Faut-il faire des études pour réussir ? (ou faire l’école de la vie…)

Publié dans Dynamiques sociales par Sélim

Reussir sans diplome Faut il faire des études pour réussir ? (ou faire lécole de la vie...)

A l’heure où le taux de chômage des jeunes en France explose (24%), certains se demandent encore s’il est vraiment nécessaire de faire des études : le diplôme ne protégeant plus vraiment du chômage, à quoi bon passer 5 ans après le bac pour se retrouver sur le carreau ?

«Les diplômes sont faits pour les gens qui n’ont pas de talent. Vous avez du talent ? Ne vous emmerdez pas à passer le bac» provoquait l’humoriste Pierre Desproges dans ses Chroniques de la haine ordinaire, diffusées en 1986.

28 ans plus tard, peut-on réussir sans faire d’études ? Peut-on plaire aux filles si on n’a pas bac+1000 ? Éléments de réponses dans cet article…

Message d’avertissement aux plus jeunes : je ne vous dis pas de quitter l’école et de défier vos parents bêtement, comme un gamin qui veut se rebeller. Le but de cet article n’est pas là.

Certains parmi vous ne trouvent pas leur place à l’école, ne sont pas à l’aise avec un système scolaire qui ne leur convient pas. Je peux le comprendre, la pédagogie n’est pas forcément adaptée à tous, et notre système scolaire est parfois décrié dans le monde.

Le modèle français accorderait trop d’importance aux titres, aux diplômes, et pas assez à la pratique, à la réussite. « Less talk, more action » diraient les Américains.

Avant de tout lâcher pour votre carrière de street artist, de skater, de rockeur, avant de lancer votre marque de Tshirt ou de devenir chef d’une chaîne de fast-food à la Française en Chine, je vous livre quelques éléments pour prendre votre décision !

 Réussir, c’est quoi ?

C’est la question qui devrait être centrale avant de vous lancer dans le vide. Que voulez-vous faire dans la vie ? Quelle est votre vocation ? Pourquoi êtes-vous né ? Il y a des jours où on se dit tous « à quoi bon ? », des jours où on ne comprend plus le sens de notre propre vie.

Il y a des jours où après une rupture, on se dit qu’on ne sert vraiment à rien et qu’on va droit dans le mur… Mais heureusement, tout n’est pas toujours aussi noir, et vous vous levez parfois du bon pied, prêt à relever tous les défis présents sur votre to-do list préparée la veille !

Réussir, c’est quoi ? Gagner de l’argent ? Avoir une femme belle et intelligente ? Avoir 4 ou 5 enfants ? Avoir un gros poste dans une société du CAC40 ? Consacrer votre temps aux autres ? Passer du temps auprès de vos amis ? Avoir suffisamment de temps libre pour vous consacrer à votre sport ou votre loisir de prédilection ?

Nous avons tous une définition différente du bonheur et de la réussite. À vous de trouver la vôtre pour pouvoir définir le projet de votre vie.

A 17 ans, j’étais persuadé que pour réussir ma vie, je devais gagner des millions. Depuis, ma vision de la vie a quelque peu changé, j’ai arrêté le job en costard-cravate au quotidien pour faire un job où je n’ai pas vraiment l’impression de travailler !

Transmettre des techniques de communication et de séduction, vous aider à prendre confiance en vous, ça me va très bien !

Ma définition de la réussite, au fond, c’est d’avoir du temps pour moi et ceux que j’aime, et de gagner suffisamment pour pouvoir me promener dans de beaux endroits.

 Réussir sans diplômes, ils l’ont fait !

Des « drop-outs » célèbres, il y en a par centaine aux Etats-Unis, des artistes, des chefs d’entreprises qui ne sont pas allé au bout de leurs études.

Bill Gates, Mark Zuckerberg, le fondateur de Ikea, le fondateur de Zara : tous ont en commun de ne pas avoir fait ou de ne pas avoir terminé leurs études pour se consacrer à un projet qui leur tenait à cœur.

Les exemples existent, mais être autodidacte en France reste une exception, comme le souligne Stéphane Courchaure, auteur du livre « Secrets d’autodidactes ».

Vous trouverez ici une liste des 15 milliardaires sans diplôme, qui pose toutefois un problème : dans cet article, on assimile l’argent à la réussite.

J’ai revu récemment Blue Valentine, dont le pitch résume parfaitement le souci que vous pourrez rencontrer dans votre vie.

« Dean et Cindy sont mariés, et leur relation a changé au cours des années. Leurs problèmes tournent autour de l’ambition de Cindy, et son manque de compatibilité avec la vision de Dean, pour qui le plus important est sa femme et son enfant. »

Encore une fois, on en revient à la question de la définition de la réussite. Quelles sont vos priorités ? Lui est très heureux avec son job de peintre, elle estime qu’il gâche son talent, qu’il pourrait faire mieux.

Ce qui compte pour lui : l’énergie, la fierté de soi, passer du temps auprès de sa famille. La question des valeurs est centrale, et lorsque vous vous mettrez en couple, cette discussion sera très importante. Qu’êtes-vous prêt à faire pour réussir ? Ambiance House of Cards ou plus détendu ?

 Ne lâchez pas vos études sans plan B

Si vous étiez mon frère, je vous tiendrai probablement le même discours : « OK, tu veux lâcher tes études, mais montre-moi que tu as un plan solide derrière. Que tu sais où tu vas, que tu as l’énergie pour le faire et réussir dans ce nouveau domaine, et que ce n’est pas juste un caprice. »

Si un jour mon fils me dit qu’il veut être pizzaiolo parce qu’il veut avoir son business, être son propre patron et maîtriser ses horaires pour être avec sa famille, ça me va. S’il me dit que son bonheur, c’est d’aider les autres, ça me va aussi, tant qu’il a un plan et qu’il est indépendant.

Car un des enjeux principaux de cette décision, arrêter ou poursuivre vos études, réside dans la question financière. Comment allez-vous être indépendant ? Au bout de combien de temps ?

Certains parents ont du mal à accepter une reconversion de leurs enfants car ils ne la comprennent pas, ils ne ressentent pas la motivation de leurs enfants, ils n’y croient pas.

Votre rôle est vraiment de rassurer vos parents avec un plan solide, et pas un caprice de gamin « je fais ce que je veux ! » J’ai trop vu de jeunes finir à la rue, complètement perdus parce qu’ils ne savaient pas quoi faire face à leurs parents intransigeants.

Parfois, il faut savoir faire le dos rond, attendre son heure quand on n’est pas financièrement indépendant. Ça veut dire obéir à ses parents, mais pas obéir bêtement, passivement. Ça veut dire obéir ses parents, mais préparer son plan de secours, l’autre voie.

Ça veut dire passer une heure par jour la semaine pour vous renseigner sur cette nouvelle fac où vous seriez mieux. Ça veut dire passer du temps avec un restaurateur qui voudra bien vous accueillir un ou deux soirs par semaine pour vous enseigner le métier.

Ne restez pas passif, prenez votre vie en main ! Qu’à 17 ou 25 ans, vous ne sachiez pas ce que vous voulez faire de votre vie est totalement normal. A 40 ans, ceux qui n’ont toujours pas trouvé leur voie craquent généralement et font leur crise de la quarantaine…

 Faire des études pour réussir ?

Vous l’aurez compris, faire des études aujourd’hui ne garantit plus la réussite. Trop de tensions sur le marché de l’emploi, même si les diplômés sont un peu plus épargnés que les jeunes sans qualification.

Faire des études, c’est aussi prendre le temps de rencontrer des professionnels, pas forcément de votre domaine. Faire des rencontres qui vous permettront d’élargir vos horizons.

Poursuivre vos études, c’est aussi l’opportunité de vous créer un réseau et de vous faire des amis en cours, dans les TD, durant vos stages et de faire des rencontres lors des soirées étudiantes…

Je comprends parfaitement les arguments de certains lecteurs et de certains parents : « J’aimerais bien faire des études mais ça coûte trop cher, je n’en ai pas les moyens ». Je ne peux que vous rappeler que vos études sont un investissement.

Que vous allez probablement vous endetter pour les financer, que ce ne sera pas rose tous les jours et que vous allez en manger, des pâtes ! Mais à terme, si vous avez des idées, si vous avez l’énergie, le talent et la motivation, vous vous en sortirez… et vous atteindrez la réussite que VOUS aurez choisie.

SI je peux vous donner un dernier conseil, études ou pas études pour réussir, peu importe. Ce qui compte, c’est votre curiosité et votre envie d’avancer. À partir du moment où vous n’aurez plus l’œil du tigre, peu importe votre niveau d’études, peu importe votre CV. Seul le feu intérieur vous fera avancer.

Comment feriez-vous face à un pote qui vous dit qu’il lâche ses études ?

Sélim, coach et étudiant éternel

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71 COMMENTAIRES
  • HK dit :

    Très bonne article comme toujours :D
    Du coup je raconte un peu mon Histoire, oui avec un grand « H »
    Il y a 6ans je suis entrer au lycée j’ai eu une petite déprime a cause d’une fille et je me suis perdu moi-même et puis j’ai découvert artdeseduire.com et ça a changé ma vie bref j’ai demandé un redoublement pour me reprendre et avoir une nouvelle vie et puis j’ai fais mes années de Lycée toujours en adoptant la philosophie du site
    je suis aller à la fac j’ai eu mon bac 1. En ce moment je fais une pause pourquoi? parce que j’ai choisis une fillière qui va jusqu’au doctorat et que quand je cherche un boulot même sur le long terme on me dit « trop qualifié! ». oui bac 1 trop qualifié et quand j’aurais mon doctorant ce sera quoi? trop hyper méga qualifié?
    du coup je flemmarde le temps de trouver un plan B :D

    pour ceux qui n’ont pas eu la foi de tout lire voici un petit résumé:
    Artdeseduire.com un site magique qui te fais comprendre que c’est toi le magicien de ta vie
    ne laisse surtout pas une fille te « break » c’est mauvais pour la santé
    et surtout choisis bien ce que tu veux faire de ta fillière car travaillé pendant 5 ans 24h/24h pour être au chômage, t’aurais aussi bien fait d’apprendre la télékinésie.
    Sur ce bonne année et bonne continuation :D

  • Oliver L.M. dit :

    Un conseil aux jeunes lecteurs d’ADS, que vous soyez diplômés ou non, la solution est de quitter la France et ne revenir que dans quelques années quand la situation économique et sociale sera plus favorable.

    Pourquoi ? Voici les raisons:
    – la France est un des pays les plus endettés au monde compte tenu de sa population (2000 milliards d’euros de dettes publiques, un pays en état de faillite, dixit F. Fillon).
    – une croissance nulle ou quasi-nulle (0 à 1 % par an, plusieurs trimestres de croissance négative = récession), celui qui croit à une croissance exponentielle infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste…
    – le pays le plus pessimiste au monde juste derrière l’Italie suivant les dernières enquêtes.
    – des réformes structurelles profondes qui ne viennent toujours pas.
    – un système universitaire inadapté au marché du travail, les grandes écoles étant un cas à part. Je m’en tiendrai là car la liste peut-être encore longue.

    Non, je ne suis pas un pessimiste, la France est un pays où il fait bon vivre, des femmes magnifiques, une culture extraordinaire; mais il faut être réaliste et savoir où nous allons pour que l’histoire ne soit pas un éternel recommencement…

    Comme le disait Voltaire : « La vie est un naufrage, n’oublions pas de chanter dans les canots de sauvetage ». Bonne année !

    Amicalement,

    Oliver

    • BTP38 dit :

      Bien dit…Olivier Laurent de YouTube ?

    • Resmore dit :

      Parfaitement d’accord avec toi Laurent. C’est bien pour ça que je bosse d’arrache pied en prépa commerce, dans l’espoir d’avoir une GRANDE École et de me barrer !
      Pour ce qui est de revenir… Ca sera pendant les vacances pour voir les parents à la limite.
      Honnêtement la France pourrait se remettre économiquement un de ces jours (bien qu’on attende la reprise depuis les années 70, concrètement est en crise depuis 50 ans hein!), mais la moyenne des français restera toujours aussi bête. Perso’ j’ai perdu espoir.

  • Elsyde dit :

    Si mon pote me dit qu’il abandonne c’est études… Voilà ma réponse : Nous sommes tout les deux passionné par la même chose, devenons Associé ! Toi dans ce domaine là et Moi dans celui-ci ! L’union fait la force.

    Rêvons plus grand (Paris) ;-)

    • Sélim dit :

      Ahah, un grand Pari(s) !
      Et s’associer à ses potes, il faut faire très attention à ne pas gâcher et le business, et l’amitié…

  • Quentin17 dit :

    Bon article avec de bons conseils mais après il ne faut pas forcément voir les hautes études comme un simple petit plus dans la vie professionnelle.

    Je suis en prépa (donc ça bosse dur et ça sort peu pour l’instant) et je ne connais aucune école qui n’ait pas un taux d’insertion professionnelle supérieur à 85%
    L’intégralité des écoles concours Mines-Ponts/Concours Centrale Supélec/Concours X-Ens ont un taux de 100% (tout le monde a un emploi avant même d’avoir fini).
    Le salaire moyen à l’entrée est de 40K l’année.

    Encore une fois je ne prétend pas que l’argent fait le bonheur, mais ça aide ! Puis entre nous, ce genre d’études il faut adorer donc cela promet d’être heureux.
    Et puis soyons franc, les meilleures soirées sont organisées par Medecine et les Grandes écoles.

    Certains vont à la soirée Equinoxe de Janvier 2015 ?

    • Sélim dit :

      Hello Quentin17, un bon rappel, le taux d’insertion des jeunes.
      J’avais signé moins d’une semaine après la fin des cours, là où la majorité de mes potes avaient déjà signé avant la fin des études !
      Plus d’Equinoxe pour moi, j’ai arrêté les soirées étudiantes, mais tu devrais trouver du monde sur le forum je pense !
      Bonne année, et travaille bien. Encore 6 mois à tenir, sois fort !

  • Thibault dit :

    Salut Selim,

    Merci pour l’article. Peux tu répondre à une question que tu n’as pas pu aborder stp.

    J’ai 22 ans et j’ai l’impression de rencontrer, à cet âge, beaucoup de filles intéressées par des mecs plus âgés ou alors des mecs de 22-23 ans, comme moi, mais plus atypiques (serveurs de bars la nuit, mecs qui vivent plus au jour le jour etc). Je m’explique.

    J’ai toujours été sérieux à l’école et j’accorde une place importante dans ma vie à mon projet pro. Aujourd’hui je travaille et cotoie donc presque une vie d’adulte. Ma question est simple : parfois pour me rassurer, je me dis que ces filles chercheront plus tard un mec comme moi, sérieux et qui a un projet de vie à long terme. Est ce que je me rassure bettement ou j’ai plutot raison ? Qu’en penses tu ? Merci d’avance.

    • Sélim dit :

      Hello Thibault,
      tu as complètement raison.
      C’est l’âge de s’encanailler pour certaines, elles préfèrent parfois des mecs un peu plus fun…
      Elles n’ont pas envie d’être très conformistes (c’est la jeunesse, les rebelles…) Mais d’ici 10 ans, la plupart opteront instinctivement pour des stratégies beaucoup plus « safe »…
      Que cela ne te dispense pas de devenir plus fun, plus curieux, plus imprévisible !

  • D2P dit :

    Bon article ! Le problème c’est que personnellement je n’ai pas cette flamme intérieure. Rien ne me fait rêver au point de m’y investir à 100% ou avoir envie de me lever tous les matins pendant 40 ans pour faire ça. Ce que j’aimerais c’est avoir ma baraque, ma famille et du temps pour mes loisirs et mes amis. Alors je sais que personne ne pourra trouver à ma place mais je sais pas du tout par quoi commencer pour trouver le plan de ma vie. Pour l’instant je continue mes études, mais après ???

    • Sélim dit :

      Le problème D2P, c’est que ce n’est pas « après » que tu dois trouver ta flamme, mais dès maintenant.
      Si rien ne te fait vibrer, tu es déjà mort alors, et n’importe quel job pourrait te convenir.
      Je ne te dis pas qu’il est anormal de ne pas savoir ce que tu veux faire : je pense que notre parcours est le fruit du hasard, de rencontres, de décisions qu’on prend intelligemment ou non.
      Mais il faut essayer, il faut explorer. C’est la curiosité qui t’aidera à y voir plus clair !

  • Morgan dit :

    J’ai justement mon meilleur pote qui est dans les premiers mondiaux de Battlefield, il a déjà contacté une structure qui sponsorise les joueurs pro et leur a envoyé un CV. A terme il pourrait gagner sa vie en jouant en compétition, je trouve ça génial et je le pousse à le faire, un bel exemple pour montrer qu’on peut réussir différemment.
    Perso je suis embarqué pour de longues études, prépa, Sciences Po avec lequel on part une année à l’étranger, pourquoi pas l’ENA au bout, j’aime apprendre et quand le savoir est utile, c’est ce qui me fait ressentir ce petit frisson d’excitation.

  • Krabin dit :

    Ce que vous dites peut être vrai dans certains cas, mais quand une fille te demande ce que tu fais dans la vie et que tu réponds « chirurgien » sans t’en vanter, ça fait toujours son « petit » effet …

  • Toscan dit :

    Réussir sa vie, pour moi, c’est la fusion du corps et l’esprit. C’est pourquoi j’ai décidé d’être un putain d’intello, de faire un doctorat, et d’être un gros maniaque de sport. Ce raisonnement à forcément ses limites (quand ça en devient obsessionnel) et est surtout méga individualiste.
    D’ailleurs, je vaguais sur l’article sur l’âme soeur tout à l’heure et c’est là que je ne vous rejoins pas: pour moi l’individu est foncièrement incomplet (je vais pas vous ressortir Aristote et l’animal social, mais vous m’avez compris) et le concept d’âme soeur, la volonté de se caser à long terme et de fonder une famille me paraissent naturels. Je comprends le raisonnement qui vous amène à vous focaliser sur l’individu (les nanas ne cherchent pas des mecs dépendants) mais je ne pense que cela fasse sens d’un point de vue purement théorique.
    A+, site sympa, bonne continuation

    • Morgan dit :

      Tu devrais t’essayer à la méditation si le concept de fusion de corps et de l’esprit est ton credo camarade, le concept de pleine conscience y correspond parfaitement.
      En plus c’est un excellent challenge à relever au niveau sportif et intellectuel.
      Je n’y m’y suis mis que très récemment mais je suis sûr que les effets au niveau de l’Inner Game sont excellents et très proches de ce qu’ADS tente de transmettre
      Si tu as le temps, cet article est très bon et m’a convaincu de m’y mettre : http://www.techniquesdemeditation.com/mais-en-fait-pourquoi-mediter/

  • Bagadoù dit :

    Salut à la team ADS!

    Merci pour cet article intéressant, je n’ai moi-même pas fait de très longues études (3 ans) comparé à la plupart de mes collègues ingénieurs.

    Mon problème, actuellement, n’est pas d’abandonner les études, mais de démissionner de mon travail. Je suis plutôt bien payé pour un technicien (très bien même, si on prend en compte toutes les primes), mais je ne suis pas fait pour ça. J’ai une âme et des ambitions d’artiste, des rêves de voyage, de concerts et de festivals où je serais l’une des têtes d’affiche.
    Je travaille sur ce projet pratiquement tous les jours, je m’entraîne constamment, j’ai déjà commencé à essayer de me faire connaître sur les réseaux sociaux (avec un succès croissant, lentement mais sûrement).

    Malheureusement, mes 8h quotidiennes de travail en entreprise sont indispensables à l’achat de mon matériel, à la pratique de ma passion, et pourtant j’ai l’impression qu’elles ne sont qu’une perte de temps, et qu’elle aspirent l’énergie que je devrais et aimerais investir dans mon projet.

    Aussi, j’ai une question pour ceux qui, comme moi, déplorent ou déploraient le fait que leur métier les freine dans leurs ambitions. Pour les premiers, comment gardez vous la motivation et l’optimisme nécessaires à vos projets? Et pour les seconds, quand avez-vous su que vous pouviez larguer les amarres et vous investir pleinement dans votre passion?

    Merci d’avance pour vos futures réponses!

    • Sélim dit :

      je vais répondre à ta première question Bagadou : vivre double, vivre deux journées.
      C’était mon seul choix à une époque où je devais rembourser mon emprunt étudiant.
      Je bossais la journée, je savais que je devais être concentré pour rembourser la banque.
      Et le soir, à fond sur l’autre projet ! 4 heures seulement au lieu des 8, mais quand on n’a pas le choix, on serre les dents…

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