Field Report 12 : Clémence, la fille qui t’enseigne la persévérance

Publié dans Field Reports par Eros

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Les Pick-up Artists ont dit qu’il fallait entre 4 et 10 heures pour coucher avec une fille. Je suis à peu près d’accord, sauf que…

Tout avait commencé lors d’un resto avec des collègues de travail, cinq mecs, trois filles, toutes en couple. La loose ultime.

Qu’est-ce que je fais ici ? Je suis un chasseur, moi, donc je me dis qu’il faut être patient. J’en profite pour faire la connaissance de mes voisins de table, des types super cools.

Vient la fin du repas, on n’est pas très motivés pour sortir, alors on part squatter la maison d’un des mecs. C’était un truc de fou, avec une piscine… Il est minuit.

Quand on débarque, il y a déjà du monde. Des couples, et des filles entre elles. Va savoir qui est célibataire, qui est en couple… Il faut mettre de l’ordre dans tout ça pour cibler mes efforts, je n’aime pas perdre de temps.

C’est un soir où je ne suis pas au top de ma forme, je reste sur le canapé avec mes voisins du repas, une fille, Rose, se joint à nous. Une 5, peut-être 6 si vous aimez les formes. Elle ne me plaît pas plus que ça, mais bon, je préfère parler à une fille plutôt que de mater des clips avec mon pote.

La discussion se passe bien, parce que je n’ai aucun objectif avec elle. Je m’en fous, pas besoin de paraître cool ni détaché ni intéressé, rien. Je ne calcule rien, je suis normal. Je la trouve sympa, elle me trouve sympa, elle m’ajoute sur Facebook en direct.

Mais je garde l’œil sur la cuisine, où sont la plupart des gens. Il y en a une, une jeune Clémence, qui a l’air pas mal. Je lui ai dit bonjour en arrivant, elle avait l’air assez ouverte. Elue deuxième paire de jambes de la soirée par mon voisin de canapé et moi.

La discussion continue avec Rose, puis la totalité des filles de la soirée disparaît. Pour partir danser en boîte. Il est deux heures.

Nous sommes donc environ 7-8 mecs tous seuls, entre nous. Je me révolte. Je les aime bien, mais boire et fumer des pétards VS pratiquer l’art de séduire, mon choix est vite fait. Je motive deux des mecs pour venir en boîte avec moi, pour rejoindre les filles. Le temps qu’ils se bougent, il est deux heures et demie.

Arrivés en boîte, les videurs nous cassent les couilles, comme d’hab, il y a des mecs en baskets. Les relous… On finit par rentrer.

A l’intérieur, je perds vite mes potes de vue. Je file au bar, observer. Je vois le groupe de filles. Dans ma tête, je me dis « mon groupe de filles ».
Je pars les saluer, me mets au milieu de leur cercle, leur fais un grand sourire et hurle un : « Il fait trop chaud, je file au bar ».

Nul, pathétique, mais avec le sourire. Je ne sais pas comment elles ont réagi, parce que je leur ai tourné le dos pour partir vers le bar, tellement je me sentais nul…

Qu’à cela ne tienne ! Servi et armé de mon verre magique, je repère Clémence, un peu à l’écart du groupe. Je fonce sur elle, on pourrait même dire que je fonds sur elle comme un aigle sur sa proie. Je lui parle à l’oreille, la serre directement dans mes bras, ça passe.

Eros : « Félicitations docteur !
Clémence : Mais je ne suis pas docteur !
Eros : Mais tes copines m’ont dit que tu étais en 8ème année de médecine !
Clémence : Oui, mais je ne suis pas encore docteur !
Eros : Ce n’est pas grave, tu sens quand même bon !
Clémence : Trop facile ! Baratineur ! Mytho ! Tu dis ça à toutes les filles !

Ne sachant pas trop comment réagir, je fais l’AFC de base et lui propose un verre, pour la sortir de la piste de danse. La serveuse met un peu de temps à nous servir, j’en profite pour l’embrasser dans le cou. Elle se cambre, façon « Encore ».

Son body language est révélateur, ça crie «oui, oui, oui» dans tous les sens. Ses lèvres, sa façon de se caresser les cheveux, sa manière de se coller à moi… Alors je continue. Et je cherche à reconnaître son parfum, tout en l’embrassant dans le cou.

Clémence : Tu n’en as pas marre de me renifler le cou ? Tu comptes m’embrasser quand ? (SOI direct, là, je ne peux que foncer, ma foi…
Il est trois heures.

Nous dansons un peu, je la colle contre un poteau, la fais tourner façon Dirty Dancing, on dirait plutôt du Showgirls à vrai dire, elle me mord les lèvres, tout va bien.

Je la kidnappe, nous sortons de la boîte, elle me suit, je n’ai que ma voiture à proximité, mais elle est très exposée. Je me dis que jamais je ne réussirais à FC dans ces conditions.

Alors nous allons un peu plus loin, nous entrons par effraction dans un jardin. Promis, je n’ai rien fait de mal, je l’ai aidé à sauter une barrière et nous sommes allés nous cacher derrière des bosquets.

On s’embrasse, mais dès que je touche ses fesses, ça sent le rejet, la LMR en puissance.

Clémence : « Je ne suis pas une fille comme ça.
Eros : Moi non plus, je ne suis pas une fille comme ça, tu me plais, j’ai envie de toi (en continuant de l’embrasser dans le cou)
Clémence : Non, ramène-moi à mes copines.
Eros : OK, viens… (Toujours le sourire aux lèvres même si j’ai envie de l’enterrer dans le jardin…) »

A vrai dire, je m’en veux surtout. Je ne lui en veux pas à elle, c’est juste que j’ai merdé à un moment… Mais lequel ? C’est ça le plus dur, identifier le moment où j’ai fait le mauvais choix…

Quatre heures, nous sommes à nouveau dans la boîte. Je l’accompagne aux toilettes pour lui « tenir la porte ». Je pensais pouvoir enfin faire l’amour dans les toilettes. Raté. Elle voulait vraiment pisser…

A la sortie des toilettes, elle rencontre un ami d’enfance, qui lui, aimerait bien être plus qu’ami.

Tout le monde commence à se barrer, il est quatre heures et demie. Ses potes m’appellent, via le portable d’un collègue : « Nous sommes partis, tu te démerdes, tu la ramènes…

Je me retrouve donc à devoir faire le taxi pour une fille qui ne voudra pas de moi en ONS… Je lui fixe un ultimatum alors qu’elle parle avec son ami d’enfance :

« Tes amies et amis sont partis, je dois te ramener, je pars dans dix minutes. A tout de suite. »

Pas de confrontation avec l’AMOG, je m’en fous. Pour moi il n’existe pas. Elle sort, seule, heureuse de me voir, se jette dans mes bras.

Merde, cette fille est incohérente… Mais pas bourrée. Il y a un truc qui cloche.

Elle me dit qu’elle dort dans la maison du début de soirée, qui appartient au mec de sa meilleure amie et chez qui elle passe une semaine de vacances.

Arrivés devant la maison du début de soirée, nous croisons quelques une ses copines. Surprise, celles-ci m’ordonnent de rester dormir ici parce que : « ça a l’air d’être un gars cool, on lui fait confiance, il t’a ramenée jusqu’ici ».

J’entre dans la maison saluer tout le monde, pensant qu’elle allait rester à parler avec ses copines. Tout faux. Elle me suit dans la maison, comme une personne qui rend les armes…

5 heures du mat’, nous ne sommes plus que deux couples dans la maison. Le bain de minuit tout nu dans la piscine s’impose. Les filles refusent de se mettre toutes nues. On va tous dans la piscine quand même. On prend les filles sur nos épaules pour des combats, puis chacun de nous deux se réchauffe dans les bras de sa dulcinée.

Lorsque nous sortons de l’eau, la copine du type me dit « tiens, vous avez les chambres du bas, vous pouvez faire chambre à part, il y a trois chambres ».

Clémence, à haute et intelligible voix, lâche un destructeur : « On va faire chambre à part alors, bonne nuit ».

Pourtant, le temps de descendre dans les chambres et de fermer une porte derrière moi, je crois que son souhait avait changé… Le reste de la nuit nous appartient…

Les enseignements de ce field report

Séduire ses amies : c’est grâce à l’approbation de ses amies qu’elle a décidé de venir dormir avec moi. Elles m’ont trouvé fiable et sympa, ce qui est déjà pas mal comme validation, non ? Pourtant je n’ai pas cherché à les éblouir…

Ne pas se montrer trop insistant, y aller en douceur. Il faut savoir s’adapter au tempo de sa partenaire parfois. Là, clairement, elle avait envie de moi aussi, mais un truc bloquait. Elle me l’a avoué après, ça faisait longtemps qu’elle n’avait couché avec personne.

C’est la raison pour laquelle elle n’avait pas voulu coucher avec moi dans le jardin, ni dans les toilettes de la boîte. Il lui fallait de bonnes conditions, et je pense que c’est bien de respecter ses envies normales.

L’ignorer complètement : même si elle était ma cible depuis le début, je ne lui ai lâché que trois mots lors des deux premières heures : « Bonjour, Eros, enchanté ».

M’avait-elle seulement remarqué ? Avait-elle seulement envisagé de faire un truc avec moi dès le début ? Il faudrait que je lui demande…

Etre patient : Le tout emballé et pesé en 5 heures alors que je me voyais bien réussir en 2. Ils disent parfois des trucs vrais, les PUA, alors ? Il faut du temps à une fille pour s’habituer à vous, pour se familiariser avec votre odeur, votre présence. Comme un animal qu’on apprivoise : c’est pareil en séduction.

Eros

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33 COMMENTAIRES
  • Aze dit :

    J’ai un problème avec le « Salut, Eros, Enchanté », en disant ça (avec mon nom bien sûr) je n’arrive jamais à savoir quoi faire :

    Je ne vais pas lui serrer la main, beaucoup trop formel, on se croirait au travail. Lui faire la bise est trop proche si je ne l’ai jamais vu auparavant. Et rester à distance ne permet aucun kino.

    Toi, tu fais quoi en te présentant à ta cible?

  • Charly dit :

    Aze> T’as qu’à lui dire: « Salut toi, tu viens aussi ici ? » Tu lui prends la main, tu la ramènes vers ta poitrine et tu lui fais la bise. Le contact du corps est primordial. Forcément elle va te dire: « Ah ? On se connait ? » Ensuite à toi d’attaquer.

  • Charly dit :

    lex> et non mon cher, déjà testé 2x depuis ce Lundi. Dès que la fille te donne la main pour te serrer et dire bonjour, tu retiens sa main, tu t’avances vers elle et pendant que tu la tiens « près » de ta poitrine tu lui fais la bise.
    Fais-le test et prouve-moi le contraire, cher Lex ;-P

    • lex dit :

      Chez moi, elles tendent la joue direct..! ^^
      Après, si tu places la main « près » de ta poitrine, ça fait TOUTE la différence ! ^^

  • Charly dit :

    lex> t’inquiète je suis bon player, je suis content d’avoir quelqu’un de mon niveau ;-P

  • schwarzy dit :

    Question : Quelques jours aprés un KC en fin de date n°1 , la fille dit que ca n’aurait pas du arriver et qu’elle ne cherche pas de copains ni rien du tout sauf des amis(LOL) .
    Un gros NEXT ou est ce que ca vaut le coup de continuer ?
    ps : j’ai pas reelement l’impression qu’elle soit vraiment beaucoup experimenté ( 18 ans quand meme …)

    • lex dit :

      Schwarzy : force un peu le truc. Même si tu te cases pas dessuite avec, y’a peut-etre un truc à jouer.

      Quitte a faire du multi-targetting.

  • Seducteur0324 dit :

    Pour répondre au fameux : Tu dis sa à toutes les filles ! Est ce que sa passe un simple : Et pourquoi serais-tu différente d’elle ? Tu inities qu’elle parle d’elle et que se soit à elle de te draguer OU tu fonces sur un mur en béton avec un tricycle ?

    • Seducteur0324 dit :

      Et pour votre information, ce n’est pas agréable de foncer sur un mur en béton avec un tricycle. ( Façon stylé de dire qu’on se prend un solide râteau)

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