnique, et même une conversion psychique. […] La maîtrise théorique n’est que de peu d’utilité tant que le geste n’a pas été inscrit dans le schéma corporel. […] Il y a en fait une compréhension du corps qui dépasse -et précède- la pleine compréhension visuelle et mentale. »
Apprendre à séduire, c’est une « rééducation » totale de vos réflexes sociaux, tout comme c’est décrit juste au-dessus pour la boxe.
Ne pas vous fâcher en la présence d’un AMOG pour montrer de la dominance, ne pas paraître needy par votre body language ou vos actions en validant trop votre cible, prendre le réflexe de sourire ou parler aux inconnus lorsque l’occasion se présente… Ce sont autant de choses qui doivent devenir des réflexes.
Pour l’apprenti séducteur, on ne naît pas « naturel », on le devient.
Un sport collectif et mimétique : l’intérêt du coach et du wingman.
« Le ‘noble art’ présente à ce titre le paradoxe d’un sport ultra-individuel dont l’apprentissage est foncièrement collectif. »
L’apprentissage de la boxe est mimétique : vous voyez un geste, vous le reproduisez, et ça vient peu à peu.
Sortir avec un séducteur meilleur que soi est le meilleur moyen de progresser vite en séduction. Pourquoi croyez-vous que le lexique de la séduction a repris le terme « coach » au monde du sport ? Le coach, par ses encouragements, son exigence envers vous et votre progression, ses conseils en vous observant et son exemple que vous imitez, fait figure de guide spirituel pour le jeune séducteur.
Si vous le pouvez, trouvez-vous un grand frère ou un ami qui a du succès avec les femmes et qui vous forcera à sortir.
À la rigueur, regardez des films ou séries avec des séducteurs (Hank Moody de Californication, Chuck Bass de Gossip Girl, Barney Stinson de How I Met Your Mother, Alfie dans Alfie. Ou encore, 90% des rôles de Brad Pitt, Johnny Depp, Ryan Gosling, etc. Vous les reconnaissez aux cris et soupirs de leurs fans.)
Regardez des vidéos de Pick Up Gurus comme Mystery si vous en trouvez, et SORTEZ les imiter.
L’utilité du wingman, ou du sparring partner, c’est l’émulation. Vous vous encouragez mutuellement et confrontez à deux les étapes difficiles. Exactement comme les autres boxeurs dans un club qui vous charrient, vous encouragent et vous aident dès qu’il y a un problème.
Allez séduire à plusieurs. Faites un tour sur le forum et trouvez des membres d’ADS de votre région !
La répétition du geste.
« Le plus beau des uppercuts est dénué de valeur s’il est décoché au mauvais moment ; le crochet techniquement le plus parfait « à blanc » est nul et non avenu s’il ne s’intègre pas dans le style du boxeur et le tempo de l’échange. »
Pour le boxeur, seule une répétition infernale du geste combiné à des séances de sparring (des combats contrôlés pour s’entraîner) peut lui permettre de perfectionner son geste. C’est la pratique qui déterminera son niveau.
Il n’y a qu’en appliquant ce que vous apprenez sur ADS régulièrement et maintenant une présence en société très active que vous apprendrez les réflexes qui feront de vous quelqu’un de charismatique et séduisant. Vous aurez beaucoup de ratés : c’est un apprentissage lent. Mais plus vous vous y dévouerez, plus les progrès se manifesteront clairement.
Il faut mille uppercuts pour faire toujours un uppercut propre ; mille sourires pour savoir faire un beau sourire. Mille uppercuts en combat pour savoir toujours quand mieux le placer ; mille sourires en société pour instinctivement sourire quand il le faut.
II) La vie du boxeur : une dévotion totale à son sport
Le boxeur du ghetto utilise la boxe comme moyen de sortir de la rue; la discipline de vie lui permet de sortir de la délinquance. De la même manière, ceux qui apprennent à séduire fuient quelque chose : une frustration personnelle ou l’exclusion sociale.
Attention, il ne s’agit pas ici de « centrer sa vie autour des filles », mais de se bâtir un style de vie séduisant.
Le boxeur, après avoir atteint un certain niveau d’investissement dans la boxe, organise son emploi du temps pour y caler des entraînements réguliers. Il commence à surveiller son alimentation pour maintenir un poids idéal, à adapter son comportement et éliminer ses mauvaises relations sociales pour prendre garde aux aléas de la vie afin de conserver son corps (qui devient même une source de revenus, souhaitable dans les quartiers démunis, s’il se professionnalise).
Sa dévotion à son sport est totale, il moule sa vie en fonction des prérequis de son activité.
De la même manière, il s’agit pour l’apprenti séducteur de se forger un lifestyle adapté à la séduction.
Ce lifestyle ne doit pas être choisi uniquement pour séduire. Il doit être choisi pour que vous puissiez exprimer votre personnalité, réaliser des projets, vous plonger dans des activités sociales fréquentes, avoir des hobbys originaux et qui vous comblent, maintenir une forme physique solide et un corps attirant mais surtout vous remplir d’émotions positives afin de devenir séduisant naturellement.
Le sport auquel le séducteur se dévoue, c’est apprécier la vie et ses opportunités.
Et comme pour le boxeur qui subit un entraînement rude, des coups et un ascétisme sévère avant de trouver l’équilibre qu’il recherche ; cela vous demandera du courage, des efforts et du sacrifice avant de pouvoir jouir de votre lifestyle.
III) Intérêts et limites du théorique en séduction
L : « J’ai trouvé un livre qui apprend à boxer… »
Coach DD :« On n’apprend pas à boxer dans les livres. On apprend à boxer en salle. »
L : « Mais ça peut aider à voir les différents coups et à mieux les comprendre ? ».
Coach DD : « Non, ça aide pas. Point final. »
Même si je suis en train de vous écrire un article purement théorique, je reste convaincu de ceci : en séduction, la théorie est parfaitement inutile sans la pratique.
Cependant, pour un individu complètement perdu, un « handicapé social » comme je l’ai été (sans wingman ni coach pour l’aider), en vous offrant des bases pour apprendre à vous développer gratuitement et sans forcément avoir de coach ou wingman à disposition, le théorique a quelques intérêts en séduction.
Lire du théorique vous aide à remettre en cause vos fausses croyances.
- Les gens n’aiment pas être dérangés dans le bus
- Sourire donne l’air stupide
- Les femmes ne veulent pas être abordées
- Etre soi-même ça marche à tous les coups
- C’est impoli de fixer les gens dans les yeux
- En donnant des cadeaux à cette personne, elle m’aimera
- Les belles femmes sont toutes des garces
- Etre méchant est le seul moyen de dominer une interaction sociale
Toutes ces croyances d’AFC peuvent être contrecarrées avec un enseignement théorique, combiné à une expérience sur le terrain. (field testing : mais tiens, ça marche !). Vous apprenez ensuite les bonnes croyances qui vous permettront d’adapter votre comportement; elles seront la clef de votre succès (teasing, cocky’n'funny, push’n'pull, calibration, importance du toucher, de l’écoute, etc.).
Mais savoir que sourire et regarder les gens dans les yeux vous permet de leur parler sur de bonnes bases ne sert à rien si vous ne prenez pas l’habitude de le faire. Si vous ne cherchez pas à dépasser physiquement vos peurs mentales de la société.
Comme un boxeur qui doit apprendre à ne pas craindre les coups pour que ses gestes soient plus naturels. Pour cela, il doit s’en prendre, et comprendre que sa peur n’avait pas de raison d’être.
Le théorique vous apprend les bons gestes, mais pas les subtilités de leur réalisation
« Pour éviter un crochet, baissez la tête. »
« Pour gérer un shit test, restez calme et tournez-le à la dérision avec un neg amical et joueur. »
Savoir ceci est utile, certes, mais si vous ne prenez pas le réflexe et ne comprenez pas le geste « avec votre corps », ça ne sert à rien.
Le crochet, c’est avec vos tripes que vous devez y répondre, par instinct pur. « Si tu t’arrêtes pour penser, t’es foutu. », comme dirait Sugar Ray Robinson. VLAN, dans la tempe.
Le séducteur qui ne répond pas à son shit test du tac-au-tac (en devenant immédiatement et instinctivement joueur en réaction au body language et au ton du shit test qu’il sait reconnaître grâce à ses tripes, vu qu’il en a confronté des centaines) perd de la valeur aux yeux de sa target et rate son coup.
Des connaissances peuvent parfois aider à gérer la logistique et la calibration.
Gérer la logistique ne marche que sur des démarches longues. En séduction, c’est tout à fait possible d’appeler un taxi quand vous sentez que le close arrive. En boxe, c’est plus compliqué de préparer sa stratégie gagnante lors du combat. Le coach est d’ailleurs là à ce moment pour donner du feedback entre les rounds et te conseiller une meilleure stratégie pour toi.
De plus, la séduction va moins vite, est moins agressive et notre attention peut se concentrer sur plusieurs choses.
Du coup, savoir bouncer, reconnaître les signes d’intérêts et de désintérêt, peut vous permettre d’adapter votre comportement en fonction.
Attention, car il s’agit d’une épée à double tranchant : pour calibrer votre comportement à votre cible, il faut déjà savoir intuitivement comment se présenter ! Changer de comportement (être plus distant, par exemple), sans savoir exactement comment s’y prendre, c’est risquer gros, car vous risquez d’être incongruent : de ne pas sembler authentique dans votre comportement (car vos gestes et dires ne sont pas accordés), et donc de passer pour un mec bizarre.
Le sixième sens féminin vous grille : K. O.
En bref, ce troisième intérêt du théorique ne sert à rien si l’on n’a pas la pratique derrière pour s’en servir.
Conclusion : la pratique en séduction est suprême. Lire des articles ne sert à rien si vous ne sortez pas pour appliquer ce que vous apprenez. Un boxeur qui réfléchit trop se fait défoncer, un séducteur non-naturel se fait recaler.
Et vous ? Vous êtes déjà resté bloqué à un stade théorique, vous avez eu du mal à passer à la pratique ? Quelles solutions avez-vous utilisées ?
Hakase, votre coach sportif en séduction
PS : pour ceux que l’article de Loïc Wacquant intéresse, on peut le trouver ici : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/arss_0335-5322_1989_num_80_1_2914
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@ La Sauterelle
Sans vouloir débattre à l’infini, quelques mises au point, point par point, qui n’ont d’ailleurs valeur que d’avis perso:
- Je préfère vivre dans le contexte individualiste actuel que dans celui d’il y a un siècle, je me sens plus libre et ai plus confiance dans l’adéquation de mon épanouissement à mes vraies possibilités, subissant moins de pré-sélection exogène totalitaire de la famille par exemple, du village etc… (nous sommes aussi plus urbains qu’il y a 50 ans et ça permet carrément le style de vie du player/PUA, impossible dans les bourgades de la France profonde, à part quelques infidélités de village qui tournent souvent au drame et au fait divers), je déplore toutefois que nous sommes encore loin du compte et dénonce toute tendance au retour au micro-collectif (refabriquer des villages et des tribus dans la Mégalopole comme si cette proximité collective manquait), y compris sur ADS, c’est un point qui ne me plaît pas (sans cracher dans la soupe encore un fois, mais je suis très clair là -dessus – mais depuis derrière mon PC, ça reste assez anonyme et virtuel, mais IRL avant internet et encore aujourd’hui c’est Niet pour moi).
- Je n’ai pas besoin d’ADS pour m’apprendre à draguer ni à closer (à 44 ans quand j’ai découvert le site, c’était déjà fait pour ceux qui en doutaient), ADS m’est utile pour m’améliorer, nuance importante. Heureusement que je n’ai pas attendu ADS pour apprendre à séduire par moi-même et obtenir des résultats dont j’ai été heureux c’est ce qui compte pour moi. Mon expérience vaut ce qu’elle vaut, ce n’est pas celle d’un PUA mais elle est loin d’être négligable et j’ai la fierté de la devoir avant tout à moi-même, à mes propres démarches, à mon propre leadership. Ma séduction est restée la mienne, et je ne suis pas sûr que ce soit le cas de tout le monde ici.
- Sur l’IG justement, je considère qu’il ne dépend pas des résultats en me référant à John Alexander, je cite « Un Alpha ne se juge pas à ses résultats. » et tous les développements de son e-book. Je rencontre souvent la théorie inverse ici selon laquelle le succès renforcerait l’inner game et je comprends bien pourquoi, toutefois ce n’est pas ce que j’ai compris de John Alexander, et moi je travaille ce que j’appelle mon inner game sur cette base, point barre, le reste, les résultats et la certaine aisance supplémentaire technique qui s’en suit, dans mon vocabulaire ce n’est plus de l’inner game, mais du game proprement dit, de la technique de drague et de l’habileté, du savoir-faire sur le field (et au pieu), nuance. Bien sûr, il s’accompagne d’une assurance subjective, mais par référence à John Alexander, sans dire que ça ne sert à rien loin s’en faut, ce n’est pas ce que j’appelle théoriquement de l’IG – lire John Alexander, je n’ai lu nulle part que les résultats faisaient l’Alpha tel qu’il le considère, mais j’ai lu le contraire un peu partout dans son e-book. Bien sûr, j’ai peut-être mal lu ou mal compris.
- Tu sais ce qu’on dit dans les entreprises: « L’expérience est une lanterne qui n’éclaire que le chemin parcouru. » J’ai coutume d’ajouter ma propre maxime: « L’intelligence, c’est la puissance de la lanterne. » Qu’est-ce à dire ? D’abord que l’expérience n’est rien si on en garde pas la mémoire et qu’on en fait pas un travail d’analyse d’où on induit des théories qui permettent de prévoir et prédire de manière fiable des résultats d’expériences non encore réalisées, donc de faire à l’avance des prédictions et imaginer des techniques certes à tester mais qui, si on raisonne bien et qu’on a tout bien compris, ont les meilleures chances de marcher. C’est la base de toute démarche scientifique et technologique. Ensuite, ces théories peuvent être enseignées en tant que telles sans nécessiter l’expérience de ceux qui l’apprennent, mais leur donnent des bases théoriques très efficces pour agir, profitant de l’expérience « ancestrale » sans être obligés de passer par tous les tâtonnements dans la progression concrète. C’est bien ce que se proposent de faire les articles et e-books du site par exemple, et c’est bien l’intérêt que je leur trouve et que je trouve au site ADS.
- C’est ainsi que peut exister ce que j’appelle de l’IG sans résultats préalables. Tu appelles ça une croyance, pour moi – qui suis dans la technologie – c’est beaucoup + que ça, un calcul, et j’ai confiance en moi avant d’avoir obtenu le moindre résultat concret parce que je sais déjà que je raisonne bien et que – l’erreur restant humaine – je ne devrais pas me tromper, donc j’avance dans l’inconnu (concrètement) mais pas au hasard, donc avec + que de la croyance mais une très forte confiance (en moi puisque ce sont mes raisonnements). C’est ce que je comprends du concept d’IG d’Alexander (il n’emploie d’ailleurs pas ce terme à ma souvenance mais ce n’est qu’une question de vocabulaire). Tu refuses d’appeler ça de l’IG, mais c’est encore une question de vocabulaire, pour ma part, si John Alexander écrit qu’un Alpha ne se juge pas à ses résultats et beaucoup de développements qui vont dans ce sens, ça veut bien dire que l’IG, c’est bien « in », à l’intérieur, et à la base, indépendant de l’expérience, et que d’après ce que je viens d’expliquer de mon point de vue ça existe bel et bien et que c’est ça qu’il faudrait travailler en premier, et que j’ai l’impression d’avoir du mal à faire comprendre sur le site (qui vend pourtant l’e-book).
Je ne suis pas en train de dire que la drague doit rester théorique, que les résultats on s’en fiche, ce n’est pas ça. Ni de me masturber intellectuellement sans appliquer concrètement. Je dis seulement que Inner Game c’est Inner et pas autre chose, et que c’est ce qu’il faudrait travailler en premier.
Je dis par contre que ce que j’appelle mon « Alphattitude » implique, conformément à ce que j’ai compris de John Alexander (ce n’est pas explicite mais c’est ce que j’en déduis):
- C’est moi et pas ADS ni personne d’autre qui fixe mes propres objectifs.
- C’est en fonction de mes propres objectifs que je m’évalue en drague et pas par rapport aux objectifs d’ADS ou de personne d’autre.
- La manière dont les ADSiens (et les autres, même les targets cf John Alexander) m’évaluent m’importe peu, en tout cas du point de vue de l’IG.
- Cet Inner Game implique que je garde le leadership sur mon game, sans laisser à autrui, groupe social ou coach un droit d’ingérance impliquant un abandon de souveraineté, une aliénation de ma volonté propre, moteur fondamental de ma satisafaction dans mon game.
John Alexander n’est pas mon gourou, c’est que sa théorie telle que je l’ai lue et comprise concorde parfaitement avec mes positionnements préalables extrêmement individualistes.
Or l’aspect collectif d’ADS va dans le sens contraire de cet individualisme et esprit d’indépendance connexe. Or à mon sens, il n’est pas sans raison pour la recherche du bonheur et de l’épanouissement personnel, le mien et celui de chacun je suppose. J’insiste d’autant plus dessus tant ça me paraît important, et comprends bien pourquoi j’ai tant de mal à faire passer mon message puisque les bases collectives et praticiennes d’ADS me semblent sous-estimer cet aspect (comme certains autres, mais au fond connexes: AMOGing et hiérarchisation des mâles).
Voilà , par-delà les questions de vocabulaire, j’espère que je serai bien compris sur le fond. Inner c’est seulement Inner et c’est fondamental, résultat c’est pas Inner mais c’est quand même le but du jeu (fixé et évalué Inner et pas par les autres ni même les targets à l’extrême).
Ma vue de l’IG / confiance en soi, quelques mots clés : indépendance, cohérence interne (« Créer sa propre réalité forte » John Alexander), assurance par le « savoir ce qu’on veut » (et pas par le savoir-faire field-testé), faire soi-même ses choix, se fixer soi-même des objectifs, s’évaluer soi-même par rapport à ses objectifs, assumer, donc ne pas se laisser déstabiliser par les échecs, ne pas laisser le regard des autres ni même des targets interférer sur son propre jugement…
C’est quand même fondamantal avant de se lancer dans le concret et d’avoir des résultats, non ?
Ouuuuffff veut bien prendre une raclée face à la beauté qui est sur la photo, quand je dis raclée, c’est fessé y tout y tout, la totale quoi.
Ah oui pour l’article, euh désolé mais pas encore lu.
Apollo Creed, célèbre opposant de rocky 3 ne peut qu’approuver cet article !! :) c’est entièrement ça, et pour ceux qui souhaite se mettre à la boxe, il y a 2 ans, j’ai couché avec une nana qui était dingue des boxeurs, elle me disait qu’il n’y avait rien de plus virile, sexy qu’un boxeur ;)
Sinon c’est vrai, on pourrait même rallier la séduction à une multitudes de sports différents, les valeurs et repères y sont souvent comparables à la vie quotidienne…
très bon article ! merci ADS
A ta dispo !
Ca fait du bien de voir un pseudo avec un lien à l’article réagir !
Apollo Creed, ça c’était un bonhomme ;)
Mais j’avoue avoir un faible pour Clubber Lang !
@ La Sauterelle
P.S. : (après avoir relu ton post): Le prizing effectivement ne fonctionne que quand on est attirant.
- On peut être simplement « beau mec »: ça compte (sans suffire).
- Il y a le lifestyle aussi… (on peut souvent traduire la tune à mon avis) ça aussi ça rend + attirant et permet un bon prizing (au sens propre). Ou champion de boxe, ça fait mouiller les petites culottes, je veux bien le croire. (Enfin quand on a gagné le match, on a quand même qu’une chance sur 2 et ça diminue exponentiellement de matche en match… – on a plus qu’une chance sur 4 au 2° match, une chance sur 16 au 4° match et une chance sur 256 au 8° match, par contre se faire refaire le sourire chez le dentiste, ça coûte très-très-cher, j’en sais quelque chose, donc question de lifesyle-tune encore et encore…)
- L’expérience ou le fait d’avoir été « déjà vu avec une fille (des filles) » : bof, on me voit avec plein de HB mais je ne suis qu’en FZ 9 fois sur 10 et pourtant ça crée bien du prizing (principe du pivot par exemple) – j’ai aussi été « vu » kiss-closer une HB12 – c’est moi qui note mais un mec se cognait la tête contre une vitrine d’un air de dire « C pas possible comme je voudrais être à sa place » quand il m’a vu prendre le taxi avec elle… – par contre personne ne m’a jamais vu fuck-closer – sauf les intéressées et encore seulement dans certaines positions qui le leur permettaient… Ouais donc il y a 2 aspects: la pratique donne une certaine aisance, on peut l’appeler confiance en soi mais je n’appelle pas ça de l’IG car ça vient de l’extérieur, des résultats concrets, mais OK, ça rend + attirant que le beginner qui tâtonne, et que ça se voit.
Le fait que « les autres » savent (ou croient savoir) qu’on a fuck-closé une telle ou autre telle et que les targets en parlent entre elles (de façon plus ou moins fiable et orientée), je n’appelle pas ça de l’IG non plus, mais de la pré-sélection et du Social Proof, et ça aussi, c’est vrai, ça rend plus attirant.
- Ce que je trouve négligé, C que l’IG tel que je le définis à la fin de mon post précédent – et tel que défini à la lacture de l’e-book de John Alexander, indépendamment des critères ci-dessus que tu sembles confondre avec ce que j’appelle l’IG, donne également un + important, indépendant de l’expérience et de la réussite (et de la beauté et de la tune, enfin je veux dire, du lifestyle, et même indépendant de la boxe, parce qu’après tout on pourrait dire que faire de la boxe ou être beau ou avoir de la tune « donne de l’IG » à ce compte-là , ce n’est pas ma définition), donc particulièrement intéressant pour les débutants (surtout s’ils sont moches et chômeurs sans parents riches donc sans amis très sélectionnés, « probants », sans talent pour la boxe voire handicapés physiques etc…), mais dont à mon avis ils se privent s’ils s’en remettent trop à des tierces personnes, wingmen ou autres groupes quant à la conduite ou à l’évaluation de leur game.
Pour répondre à la question, je suis jamais passé à la pratique.
Sur l’article du Courrier des Lecteurs : Spécial dynamiques sociales, j’avais posé une question sur mon incertitude au sujet de mon BL. En fait, grâce à cet article, je me rends surtout compte que c’est parce que je pratique bien trop peu.
Maintenant, je vais m’efforcer. Promis :3
Merci Hakase !
Un bon conseil pour ceux qui ont vraiment trop peur d’aborder des filles : faites des sports a risques ( kayak , canoe, parachutisme….). Ainsi , on apprend plus facilement a dominer ses peurs ;)
Je me souviens en avoir discuté récemment avec un lecteur qui m’a dit plancher sur le sujet…
Il faut que je fouille ma boîte mail aux sujets des sports extrêmes…
Merci pour le reminder ulysse1603 !
J’ai beaucoup aimé les similitudes entre la boxe et la séduction. Ca m’a donné envie de m’y inscrire!
La phrase choc de l’article : « la théorie est absolument inutile sans la pratique »
APPROUVE
Bonne inscription KKO ! On attend les photos dans 6 mois !
La je suis en soirée, et ma target est entourée de 3 naturals, g du mal a décocher un mot.. Prendre des coups, c’est fait.
@Sélim
Oui je fais d’autres choses et je bosse (vaguement) sur deux projets. Et puis je sais que c’est le mal, mais j’ai Grand Turismo 5 qui s’avère très chronophage !
Justement ça me titille de me mettre en couple, mais j’attend une perle. Tel que je me connais après je risque fortement de retomber dans la séduction à tout vas une fois en couple ceci dit !
Je pense que je vais essayer d’appliquer la séduction par dessin, ça m’avait pas mal inspiré à innover cet article ! Need un challenge !!
Ah mais GT5 c’est un plaisir !
On a le droit de se détendre de temps à autre, tant que ça ne te pourrit pas la vie !
Je suis sociologue, j’ai trouvé le bouquin à ma BU, je vais pouvoir bosser pour mes études et la séduction en même temps! Merci Hakase!
Enfin apprenti sociologue, je suis en L1 !
De la bonne entraide comme on aime en voir ! Bien joué Ed’!
Article très complet, faisant moi même de la boxe j’ai cherché quelque chose à redire mais je n’ai rien trouvé.
Le lien entre la boxe et la séduction a bien été mis en évidence.
J’aime beaucoup le passage ou on compare l’uppercut au sourire et ou on différencie le contexte ou ils sont appliqués.
Belle plume Hakase bravo !
Remplacez « boxe » par « sports de combat » et vous découvrirez un nouvel éclairage sur cet article très pertinent.
J’ai adoré au passage le petit croche-pied aux sports collectifs!
Marre des idées reçues comme quoi seuls les sports collectifs développeraient l’aisance sociale. Ils croient quoi les gens? Que les pratiquants de sports individuels sont des autistes??? ^^
Pour revenir à la boxe, on peut ajouter aussi le facteur courage et ténacité, car une bonne pèche dans la tronche, ça pique autant, voire plus qu’un râteau ^^
PLUS qu’un râteau !
Mille fois plus !
Quand j’ai repris la boxe, je n’avais plus de garde, j’étais handicapé, je me suis fait éclater le pif deux ou trois fois et la lèvre inférieure autant.
Un râteau à côté, c’est une blaguounette !
Les sports co, plus pour les dynamiques sociales. (Demain, publication d’un article fou sur les dynamique sociales !)
oooOOOHHH, pauvre choupinou…
Tu veux un bisou magique ?
Oups, désolé pour le coup bas!
En tout cas c’est clair que la boxe, avec sa culture de la cogne, est une grande école du réalisme. Là où d’autres sports de combats se sont organisés pour jouer la touche, là où certains arts martiaux qui carburent à la prise ont carrément renoncé aux combats, trop dangereux pour les articulations, à la boxe on en mange régulièrement.
En tant qu’adultes on a tous déjà une certaine dureté, donc je ne vais pas dire que ça endurcit, mais disons que ça fait remonter à la surface une dureté qu’on a tendance à inhiber par confort et / ou timidité.
Ah, tu le vois comme ça…
J’ai beaucoup vu des débutants fuir. Fuir le combat, fuir les coups.
je pense que c’est surtout ça qui ressort : la peur de sortir d’une zone de confort, sortir de son nid douillet.
La boxe c’est une sorte de calcul des risques… Rentrer dans le périespace du mec et risquer un coup ou rester loin et ne jamais en marquer.
La boxe, la séduction, c’est la vie. C’est la même attitude de guerrier !
Encore et toujours un bon article sur ADS!
J’ai toujours pratiqué des sports de combat par intermittence et cela donne une confiance en soi du tonnerre! Cela permet de vous mesurer aux autres et voir vos limites, votre style et vos failles a améliorer. De plus, il est clair qu’une fille se sentira protégé avec vous et c’est une carte non négligeable à jouer!
Je me suis inscrit au Muay thaï depuis septembre, 1 séance par semaine jusqu’en juin prochain et je vais m’y tenir! C’est bon pour le corps, bon pour le mental, bon pour le lifestyle, bon pour les filles!
Quand on est bien dans son corps, généralement, le mental suit ! (et vice versa). Continue, évidemment !
Je me suis toujours remis en question, et depuis quelques années désormais, je me pose les bonnes. Je serai un ingrat de dire qu’ADS n’y a pas participé. Mettre des mots sur des actions, construire des théories, chercher à s’améliorer et agir.
Musculation hebdomadaire depuis 3 ans, donc joli corps
Reprise d’étude donc nouveau job la classe.
Boxe thaï depuis 5 mois
Bientôt cours de musique en 2013
J’appelle ça SWAG ; Sport Work Art Game
Merci a vous
Il en va de même pour le rugby !
On va « au charbon » malgré la peur, mais au final on finit par aimer le contact.
On ressort grandi de chaque affrontement, on apprend, on progresse et on s’élève.
Bel article. Go sarger.
Les boxeurs sont tous très généreux : chacun préfère donner que recevoir ^^(c’est moi qui l’ai faite mais je m’en suis inspiré d’une autre !)
C’est une vanne que l’on case généralement quand on discute avec une fille.
Quand elle me dit que la boxe est un sport de bourrin, je lui réponds que non, c’est un sport avec des valeurs, un sport où les hommes sont généreux… tu connais la fin !
ok merci c’est bien placé!