Les Causes de Votre Manque de Confiance en Vous… (Et Comment Revenir Plus Fort ! )

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« Je ne sais pas quoi dire aux filles, en fait »,« Je suis trop timide », « je n’ai pas confiance en moi »: voilà ce que j’entends en permanence lors des sessions de coaching en séduction.

Face à cette épidémie de manque de confiance, on a des tas de remèdes. Cet article se penche davantage sur les causes du manque de confiance en vous.
Je vous révèle ici les 5 « tueurs de confiance en vous », pour mieux les surmonter.

Un des postulats de départ du développement personnel, c’est « quand on veut, on peut ». Le développement personnel, cette philosophie de la croissance et de l’amélioration de soi visent à vous remettre aux commandes de votre vie.

C’est à la fois une démarche très adulte, qui vous responsabilise, mais qui peut aussi être écrasante. Parfois, la vie vous a vraiment mis des bâtons dans les roues, et certains échecs ne sont pas complètement de votre faute.

C’est le cas avec le manque de confiance en soi : on aimerait bien travailler la confiance en soi comme un muscle, on aimerait bien la contrôler à 100%, mais ce sont bien souvent des facteurs extérieurs qui ont joué contre vous, dès le plus jeune âge…

J’ai recensé toutes les causes du manque de confiance en soi et j’en ai compté 5. De véritables « tueurs de confiance en soi ».

Si je vous les présente aujourd’hui, c’est pour mieux vous aider à vous débarrasser de certaines croyances limitantes nocives pour votre pouvoir de séduction.

On va commencer avec les deux causes du manque de confiance en soi que sont l’école et les parents.

La cause du manque de confiance en soi dès l’enfance : l’école

Causes du manque de confiance en soi Les Causes de Votre Manque de Confiance en Vous... (Et Comment Revenir Plus Fort ! )

J’ai lu encore récemment des témoignages bouleversants d’enfants harcelés à l’école. (Lisez celui-ci : c’est poignant, et on se sent presque coupable de ne pas avoir pu aider cette jeune fille qui s’est donné la mort).

Je ne fais pas dans l’angélisme : chaque classe, chaque école, chaque quartier, chaque groupe a son bouc émissaire. C’est un fonctionnement humain, c’est une des bases des dynamiques sociales : chaque groupe a son souffre-douleur.

Je ne dis pas que c’est bien, et je ne propose pas de solution globale pour que « l’égalité » et la « fraternité » soient respectées.

Mais l’école est une des plus grandes broyeuses de confiance en soi qui existent. Des exemples ?

  • Ce prof qui vous rend les notes à voix haute, de la meilleure à la plus basse.
  • Ce prof qui accepte l’autorité des plus forts en cours, ces plus forts qui se moquent de ceux à la traîne.
  • Ces cours de langue où la moindre réponse de travers, où la moindre réponse avec un accent bizarre peuvent vous valoir des vannes pendant un an ou deux.
  • Ce passage au tableau embarrassant où plus on vous dit que c’est évident, plus vous stressez et avez l’impression d’être une quiche.
  • Cette prise de parole en public, cet exposé ou cette présentation Powerpoint qui vous fait rougir et que remarque évidemment le caïd de la classe qui ne manque pas de le faire remarquer à tous.
  • Ceux qui se moquent de vos origines, votre prénom, vos habits, votre quartier, la profession de vos parents, votre accent, votre physique, et à peu près tout ce qu’on peut remarquer chez vous.
  • Ces remarques acerbes des profs sur les bulletins trimestriels, qui n’aident pas à avoir confiance en soi.
  • Cette éducation globalement pas adaptée à tous, ces modèles d’enseignements obsolètes, durs pour ceux qui s’écartent un peu de la norme.

Difficile de s’aimer soi-même dans ces conditions…

Je vous laisse jeter un œil à quelques articles sur l’éducation, et l’expérience menée par Céline Alvarez, une professeure dans des quartiers dits sensibles, avec des enfants plutôt en retard pour leur niveau. (Il s’agit de la jeune femme en photo ci-dessus.)

Son expérience a fait couler beaucoup d’encre récemment, mais l’Education Nationale n’aime pas qu’on remette en cause ses méthodes… (et la validité « scientifique » de ses expériences laisserait à désirer d’après les détracteurs de son ouvrage, « Les lois naturelles de l’enfant »).

Néanmoins, je pense que 80 à 90% d’entre vous seront d’accord pour dire que l’école, ce n’est pas vraiment un bon pote qui donne confiance en soi, c’est pas maître Yoda…

Ce n’est pas vraiment grâce aux profs et à la conseillère d’orientation qu’on trouve son but dans la vie…

L’école française, briseuse de confiance en soi : pour moi, c’est une évidence.

Vous n’y apprenez pas à vous tromper, à faire des erreurs, vous êtes soumis aux notes. La base dans la Silicon Valley, c’est « fail fast » : plantez-vous vite, faites des erreurs mais corrigez-les vite.

Pas à l’école de la République, où on doit faire juste, sous peine de MAUVAISE NOTE !

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A ce sujet, j’ai une anecdote débile qui vient de me revenir en tête. En CM1, j’ai pris le premier zéro de ma carrière scolaire, en maths. J’étais premier de la classe, autant vous dire que c’était la stupeur pour mes parents.

La maîtresse était venue me voir, embarrassée : « Sélim, tu as le bon résultat… mais tu l’as obtenu par une méthode que nous n’avons pas encore vue en cours. Soit je te mets 10/10, soit je te mets 0. »

Votre serviteur, vexé par le manque de flexibilité des adultes, accepta le zéro avec plaisir. My way. Faire les choses comme je les sens, même si c’est contre-intuitif ou sanctionné.

Autre point faible de l’école française : elle ne nous apprend pas à parler, n’apprend rien en matière de dynamiques sociales.

Du coup, il n’est guère étonnant de trouver la peur de parler en public en tête de liste des plus grandes peurs humaines. Surtout chez nous…

Bon, là vous vous dites : « Merde, c’est vrai quand on y réfléchit, l’école, ça n’a pas aidé pour avoir confiance en soi… Heureusement qu’il y avait la famille pour se sentir mieux ! »

Et c’est là qu’arrivent ceux qui ont bousillé votre cerveau, ceux qui ont marché sur votre confiance en vous : VOS PARENTS !

Les parents : casseurs de confiance en soi depuis toujours

parents manque confiance soi Les Causes de Votre Manque de Confiance en Vous... (Et Comment Revenir Plus Fort ! )

Je sais que vous allez me dire que je noircis le tableau, mais je vous assure que la plupart des mecs que je vois en face à face lors des séances privées ont eu les ailes coupées par leurs parents.

Peu importe la manière dont ils ont joué sur votre confiance en vous, il y a fort à parier qu’au moins un des cas vous concerne.

  • Soit une mère trop protectrice qui empêche le développement du côté aventurier, ou une mère célibataire qui vous élève comme un « gentil garçon bien respectueux avec les femmes »
  • Soit un père violent, alcoolique, toxico, qui ne vous aide pas à avoir confiance en vous ni en la nature humaine,
  • Soit un père absent,
  • Soit un père jaloux qui fait tout pour briser les rêves de son fils (« Tu n’y arriveras jamais », « c’est pas pour toi », « c’est pas pour les gens comme nous », « tu n’as pas ta place là-bas… », « tu n’y connais rien », « pourquoi toi tu y arriverais », « pourquoi tu crois que tu es mieux que les autres ? » )
  • Soit des parents qui vous imposent des études et une carrière qu’ils auraient voulu avoir
  • Soit des parents qui passent leur temps à vous comparer à vos frères ou cousins qui réussissent leurs vies mieux que vous, ou à vous forcer à vivre leurs rêves au lieu des vôtres.

(Inversez père et mère à votre guise). Dans tous les cas, il arrive souvent que la cellule familiale ne soit pas le lieu où vous prendrez confiance en vous.

Je vous épargne les trucs familiaux encore plus hardcore, qui nécessitent passage et traitement chez le psy… La confrontation aux parents est toujours compliquée, on en reparlera…

Je vous dévoile les trois autres tueurs de confiance en soi dans la Nouvelle Formation INNER GAME MASTER.

Fruit de 5 ans d’amélioration de la formation Inner Game Intense (sortie en 2011), et de 7 ans de pratique du coaching, il s’agit d’un programme de coaching complet pour prendre confiance en vous sur 9 semaines.

  • 3 semaines de reprogrammation mentale pour abandonner vos fausses excuses et vos croyances limitantes qui vous paralysent avec les femmes
  • 3 semaines d’exercices pour avoir confiance en vous en toute circonstance : du simple, du concret, de l’applicable.
  • 3 semaines d’exercices pour progresser et appliquer ces conseils au quotidien, avec les femmes que vous voulez séduire.

Inner Game Intense est une formation vidéo qui dure 60 jours. Chaque semaine, vous aurez accès à une nouvelle vidéo de 30 minutes.

N’attendez plus pour commencer immédiatement votre formation pour avoir confiance en vous ! Cliquez ici !

InnerGameMaster3 Les Causes de Votre Manque de Confiance en Vous... (Et Comment Revenir Plus Fort ! )

Sélim, votre coach en séduction

86 COMMENTAIRES
  • oh_oui dit :

    Pas mal c’est à mon avis, ce que j’ai besoin en ce moment.
    Où voir les nouvelles vidéos ajouter chaque semaine ?
    Et ça coûte combien ?

    Merci

    • Sélim dit :

      Hello Oh_oui !
      Tout est expliqué dans la vidéo si tu cliques sur le lien.
      Les vidéos seront disponibles chaque semaine dans l’espace membre,
      et la formation est exclusivement (pour le lancement), exceptionnellement au prix de 67€ (ou deux paiements de 37€).
      A votre dispo pour en parler !

  • louis dit :

    Bonsoir.

    Je rencontre une fille depuis 2-3 ans tout les week end, est il y a du monde notamment sa famille ,on est attirée tout les deux, mais je n’arrive pas à faire le 1er pas. C’est presque maladif chez moi, alors que je suis sûr, que après tout pourrait s’enchainer naturellement. Je l’ai même dans mes amis sur facebook.

    • Fawkes dit :

      Actuellement c’est plutôt au mec de faire le premier pas et si elle ne le fait pas personne ne le fera pour toi . Si ça fait déjà 2-3 ans qu’elle t’intéresse et que tu pense que c’est réciproque essaie de tenter quelques choses , je ne sais pas quel âge tu as mais même si ça ne va pas dans le sens que tu espère vous êtes assez mature pour ne pas vous en tenir rigueur ;)

    • Sylvain dit :

      +1. Hello Louis, le plus important est de passer à l’action. Rapproche toi d’elle, fais la rire, apporte lui les bonnes émotions et quand tu la sens réceptive, tu essayes de lui proposer un date.

      Quoi qu’il arrive, tu en sortiras gagnant. Tu seras sorti de ta zone de confort. Si ça marche, c’est royal. Si ça ne donne rien, ca t’aura au moins permis de progresser dans ton apprentissage de la séduction :)

    • louis dit :

      Merci de m’avoir répondu tout les deux, vous allez dans le sens que je pensais. J’avoue en faite que je suis jamais sorti avec une fille, a cause de ce problème. De plus j’ai 4 ans de plus que elle. Elle est plutôt réceptive, et rigole en général. Je ne voulais pas l’approchez avant, car n’était pas majeure. Je lui expliquerai.

    • Narsus dit :

      +1 pour le date. Sors de cette routine hebdomadaire, change de lieu. Ciné Resto ? C’est le moment il y a des films à même de transmettre une partie de la communication à ta place !

  • Master dit :

    Bonsoir.

    Juste une question Selim, est-ce que ça vaut le coup d’acheter Inner game Master, quand on acheter dernièrement Inner game intense et Pouvoir Social?
    Si j’avais su que tu aller sortir un nouveau programme j’aurai attendu et aurais acheter celui ci au lieu des 2 Autres.

    En fait je passe toujours à coté des bonnes occasions mdr( réduction de prix, nouveau programmes), j’aurais peut être l’occasion de me rattraper avec Noel, les 10 ans du site(hé, hé) ou la St valentin dans les mois à venir.

  • Lady_Melodia dit :

    Alors pour le tiercé manquant, je parie sur :

    – Vos collègues/ amis : bref, les gens qui vous veulent du bien (ou pas) mais qui se comparent à vous régulièrement et ne comprennent pas quand vous n’arrivez pas quelque chose « qui ne leur a posé AUCUN problème » => perte de confiance et sentiment de solitude

    – Internet / les magazines : qui vous montrent des vies de rêve à longueur de journée pour faire prendre conscience à quel point vous êtes loin de l’idéal à atteindre => perte de confiance et découragement

    – La société / la religion : qui vous répètent que vous ne valez rien en tant que personne individuelle, que vous devez vous sacrifier pour les autres et les faire passer avant vous => perte de confiance et culpabilité

    Et si c’est pas ça, ben ça en fera peut-être des nouvelles.

    • Sélim dit :

      Très intéressant, Lady_Melodia…
      Mais du coup, j’en ai presque un ou deux en plus. (Dans la mesure où vos collègues et amis et la société, je les ai presque regroupés…)

      En tout cas, bel esprit de synthèse !

    • Kheldar dit :

      Hello,

      Pour en rajouter, je dirais que les femmes en elles-mêmes peuvent être à l’origine d’une perte de confiance. Après tout, quand on est jeune et sans expérience, que la plupart des filles se tournent vers d’autres garçons, notre confiance en soi un prend un sacré coup.
      On finit par se dire que la valeur d’un homme se jauge en fonction :
      – de sa musculature et de sa carrure
      – de ses capacité sportives
      – de sa célébrité
      – de son porte-feuille
      – de son style vestimentaire
      – de son cercle social

      Et c’est sans doute pour cela que nombre d’entre nous étant jeunes, ont essayé de copier les « meilleurs ».
      Il ne faut pas oublier qu’on peut-être une rock star et avoir une personnalité de merde. Un homme peut très bien avoir un cercle social très développé, et un statut enviable, mais il peut très bien s’avérer que cet homme soit un hypocrite ou un faux-cul qui ne lie des relation que par intérêt.

      Et quand on voit les femmes courir dans les bras de ces hommes, on fini effectivement par se dire que c’est de cette façon là qu’on juge la valeur d’un homme. Alors que au final, on oublie que ce qui importe vraiment c’est la droiture et l’intégrité, le fait de ne jamais se mentir à soi-même, d’être honnête envers soi-même, de voir nos propres défauts avant de critiquer ceux des autres, de ne pas jouer les hypocrites et les faux-culs.
      Pour moi en tout cas, c’est comme ça que je juge la valeur d’un individu. Et j’ai vraiment pas l’impression d’être inférieur aux autres avec ça.
      Je pense qu’il faut vraiment être superficiel pour ne pas voir les choses de cette manière.

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Effectivement, c’est une impression que l’on peut avoir…quand on est jeune. Et on en passe par là. Après, plus on progresse en âge et plus les critéres se déplacent vers des choses plus humaines.

      Le critére  » tous dans les bras, rien dans la tête », à 20 ans, ça marche du feu de dieu et toi tu te lamentes, à 30, ça commence à s’estomper et tu commences à avoir une carte à jouer. A 40 , je pense que c’est lui qui va commencer à se lamenter ;)

    • Lisa dit :

      Le critère gymnaste et intéressant, cultivé aussi peut plaire à 20 ans ;)

    • Lady_Melodia dit :

      J en déduis donc qu il m en manque un.
      Hum hum
      Bon, je vais y réfléchir ce soir alors.

      Et contente de t en avoir donné un de plus. Il est très puissant tu verras mais pas toujours facile à aborder. Dispo pour en discuter si ça t’intéresse.

    • Lady_Melodia dit :

      @Kheldar

      Je suis d’accord avec toi, j’y avais aussi pensé donc là tu m’as coupé l’herbe sous le pied !

      Du coup, en session de rattrapage, je tente avec une personne à mi chemin entre votre famille et vos amis :

      – votre conjoint(e) / votre (vos) ex, qui vous fait parfois porter la responsabilité de ses propres échecs et qui vous en demande plus que ce que vous êtes capable de donner -> perte de confiance et sentiment d’impuissance

      et en écrivant ça, un autre tueur m’a sauté aux yeux :

      – Votre patron(ne) ! Plus proche de votre conjoint(e) que de vos collègues, il dispose d’une arme supplémentaire : l’autorité qu’il a sur vous via le salaire qu’il vous verse et qui décuple son pouvoir de nuisance => perte de confiance en soi et combo bonus culpabilité + sentiment d’impuissance et d’absence d’issue pouvant mener jusqu’au burn out et au suicide (n’allez pas jusque là)

      Enfin on pourrait rajouter  » vous-même » mais bon, si c’est intrinsèque, il n’y a rien à faire donc c’est juste TROP NUL !

      Du coup j’espère que j’ai la cause manquante

  • Lock dit :

    Tiens, du coup ça me fait me demander, quand tu enseignes aux gens e field, parles tu encore des étapes, openers, etc avec un schéma assez précis ?

    • Sélim dit :

      Ca arrive encore, mais c’est rare, parce que c’est has been dans ma tête.
      C’est un jeu, c’est un plus, mais je me présente de plus en plus comme un coach de vie, comme un coach en développement personnel plus que comme un coach « uniquement » en séduction.
      D’abord réussir sa vie et la séduction suit naturellement :)

  • AL dit :

    Merci pour la découverte du travail de Céline Alvarez. Je m’en vais me procurer son bouquin.

  • Kheldar dit :

    Je me demande bien ce que cette formation peut avoir de plus qu’Inner Game Intense ? Ce qui les différencie, concrètement…

    • Sélim dit :

      Hello Kheldar !
      Beaucoup plus de théories,
      beaucoup plus de pratique,
      et surtout : le temps d’infuser.
      Le souci d’IGIntense était justement son intensité : un bloc, livré en une seule fois.

      Ma responsabilité de coach, c’est aussi de vous aider à apprendre, de vous apprendre à apprendre.

      Du coup, là, chaque semaine je donne des exercices. Le fait qu’on se « revoie » chaque semaine me permet à la fois d’en dire PLUS, et de le dire MIEUX, et de laisser à chacun le temps de faire ses exercices.

      (Enfin, par rapport à Inner Game intense, dans le MASTER il y a 5 ans de pratique en plus, de lectures en plus, de recherches en plus.
      Il me tarde que tout le monde arrive vers les modules de fin, pour vraiment travailler dur !)

    • Kheldar dit :

      Merci bien pour cet éclairage Sélim :)

    • Lisa dit :

      Je ne crois pas que le verbe « revoier » existe; par contre, revoir, oui :p

  • marek dit :

    Cet article me touche particulièrement, mes parents violents physiquement et moralement depuis toujours, une mère violente manipulatrice, castratrice déclarée comme psychopathe par les médecins,, que je ne vois volontairement plus depuis 3 ans..un père absent et quand il était là aux ordres de ma mère, en toutou bien élevé..
    Une scolarité difficile, faite d’humiliations répétées et un monde du travail qui aujourd’hui est plus inhumain et carnassier que jamais avec un patronat particulièrement malsain et pervers…
    J’ai de fait, toujours cruellement manqué de confiance en moi..je me suis cependant toujours battu, j’ai un fort caractère c’est peut-être ce qui m’a sauvé, à la différence de ma soeur qui s’est suicidée..
    J’envie ces mecs plein de confiance et d’affirmation, plein de leadership et de force interne..
    Je pense avec clarté que ce qui a tué les hommes dans nos sociétés et dû pour une grande partie à ce féminisme rampant, prêt à bondir sur tout ce qui est fier d’être homme, avec cette idée subliminale et fantasmagorique de vouloir castrer le mâle qui voudrait se faire jour de manière trop vue..c’est le grand malaise de nos sociétés..
    Quelles pistes de base pourrais je adopter pour restaurer une part de confiance en moi? Merci de m’avoir lu.

    • Antoine dit :

      1) une approche plus POSITIVE
      2) faire des RENCONTRES et voir que le monde n’est pas constitué que de connards
      3) prendre conscience de TA VALEUR
      4) la validation des autres ne sert pas à grand chose, inutile de chercher l’APPROBATION de qui que ce soit
      5) rester INTÈGRE, SE RESPECTER, changer pour les autres n’est vraiment pas une bonne idée
      6) KIFFE ta vie et donne toi les moyens de devenir ce que tu veux être

    • Sélim dit :

      Pas mieux qu’Antoine.
      Tu sais Marek, en tant que coach, je vois toute sorte de situations, notamment la tienne, des suicides, des incestes, un peu de tout.
      Beaucoup de violence.
      Autour de moi, dans ma vie perso, j’essaie de chasser tout ça.
      Mais pour la vie de mes coachés, j’essaie de prendre les choses étapes par étape.
      Des lectures positives.
      Et de la pratique.
      Parce que quand on a comme toi des années et des années de négativité (pas par ta faute, hein, ce n’est pas une accusation), parfois le coaching n’est pas suffisant et le fait de voir un professionnel de l’accompagnement peut t’aider.

      Have a nice day malgré tout l’ami !

    • marek dit :

      Merci pour toutes vos réponses,
      Sélim j’ai commencé une thérapie il y a 1 mois, le médecin m’a dit qu’il allait falloir du temps..Je suis prêt à le prendre, pour espérer progresser..
      ADS m’aide beaucoup, c’est une vraie bouffée d’oxygène pure dans notre monde sans foi ni loi, un grand merci pour ce site exceptionnel!
      AL merci pour ce compliment, j’ai parfois des phases moins évidentes, ce qui me manque le + c’est l’appui familial, en tous domaines, il ne reste plus que mon père et une grand-mère qui ne sera pas éternelle..les autres sont morts ou des gens hyper égoïstes et sans âme, on ne se voit jamais..
      j’essaie de m’accrocher, de me battre chaque jour..mon grand souci est que où que j’aille, quoi que je fasse, je finis toujours le bouc émissaire des groupes et harcelé (je pense que mon manque de confiance doit se voir comme le nez au milieu de la figure et de cette faiblesse certains en profitent..pour rabaisser et humilier surtout devant tout le monde et les filles en particulier..) je suis très gentil longtemps, mais quand ça part ils s’en souviennent, effet cocotte minute.. bref , je ne sais pas comment casser cette spirale où je finis sans cesse bouc émissaire..
      Sylvain, le sport je ne l’ai jamais arrêté c’est ce qui m’a aidé à rester en vie..le sport c’est la vie! Merci pour ton conseil.
      Cassandre, dans le féminisme ce qui est gênant c’est cette haine à l’encontre des hommes en latence qui fait que ça biaise les relations quotidiennes même amicales..le féminisme est animé par une forme de rejet, d’ostracisme de tout ce qui à trait de près ou de loin à la masculinité, la virilité vues et infusée dans la société par ces dernières comme une tare.
      je trouve le féminisme est particulièrement présent en France il mauvais pour le bon déroulement de la vie en société..
      après faut pas venir se plaindre d’avoir des hommes hybrides qui cherchent leur identité de genre, devenu mi hommes et surtout femmes, soumis et peureux.

    • AL dit :

      @Marek :

      Je suis content de lire que tu as entamé une thérapie. C’est un bon choix. Ce ne sera pas toujours facile, travailler sur soi est difficile, on fait remonter des choses parfois déplaisantes, désagréables, mais le jeu en vaut la chandelle. Si parfois tu envisages d’abandonner, rappelle-toi que pour qu’une blessure guérisse, il faut passer par une première étape de soin qui pique, qui brûle ou qui fait mal.

      Et je ne crois pas que ce soit ADS qui t’aide le plus. Ce qui t’aide, c’est ton envie profonde de vouloir t’en sortir. C’est une vraie force. ça veut aussi dire que tu es prêt. Prêt à faire ce qu’il faut. Et ça va marcher, ça va t’aider, ça va être efficace, parce que tu as vraiment envie de progresser. :)

      Pour ce qui est de l’humiliation… C’est plus compliqué. Peut-être que certains cherchent à te rabaisser, mais peut-être aussi qu’il y a une part de ressenti éprouvé en miroir à ton enfance. ça, tu le découvriras au fur et à mesure de ta thérapie. Je suis passé par là. Parfois, on ressent les choses d’une certaine manière, on les interprète et elles nous touchent à cause de notre vécu. Et seulement à cause de ça. Et le jour où on a soigné nos blessures, les mots, les actes, n’ont plus du tout le même pouvoir sur nous.

      « après faut pas venir se plaindre d’avoir des hommes hybrides qui cherchent leur identité de genre, devenu mi hommes et surtout femmes, soumis et peureux. »

      Je ne suis pas forcément sûr qu’il y ait un lien à ce niveau-là, par contre…

    • Sylvain dit :

      Al,

      Tu pourrais me faire un topo sur la différence entre psychiatre, psychologue et psychothérapeute?

    • Cassandre dit :

      Salut Marek,

      Je ne pense pas que le féminisme soit fondé sur la haine des hommes, leur rejet ou un quelconque ostracisme. As-tu des exemples ?

      Par contre, il m’est arrivé de croiser des hommes (mais plutôt les vieux réacs de ma famille) à qui on a expliqué quand ils étaient petits qu’en tant qu’hommes blancs ils étaient le sel de la terre et qui vivent mal le fait qu’on leur dise subitement qu’une femme, un noir ou un arabe soit leur égal. Mais il me semble que ce genre de dinosaure est en voie de disparition.

      C’est sûrement dû au milieu dans lequel je vis mais je ne connais pas d’homme soumis et peureux. Par contre j’en connais un qui est un super-papa et n’a pas son pareil pour raconter des histoires aux enfants avant le dodo. C’est ça un homme hybride ? Pourtant quand je lui demande de venir me raconter une histoire à moi aussi, je peux te garantir que c’est bien un homme :-)

      Question de perspective ?

    • Lisa dit :

      La validation et les conseils de tes proches sont CA-PI-TA-LES :)))

    • AL dit :

      @Marek : Je comprends mieux les angoisses que tu exprimes régulièrement. Sacré bagage. (Quand je pense que j’en ai probablement pas vécu 1/10e et que j’ai eu besoin d’un an de thérapie pour guérir le plus gros de mes blessures… T’as bien du mérite de t’en sortir seul ! En tout cas, je salue ta volonté de t’en sortir.)

      Juste une chose à ajouter : une personne en colère, une personne violente, c’est avant tout une personne qui souffre ou qui a souffert. Un bourreau est très souvent une ancienne victime. Pour certain(e)s, c’est même le seul moyen de s’exprimer. ça n’excuse évidemment rien, mais ça explique beaucoup de choses. Maintenant, quand je suis face à un conflit, avant de me sentir victime de l’autre, je m’interroge au maximum (c’est pas tjs facile, surtout quand ça réveille mes propres blessures) sur la blessure ressentie par l’autre en face. En général, une fois que je l’ai identifiée et que je l’ai « prise en considération », que l’autre se sent écouté dans sa demande maladroite, le conflit se désamorce assez rapidement. A mon sens, aujourd’hui, c’est vraiment une clé essentielle pour la gestion des rapports humains et des dynamiques sociales.

    • Sylvain dit :

      Hello,

      C’est vrai que ça aide toujours de se mettre à la place de l’autre et de se demander ce qu’il ressent. on n y pense pas toujours quand ça commence à monter…

      Quant à toi, Marek, effectivement, on ne connaissait pas l’intégralité des éléments. C’est sur qu’il y a des choses que l’on comprend mieux. Comment reprendre confiance? Chacun sa méthode, mais il faut bien commencer par quelque chose. Moi je dirais le sport.

      Premierement car reprendre confiance en son corps, c’est deja la première des urgences. Ensuite, parce que ca te permet d’évacuer et de dépenser ton énergie. Puis ca te permet d’acceder à de petites victoires en te voyant progresser, de faire des choses qui te rendent fier de toi et qui pourront ensuite s’etendre aux autres domaines. En tout cas, moi j’ai commencé comme ça.

      Et si un jour le mental lache vraiment, je repasserai par là.

    • Lisa dit :

      Très bon conseil le sport, et dans un club de sport, tu peux rencontrer toute « une famille », une famille de coeur (c’est mon cas, par exemple^^)

      Des gens bienveillants avec qui tu partages les efforts, conseils, difficultés, joies :)

      Et franchement « men sana corpo » là, bref, un Homme bien dans son corps, bien dans sa tête, c’est really true (vraiment vrai)

      (verbe lâcher avec un accent circonflexe;))

    • Cassandre dit :

      @ Marek,

      J’ai déjà eu l’occasion d’écrire ici qu’il n’y avait pas un mais des féminismes, que je n’étais pas d’accord avec tout ce qu’il produisait et qu’il y a bien des choses que je trouvais outrancières. Mais la « réaction » au féminisme ne l’est souvent pas moins. Est-il vraiment utile que je précise que la féministe qui sommeille (à peine) en moi n’a envie de castrer personne ? Ni symboliquement, ni en vrai.

      Pourtant je dois bien reconnaître que, sans ceux (hommes et femmes) qui ont mouillé le maillot pour faire avancer les choses, je serais encore une sous citoyenne, sans aucun droit ni de vote, ni de faire quoique ce soit sans l’autorisation d’un tuteur. Comme les Saoudiennes, je devrais probablement gober moult conneries comme le fait que la conduite automobiles est mauvaise pour les ovaires (l’histoire ne dit pas si les Saoudiennes ménopausées peuvent conduire). Et-ce ça le problème ? Ou est-il ailleurs ?

      Inutile de faire un (plus) long discours, je livre simplement à ta sagacité, ce passage de « la vie de Lycurgue » de Plutarque.

      « Cet usage leur (leur=les filles) faisait contracter des mœurs simples, leur inspirait entre elles une vive émulation de vigueur et de force, et leur donnait des sentiments élevés, en leur montrant qu’elles pouvaient partager avec les hommes le prix de la gloire et de la vertu. Aussi les femmes spartiates pouvaient-elles penser et dire avec confiance ce que Gorgo, femme de Léonidas, répondit à une femme étrangère qui lui disait:

      «Vous autres Lacédémoniennes, vous êtes les seules femmes qui commandiez aux hommes. – C’est que nous sommes les seules, répondit-elle, qui mettions au monde des hommes.»  »

      A méditer.

    • AL dit :

      @Cassandre : A force de passer du temps avec toutes sortes de femmes différentes, j’ai, de mon côté, constaté une chose qui me paraît essentielle : toutes les femmes souriantes, heureuses, épanouies, équilibrées… ont toutes un point commun : aucune, je dis bien aucune, ne se considère comme féministe (et aucune ne perd son temps à se comparer aux autres et à leurs succès, qu’ils soient masculins ou féminins). A l’inverse, toutes celles qui se définissent de près ou de loin à une mouvance féministe de quelque nature que ce soit, ont toutes un réservoir de colère (voire d’agressivité) en elles qui éclate régulièrement. Du coup, maintenant, j’évite assez soigneusement de fréquenter les gens qui se revendiquent d’un quelconque courant militant, histoire d’éviter les mauvaises ondes ^^;

    • Cassandre dit :

      Bonjour AL,

      Pour savoir où l’on va il n’est pas inutile de savoir d’où l’on vient. Aucune ne se définit comme féministe mais beaucoup prennent la pilule, votent, font des études, conduisent, et ont une vie sexuelle hors mariage sans finir en prison ou pire. C’est à dire qu’elles profitent de droit acquis par les féministes entre autres. Et quand je parle des féministes j’inclus bien évidemment les hommes qui ont participé d’une façon ou d’une autre, à commencer par les politiques.

      Combien de ces femmes épanouies et équilibrées que tu connais seraient prêtes à renoncer à tout ça ? C’est ça la vrai question. Que le parlement remette ces acquis en cause comme en ce moment en Pologne, et je ne doute pas qu’elles redescendront dans la rue, comme le font les Polonaises.

      Ma citation de Plutarque n’était pas innocente. Il n’est pas besoin que les femmes soit des petites choses fragiles enfermées au gynécée pour que les hommes soient pleinement des hommes.

    • Sylvain dit :

      Mais justement, quelle est la raison d’être de tout ça puisqu’en France, on a tous ses droits là? Ca avait un sens en 1900 quand un pere obligeait sa fille à se marier avec le fils du voisin pour faire sauter la cloture et avoir plus de place pour planter les choux. Mais en 2016, je vois pas…

    • Cassandre dit :

      Bonjour Sylvain,

      On peut effectivement le voir comme ça et je pense que c’est comme ça que beaucoup de jeunes filles le voient parce qu’on vit dans un monde où l’égalité des droits va de soi et c’est déjà un net progrès.

      Mais rien ne dure toujours et on a vu bien des sociétés faire des retours en arrière sous la pression des religieux pour ne citer qu’eux. En France, il y a des gens qui continuent à militer pour l’abrogation de la loi Veil et il me semble important de leur faire savoir qu’il y a toujours du monde en face. Et ce qui se passe en Pologne invite à rester vigilante sans forcément faire une fixation sur le sujet et descendre dans la rue tous les deux jours. Et puisque c’est si impopulaire, je me fais un plaisir de me définir comme féministe :-)

      Par ailleurs, faire du féminisme une « simple » affaire de guerre homme/femme ou de revanche (sur je ne sais pas quoi exactement) me paraît assez réducteur, même si j’imagine assez bien que pour certains et certaines c’est le cas.

      Je ne dirai jamais assez la vénération que j’ai pour un homme comme Lucien Neuwirth et le remarquable travail accompli pour l’abrogation de la loi de 1920 (en 1967) et pour tous ceux et celles qui ont démarré le planning familial dans la clandestinité et l’illégalité.

    • Sylvain dit :

      Tout ça est vrai ! Apres je ne connais vraiment pas assez le sujet. Mais mon impression, c’est que le féminisme, c’est une invention des grands pontes du captalisme pour avoir plus de petites mains pour leur apporter de l’argent. Et on en paye aujourd’hui socialement les pots cassés par le fait que 40% des mariages se finissent en divorce.

      Bon puis puisque tu manies la provocation en te déclarant féministe avec le sourire, je vais faire de même. Le féminisme, c’est quand meme un coup de génie marketing. Donner le nom de féminisme à un courant de pensée qui a fait de la femme un homme comme les autres :p

      Mais bon, il faudrait que je prenne le temps de lire pour etre vraiment moins ignare sur la question. Tout ça n’est qu un avis de café du commerce :)

    • Cassandre dit :

      Bonjour Sylvain,

      Les femmes ont toujours travaillé dans ce pays. Dans la France majoritairement rurale qui a duré jusqu’à la seconde guerre mondiale, tout le monde bosse, les enfants, les femmes, les hommes et même les vieux. Il y a 2 millions de domestiques en 1900 et je ne sais combien d’ouvrières dans l’industrie.

      Quand à l’idée selon laquelle, le féminisme serait un coup du capitalisme, pas plus que les mouvements anti-apartheid en Afrique du Sud (le patronat du pays les soutenait à fond). La femme n’est pas plus un homme comme les autres que les noirs ne sont des blancs comme les autres. L’idée c’est qu’un individu n’est pas plus déterminé par son sexe que par la couleur de sa peau. Une femme n’est pas plus portée à aimer le rose et à être infirmière, qu’un noir à courir vite et à devenir éboueur.

      Pour le divorce, en Arabie Saoudite, pays pas vraiment connu pour ses sympathies féministes et où le divorce est le fait des seuls maris (ou presque), le taux atteint 50 %. Il monte également en flèche en Iran et au Pakistan pas non plus connus pour leur libéralisme en matière de moeurs. Les raisons sont sûrement plus complexes. L’urbanisation par exemple, le fait que les gens vivent loin de la coercition des clans familiaux en matière de choix du conjoint et de préservation du lien.

      Il y a de tout chez les féministes. Rien que sur un sujet comme la prostitution, il y a les abolitionnistes (celles qui veulent l’interdire), les réglementaristes (celles qui veulent une réglementation comme aux Pays-Bas) et celles qui voudrait un vrai statut de travailleur du sexe reconnu légalement et socialement.

      C’est pas mal de temps en temps de sortir de sa zone de confort intellectuel, non ? :-)

    • Sylvain dit :

      Hello Cassandre,

      C’est sur que ça fait du bien de sortir de sa zone de confort intellectuel. Surtout sur un sujet comme celui là pour le boulot que nous faisons, ca nous donnerait certaines clés. En tout cas, j’ignorais une bonne partie de ces données encore une fois. Je t’avouerai en toute transparence que la théorie du genre et moi, ça fait 12 milliards et que oui, je pense clairement qu’un individu est défini par son sexe, mais je suis clairement prêt à m y interesser et à fouiller le sujet en tout cas. :)

    • Cassandre dit :

      Salut Sylvain,

      Pour tout te dire je n’y connais rien non plus en théorie du genre, je ne sais même pas ce que c’est à part ce que j’entends, c’est-à-dire tout et son contraire :-)
      Il me suffit d’aimer l’anthropologie, de lire des ouvrages de vulgarisation et de regarder la diversité des pratiques même les plus anciennes. Dans les populations du Sud de l’Inde, on trouve des traditions fortement matriarcales qui sont très différentes des traditions indiennes courantes.
      C’est sûrement infiniment plus complexe de démêler la part de la nature et celle de la culture, mais je ne pense pas que les deux déterminent ce qui nous sommes.

    • Sylvain dit :

      Hello,

      Tu aurais quelques références bibliographiques sur le sujet? Ca m’interesserait.

      C’est amusant. S’il est validé tel que, je pense qu’il y aura matière à débattre autour de mon article qui doit etre mis en ligne aujourd’hui.

      En gros, mon point de vue est l’inverse : pour qu’une relation de couple fonctionne, il faut que l’homme se sente homme et la femme se sente femme. Il y a une perte de reperes quand le comportement devient décorellé de notre nature. Après, c’est un instantané de ma vision. Je suis peut-être dans le faux.

    • Cassandre dit :

      Bonjour Sylvain,

      Tu peux commencer par « la femme qui n’évoluait jamais » de Sarah Blaffer Hrdy. L’auteure est anthropologue, primatologue et sociobiologiste avec un joli palmarès académique. J’aime son approche qui ne nie ni l’inné, ni l’acquis. Elle a écrit d’autres ouvrages que tu pourras découvrir si le cœur t’en dit.

      Ci-joint un lien vers une de ses interviews pour te faire une idée. J’aime bien le passage sur les jeunes papas et les bébés. Surprenant non ?

      http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20100212.BIB0253/une-chercheuse-americaine-repond-a-elisabeth-badinter.html

      Il y a aussi tous les bouquins de Pascal PIcq et notamment « le sexe, l’homme et l’évolution » écrit avec Philippe Brenot.

      Je suis certaine que ton article sera très intéressant mais j’ai bien peur que, vu l’état des connaissances, l’idée que nous nous faisons (les uns comme les autres) d’un comportement « naturel » soit encore pleine d’idées reçues sans que nous en soyons toujours conscient.

      Quand je saurai ce que c’est, selon toi, un homme qui se sent homme, et une femme qui se sent femme, on pourra sûrement débattre :-)

      Puisque j’en suis à faire des conseils de lecture, je recommande « la fabuleuse histoire du clitoris » de Jean-Claude Piquard, un bouquin qui bouscule aussi beaucoup d’idées reçues. Ce sont les meilleurs.

      Pour les traditions matrilinéaires du Kerala, je n’ai comme référence que le guide qui m’a fait visiter Cochin, je peux chercher sur le oueb des textes qui se rapprochent des infos que j’ai eues.

    • AL dit :

      @Cassandre,

      Philippe Brenot : Référence incontournable pour ce qui est de l’éclairage de la sexualité masculine comme féminine, ainsi que pour le couple, en France. (Mais j’ai pas lu celui-là)

      Pour ce qui est de l’interview que tu donnes en lien, je suis sceptique. Les modes de raisonnement et d’analyse de cette dame me semblent relativement en retard, et je suis aussi perplexe sur le pouvoir qu’elle accorde aux hormones (autant que lorsque Sélim nous vante les mérites et les bienfaits de l’ocytocine). Je ne parle même pas des passages « féministes » où elle dit que les femelles humaines ont besoin d’aide pour élever leurs enfants. HAHA !

      Mais pour moi, le passage le plus douteux, c’est celui-ci :
      « Et si on leur donne le choix, ils préfèrent que la personne qui leur donne des soins soit… leur mère. Et les mères, pour des raisons physiologiques évidentes (l’allaitement étant la première), sont souvent celles qui ont le plus envie de donner aux enfants ce dont ils ont besoin. »

      Bien sûr qu’un enfant va choisir sa mère spontanément, puisque c’est à elle qu’on (la Société) impose la charge de s’occuper de lui à plein temps dès la naissance, d’une part, et d’autre part, parce qu’on n’apprend pas aux hommes à développer et à montrer des actes de tendresse, douceur et bienveillance. Les hommes entretiennent ainsi bon gré mal gré une distance avec l’enfant qui, pour le coup, fonctionne encore à l’instinct, et donc se tourne vers la personne qu’il juge la plus à même de le protéger. Enfin, « l’envie des femmes », c’est quand même, pour beaucoup, du conditionnement social martelé depuis l’enfance de la petite fille. Si les femmes avaient vraiment toutes envies d’être mères et de répondre aux besoins des enfants, il n’y aurait pas autant de baby blues… My 2 cents. Mais je ne suis pas scientifique ;)

    • Cassandre dit :

      Bonjour AL,

      Pour la perplexité sur le rôle des hormones, je te renvoie aux livres de Marc Schwob et de de Lucie Vincent dont nous avons déjà parlé avec Lisa. Je ne connais pas de bouquin d’endocrinologie qui soit général et accessible au néophyte. Faudrait que je cherche.

      Sarah Hrdy est membre de l’académie des sciences américaines donc elle a au moins la reconnaissance de ses pairs. Peut être qu’elle est maintenant en retard mais elle a dû être un jour en avance et comme elle n’est pas si vieille, c’était il n’y a sûrement pas longtemps :-) Si tu as mieux comme référence, je suis bien sûr preneuse.

      Je trouve ton dernier paragraphe très intéressant et je te rejoins tout à fait. C’est vrai que les hommes ont souvent du mal à trouver leur place auprès des enfants pour tout un tas de raisons, parce qu’il n’y a pas modèle masculin dans ce sens, parce qu’ils n’osent pas, ont peur de mal faire, parce que les mères font obstruction et pensent qu’elles sont les seules à bien faire… Là aussi, le dialogue dans le couple est essentiel.

      Le baby blues c’est autre chose. La grossesse est éprouvante. Le premier trimestre, t’es crevée, t’as des nausées. Le deuxième trimestre, t’es insatiable (si ton conjoint réagit bien c’est sympa, si ton état le rebute et qu’il te repousse, c’est pas sympa du tout). Le troisième trimestre t’es énorme, t’es de plus en plus crevée, tu peux plus enfiler tes chaussures, tu peux plus conduire (quand t’habites à la campagne c’est moyen). L’accouchement c’est éprouvant aussi (je te passe les détails). C’est long (ou quand c’est trop court c’est sans anesthésie). L’expulsion, c’est une boucherie. Après tu te retrouves avec ton bide gondolé et les joies de la montée de lait avec le bébé qui doit apprendre à téter (et quand c’est ton premier, t’angoisse par manque d’expérience). Avec tout le mic-mac hormonal qui va avec. Alors tu vois, se faire un petit coup de blues après tout ça, ça me parait être un signe de santé mentale (la déprime post-partum c’est plus tard et c’est plus grave).

    • Sylvain dit :

      On n’arrive vraiment plus à mettre ses chaussures??

    • Lisa dit :

      Lucien Neuwirth donc pour la pilule et Simone Veil, tellement conspuée à l’Assemblée alors qu’elle était déjà passée par les camps de concentration vers 16-17 ans si mes souvenirs sont bons

      Elle en a pleuré des larmes.

      On ne remerciera jamais ces personnages connus et toutes celles en tant que femme et/ou mère se sont battues pour que nous ayons des droits. Malheureusement, jamais acquis pour toujours (merci de le rappeler Cassandre). Tout comme les hommes féministes…J’ai toujours vu mon père participer à notre éducation et aux tâches ménagères et il voulait que ma mère travaille. Ca fait de vous une autre femme qui ne voit pas son papa ou un papa qui ne fait que ramener de l’argent pour le foyer :( (image bien trop ancrée encore…sniff)

    • Sylvain dit :

      Dire que c’est la droite qui a passé la loi sur l’IVG, les bras m’en tombent encore des mains!

    • AL dit :

      Bonjour Cassandre,

      Intéressant commentaire. Intéressant aussi la façon dont je le perçois aujourd’hui. Je réalise, en te lisant, que mon état d’esprit – et ma façon de voir le monde – a réellement changé.

      « Aucune ne se définit comme féministe mais beaucoup prennent la pilule, votent, font des études, conduisent, et ont une vie sexuelle hors mariage sans finir en prison ou pire. »

      Pour toi, c’est ça avoir une vie réussie ? Avoir le droit d’ingurgiter quotidiennement un produit chimique, le droit de donner son avis dans un simulacre de démocratie (où, si ton avis sort du lot – blanc ou abstention – il n’est pas pris en compte) tout en réalisant un geste métaphoriquement masculin (mettre son bulletin dans l’urne), avoir le droit de perdre son temps 8h par jour assis derrière un bureau à apprendre des choses qui ne te serviront jamais dans la vie (et, pour en revenir à l’article, dans un climat qui ne favorise pas toujours le développement de la confiance en soi), avoir le droit de risquer sa vie sur la route (en oubliant au passage le temps incroyablement perdu dans les embouteillages, l’agressivité des conducteurs, sans oublier le coût d’une auto et son impact sur l’environnement), et enfin, préférer aller voir ailleurs plutôt que de remettre en cause le concept même du mariage. De mon point de vue, l’homme est un idiot, et je suis sidéré de m’apercevoir que certaines femmes se battent littéralement pour s’abaisser à son niveau au lieu de saisir l’occasion de s’en démarquer et de tirer la Société vers le haut en mettant en place des initiatives novatrices.

      « Combien de ces femmes épanouies et équilibrées que tu connais seraient prêtes à renoncer à tout ça ? C’est ça la vrai question. »

      Non. La vraie question, c’est pourquoi TOI, tu as peur de perdre ces acquis là ? Pourquoi toi, tu fondes les bases de ton existence sur ces piliers-là alors même que tu les trouves fragiles (s’ils s’effondrent tu es prête à descendre dans la rue) ? Mes amies ne se posent pas ces questions parce qu’elles sont trop occupées à vivre le présent plutôt qu’à s’angoisser pour un avenir hypothétique. Tu ne crois pas que « perdre le droit de voter », à une époque où on peut à tout moment manquer d’eau potable ou de pétrole, voire de certaines ressources alimentaires, qu’on trouve multitude de produits toxiques dans la bouffe et les produits d’hygiène, que des espèces animales disparaissent quotidiennement du globe à cause de nous, c’est quand même vachement too much ? Tu n’as pas l’impression de regarder un drapeau qui s’agite et qui détourne ton regard de choses plus essentielles ?

      Je t’invite vraiment à réfléchir sur la question du droit de vote :
      – considérer le droit de vote comme un progrès, c’est valider le modèle de la hiérarchie sociale avec un chef dirigiste (donc, l’autoritarisme, donc la délégation du pouvoir sur nos vies à autrui)
      – qu’est-ce qui différencie notre régime politique aujourd’hui de la Monarchie du 18e ? De mon point de vue, rien. Tu parles dans ton message des gens qui se sont battus pour les droits actuels des femmes. Et tous ceux qui ont fait la Révolution en 1789, qui sont morts parce que le modèle social était foireux, tu ne penses pas qu’ils se retournent peut-être dans leur tombe en voyant qu’actuellement, on en est à nouveau au même point ? Qu’on n’a rien appris de nos leçons ?
      – valider le droit de vote, c’est enterrer l’idée que le Pays puisse avancer sans dirigeants nationaux et qu’on vivrait peut-être 100 fois mieux sans tous les politiciens qui nous gouvernent. Personnellement, je reste convaincu qu’hormis les maires, le reste de la classe politique ne sert à rien d’autre qu’à grever les impots de la population et que, sans eux, on aurait beaucoup moins de problèmes.

      Ce n’est que mon avis.

      Je t’invites, enfin, à lire l’excellent livre de Nathalie Loiseau, « Essayez tout ». J’adhère pas forcément à tout ce qu’elle a écrit, certains passages mériteraient d’être discutés, mais globalement et compte tenu de la présente discussion, à mes yeux, elle représente le modèle de l’état d’esprit à suivre pour les femmes.

    • Lady_Melodia dit :

      Whoua AL, ça fait plaisir de lire un commentaire si débordant d optimisme et d’enthousiasme : rien de tel pour faire le plein de confiance et de motivation ^^

    • Cassandre dit :

      Très intéressant commentaire AL,

      Et bien tu vois, je ne suis pas une fille très compliquée. Et oui je me trouve heureuse et épanouie dans ma vie. Même si tout ce à quoi je tiens te semble bien dérisoire. Agir à mon petit niveau m’intéresse plus que de faire de longs discours sur l’inanité du monde à laquelle je ne peux pas grand chose, seule et dans un avenir immédiat.

      Alors oui je suis heureuse d’avoir pu et de pouvoir toujours avoir une vie sexuelle débarrassée des contingences de la maternité contrairement à une de mes grands-mères qui a dû mettre au monde 10 enfants en 14 ans à cause de l’interdiction d’avoir recours à tout moyen contraceptif imposée par la loi de 1920 et dont le but était de renouveler le stock de chair à canon durement diminué par la guerre de 14 (et la chair à canon, c’est plutôt vous les mecs).

      Je suis heureuse (et mon homme aussi) de pouvoir planifier la naissance de mes enfants, de faire en sorte qu’ils soient attendus et que chacun soit le bienvenu. De laisser à chacun le temps d’être bébé et de prendre son « indépendance » avant de pondre le suivant (oui je sais on va manquer de pétrole, d’eau potable et d’ozone dans la couche du même nom… et c’est con d’avoir des enfants mais bon, c’est notre choix :-)).

      Je suis heureuse d’avoir fait des études et de pouvoir exercer tous les jours un métier qui me passionne où j’essaye, à mon niveau, d’aider mon prochain. Je suis orthophoniste et des gosses ou des adultes démolis par les moqueries et la connerie ambiante j’en vois tous les jours.

      Je suis aussi heureuse de pouvoir voyager et sortir du territoire française avec ou sans mes enfants, d’avoir compte en banque et une activité professionnelle sans avoir une autorisation écrite de mon mari (ou de faire quoi que ce soit d’autre, c’est un principe).

      SI je peux facilement partager le bilan sur l’état calamiteux de notre démocratie, je ne peux que souligner que nous n’avons que des problèmes de riches et d’enfants gâtés. Dans bien des dictatures, les hommes politiques sont tout aussi inefficaces et il est beaucoup plus risqué qu’en France de s’en débarrasser ;-)

    • Lisa dit :

      Pourtant, se revendiquer « féministe »n’est pas blasphématoire, c’est juste que le terme a été galvaudé

      Quant à moi, j’adore cette citation ^^

      « I myself have never been able to find out what feminism is; I only know that people call me a feminist whenever I express sentiments that differentiate me from a doormat or a prostitute. », Rebecca West, 

      (in French) « Je n’ai jamais été à même de savoir ce qu’est le féminisme ; je sais seulement que des gens m’appellent ainsi quand j’exprime des sentiments qui me différencient d’un paillasson ou d’une prostituée ». 

    • marek dit :

      Les prélèvements de l’Histoire peuvent venir au secours de la pensée qu’on a sache que dans l’histoire avec un grand H on peut trouver des contre exemples à tout. Les spartiates étaient de valeureux soldats sur terre pour défendre les foyers et leur cité, les atheniens avaient une flotte très puissante.

    • Lisa dit :

      Marek, rapproche-toi de gens bienveillants et soutenants. Vraiment. Courage, ne désespère pas. Les gens qui ont la joie de vivre sont celles et ceux qui sont bien entourés ;)

    • marek dit :

      Pour l’instant, j’ai très peu de monde autour de moi , j’ai dû virer tout un cercle assez malsain il y a 1 an..

  • Fawkes dit :

    Dans la société d’aujourd’hui et ces institutions ce n’est pas forcément évident de se faire une place et de s’affirmer.
    J’ai pris cher au collège à cause de mon poids (on s’attaque au physique quand on rien à dire ) ça prend du temps avant de se refaire mais proposé des formations comme celle-ci peux permettre de prendre conscience de leurs potentiels est toujours un sacré coup de pouce !

    • Sélim dit :

      Hello Fawkes !
      De la même manière : le collège, et même avant, c’est vraiment le terreau de la terreur, du mal-être.
      Mon pote Eros par exemple était un petit gros et souffrait beaucoup à cause de ça. Ca prend du temps à sortir de cette spirale, mais il a travaillé le mental, le style, le sport, l’argent, les connaissances, le pouvoir social.
      Aujourd’hui il va plutôt très bien, mais l’important c’est l’entourage. Se couper du négatif, et traîner avec des personnes bonnes pour toi.
      Même si ça peut vouloir dire s’isoler pendant un moment.

    • AL dit :

      « Aujourd’hui il va plutôt très bien »

      … Si on fait abstraction de son côté serial-baiseur…

  • Sélim dit :

    A tous :
    je suis en train de mater un documentaire sur NETFLIX intitulé « I AM NOT YOUR GURU » sur Tony Robbins.
    La scène d’intro est vraiment choc.
    Un mec avec des pensées suicidaires témoigne. Et là Tony Robbins fait preuve de sa puissance.
    C’est vraiment très fort et très motivant.
    Bonne semaine à tous !
    Votre coach en positivité ;)

  • Lenal'airderien dit :

    Bonjour,

    Il est super l’article….

    Le maitre d’école qui t’envoies au tableau et qui parce que tu ne sais pas résoudre un problème mathématique , tu as une grande gueule pour répondre et que tu ne souhaites pas faire d’effort , te donnes une gifle magistrale devant toute la classe en te disant vous êtes une famille de bon à rien.

    Ce jour là , j’ai même pas pleuré , mais j’avoue avoir la plus grosse haine du monde envers cet homme.

    J’ai rien dit à mes parents ne voulant pas créer de problème.

    Dans mon cahier de note j’avais toujours cette phrase les résultats sont excellents dans toutes les matières , mis à part les mathématiques…

    J’ai toujours été nullisime en math…rire

    Lénaenmodekilleuse!

    • Cassandre dit :

      Je rebondis sur le commentaire de Lena qui est nulle en math parce que c’est une fille est c’est bien connu les filles sont nulles en sciences et surtout en math.

      Bien sûr, je plaisante !

      J’en profite pour rajouter dans les causes de la faible estime de soi ou de la perte de confiance en soi, les discours essentialistes qui continuent à circuler et dont les DRH raffolent (avec la graphologie et l’horoscope). Une fois qu’on vous a expliqué que vous valez moins, parce que vous êtes une fille, petit, noir (ou que sais-je encore) c’est à dire par essence, il n’y a plus grand chose à tenter.

      J’ai lu dernièrement un article intéressant sur le sujet. On a fait faire un test à des étudiants américains. Dans le groupe témoins on n’a rien précisé, dans un deuxième groupe on a précisé que les garçons réussissaient généralement mieux le test que les filles, dans un troisième groupe on a précisé que les étudiants d’origine asiatique réussissaient généralement mieux que les autres. Dans le groupe témoin les résultats sont homogènes chez les filles, les asiatiques et les autres. Dans les deux autres groupes, ceux qui sont sensés mieux réussir réussissent mieux (le compliment les booste) et les autres font une vraie contre performance (à quoi sert de se forcer quand on a été d’avance désigné comme plus faible).

      A méditer.

    • Grine dit :

      « Si vous pensez que vous pouvez faire quelque chose ou que vous ne pouvez pas, vous avez raison dans les deux cas. » Henry Ford

      Nous sommes le fruit de nos croyances et pouvons faire le choix d’entrer dans un cercle vertueux de succès avec une bonne dose de confiance en soit ou nous condamner à l’échec parce que l’on s’estime incapable

      On ne le dira effectivement jamais assez Cassandre: nous sommes ce que nous croyons ètre

    • Lady_Melodia dit :

      C’est une expérience assez connue.

      Elle vise à démontrer l’existence de l’effet Pygmalion et son corollaire, l’effet Golem (https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Pygmalion)

      Après je m’interroge sur l’existence d’un effet de saturation lié à cet effet (progresse t-on de manière continue ou atteint-on un plafond à un moment donné ?) et sur l’existence ou non d’un phénomène de consolidation (après un volume suffisant de bienveillance et de mise en confiance, y a t-il un moment ou la confiance est finalement intégrée de façon durable au point qu’il devient très difficile de la détruire ?).

      J’aurais tendance à répondre oui aux deux questions mais j’ai pas d’éléments qui viendraient étayer le raisonnement.

    • Lisa dit :

      Ha, on peut parler des expériences Pavlov et Milgram aussi ;)

    • Sylvain dit :

      On te comprend Lena ! Notre job c’est d’écrire des articles donc on est plutot des littéraires. J’ai pris un carton au bac de maths!

  • Sim dit :

    Ah cet article là, il m’aidera bien ! Juste une question n’ayant aucun rapport avec l’article ci dessus : j’ai un rdv avec mon target bientôt et je compte lui avouer mes sentiments à son égard mais… Je ne sais pas du tout comment faire ! Vous pouvez m’aider s’il vous plaît ? Merci !

    • Sylvain dit :

      Hello Sim,

      Tu sais tu n’as pas vraiment besoin de verbaliser tes sentiments. Les femmes aiment avoir l’impression que les choses se déroulent naturellement. Donc deroule ton game en suivant les conseils du site, fais monter le kino, rapproche toi d’elle et si tu la sens réceptive, vois si tu peux l’embrasser. Ce sera plus fluide qu’une demande en bonne et due forme ;)

  • Sim dit :

    Oui en effet tu as raison. Je vais essayer ça et je vous tiens au courant :). Cependant j’aimerai bien savoir comment ne pas stresser et rester clean en l’approchant et tout ça… Mais je vais essayer ! Merci de votre réponse. Bonne journée !

  • Seki31 dit :

    Entre le fait que j’étais un bouc émissaire en primaire et en début de collège. Et que j’ai été élevé par une mère sur-protectrice et que mon père était absent en plus d’être un nice guy.. Ouais je comprends pourquoi je n’ai pas confiance en moi ^^’

  • Lisa dit :

    Parents : Amour et soutien inconditionnel. MILLE FOIS MERCI. Même si, les échecs parentaux sont aussi bien présents et qu’on ne dira jamais assez combien devenir parents et donc de passer de couple à une famille, d’ homme à père et de femme à mère est une sacrée expérience (arrêtons l’angélisme et te déclarer, ce n’est QUE du bonheur; bin, euh, non, la naissance des enfants met à mal le couple et il vaut mieux assurément que le couple soit en chêne solide. Ne jamais négliger la communication dans le couple initial et le couple parental…

    Ami(e)s d’enfance : ALWAYS THERE. Quel que soient les évènements de la vie de chacune et chacun. THANKS

    Ami(e)s, après l’enfance : COUPS DE COEUR, MERCI, vive la FAMILY!!!

    Ex(s) : Premier(s) Amour(s) qui nous fondent. Eternelle tendresse envers eux

    Compagnon(ne) de vie, chéri(e) : No comment……………

    Et, enfin, maîtres de vie passé(e)s (vous, mes cher(e)s professeur(e)s d’école primaire/collège/lycée/université) et celles et ceux présents, rencontré(e)s plus tard: là quand on vient leur poser des questions, s’interroger sur la vie, partager nos expériences de vie. Merci, chèr(e)s guides of life :)

    • Cassandre dit :

      Bonjour Lisa,

      C’est effectivement essentiel d’avoir des parents aimants, pour qui avoir des enfants est une volonté et un choix, pas un accident ou une contrainte (pour faire comme tout le monde ou pour faire plaisir à un conjoint qui en veut alors qu’on n’en veut pas). Ça conditionne tout ce que tu seras prêt à faire comme parent en y trouvant une gratification en soi, parce qu’il n’y a pas plus ingrats que les enfants :-)

      Non ce n’est pas que du bonheur, il faut souvent s’accrocher. Il y a des moments inoubliables, comme la première fois où il(ou elle) fait une colère et se roule par terre en public et où tout le monde vous regarde avec un air désolé ou désapprobateur :-) (et c’est le moment de lui apprendre à gérer les frustrations, c’est vraiment pas facile !).

      Ce qui est aussi important pour les parents c’est d’être d’accord sur le sens de l’éducation, sur le rôle de chacun et de ne pas laisser l’enfant phagocyter le couple (non l’enfant ne dort pas dans le lit des parents…).

  • Lisa dit :

    Clairement, ils ne dorment pas dans le lit parental!!! (Oh My God) ;)

    Et oh combien il faut passer du temps en couple :)))

    Sinon, pour aller plus loin sur « l’ami » http://www.philomag.com/lepoque/comment-reconnaitre-ses-vrais-amis-3515 (j’ai pensé à toi Marek ;))

  • Lisa dit :

    Psy..iatre :a fait médecine, rapeute/ologue : non mais d’autres études

    mais, tu peux aussi faire l’effort de chercher les infos :p

    https://medium.com/france/comment-apprendre-mieux-et-%C3%A9tudier-plus-intelligemment-7e32be46a274#.mszkatwmu

    • AL dit :

      J’ajouterai que le psychiatre est remboursé par la sécu, que le psychologue est plutôt passif (il écoute le patient et le pousse à réfléchir par lui-même), tandis que le psychothérapeute est plutôt actif, plus dans l’échange et l’interaction.

      Pour moi, ce sont tous des « Psys », et l’aspect humain est finalement primordial pour se confier dans les meilleures conditions.

    • Sylvain dit :

      Merci à vous 2 pour ces quelques précisions!

  • Luc dit :

    Le plus gros probleme en drague en France aujourd’hui c’est pas aborder ou la confiance en soi (ca existe mais c’est rare les gars qui osent pas aborder et moi ca jamais ete un probleme), c’est la masse des crevards qui draguent tout ce qui bouge, ce qui transforme n’importe quel grenouille en princesse en la mettant sur un piedestal a force d’etre abordées (elle se prennent la tete et deviennent meprisantes ensuite). C’est un vaste sujet sociologique. je crois que c’est pas abordé sur les sites de seduction pour cette derniere raison.
    il y a plus de logique de seduction, c’est le plus rapide, la loi des grands nombres etc J’appelle ca des mecs needy au possible (je suis d’accord que theoriquement needy c’est mal mais la plupart des mecs le sont). Parfois on voit en soirée meme des bogoss qui draguent tout ce qui bouge pour esperer trouver une fille qui veut bien d’eux.
    Bien sur l’adage « l’homme propose, la femme dispose’ est plus vrai que jamais.

    Meme des amies de la cinquantaine (10 ans de plus que moi) se font regulierement draguer tres rapidement par des mecs nettement plus jeunes en bar ou boite tandis qu’un mec de cet age je lui souhaite bonne chance avec beaucoup plus jeune

  • Petruc dit :

    Bonjour Selim,

    C’est pour quand la prochaine promotion comme le tarif du lencement?

  • ETC dit :

    Aucun des deux ne m’a traumatisé dans ma confiance en moi, ce qui a tué ma confiance en moi c’est le lichen scléro-atrophique dont je suis atteint, et je sais pas comment remédier a ça. ..

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