Field Report 7 : Marianne, la fille d’un soir à Cannes

Publié dans Field Reports par Eros le 20/07/2011

Marianne la fille d’un soir Field Report 7 : Marianne, la fille d’un soir à Cannes

Cette histoire vous apprendra deux choses :

1/ Que Jackie Kennedy est la plus belle femme du monde.
2/ Que si vous faites croire à une fille qu’elle ressemble à Jackie Kennedy, avec elle vous pourrez finir votre nuit.

25 juillet 2010 à Cannes en vacances avec mes amis. Ce soir-là, nous étions prêts à passer une pure soirée en boîte grâce au son de Calvin Harris. Boîte magnifique, le Palais, au-dessus du Palais des Festivals.

Soirée entre mecs, nous avions laissé les filles à la maison, elles ne voulaient pas enchaîner sur une quatrième soirée. Tant pis pour elles…

On monte les marches, on est sur la terrasse. Une énorme terrasse, il fait chaud à une heure du matin, tout est normal.

Je vois un groupe de deux filles. Une vraiment pas très belle, pas à mon goût. Des énormes lunettes à la Ugly Betty. Nous aussi ce soir-là on avait sorti des lunettes roses énormes, notre petite touche de peacocking à nous !

Et à côté d’elle, une beauté incroyable. Brune. Grande. Des cheveux noirs, la bouche rouge, une mise en pli à la Jackie Kennedy. Evidemment, elle est en robe, on est en plein été. Ses jambes m’excitent. Pendant que je la mate, l’incroyable arrive…

En remontant lentement de ses pieds à son visage, je scotche, je bloque complètement sur ses yeux. Elle me regarde. Elle me fixe. Ce n’est plus moi qui la fixe, c’est elle qui me mate ouvertement.

Game on ! On va pouvoir jouer. Je me positionne intelligemment dans mon groupe de potes, nous étions quatre. Je décide de ne plus lui faire face mais de lui tourner le dos, en demandant au pote que je positionne en face de me dire si elle mate toujours. Affirmatif !

A l’assaut alors !

Je décide de foncer sur l’obstacle, sur l’amie à lunettes.

« Salut Roberta, c’est impossible. On est le gang des mecs à grosses lunettes avec mes potes. Soit tu intègres notre gang, soit on sera obligé de te liquider ».

Tout ça d’une traite.

Elles explosent de rire. Ah. Je suis drôle, avec mes lunettes roses ? Mon accent peut-être ?

« I don’t speak French ». Ah ben en voilà une bonne nouvelle. Je passe alors immédiatement à l’anglais.

Moi : « OK miss big glasses ! We belong to a big glasses gang. You need to pay taxes if you want to survive, or else we’ll have to kill you ».

Elle : “Oh no ! I’m too young to die ! Let me be a gangster girl »…

Je continue de lui parler de Bonnie and Clyde, des masques de V comme Vendetta, de Jim Carrey dans the Mask. Je m’embourbe bien dans mon opener, un vrai délice.

Pendant tout ce temps-là, je vois que Jackie Kennedy me regarde toujours, avec ses lèvres affamées et ses yeux pétillants.

Je me retiens, je fais tout ce que je peux pour l’ignorer. Je veux me mettre la copine dans la poche. Je finis par me présenter.

« By the way, my name is Eros » (je lui donne mon vrai prénom, qu’on soit bien d’accord).

Je serre la main de la dame à lunettes, et je me retourne enfin vers Jackie, qui se présente, en hésitant sur la prononciation « Je m’appelle Marianne ».

Je lui demande si elle est française, canadienne, je la complimente immédiatement, elle a un beau prénom, et un très bel accent, en me moquant.

Elle m’explique que sa grand-mère est française, que Marianne c’était pour la liberté, les valeurs de la France, mais qu’elle est née en Grèce, comme sa copine « lunettes » dont j’ai oublié le prénom.

Vous savez, ça m’est rarement arrivé, mais là, Marianne me propose un verre. Elle a soif. Et je ne fais que parler, comme d’habitude, pour cacher mon anxiété. Elle propose de me payer un verre. Ahah.

Tout bon player qui se respecte sait que là, cette inversion des rôles signifie que j’ai bien réussi à gérer mon prizing. Je suis la récompense. Elle va me courir après, et non l’inverse.

Un verre à la main, nous sommes prêts de la piste de danse. Prince a remplacé Calvin Harris ce soir-là, quelle bonne surprise. Je connais Prince, mais elle l’adore, du coup elle est encore plus heureuse.

Nous nous mettons face à la scène, « lunettes » décide de partir se trouver un mec ailleurs, vu que mes trois wingmen n’en veulent pas. Pas des wingmen sympas, aucun sens du sacrifice…

Face à la scène, je me positionne juste derrière elle. Elle se laisse faire. Je fais comme si c’était ma copine depuis des années. Mon verre dans la main droite, je passe mon bras autour de son cou, comme si j’allais l’étrangler, mais elle sait qu’elle n’est pas en danger.

Je prends ma place d’Alpha. Derrière elle, je vois, je contrôle. J’en profite pour lui lâcher un petit compliment « Tu ressembles à jackie Kennedy ». Elle rit.

Au bout d’un moment, quand elle danse un peu, je lui laisse de l’espace, mais elle revient coller ses fesses contre mon jean… Elle me cherche, je ne vais pas m’enfuir. Je la retourne, nous nous faisons face. Je lui dis à l’oreille que j’aime beaucoup sa robe en la touchant.

Je ne fais pas que toucher la robe, j’en profite pour bien la serrer dans mes bras, nos visages sont déjà quasiment collés, elle sait que nous allons nous embrasser, j’amorce le mouvement, elle le termine. Belle complémentarité.

Nous passons quelques minutes à nous chauffer dans le noir, à nous tripoter comme des adolescents, puis nous décidons d’aller prendre l’air. « Lunettes » nous rejoint parce qu’elle s’ennuie. Mais où sont mes wings, ils me rendent fou, je vais perdre mon FC potentiel à cause d’eux et de lunettes !!!

Heureusement, elle est bien intentionnée. Scène improbable, elles discutent en grec et « lunettes » me dit au revoir, et me demande de bien prendre soin de sa copine.

Youpi, énorme, en fait « lunettes » est ma winggirl dans cette histoire !

Jeunesse dorée, elles squattent une chambre dans un hôtel sur la Croisette. Impossible d’aller à l’hôtel, heureusement la plage est à côté. Il est 5 heures du matin, je la prends par la main, nous descendons sur une plage privée où nous nous cachons contre un mur. Je remercie le type qui a inventé les robes…

Le reste de la nuit nous appartient…

Les enseignements de ce Field Report

Le peacocking : généralement, j’évite. Là, c’était l’été, ça peut passer. Tous dans l’ambiance, tout le monde avait envie de s’amuser, ça nous positionne illico en groupe de mecs qui vient pour faire la fête.

Les filles aiment l’énergie, elles ont envie de faire la fête aussi ! Mais surtout ce soir-là, ça m’a permis d’aborder la fille à lunettes ! Merci le peacocking !

La moche : le pivot, la copine reloue. Gagnez sa confiance. Si vous êtes sympa avec la copine, elle peut se transformer en winggirl, et ça c’est vraiment précieux !

Vous gagnez la validation de sa copine, elle peut se jeter dans vos bras sans aucune retenue !

DHV cool : mes amis étaient cools, bien sapés, présents pour faire la fête, ça l’a rassurée, j’étais normal ! C’est très important la notion de normalité pour une fille, ça la rassure, vous n’êtes pas un psychopathe !

Les mots, parfois, pourquoi ? J’aurais adoré vous donner une transcription correcte de tout ce que nous nous sommes dit, mais à quoi bon. Son corps me réclamait. Je n’avais qu’une envie, lui arracher sa robe. Le body language, l’eye contact suffit à faire passer des intentions bien mieux que les mots…

Ca vous est déjà arrivé de séduire une fille sans même lui parler ?

Eros

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39 COMMENTAIRES
  • Macounet dit :

    Quel coup de chance incroyable! Le soir où vous sortez les lunettes pour s’amuser, la copine moche a elle aussi une grosse paire… de lunettes, c’est incroyable! Je pensais que ça n’arrivait qu’à MAM ce genre de chose.
    Pour qu’une HB comme elle te fasse des avances comme cela, le physique doit y jouer beaucoup. Nous autres, pauvres mortels, nous ne pouvons pas nous comparer à toi et espérer une aventure similaire.

  • johnny dit :

    @macounet il fau arrêté tous avec sa ! tout le monde peu draguer des HB et réussir, il fau juste y croire, persévérer ! Sa ce travail ! Il fau travailler le mojo, et surtout HUMOUR !!! L’apparence physique n’est qu’un facteur, OK c’est la premiere chose qu’une femme regarde, mais apres l’avoir acosté, si tu la fait rire, que tu met en pratique les article d’ADS tu as toute tes chances de séduire une HB ! Courage !

  • tommy dit :

    Seduire sans meme parler..
    Ouideux fois en australie. Eye contact bien appuye sur la piste de danse , moins d une minute de danse ensemble et kc…
    Cependant elles etaient totalement bourrees donc ca change la donne…
    Moins de seduction plus de pulsion.

  • tommy dit :

    Ps. Simple curiosite, quel age as tu eros ?

  • Macounet dit :

    @Johnny : Je ne dis pas qu’on ne peux pas draguer de HB, restons dans le conteste de l’article. Pour qu’une HB te dévore des yeux comme dans le FR ci-dessus il faut obligatoirement un physique, un BL aide aussi, mais l’humour à ce moment là ne sert à rien. Tu ne le sors qu’à la phase d’approche comme l’a fait Éros.
    Donc je maintient ma conclusion: pour que ce genre de situation nous arrive il faut un physique hors norme.
    Mais ça fait rêver quand même.

  • L'arancino dit :

    Séduire sans un mot, je l’ai fait (ou presque).

    J’étais au lycée, et notre classe participait à un échange culturel avec la Sicile et plus précisément des élèves de Mezzina.
    Et au cours d’une sortie (on a visité tout ce qu’il y avait à voir sur l’île en deux semaines) je me retrouve face à face avec une HB 9-10 dans le car (son seul défaut était des dents cassées mais elle souriait en demi-teintes sans montrer ses dents). J’étais assis tout au fond du bus avec mes potes et juste devant moi il y avait la ravissante Paola qui s’était retournée et me regardait fixement. C’était la correspondante d’une copine. Elle me regarde pendant presque 20 secondes et j’étais un peu mal à l’aise tant cette fille était carismatique. Je ne parlait pas italien et elle ne parlait pas français. On a seulement échangé deux mots alors qu’on traînait en ville. Elle me dit « bello », je lui répondit « grazie ». Pendant les sorties elle me prenait par le bras et nous nous balladions ainsi comme un vieux couple. A l’aéroport elle fondit en larmes dans mes bras. Elle était émotive.
    Ce n’est que lorsque les italiens vinrent en France que je me décidai à l’embrasser au cours d’une petite virée dans le centre de la France. Au retour du voyage à Paris petits calins nocturnes dans le bus, mais pas de FC. Je n’avais pas le permis pour aller voir la copine qui l’hébergeait et nous ne nous voyions qu’avec le groupe de correspondants. Pas d’intimité.
    C’est par amour pour le pays – que j’ai visité plusieurs fois (j’y ai même vécu huit mois par la suite) – et pour cette fille que j’ai appris l’italien. Mais n’ayant pas ses coordonnées je ne l’ai jamais revu.
    Le chemin est plus important que la fin.

  • Poggio dit :

    Cette histoire vous apprendra deux choses :
    - Que Jackie Chan a une petite bit*
    - Que se faire passé pour Jackie Chan à Paris c’est stylé mais pas à Megève

    Samedi 18 décembre 2010 à Megève, ma ville natale avec mes amis. Ce soir nous étions pret à passer une pure soirée de ouf grâce au son de Bob Sinclar (et ouais en Savoie on fais pas les choses à moitié). Club magnifique : le Palo Alto, en face du Casino. Soirée entre paire de c**illes, nous avions laissés nos copines à la maison, des HB12 bien sure, elles venaient d’acheter des objets étranges d’une vingtaine de centimètre de hauteur et de couleur flashy elles étaient donc toutes parties dans le jacuzzi de mon chalet de 300m² au Mont d’Arbois et ne désiraient plus en sortir, bizarre.
    Seuls mais habillé de nos plus belles chemises Ralph Lauren, ceinture channel et chaussure Dolce Gabanna nous nous rendons tranquillement au club à bord de notre Hummer Limousine spécialement apporté de Genève. Oui ce soir on voulait terminer notre semaine de congé en dépensant moins que les autres soirs.
    [Je crois que je me suis assez vanté, en en rajoutant un max biensure]
    [Maintenant je peux raconté comment j'ai chopé la plus grosse s*lope de la boite]
    A coté de moi, mais que vois je ? La fille de mes rêves : Rousse. Naine. Les cheveux roux. De petite taille. La fouf poil de carotte. Pas très grande. Blonde vénitienne. 1m12 je dirais. Évidemment elle est en combi de ski, mais avec des tongs. Ses pieds m’excitent. En remontant de ses ongles de pieds jaunes (mais avec du vernis vert kaki quand même a certains endroits)jusqu’ à son monosourcils je scotch, wahou, elle est déja devant moi entrain de me mettre une main au bol de Nesquick.
    « Hey doucement jackie girl » dis je de ma voix de bogosse
    « tching chong chan teng tong kaki » chuchota t’elle en bavant
    « fukushima toyota kawasaki nguyen hyundai » et oui je parle courament la jackie langue parce que je suis un bogosse
    Cette dernière phrase sonna comme un véritable hymne au sexe intense. Ses yeux brillaient. Ses tétons pointaient. Enfin je crois. Mais pris de nausé je du m’absenter une demie heure.
    Puis je revins, plus fort et plus léger (j’avais vomis au moins pour 3kilo de raclette). A l’odeur de mon haleine elle s’excitat comme une baleine au large de la Corée du Sud prise dans un filet de pecheurs de la mafia camerounaise. Tout bon player qui se respect sait que là, l’attitude de la baleine au large de la Corée du Sud prise dans un filet de pecheurs de la mafia camerounaise, ça veut dire que je vais pouvoir l’a niq** BIIIP lui faire l’amour. Je finis par lui lacher un compliment : Tu ressemble à Jacky Chan. Mais brusquement elle fuit. FIN La nuit nous appartient. LOL
    Les enseignements de ce Field Report :
    - Je suis un bogosse
    - J’ai la classe
    - Parfois j’ai pas de chance
    - Non j’ai tout le temps de la chance
    - Ba oui je suis un bogosse

  • Praem dit :

    Poggio et son Remix mdr t’avais rien à faire xD

  • Silvero dit :

    Séduire une fille sans lui parler ca m’est déjà arrivé, mais c’est quelque chose qui à mon goût ne peut être possible que par la magie des clubs… En fait c’était assez marrant quand on y pense, j’étais avec un pote qui voulait closer la fille en question, moi en bon wingman je l’accompagne, sauf qu’elle était accompagnée de sa pote pas trop à mon gout, mais bon quand il faut aider un pote dans le besoin… Et la fille en question (on va l’appeler Sophie) qui me dévore du regard alors que je ne prêtais pas du tout attention à elle…
    Donc Sophie je ne lui ai toujours pas adressé un mot, je mettais sa pote en confiance pour que mon wing puisse réussir. Sauf qu’au final, la pote de Sophie me fait un clin d’oeil et va vers mon wing, laissant le champ libre à Sophie et ses regards de braise… Commence une danse, je connaissais le DJ et il passait absolument tous les sons que j’aimais, Avicii, Axwell, Arty (Je suis DJ également donc j’écoute des sons assez pointus), et collé serré, nos visages qui se rapprochent, je fais monter la tension, puis je l’embrasse, à ce stade nous n’avons toujours pas échangé un mot, tout s’est joué au BL, au chaud et froid (que je m’amusais a utiliser sur Sophie) Et juste après, elle me pose la fameuse question « Au fait comment tu t’appelles ?  »
    Au final, LTR qui aura duré 4 mois, dans ces circonstances c’est quelque chose que je ne pensais pas possible, mais j’ai pris en main ma confiance et on y est allé ensemble !

    Voilà pour le petit Field Report :)

  • Luka dit :

    Pour répondre a ta question, oui :)
    J’ai 15 ans, je suis a une soirées ma foi plutôt arrosée, je suis loin d’être un PUA et a l’époque sans le savoir ma seule technique valable c’est le EC (les yeux bleu ça aide), bref je passe ma soirée en mode EC avec une jolie brune inconnue (pas encore les trips d’aller la voir) jusqu’au moment ou la maitresse de maison nous fout tous a la porte a cause d’un voisin.
    On decide de tous allez un peu plus loin sur un coin de pelouse, j’arrive le premier et me cale sur l’herbe les bras en croix suivis 1 minutes après par la charmante brune qui ce blotti a mes cotés… Bref au top !! Pas un mot je l’emballe et fini ma soirée et très bonne compagnie.

  • Sandstorm dit :

    Ca fait quelques temps que je lis les articles de ce site, et d’habitude je suis toujours enclin à me dire que j’ai appris quelque chose, ou que je suis d’accord avec l’idée de l’article. Aujourdui non.
    Je ne comprends pas, là ce que je lis, c’est juste:
    « Bon, vous voyez, j’ai mis des lunettes roses de ***** (mettez-y ce que vous voulez), j’ai réussi à me mettre dans la poche une fille qui avait à mort envie de moi dès le départ, et c’était bien. »
    Avec deux-trois lignes de pseudo-explications, nous apprenant juste que tu étais dans un bon mood, et que la fille était une chaudasse de base.

    Désolé si c’est un peu direct, mais je vois pas en quoi ce genre d’articles peut aider un AFC à se sortir de ses préjugés que ce sont toujours les autres qui sont « plus cools, mieux entourés, plus friqués » qui chopent toujours.

    Sur ce, bon game à tous :)

    • selim dit :

      Merci Sandstorm pour ce retour, Eros est un con de toute façon (humour, je précise).
      Et plus sérieusement : on relit toujours ce qu’il nous envoie, il a des consignes, qui sont celles que tu as devinées. A savoir : l’article doit toujours servir à quelqu’un.
      Si ce n’est pas le cas, ça veut dire qu’on a mal fait notre boulot de relecteur ! Et que dans ce cas, ce n’est pas Eros le fautif mais le relecteur, moi…

      Je vais être plus vigilant la prochaine fois… il va souffrir le producteur de field reports !

    • bilou dit :

      Tu n’as pas mal fait ton boulot, car moi cet article m’a servi ainsi que beaucoup d’autres j’en suis sûr. Je pense que l’avis de Sandstorm n’engage que lui et est ultra minoritaire.

  • s loup ios dit :

    Franchement, je commence a peine a prendre conscience de mon potentielle de séducteur et ca m’arrive constament . Rien quand regardant une femme dans les yeux (ya pas photo quand une femme a les yeux qui pétille et qui es sur le point de rougir), tu sais si elle a envie de toi, ou pas.

    • selim dit :

      Je pense qu’Eros serait assez d’accord avec toi, mais là, il m’attend déjà au resto, et je suis à la bourre !
      Les yeux ! Toujours les yeux !

  • DjBachata dit :

    Séduire une fille sans même lui parler…oui souvent
    Je bossais dans un club ou il y avait une piste tournante.
    A chaque fois que la fille passais devant moi je faisais une connerie différente, en général au bout de trois fois je lui faisais signe de me rejoindre, le KC suivait en général.
    Ou inversement je montait sur la piste de danse tournante et a chaque fois que je passais devant la fille, je faisais une connerie et généralement au bout de 3 tour je m’arrêté et KC.
    Mon game dans les soirées c’était surtout de délirer et d’observer les IOI.
    Et d’ailleurs je conseillerais pour un nouveau player ou de passage de commencer par ce chapitre IOI, parce que même si vous maitrisez pas très bien le reste, si elle vous veut déjà c’est moitié conquis.
    Après je pense que le but d’un player n’est pas de Closé une fille qui vous veut mais une qui vous a pas remarqué.
    Finalement a quoi ça sert de joué pendant des heures si la fille vous veut déjà.C’est prendre des risques de faire un faux pas….

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