Field Report 3 : Steffy, la fille qui se méfie

Publié dans Field Reports par Eros

Steffy la fille qui se mefie Field Report 3 : Steffy, la fille qui se méfie

Oh chouette, une invitation pour une soirée en appartement. Fêtons l’arrivée du printemps tous ensemble dans un très bel appart, entourés d’une trentaine de célibataires. Que des célibataires.

Hommes comme femmes. Vous voyez l’avantage : que des filles célibataires pour exercer vos super-pouvoirs de PUA. Vous réalisez ensuite l’inconvénient : petit appart, une grande pièce, et des tas de concurrents potentiels.

Ce n’est pas grave, allons-y positif ! Je sors toujours en me mettant dans un pur état d’esprit : je sors pour scorer. Je suis Wayne Rooney, je viens pour planter, dans toutes les positions.

OK, je peux aussi être Christiano Ronaldo et la jouer vraiment perso. Un peu schizophrène, capable du pire comme du meilleur, c’est ce qui s’est passé ce soir-là.

Mon but dans la vie, c’est d’être sympa. Et de coucher avec un maximum de filles chouettes avant de trouver THE ONE. Oui, je suis un romantique, au fond. Sous la glace, il y a un cœur qui bat. Je crois un peu au karma, je crois que si je présente les gens les uns aux autres, ils finiront bien par me présenter la femme de ma vie.

Je ne crois pas vraiment qu’elle tombera du ciel, je ne pense pas que ce sera un ange, plutôt une princesse capricieuse, parce que je le mérite. Parce que les filles trop gentilles m’ennuient profondément.

Le salon se remplit, je tourne de groupe en groupe. J’ai entre deux et quatre potes que je connais plus ou moins, des « à peu près » wingmen. Je ne sais pas vraiment gamer avec eux.

Avec mes vrais wing, on se trouve les yeux fermés, passes millimétrées, écran de fumée, on se balade sur le terrain. On connaît notre partition par cœur. Là, j’ai l’impression de devoir tout apprendre à nouveau.

Aborder les filles
Se familiariser
Le one night stand ou la patience ?

Là, il y a un vrai débat. Je suis plutôt du genre à gérer 15 dossiers à la fois au bureau. A avoir plein de projets. Avec les filles, c’est pareil : il est hors de question que je sois victime de « One Itis ».

Une soirée, pour moi, c’est avant tout l’opportunité de rencontrer des filles que je vais avoir envie de revoir. C’est aussi l’opportunité de revoir des filles, que j’aurais déjà mises en confiance au préalable, lors d’autres soirées ou par mail ou Facebook lorsque je sais qu’elles viennent.

Mes potes sont plutôt du genre à essayer de conclure directement, en une soirée. Je sais que je peux le faire, je l’ai déjà fait, mais j’aime bien la chasse. J’aime bien traquer mes targets. Les séduire en soirée puis rentrer sans elle, avec une autre, pour mieux les cueillir la semaine d’après.

J’adore passer du temps avec les filles, parler de leurs passions, les écouter se plaindre de tous les connards qu’elles rencontrent. Elles me rangent dans la catégorie « gentil connard », parce que j’annonce toujours la couleur.

Et ce soir-là, le problème, c’est que je n’avais même pas à annoncer la couleur. Steffy me trouvait arrogant, macho. Il faut dire qu’avec son éducation de jeune bourgeoise, élevée par les sœurs, mon style pouvait la choquer. Un peu trash, assez confiant.

Mais certains indices laissent à penser qu’elle cherche quand même à rentrer accompagnée ce soir.

J’avais fait sa connaissance dans une soirée un mois avant et m’étais contenté de l’ajouter sur Facebook. Je savais que j’allais la revoir dans le cadre d’une soirée, je ne suis pas pressé.

Elle connaît donc déjà ma réputation et sait surtout que j’ai envie de sortir avec une de ses copines. Elle, de son côté, me dit qu’elle cherche un «moche pour la soirée», parce que les moches sont gentils, et plus attentionnés. Elle, c’est une HB8, son seul défaut est sa petite taille (qui a dit que c’est un défaut quand le gabarit permet la maniabilité ? Un vrai gabarit « user-friendly »).

Elle repère un de mes potes que je trouve personnellement super beau. Elle n’ose pas aller l’aborder.

Mon pote la trouve mignonne également, mais n’ose pas l’aborder. Je sais que je peux être l’intermédiaire. Mais je suis du genre à ne me fermer aucune porte. La soirée touche à sa fin dans cet appartement, je prends la décision rapidement : « allez on part en boîte pour ceux qui sont motivés ».

Avec deux winggirls et un wingman rapides, on est prêts à partir. On sort finalement à 2 garçons et 5 filles, dont Steffy, que je prends soin de négliger en boîte.

Je passe ma soirée à discuter avec Monica, jeune, jolie, fraîche et pas prise de tête. On passe la soirée à se moquer des gens, de leur manière de danser, de s’habiller, on se moque de notre copine Joséphine, officiellement «en couple et amoureuse », mais complètement bourrée et allumeuse avec tout ce qui bouge ce soir.

On conclut un pacte avec Monica : on ne s’embrassera pas dans cette boîte car on trouve ça trop nul.

Je lui dis « Le jour où je te saute dessus, ce sera dans la rue, en marchant, mais pas dans une boîte au milieu de tout le monde ». Elle, malgré le trouble légèrement perceptible, ne se dégonfle pas : « Oui, tu as raison ». Encore un dossier ouvert…

Mon pote vient me voir avec des yeux de fou : « Vite, lâche-moi une capote ! »

Je le regarde en m’interrogeant. Il a passé la soirée à boire et à ne parler avec aucune fille… Il confirme mes soupçons rapidement : « Ce n’est pas pour moi, c’est pour lui », dit-il en me montrant un golgoth de deux mètres. Je n’avais plus qu’une seule capote dans la poche intérieure de ma veste, que je lui cède volontiers. Toujours aider un pote dans le besoin.

La soirée touche à sa fin dans cette boîte. Nous ressortons tous, Joséphine nous rejoint, les cheveux en bataille. Oui, ma capote a été utilisée pour elle, dans les toilettes… Quel romantisme, quelle injustice !

Joséphine, Monica et leur amie partent en taxi. Mon pote et sa pote se barrent en voiture. Il me reste Steffy sur les bras, elle veut rentrer en Vélib. Mon téléphone sonne, des amis sont dans une autre boîte et me proposent de les rejoindre, ce que j’accepte volontiers. Je ramène Steffy, qui continue de me trouver insupportable.

Elle me reproche de « jouer un jeu, de ne pas être sincère, de me cacher derrière un masque ». Je me dis que je préfèrerais l’entendre jouir plutôt que d’écouter ses reproches.

Entre les deux boîtes, elle met ses tongs qui lui font perdre 12 centimètres. Neg immédiat : « C’est vrai que tout ce qui est petit est mignon, mais là, c’est trop petit… Je ne sais pas si ça existe, trop mignon. Ca ne va vraiment pas le faire entre nous. »

Arrivés dans la dernière boîte, un dernier verre s’impose. Je commence la kino escalation. En lui parlant à l’oreille, je lui fais un premier bisou dans le cou.

« Ca ne marchera pas avec moi ».

Là, je ne me dégonfle pas. Je continue. Elle ne m’a pas repoussé, elle m’a juste dit que ça ne marcherait pas, mais elle n’a pas précisé quoi. Je continue de l’embrasser dans le cou, je sirote tranquillement mon verre. Elle m’avoue ne pas savoir boire, elle a l’impression de boire un bonbon.

Elle sombre progressivement, elle n’oppose plus de résistance verbale, il n’y en a jamais eu aucune physique. Elle me dit que vraiment, ma main dans ses cheveux, c’est une bonne idée. On finit par s’embrasser, et c’est doux et merveilleux.

Je la prends par la main et nous sortons de la boîte, le soleil se lève, on attrape un taxi et je donne son adresse.

Et là on va droit vers la LMR. Cette jeune fille psychorigide a horreur de recevoir chez elle, un petit appartement, elle ne veut pas le montrer. Je me contente de la faire rire, je ne réponds pas à ses questions puis l’embrasse à nouveau.

Elle hésite entre être gentille et me laisser dans le taxi repartir chez moi. Je prends les devants, règle la course et lui prend la main pour lui montrer que j’ai la situation en main.

Elle m’envoie connerie sur connerie : « Non mais tu sais, je ne suis pas rentable, moi. On va rentrer, on va faire dodo ». Toilette réglementaire, brossage de dents, je me glisse sous ses draps, elle me rejoint et me tourne le dos, puis revient vers moi, puis s’éloigne.

Le cas typique de la fille qui ne sait pas ce qu’elle veut. Je précise : elle n’est pas bourrée, elle est très consciente au moment où je décide que ça suffit.

En l’embrassant, je retire son soutien gorge. Elle essaie de me taper sur les doigts. Intérieurement, je rigole. Je me demande combien de temps elle va batailler encore.

5 minutes après, je suis sur elle, caleçon sur sa culotte. Elle sent qu’elle me fait de l’effet. Je me décale pour retirer sa culotte : elle l’enlève d’elle-même. La capitulation est officielle, victoire d’Eros, une fois de plus.

Et là c’est le drame : ma capote. Merde… Je l’ai donnée. Espérons qu’elle soit équipée. Au moment où je lui explique le problème, elle m’explique que j’ai intérêt de savoir m’y prendre, déjà que je n’ai pas de capote. Elle sort son stock, l’air un peu triste… « J’ai l’impression de tromper mon plan cul ».

Encore une fois j’explose de rire intérieurement. « Tromper un plan cul », je n’avais jamais entendu ça, il faut une première fois à tout, non ?

FC de qualité, la suite appartient à Steffy. Un match de qualité, une partenaire de haut niveau. Je la remercie, elle me remercie, je pense la revoir bientôt pour m’assurer qu’il ne s’agit pas d’un coup de chance.

Les enseignements de ce field report

Toujours deux capotes sur vous. Au minimum. Si vous avez comme moi des potes à dépanner, ça aide toujours.

Ne focalisez pas sur le ONS. Si vous n’êtes pas au top niveau, acceptez de prendre le temps, acceptez de voir la fille deux ou trois fois.

Evitez la cristallisation. Des filles, il y en a des milliers. J’ouvre plusieurs dossiers à la fois pour les faire avancer ensemble, puis je choisis ma LTR parmi celles qui me plaisent. Mes LTR, je les aborde toujours comme des ONS à la base.

Ne jamais renoncer quand une fille vous dit qu’elle ne veut pas de vous. Entre ce qu’elle dit et ce que son BL raconte, il y a un monde. Apprenez à lire entre les lignes.

Ca vous est déjà arrivé de finir avec une fille qui à la base ne vous trouvait «pas du tout à son goût» ?

Eros

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57 COMMENTAIRES
  • ..AxL.. dit :

    Déjà j’ai bien aimé ce FR, un peu plus que les autres parce qu’il met en avant la persévérance du player.

    Bon sinon pour répondre à ta question je vais moi aussi partager un court FR :

    A une soirée, mon wing a moitié bourré, sans que je lui demande, va voir ma target n°1 et je l’entends lui dire :

    « Alors Angela, quel mec t’aimerais pécho ce soir ? »

    Le mec super relou…
    Je suis à quelques mètres derrière eux, et bien qu’il y ait beaucoup de bruit, leurs paroles n’échappent pas à mon oreille attentive

    Elle réponds : « – Je ne sais pas…
    – ..AxL.., t’aimerais bien ? »
    – Non, pas ..AxL.. dit-elle sur un ton affirmé »

    Outch. Bon, pas grave je décide d’aller gamer ailleurs.

    Résultat des courses : j’ai fini la soirée avec cette même fille parce que je ne me suis pas découragé.
    Elle m’a avoué avoir dit non à mon sujet à mon wing car elle avait peur de l’avouer devant tout le monde, c’est tout :)

  • Nøx dit :

    Salut, j’ai 19ans, je ne suis plus puceau depuis 1ans et demi, apres avoir passer 8 mois avec ma premiere petite copine, j’en ai eu marre et ai donc décidé de devenir un séducteur (Vous m’avez bien aider :)). Depuis, j’ai coucher avec 4 filles, (3/4 aiyant dit « Tu n’es pas mon style » ou encore « Jamais je ne coucherai avec toi.. ». D’ou mon expression favorite, « Ne jamais dire j’amais » =p), (2/4 étaient en couple) (1/4 avait 25ans, HB6 voir7 et j’en suis plutôt fier :)).
    Petit problème, étant joueur, j’essaie d’augmenter le lvl à chaque fois, mais celà devient de plus en plus complexe surtout que ma prochaine cible n’est autre que l’ex d’un très bon ami à moi et je ne sais comment mis prendre..
    Si vous avez des conseils je suis preneur!

    • lex dit :

      Eviter de coucher avec l’ex d’un ami. On s’en branle, du level de la target. La séduction est un jeu, mais les conséquences sont réelles.

  • Bilou dit :

    J’adore ce mec!

    • selim dit :

      Il est actuellement en déplacement,
      c’est un fou furieux mais c’est mon meilleur pote !
      Je lui envoie un texto de ce pas, ça va lui faire plaisir !

  • Lydia dit :

    Je suis une jeune femme de 25 ans et j’ai beaucoup lu ce site entre autre sites de séduction et de drague. C’est passionnant, mais ça casse un peu la magie du « game » comme vous dite, quand un mec essaie ces techniques…quel dommage !

    Par contre c’est amusant mais beaucoup de vos trucs fonctionnent sur les mecs aussi.
    Enfin, petite précision mais oui les meufs aussi aiment les coups d’un soir ! Rien de pire que d’imaginer que le mec pécho en fin de soirée pour vous satisfaire « devrait » être votre mec pour faire bonne figure…non merci !!!! :)
    Moi ça me convient d’en choper un de temps à autre quand l’envie s’en fait sentir, et oui, dans le fond on est très nombreuses à l’assumer (de plus en plus même).
    Après ça dépend beaucoup du contexte socio-culturel. En école de commerce par exemple c’est l’orgie à toutes les soirée… dans la boite où je bosse, où il y a beaucoup d’expats -dont beaucoup ont fait une ESC aussi comme par hasard…rebelote, c’est pareil ! Et c’est très bien comme ça :)
    Bonne soirée les gamers et amusez-v ous bien !!!

    • selim dit :

      Bises d’un ex-ESC Grenoble Lydia !
      C’est très culturel, comme tu le dis.
      Et évidemment, nombre de techniques fonctionnent aussi sur les hommes : ce sont des techniques d’influence, comme le plus beaux des cours de com’ ou de vente pourraient transmettre à des étudiants endormis !

    • lex dit :

      Lydia : et tu as un site spécial pour les femmes ICI

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