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Art de Séduire : Séduction

La Pêche et de la Noix de Coco : Comprendre les Différences Culturelles Pour Mieux Draguer à L’Etranger

Pêche et noix de coco

Dynamiques sociales

La Pêche et de la Noix de Coco : Comprendre les Différences Culturelles Pour Mieux Draguer à L’Etranger

La Pêche et de la Noix de Coco : Comprendre les Différences Culturelles Pour Mieux Draguer à L’Etranger

La pêche noix de coco La Pêche et de la Noix de Coco : Comprendre les Différences Culturelles Pour Mieux Draguer à L’Etranger

Fable du jour bonjour, c’est la pêche et la noix de coco !

Rien à voir avec Jean de la (femme) Fontaine qui faisait parler les animaux, mais je viens de lire un article sur les différences culturelles que j’ai trouvé canon !

Il explique bien pourquoi il est parfois si compliqué de draguer des étrangères, pourquoi les techniques américaines des Pick Up Artists peuvent vous paraître bizarres et pourquoi on dit que « les Français sont arrogants ». Découvrez la fable de la pêche et de la noix de coco !

Si vous avez déjà dragué sur la scène internationale, qu’il s’agisse d’étrangères en France, ou de vous à l’étranger draguant des filles du cru, vous savez très bien qu’on a cette image d’arrogance qui nous colle à la peau, tout comme les Allemands.

Les stéréotypes culturels La Pêche et de la Noix de Coco : Comprendre les Différences Culturelles Pour Mieux Draguer à L’Etranger

Cette étude sur les préjugés en Europe était très intéressante, et il faut être conscient de ces différences culturelles quand on voyage, quand on effectue des réservations téléphoniques, quand on travaille avec des équipes internationales, et aussi quand on veut trouver l’amour.

Globalement, quand il s’agit de trouver sa place en société, il faut être au courant des stéréotypes et des clichés qu’ont les autres pour mieux les désamorcer… ou pour mieux les détourner et jouer avec !

Pourquoi dit-on que les Français sont arrogants ?

Ce peuple de Gaulois multiculturel a beau subir une crise d’identité depuis quelques années, le coq qui nous représente reste cet animal capable de chanter même quand il a les pieds dans la merde.

Vu du côté des Américains, nous sommes des fiottes (pussies), que l’Oncle Sam a dû venir tirer deux fois d’affaire, des collabos incapables de nous défendre nous-mêmes.

Pour le monde entier, on parle d’égalité, de liberté, on donne des leçons de savoir-vivre, de luxe, de mode et de gastronomie mais les touristes s’indignent toujours de l’accueil qui leur est réservé, de leur arrivée à l’aéroport jusqu’au service dans les bars, et à l’amabilité légendaire des chauffeurs de taxi.

Est-ce qu’on est vraiment si arrogants que ça ? Est-on vraiment si froids que ça ? Mérite-t-on vraiment ce désamour ?

C’est là qu’intervient la fable de la pêche et de la noix de coco pour expliquer ces différences culturelles.

La fable de la pêche et de la noix de coco

Si selon Blondin dans « Le bon, la brute et le truand », le monde se divise en deux catégories, « ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses. », on a désormais une nouvelle catégorisation possible du monde !

Selon le psychologue germano-américain Kurt Lewin, le monde se divise en deux catégories. D’un côté les pêches, et de l’autre les noix de coco.

Les cultures « pêches » sont chaudes à l’extérieur, faciles à aborder, partagent des histoires personnelles mais font l’erreur de croire qu’il s’agit de vraie intimité, mais on se casse les dents sur le noyau de « la vraie personnalité », absente.

En gros pour résumer : que de la gueule, que de l’apparence, un joli masque social, la pêche ?

Alors que les cultures « noix de coco » sont réputées plus froides et distantes, mais une fois qu’on réussit à percer la carapace bien dure, elles deviennent plus ouvertes.

L’auteur Erin Meyer, qui a écrit l’ouvrage « The Culture Map », confirme que les Français sont clairement des noix de coco, comparés aux pays Anglo-Saxons qui sont plutôt « pêches ».

Et c’est pour cela qu’on dit que les Français sont arrogants, parce qu’on ne sourit pas facilement aux étrangers, parce que nous sommes assez formels sur nos premiers échanges et qu’on ne s’ouvre pas aux premiers venus.

Et si vous avez déjà évolué dans des pays Anglo-Saxons, vous avez déjà vécu ce choc des cultures pêches VS noix de coco.

La disponibilité et le sourire immédiat des pêches m’a toujours désarçonné : dans des soirées avec des étudiantes américaines, dans les magasins à New York où tout le monde te sourit POUR RIEN… c’est dur à encaisser !

Ce que confirme Erin Meyer : « Les Français trouvent souvent que les pêches sont trop superficielles et envahissantes ».

L’article dans le Guardian est génial (et à lire) : en poste à Paris, elle demandait aux couples qu’elle rencontrait comment ils s’étaient rencontrés, et elle avait l’impression de ne pas briser la glace mais de la consolider encore plus !

Pourquoi les Français sont perçus comme arrogants ?

Si vous avez déjà bossé avec des cultures anglo-saxonnes, dans des entreprises anglo-saxonnes, vous avez dû jongler avec le politiquement correct.

L’art de bien enrober chaque reproche, chaque suggestion : j’ai commencé ma carrière dans un groupe américain, ma manager ne parlait pas le même langage que moi. Français, fils de militaire, direct : on dit les choses, à peu près SANS émotion… #BALEK #CaVeutDireQuoiEmotions #CaVeutDireQUoiLeTact

Mais là, j’avais l’impression qu’elle tournait autour du pot comme si j’étais une petite chose fragile… ça m’insupportait, et je comprends désormais le cœur de notre incompréhension permanente. TROP DE TACT.

La culture française est bien plus directe et encaisse bien mieux le feedback négatif que les pays anglo-saxon. Quand quelqu’un n’est pas d’accord, il le dit.

Chez les Anglais surtout, la règle c’est de ne pas embarrasser les autres.

En France, on aime trop le débat, la rhétorique et avoir raison (et parler pour ne rien dire, parfois) : du coup, quand on n’est pas d’accord ou pas satisfait du travail de l’autre, on le fait savoir, parfois en ne prenant pas de gants…

Si vous regardiez Entourage : le personnage d’Ari Gold, pour eux, c’est un ovni qui gueule partout dans les bureaux, c’est un cowboy. Pas vraiment représentatif de l’Anglo-saxon de base, ce qui explique le succès du personnage.

Fable pêche vs noix de coco La Pêche et de la Noix de Coco : Comprendre les Différences Culturelles Pour Mieux Draguer à L’Etranger

Là où le héros principal, Vincent Chase, paraissait si lisse et consensuel…

Pour revenir à la critique, qu’on aurait de facile et directe, il faut atténuer ce point d’arrogance : nous ne sommes pas que critique envers les autres, mais aussi envers nous-mêmes !

Dans la même étude, nous avons réussi à nous placer nous-mêmes comme étant les plus arrogants en Europe, ce qui est une attitude au fond assez humble, de le reconnaître !

Pour terminer cet article sur les différences culturelles, et ce point-là est particulièrement troublant pour tous ceux qui apprennent à draguer : en termes de bruit, le Français aime bien avoir la paix, tient à son calme. La pêche fait du bruit, la noix de coco est plus discrète.

D’où la guerre aux voisins bruyants, d’où la haine des enfants bruyants dans le TGV, d’où les regards noirs dans le métro pour tous ces FDP dont on entend la musique à fond (achetez-vous de vrais casques…), et d’où aussi les pétages de câbles quand on se retrouve au restaurant avec un groupe d’Anglo-Saxons bruyants.

Le Français est réservé, discret, et pour un jeune homme qui écoute et lit les PUA américains comme Mystery dans Révélation qui conseillent toujours d’être « loud » (parler fort), ça peut être un peu déconcertant !

J’espère bien que vous saurez utiliser cette fable de la pêche et de la noix de coco pour vos prochaines conversations pour draguer. On n’est pas loin du cold-reading et de ses vérités générales ;)

Source de la fable « pêche VS coconut » ici.

Des anecdotes à partager en termes de drague à l’étranger ?

Sélim, peaches and cream

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26 Commentaires

26 Comments

  1. JimmyJig

    21 janvier, 2017 à 19:00

    Très interessant. Je ferai attention à ça dorénavant.

    • Sélim

      21 janvier, 2017 à 19:28

      You have the head of a coconut, you know.
      Si ce petit post « socio » vous a plu, je me déclarerai désormais sociologue, ou un truc dans le genre :)

  2. Grine

    21 janvier, 2017 à 22:07

    Un article pour Hanneman :D

    Toujours intéressant d’avoir à l’esprit ces différences culturelles, surtout qu’ils font en générale de bon sujet de conversation avec les filles, étrangères ou non.

    • Sélim

      22 janvier, 2017 à 11:00

      Exactement. Dans l’arsenal des « bûches de conversation », celle-ci fait toujours long feu. (Désolé, j’étais obligé)
      Bon week-end Grine !

  3. Wayto

    21 janvier, 2017 à 23:51

    Cet article est génial.
    Y’a rien à dire de plus. Du coup les Italiens, culture pêche aussi ? Je les mettrais pas du tout en noix de coco en tout cas, parce qu’ils sont très ouvert à la discussion, mais pour avoir quelque chose de plus profond (au niveau relationnel, amis etc.) c’est compliqué !

    Merci encore Sélim !

    • Sélim

      22 janvier, 2017 à 10:59

      Hello Wayto !

      Ca dépend des régions en Italie je dirais ! Mais il faudrait voir ce que raconte le bouquin entier de monsieur Pêche Noix de coco !

  4. Wild

    22 janvier, 2017 à 02:42

    Cela fait près de 1 ans et demi que je vis à Londres, et je confirme.. j’en parlais avec une française, quand on rencontre des anglais en soirée, ils sont toujours sympa, accueillant mais rester en contact pour sortir de nouveau ils disparaissent. Alors qu’en France, tu vas le sentir rapidement si t’es pas le bien venu dans un groupe en soirée, mais si ça passe, t’as des nouvelles!
    Mais merci pour l’article c’était vraiment intéressant!

    • Sélim

      22 janvier, 2017 à 10:58

      Merci Wild,
      C’est un peu la même sensation avec les Anglais et les Américains !
      Le mieux, pour moi, ça restera toujours le sport pour l’intégration !

  5. Owlferein

    22 janvier, 2017 à 05:26

    Je suis d’origine Bolivienne et Peruvienne, latino quoi, une communauté plutôt pêche. Du coup moi je suis le genre de mec plutôt diplomate, qui va éviter de faire des commentaires négatifs sans chercher à en faire de positif avant, bref je ne pense pas vraiment incarner le français trop cash et cassant.

    Et pourtant, lors de mon séjour au Pérou, à Lima, de nombreuses fois les gens ont été choqué parce que je leurs disais ce que je pensais de manière trop crue selon eux, et que je n’étais pas poli.

    Les peruviens eux ne te diront jamais ce qu’ils pensent de manière frontale, ils se montreront toujours amicaux avec toi, c’est par pur politesse et parfois par pur calcul pour obtenir des faveurs…

    • Sylvain

      22 janvier, 2017 à 13:38

      Hello,

      Finalement tu te retrouves au milieu de 2 cultures. A toi de piocher dans le meilleur des 2 mondes!

  6. Lénal'airderien

    22 janvier, 2017 à 07:34

    Hello,

    Encore une « histoire de coco fesse »….

    la baguette de pain , le saucisson, et le béret , c’est le cliché du français à l’étranger pour l’image d’Epinal.

    « Gaulois multiculturel » ????

    • Sylvain

      22 janvier, 2017 à 13:36

      A l’étranger, le cliché du français, ça séduit toujours. Alors autant en jouer à fond :)

  7. Le Marginal Magnifique

    22 janvier, 2017 à 15:52

    Intéressant. Mais ce qui nous intéresse encore plus c’est l’abricot !

    • Sylvain

      23 janvier, 2017 à 14:19

      Et la figue non?

  8. Lemminka

    23 janvier, 2017 à 09:20

    Vivant en scandinavie, je peux dire que les francais(es) sont des pêches bien moelleuses à côté des scandinaves. D’ailleur ils le reconnaissent, et ca leur pose le problème paradoxal qu’ils se sentent seul (vu que tout le monde s’évite) mais par habitude/culture ne se laissent pas approcher facilement non plus.

    A la fin je ne peux m’empêcher de remarquer qu’en tant qu’étranger, tu n’attires quasiment que des gens cosmopolites, internationaux et qui sont très ouvert d’esprit. Surmonter les différences culturelles est un gros challenge, ca séduit mais ca fait aussi peur. D’un autre côté, grosse présélection en ta faveur car ca attire des gens similaires!

    C’est vraiment une école à part que de séduire en tant qu’étranger, mais c’est formateur. Après toute situation paraît vraiment facile à gérer! Et effectivement, pour avoir lu des méthodes US et ADS, les méthodes US paraissent souvent vraiment déplacés car trop conditionnés à des stéréotypes culturels propre aux anglo-saxons. Les méthodes basés sur l’inner game (comme ADS!) restent le mieux, car c’est valable dans absolument toutes les situations, quels que soit le background de chacun!

    • Sélim

      23 janvier, 2017 à 12:09

      Merci Lemminka !
      Et effectivement, il y a toujours plus « pêche » ou « noix de coco » que soi !
      C’est ce qui fait le plaisir des rencontres, et des malentendus !

    • Cassandre

      23 janvier, 2017 à 17:56

      @ Lemminka

      Quand j’étais « jeune » et que je passais mes étés à sillonner la Scandinavie à pied, les Scandinaves était très entreprenants et très cash aussi mais seulement au-delà d’un certain niveau d’alcoolémie. Je suppose que ça n’a pas changé. Un de mes amis suédois disait que, sans l’alcool, la population de son pays aurait depuis longtemps disparu :-)

    • Sylvain

      24 janvier, 2017 à 15:16

      Les Américains aussi se transforment sous alcool!

    • Lemminka

      24 janvier, 2017 à 23:12

      @Cassandre

      C’est toujours d’actualité :D Mais ça te donne une occasion en or de briller aussi. D’être le seul mec de coin capable d’aborder sobre.

  9. Luc

    23 janvier, 2017 à 17:49

    Bof meme en France selon ton milieu social/ethnique/culturel tu pourras pas choper de la meme facon aux meme endroits.
    c’est de la sociologie de la drague mais c’est tres important et peu abordé

  10. TheAnswer

    23 janvier, 2017 à 23:31

    Hey,

    Je drague une fille depuis pas mal de temps, on accroche bien, il s’est passé quelques trucs, ect.. On est dans la même classe (je suis en 1ere) et elle m’a pris à part et m’a demandé si un de mes potes m’avait ‘parler’ de sa meilleur pote, enfin bref ça me fait un super prétexte pour pouvoir l’isoler.
    J’ai lu vos articles sur l’isolation mais faut-il mieux que je l’isole que l’on parle ou que je l’embrasse direct ? Perso je préfère attendre, lui parler mais dans ce cas quand l’embrasser ?
    Merci d’avoir lu, bonne soirée :)

    • Sylvain

      24 janvier, 2017 à 15:24

      Hello The Answer,

      Il n y a pas vraiment de bonnes réponses pour savoir quand embrasser une fille! Je te dirais quand tu le sens. Mais l’idéal est de l’avoir isolée, d’avoir sexualisé la conversation et d’avoir initié le kino pour qu’elle s’habitue a ton contact physique. Bonne chance!

  11. Lupix

    25 janvier, 2017 à 15:01

    Hello la team,

    J’ai une annecdote intéressante des différences de culture entre l’Angleterre et la France.
    En 2012, je suis allé avec ma classe de BTS en Angleterre, prêt de Londres.
    Dans notre famille d’accueil, j’ai voulu dire bonjour à la fille de la mère de famille et me suis avancé pour lui faire la bise.
    Elle a paru très gênée, s’est reculée et a rougi, puis m’a serré la main cordialement (Malaise ultime bonjour). Deux minutes plus tard, nous leur offrons les cadeaux que nous avions prévus pour les remercier de leur accueil. Je lui ai offert un savon à la violette (spécialité de la ville de Toulouse soit dit en passant).
    Elle m’a littéralement sauté dans les bras pour me remercier, et c’était cette fois à mon tour d’être gêné !

    En moins de deux minutes son attitude était totalement différente car le contact physique n’était pas admis de la même manière et n’était pas basé sur les mêmes critères que nous en France.

    Enfin, maintenant, je dis ça avec le sourire mais sur le coup, je faisais pas le mariol !

    • Sylvain

      27 janvier, 2017 à 11:37

      Interessant! C’est là qu’il faut etre capable de calibrer et de saisir toutes les subtilités. Cela dit je me souviens que j’étais en echange universitaire. Pour séduire, il y avait 2 écoles. Des potes qui disaient « il faut absolument qu on étudie les us et coutumes US » et moi qui répondais  » non non on fait comme dab. Si elles s’intéressent à nous, c’est pas pour singer le ricain de base. » Je n’ai pas encore de vraies réponses à ce débat. Quelque part dans la voie du milieu sans doute!

  12. Andrea

    26 janvier, 2017 à 14:31

    Salut Selim! Très bon article, surtout pour quelqu’un comme moi qui vit à l’étranger.
    Cependant lisant l’article du Guardian, il y a quelque chose qui diffère, la pêche n’est pas quelqu’un qui en creusant est sans personnalité, mais quelqu’un qui se protège avec une façade et ne s’ouvrira pas vraiment, à première vue bien trop ouvert et bruyant mais difficile à connaître vraiment…

    J’ai eu la même expérience en Italie, les italiens du nord sont très noix de coco, froids et distants (comme les français), en groupes impénétrables, alors que les italiens du sud sont directement très ouverts, accueillants.
    Mais sur le long terme, ceux du sud c’est pas ceux qui invitent aux soirées! Ils restent entre eux alors que passé le cap de la froideur avec ceux du nord, c’est avec eux que j’ai tissé de vraies amitiés.

  13. Pierre Kirool

    5 février, 2017 à 21:18

    Mouarf! Je crois qu’Erin Meyer a juste découvert que le monde était divisé en deux catégories: les introvertis et les extravertis.

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